Présidentielle 2022 : le retour des anciens ?

Hollande, Royal, Sarkozy, Valls seront-ils dans le casting de la présidentielle 2022 ?

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François Hollande by Parti socialiste-Photo Mathieu Delmestre

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Présidentielle 2022 : le retour des anciens ?

Publié le 14 juin 2020
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Par Nathalie MP Meyer.

François Hollande en est convaincu, la victoire présidentielle d’Emmanuel Macron en 2017 ne doit rien au « nouveau monde » à base de « ni droite ni gauche » qu’il promettait aux Français mais tout au refus de ces derniers de voir arriver l’extrême droite à l’Élysée.

Et ce d’autant plus que l’élection s’est déroulée dans un « contexte particulier » où lui, Hollande, ne se représentait pas et où le candidat de la droite était affaibli par l’affaire des emplois fictifs de sa femme.

Autrement dit, plus qu’un programme séduisant, son ex-ministre de l’économie aurait surtout eu beaucoup de chance.

Ce n’est pas faux, mais ce n’est pas entièrement vrai non plus. À l’époque, l’électorat était tout autant travaillé par le désir de jeunesse et de renouveau qu’Emmanuel Macron incarnait que par une puissante volonté de dégagisme dont les représentants de « l’ancien monde », les Juppé, Sarkozy et même Duflot, ont fait les frais les uns après les autres.

Et ce que les électeurs n’ont pas fait, le nouveau Président s’en est chargé lui-même en expédiant Ségolène Royal aux Pôles au lieu de lui proposer un poste de ministre de l’Écologie et en persistant à la tenir à l’écart après la démission de Hulot au motif qu’elle allait « lui pourrir la vie » (Oh, quelle idée !)

Quant à François Hollande, aurait-il oublié que son discrédit dans l’opinion était tel qu’il a été lui-même poussé sans ménagement vers la sortie par son propre Premier ministre Manuel Valls, lequel a été ensuite « dégagé » en bonne et due forme au profit de Benoît Hamon lors de la primaire de gauche ? Aurait-il oublié que même à gauche existait un sentiment persistant d’échec et un désir acharné de changement de tête qui s’est matérialisé dans la demande et l’obtention d’une primaire alors qu’en tant que sortant il aurait dû en être le candidat naturel ?

L’amnésie est à l’évidence une disposition d’esprit indispensable pour qui veut assurer sa longévité en politique. L’amnésie, et aussi la conviction inébranlable d’être éternellement indispensable à son pays et l’étonnante capacité à revenir sur scène paré des plus beaux atours du dévouement démocratique après avoir été piteusement renvoyé en coulisses sous une avalanche de quolibets.

Or non seulement les petites péripéties de 2017 appartiennent dorénavant à un passé lointain et si possible enterré, mais force est de constater qu’entre-temps, le printemps macronien s’est fracassé sur tant d’affaires, tant de contestation, tant d’incompétence et tant d’impopularité que Macron lui-même en est à se demander comment restaurer sa légitimité aux yeux d’une opinion de plus en plus convaincue que le « nouveau monde » ressemble comme deux gouttes d’eau à l’ancien.

Force est de constater également que malgré le profond désaveu dans lequel les Français tiennent leur Président, aucune opposition n’apparaît actuellement en position de force. La gauche est faible et morcelée en mille petits partis, la droite LR est faible et morcelée en mille petits prétendants (Bertrand, Baroin, Aubert notamment). De plus, l’une et l’autre manquent cruellement d’un vrai poids lourd de la politique susceptible de s’imposer dans l’opinion.

Quant à Marine Le Pen, elle ne souffre nullement des faiblesses évoquées ci-dessus. Elle a la notoriété, elle a le parti et elle a les éléments idéologiques – tout cela en un seul morceau. Mais nouveau monde ou ancien monde, tout le reste de la classe politique est convaincu de pouvoir la battre aisément au second tour si jamais elle y parvenait à nouveau en appelant comme d’habitude à faire barrage à l’extrême droite.

Il n’en fallait pas plus pour que les « dégagés » d’hier se disent qu’ils avaient toutes leurs chances aujourd’hui.

En ce domaine, nous avons une véritable experte en la personne de Ségolène Royal qui n’en finit pas de faire come-back sur come-back. En septembre 2019, dans un grand tour des matinales et des rédactions, elle laissait déjà planer le doute sur une éventuelle candidature présidentielle en 2022 :

« S’il y a une candidature pour 2022, ce sera en avant, avec l’écologie, le féminisme et à gauche, bien sûr. » (LCI)

Rebelote ces jours-ci sur BFM au micro de Jean-Jacques Bourdin. Ce dernier parviendra-t-il un jour à obtenir d’elle l’annonce officielle de sa candidature ? Ce ne sera pas faute d’avoir essayé et réessayé. Mais la dame tergiverse, parle de décision collective, de capacité à se rassembler, tout en se disant prête à proposer « une alternative démocratique, sociale et écologique ». Dans son collimateur, la méthode Macron :

« On en a assez de l’hyper-présidentialisation d’un régime qui fait que quelques-uns, que des hommes d’ailleurs, pensent qu’ils savent tout. Ils décident à deux ou trois, ils nous assènent des décisions, et ensuite, lorsque ça se passe mal, ils disent : ah ben si on avait réfléchi, peut-être que ça se serait passé autrement. » (BFM)

Il y a seulement un mois, Ségolène Royal jugeait pourtant que ce n’était pas le moment de critiquer l’exécutif. Espérait-elle retrouver un ministère à la faveur du remaniement annoncé et a-t-elle été éconduite ? Toujours est-il qu’en quelques semaines, le ton a bien changé.

L’ancien Président Nicolas Sarkozy est aussi un grand habitué des come-back. Supplanté par François Hollande en 2012, il a tenté à nouveau sa chance lors de la primaire de droite de 2016 et a fini balayé dès le premier tour.

À le voir multiplier les visites politiques chez les élus Les Républicains, on lui prête maintenant l’intention de revenir en politique sans qu’il soit très clair si ce retour se ferait avec ou contre Emmanuel Macron dont il serait actuellement une sorte de conseiller officieux. Aux dernières nouvelles, il aurait même engagé ce dernier à se débarrasser du poste de Premier ministre ! Rien d’étonnant à cela, il a toujours donné lui-même dans l’hyper-présidence.

Pour ce qui est de son avenir, Sarkozy ne se mouille pas au-delà de la langue de bois sirupeuse attendue :

« Quand on a été président de la République, on doit rester à la disposition de son pays. »

Mais posez la question à François Hollande et il vous dira que son prédécesseur est très loin d’avoir abandonné la politique comme il l’avait annoncé après sa défaite de 2012 et à nouveau après 2017 :

« Sarkozy a repris du service  ! La preuve, c’est qu’il redit du mal de moi. »

Et de fait, Nicolas Sarkozy adore tacler celui qui a eu raison de lui en 2012.

L’Obs du 20 février 2020 rapporte que lors d’un déjeuner organisé quelques jours plus tôt par le vice-président du conseil d’État, l’ancien Président a fait montre « d’une forme éblouissante », donnant son avis sur tout et tous sans mâcher ses mots :

La réforme des retraites ? « Illisible ». Delevoye ? Un « abruti ». Et ce « pauvre Hollande » ? « Le seul à penser qu’il puisse revenir » en politique.

Car oui, François Hollande aussi s’active à donner l’impression que si certaines conditions étaient réunies, il pourrait peut-être, éventuellement, envisager une candidature en 2022. Comme il le confiait récemment au quotidien italien Corriere della Sera :

« La vie est pleine de sollicitations mais aussi d’imprévus […] En ce qui me concerne, j’ai servi mon pays et je me considère comme un militant de la démocratie. […] Je ne peux pas me séparer de cet engagement civil qui a éclairé ma vie et auquel je reste et resterai fidèle. »

Et pour finir en apothéose, notons un désir similaire chez Manuel Valls. Peu après avoir été débouté de ses prétentions présidentielles lors de la primaire de gauche de 2016, il filait dans sa Catalogne natale avec l’intention de devenir maire de Barcelone. Nouvel échec, qui le cantonne au simple rôle de Conseiller municipal. De quoi réévaluer ses priorités avec force trémolos patriotiques audacieux :

« Je n’ai jamais abandonné ou oublié ce pays qui m’a tant donné. Et au-delà de mon amour pour la France, ma seule patrie, je veux dire simplement que si mon retour en politique n’est pas à l’ordre du jour, je ne manquerai jamais d’être utile aux Français. » (Le Parisien, 28 fév. 2020)

Plus qu’une candidature en 2022, il envisage pour son compte un remaniement ministériel rassembleur au sein duquel il pourrait avoir sa place, mais seulement si Emmanuel Macron venait le chercher. II ne voudrait pas se rendre « ridicule » en se jetant à la tête du gouvernement ! En attendant, il multiplie les déclarations positives à l’égard de l’exécutif. On ne sait jamais. Comme vous voyez, un casting de rêve et d’avenir ! Ça promet.

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  • ce sont tous des profiteurs , imbus d’eux même et qui s’imaginent être indispensables ; l’abstention a encore de beaux jours devant elle ; et avec des gugusses pareil , la France n’a pas fini de s’enfoncer ;

  • A l’ENA il existe un dicton majeur: « c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes »

    • Et dans les vieux pots de chambre qu’on fait les meilleures M….

    • Sarkozy, bien que n’étant pas sorti de l’ENA, se considère quand-même plus ou moins comme indispensable au pays. Et il est, dans les faits, un des « parrains » de ce qui reste de LR…

  • Les épouvantails sortent des placards dorés de la république… Ces messieurs s’ennuient à la retraite. leur cour des miracles n’est plus à leurs pieds, c’est lamentable de vieillir comme ca.
    M’enfin., plus important que ces guignols, est-ce qu Obama va remplacer Biden dans la dernière ligne droite, ou gauche ?

  • Ah quel admirable dévouement, prêts à aller au casse-pipe pour sauver la France!

    • Ces gens là ont ils déjà sauvé quelque chose durant leur longue carriere.. A part Sarkozy le plus humain d’entre eux ?

      • Sarkozy devait passer le Karcher, il n’a jamais branché le tuyau, en revanche grâce à lui, souriez, vous êtes flashés, et il a continué à enfoncer le pays…

        • Je pensais surtout à l’histoire de l’école lorsqu’il était maire , après il fait ce qu’on la autorisé à faire, en 2008, c’était pas mal, le reste, bah, ils faut rembourser les sponsors

  • Remarque: je suis tout à fait favorable à l’idée de supprimer le poste de premier ministre au bénéfice de la création d’un poste de vice-président. Cette suppression irait de pair avec celle du droit de dissolution de l’Assemblée…

    Le but recherché n’étant pas une hyper-présidentialisation mais bien une stricte séparation des pouvoirs… L’exécutif doit être indépendant du législatif et vice-versa.

    Qu’en pensez-vous?

    • Ça change pas grande chose à part des frais supplémentaires.. J’imagine Hollande plus Sego… Rien que d’y penser.. Je vais mettre une couche c’est plus sûr

    • Sauf qu’en France nous avons une culture d’affrontement et non de collaboration. Donc le législatif n’aura de cesse d’emmerder l’exécutif et/ou de s’entretuer. Et l’exécutif sera bien démuni. Ce n’est pas une vue de l’esprit. Si par malheur on rajoutait un peu de proportionnel par là dessus …

    • A mes yeux ça change grand chose, vu qu’il y aurait une réel séparation de l’exécutif et du législatif. Le vice-président ne serait pas chef du gouvernement, mais suppléant au président. Hypothétiquement, il pourrait occupé un poste ministérielle comme les affaires étrangères, la défense ou la justice… Il serait également président par intérim dans les cas prévus par la constitution.

      Quant au frais, je ne dirais pas qu’il y en aurais de supplémentaire, vu que ceux allant au premier ministre serait redirigé vers la vice-présidence. Et dans le cas ou le vice-président occuperait également un ministère, cela réduirait même sensiblement les frais du cabinet…

      Une véritable réduction des frais serait de baisser le nombre de ministres. Peut-être même limiter par la constitution le nombre de département du gouvernement…

      • D’un certain point de vue vous avez raison et on pourrait croire à une diminution des frais en évitant les doublons officieux à l’Elysée des ministres en place !!!! Mais la démocratie n’y gagnerait certainement pas ; quant aux crises de régime en cas de cohabitation elles seraient insolubles sauf dissolution (et pour bien faire démission du président ) en espérant que la situation ne soit pas reconduite par les électeurs !!!!!

      • ce ne sont pas tant les règles qui sont mauvaises, mais les joueurs… Donc à part limiter leurs pouvoirs (de nuisance)…

    • Ajoutez aussi une vraie indépendance de la Justice et nous serions enfin une véritable démocratie ! Bon, le chemin est long…

      • C’est quoi une vraie indépendance de la justice ???? Sauf si les juges sont élus et encore , dans tous les autres cas ils dépendent de ceux qui paient et donc de ceux qui ont le pouvoir !!!! Le reste n’est que baliverne !!!!

        • 1) Nous avons en France une justice particulièrement mal en point, qui est à genoux. Un budget dérisoire, des locaux, des moyens (je ne parle même pas de l’informatique inexistante) etc, etc , Et malheureusement il semblerait bien que ce soit fait exprès. Et dans un silence assourdissant.
          2) Une justice pieds et poings liés au système politique. L’indépendance de la justice me fait bien rire, surtout pour l’administratif (conf article dans cette Newsletter sur le Conseil d’Etat juridiction (soi-disant) administrative suprême. Et en plus c’est vrai) . Alors bien sûr de temps en temps quand c’est trop gros mais bon !!!! Sauf que 3) la législation est devenue tellement complexe, d’articles qui s’accumulent qui se contredisent sans se contredire tout en …qu’ils arrivent à se baser sur celle qui les arrange . CQFD.

  • Préparez le pop-corn. En seaux de 1 kg.
    Le spectacle va être grandiose. Concert-théâtre « Ciboulette et les 3 cloches » à l’affiche.

  • j’en connais un qui va fulminer
    « L’amnésie est à l’évidence une disposition d’esprit indispensable pour qui veut assurer sa longévité en politique.  » et
    « Quant à Marine Le Pen, elle ne souffre nullement des faiblesses évoquées ci-dessus. Elle a la notoriété, elle a le parti et elle a les éléments idéologiques – tout cela en un seul morceau. »
    ce qui conduita penser que si les hollande ou Ségolène pointent le bout de leur nez a gauche ..
    MLP passera en tète au premier tour.. et çà çà change tout

    • Vous rêvez ! Marine Le Pen ne sera jamais élue au 1er tour. Et même au 2ème.

      • je n’ai pas écrit qu’elle « gagnerait » au premier tour , mais « arriverait » en tète , ce qui n’est pas la meme chose.. les mots ont un sens
        Quand au reste je n’en suis pas si sur que vous

        • Je ne serai pas si affirmatif. Elle peut très bien y arriver « par accident »; c’est toujours ce que j’ai pensé. Supposez que Macron ne se représente pas et que l’on se retrouve à un second tour MLP-LFI, ou MLP-EELV ce qui n’est pas si improbable. Je note aussi qu’elle arrive quand même à obtenir 10 millions de voix, soit le double de son père, ce qui inscrit quand même une certaine tendance. Je constate aussi qu’elle continue de siphonner les républicains avec des belles prises, comme Thierry Mariani. Et je ne parle même pas de sa nièce qui attend son heure.

    • L’ennui, c’est que MLP est tout aussi étatiste que les autres. Ce sera tomber de Charybde en Scylla.

      • sauf que le vrai bordel sera au RDV et çà c’est le meilleur moyen d’en finir avec la democratie vue par deGaulle et Mitterrand

        • Et oui, nous n’attendons pas Marine Le Pen comme la femme providentielle, mais comme celle qui va élargir le »débat », et permettre au système de changer, d’imploser, en bien ou en mal, (cependant avec la Vème république Le Pen élue, avec une assemblée socialiste de droite ou de gauche ou du centre, on ne risque vraiment pas grand chose à part la continuité de la gouvernance par l’administration fonctionnarisée.)

          • exactement , l’avantage c’est que le RN aura exactement le meme resultat que les autres.. a partir de là .. çà redeviendra un parti normal a 8%, et dégagera d’autres possibilités

        • MLP aura-t’elle les c… de se faire l’administration et les syndicats comme Maggie?
          Ce serait le vrai changement.

  • Ça oui, ce serait une bonne idée de se débarrasser enfin du poste de premier ministre ! Poste inutile dans le meilleur des cas et au titulaire vite dangereux pour le président en exercice dans le pire des cas (Valls, Philippe… pour ne citer que des cas récents).

  • Le marché présidentiel de 2022 se fera t il au marché aux puces de Saint-Denis???
    Il faut dire que l’inventaire des offres disponibles redonne une chance aux antiquités .
    Et pourquoi pas Giscard pendant qu’on y est???
    Par contre, l’auteur a raison le seul parti en état de marche aujourd’hui est le RN et Macron en plus lui a donné du crédit, malgré lui et faute de mieux, pendant la crise. Rappelez vous l’affaire des frontières ouvertes ou fermées?
    Maintenant, est ce que le RN est un parti d’extrême droite ou simplement le plus à droite de l’échiquier politique? La nuance a son importance car de nos jours par simplification plutôt que de construire une argumentation, l’anathème est une « arme de destruction massive » et tout ce qui n’est pas dans l’axe de la bien-pensance est soit fasciste soit stalinien. D’ailleurs comme le libéralisme vidé de son sens par les mêmes élites est devenu la représentation du grand Satan.

  • Normal, ils sont toujours en train de promettre tout à tout le monde. C’est porteur. Mais pour changer, il faut aller voter.

    • hélas pour qu’un vote change quelque chose, encore faut-il qu’il y ait un choix… Ce n’est plus le cas depuis quelques décennies.

  • Quand les français avait un véritable CHEF, ils l’ont jeté comme un malpropre. Depuis, nous n’avons eu que troisièmes, voire quatrièmes pointures. Heureusement, il nous reste Le Maire, vous savez celui qui est handicapé par sa trop grande intelligence !!!

  • La place est trop bonne. Logé, nourri, transporté;le droit d’affirmer ses propres conneries et même péruqué. Le tout sur le compte des idiots qui vont voter pour lui.Que demanderr de plus!!!

  • Vous n’avez pas tord. Mais reconnaissons que nous sommes en face d’un vide sidéral, exception faite du RN qui il faut le reconnaître est »en ordre de bataille ».
    Ce qui effectivement pose question c’est ce vide laisser entre mondialisme et souveraineté .
    Comment et par qui le combler?

  • J’ajouterai : et par quoi?

  • Comme disait Jean-Claude Duss dans Les Bronzés, “on ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher…” 😉

  • la seule solution est que l’Etat soit réduit au strict régalien : cela n’améliorera pas les candidats, mais limitera leurs nuisances.

  • Et Fillon, qu’est-ce qu’il devient?

  • Ils ne sont jamais partis, leur idées sont sur le devant de la scène…

  • Votre article pose aussi la question de la responsabilité des médias.
    Sans rire, pourquoi inviter une imbécile de la dimension de Ségolène Royal ? qu’est-ce qui les empêche de la fracasser en lui rappelant quelques pages de son glorieux bilan ou de ses incohérences abyssales ?
    Ce constat vaut aussi pour quantité d’autres « responsables » politiques.
    Ce sont les médias qui nous bassinent à nous servir en permanence « le retour des morts vivants ».

  • Si ca se trouve Balladur & Giscard veulent aussi revenir dans le jeu. L espoir fait vivre 😉

    Plus serieusement, Valls, Hollande ou Sarkozy sont grillés par leurs echecs. Plus personne ne voudra voter pour eux et ils ne passeront jamais le premier tour. Et si par miracle ils y arrivaient, il n est pas sur qu ils reussisent face au FN (surtout si Marine est remplacee par sa niece)

  • Au point ou en sont les choses, le clash économique est arrivé, il a suffit d’un virus, d’un président manipulateur, menteur et provocateur pour voir les anciens moins mauvais

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