État français : il était risqué, il devient dangereux

La France a ouvert la voie en devenant, l'un des premiers parmi les pays riches, un pays risqué et montre ce que devenir un pays dangereux veut dire.
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État français : il était risqué, il devient dangereux

Publié le 24 avril 2020
- A +

par h16

En quelques semaines et à la faveur d’une crise mondiale historique, l’État français a montré que vivre en France pouvait passer d’assez risqué à carrément dangereux.

Soyons clair : vivre en France représente un risque permanent pour le citoyen vaguement consciencieux qui tente de respecter les us et coutumes du pays et de ne pas terminer au tribunal, ruiné ou en prison.

Il y a bien sûr le risque fiscal, évident : les lois changent et tout est fait pour que la personne atypique (lire : pas salariée fonctionnaire) se retrouve rapidement noyée dans les formulaires et les petits calculs idiots pour simplement déterminer ce qu’il doit, à qui, et quand.

Le risque social est lui aussi omniprésent : dans un monde où le nombre d’offensés et de victimes augmente sans arrêt, où le nombre de motifs de poursuites et de tracas explose tous les compteurs, la moindre saillie peut provoquer la catastrophe. Le risque social se double du risque d’être pris en otage par une faction, syndiquée, encartée, pétitionnaire ou militante, dont les motivations, les modes d’actions et les résultats seront toujours soigneusement tenus hors de toute évaluation critique et dont les factures seront toujours adressées aux mêmes, qui paieront quoi qu’il arrive.

À présent, il existe même le risque de se faire confiner indéfiniment, sinon physiquement, au moins par un corset de loi ad hoc qui seront tricotées au fur et à mesure en fonction des besoins.

Le risque de vivre en France va cependant plus loin puisqu’il apparaît dès qu’on rencontre l’incompétence (généralement la tête la première), au détour d’une interaction avec une institution qui se termine avec des conseils ou des décisions catastrophiques. Le risque existe pour chacun, dans l’exercice de son travail ou de ses fonctions, parce que tant d’autres ont justement fait preuve d’une incompétence jamais sanctionnée ; c’est le cas des pompiers qui prennent un risque à intervenir dans les zones de non-droit, des flics qui tentent de remplir leur mission sans masques (interdits), les entrepreneurs qui prennent des risques simplement à faire tourner leur boutique alors que n’importe quelle loi peut changer en ruinant leur modèle d’affaire, les commerçants qui risquent ce petit contrôle inopiné qui trouve toujours, toujours, TOUJOURS un problème, etc.

Bien sûr, en cas de coup dur, le Français risque non seulement de ne pas être aidé (il est connu qu’en France, venir en aide peut provoquer des séquelles graves – les faits divers abondent à ce sujet), mais aussi de se faire carrément défoncer par l’État qui ne supporte pas la concurrence, jamais.

Ces risques permanents entraînent des incertitudes qui les accroissent : certes, nous savons, par nature et par expérience, que l’État va être incompétent, mais nous ne savons pas comment, où, à quel moment précis. Les phobies administratives de certains ne sont que le reflet de cette compréhension : on sait que si on doit faire intervenir l’État quelque part, il y a une probabilité non nulle mais inconnue que cela se retourne gravement contre soi.

Or, à force, ces risques finissent par se transformer en danger comme les dernières semaines le montrent tragiquement.

Ce n’est pas fortuit : par construction, en s’interposant systématiquement entre les individus pour y mettre leur grain de sel, les institutions étatiques sont fondées sur une espèce de parasitage mal assumé sur le mode « certes, on vous prélève un petit quelque chose à chaque interaction mais, voyez-vous, on vous garantit [l’ordre, la paix, la bonne entente, une assurance de bonne fin, etc.] ». Comme en réalité, on n’a absolument pas le choix de ne pas être prélevé pour aller voir ailleurs si la garantie apportée ne pourrait l’être à meilleur prix, petit à petit, un glissement s’opère du simple parasitage vers l’extorsion.

Les périodes de crises révèlent ensuite la nature réelle de cette offre de dupe : l’agression pure et simple de la population. L’État français, force d’occupation, s’il n’est certes pas encore brutal, commet déjà une quantité massive d’agressions sur sa population, en la taxant à mort, en étant régulièrement injuste, en laissant y prospérer certaines pratiques aussi scandaleuses qu’ineptes, en multipliant les décisions unilatérales au détriment de la population, en détruisant avec acharnement le tissu social et industriel.

Pour le citoyen libre, qui veut simplement prospérer sereinement, l’État est donc devenu plus qu’un risque, c’est maintenant un danger.

Jusqu’à présent, devant ce danger, quitter la France apparaissait comme une solution extrême (ce qui est vrai dans certains cas) mais la crise actuelle a largement mis à jour quelque chose que la plupart ignorait, que beaucoup soupçonnaient et quelques-uns avaient expérimenté de première main : en cas de coup dur, non seulement on ne pourra en France compter que sur soi, mais on pourra aussi compter sur l’État pour passer rapidement du parasitage à l’agression criminelle, d’abord législative (déclarer l’État d’urgence, tenter tous les abus possibles, le grand classique dans les saloperies possibles étant la libération massive de prisonniers, etc.) puis répressive, fiscale et on se doute bancaire, quitte à taper sur tout ce qui bouge, même quand ça veut aider.

De façon intéressante, la France montre ici la corrosion avancée qui s’empare de l’État quand ses dirigeants ont atteint un stade terminal de pourrissement, d’irresponsabilité et d’incompétence criminelle. On la retrouve, à des degrés à peine moindres, en Italie ou en Espagne.

Dans d’autres pays, les citoyens y sont bêtement libres (au Canada, en Belgique, en Suède …), à l’heure ou les Français se prennent des prunes ou se font carrément taper ou mettre en prison pour avoir osé sortir de chez eux. Ce n’est que partie remise puisque ces mêmes pays sont aussi des promoteurs crétins des politiques collectivistes les plus idiotes. Ce sont tout de même des États fondamentalement socialistes, qui pratiquent avec gourmandise l’inclusionite aiguë et/ou le féminisme, émettent aussi peu de carbone qu’ils pondent de lois crétines, et font dans la démagogie écolo tout en étant en chemin pour taxer toujours plus leur population. Il sont moins loin dans la putréfaction, mais tout de même en chemin, gaiement.

La France a ouvert la voie en devenant, l’un des premiers parmi les pays riches, un pays risqué et montre ce que devenir un pays dangereux veut dire.

Ce pays montre maintenant que la pensée qui fait le plus de mal à l’Humanité, c’est celle qui fait croire que les parasites mafieux sont utiles, juste parce qu’on les confond avec les infrastructures et institutions dont ils ont pris le contrôle.

Ron Paul - Don't steal, government hates competition.
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  • Je suis totalement d’accord, mais pourquoi pensez vous que c’est mieux en Italie, en Espagne ou en Belgique ?

    (Simple question).

    • Pardon, vous avez dit « à peine moindre », j’avais zappé le « à peine » …

    • En dehors de quelques exceptions, l’ensemble des pays développés est atteint du même mal, mais à divers degrés d’avancement de la gangrène socialo-collectiviste. Les Etats les plus pourris, les plus obèses, tomberont les premiers, servant d’exemple aux autres qui auront alors très peu de temps pour se réformer en profondeur s’ils ne veulent pas s’effondrer à leur tour.

  • Si vous avez un problème que que vous pensez que l’état est la solution, alors vous avez deux problèmes
    C’est pas de moi et je ne me souviens plus de qui c’est.
    Mais ça colle assez bien au thème.

  • Les politiques et autres protégés du secteur non marchand ne mesurent pas le découragement,la colère,l envie de baisser les bras ou du moins de baisser son activité(quite à moins gagner et donc moins produire de richesses!) pour reduire ses tracasseries incessantes ,ces contraintes qui deviennent telles qu on passe son temps et son energie à les gerer plutot que d éxercer son métier!Nous avons reduit mon mari et moi notre activité;plus d employés ,plus d investissements couteux,de credits qui nous nous rendent esclaves et nous obligent à toujours travailler pour payer!On se fait tout meme le ménage,la peinture du local pro…et quand on a atteint un certain chiffre ,stop on refuse les clients,on part faire du vélo…cest mieux pour la santé!Cela 30 ans que l on a compris que l état n’est pas notre ami ,les URSAFF et autres parasites non plus.Du coup cest moins compliqué quand tout s arrete pendant le confinement,tres peu de charges,donc on s en sort mieux,meme si pas de salaire.Hors de question de se crever à la tache pour un etat qui fait tres mauvais usage de ce qu il nous prend.Dommage pour le pays !

    • J’aurais aimé une solution à l’Américaine. On licencie tout le monde et on repart en embauchant en fonction des besoins. Cela aurait permis aux entreprises de se séparer des éléments « gênants ». Au lieu de cela, grâce au merveilleux amortisseur social(iste) du chômage partiel en mode « quoi qu’il en coûte », il me faudra relancer ma TPE avec la même équipe d’aspirants fonctionnaires

      • @Olivier B,
        J’ai moi aussi une petite entreprise et vais raconter une anecdote assez marrante.

        Pour nos besoins en chantier voir parfois à l’atelier nous prenons des auto-entrepreneurs qui nous facturent l’heure entre 27 et 36 en fonction de l’expérience, en déplacement, etc.
        Un jour au café mes gars me dise: « oh c’est abusé on est pas assez bien payé, le gars prend 300 balles/jour!! »
        Je réponds que oui effectivement, ça coute ce tarif là et que j’y trouve très largement mon compte car JE suis le client, si petit passage à vide le gars vient pas le lendemain, etc.
        Bah personne n’a voulu se mettre auto-entrepreneur!!!
        Les gens dans ce pays sont désespérant, ils voudraient gagner 3000 balles en travaillant 4 jours par semaine.
        Moi je gagne plutôt bien ma vie, mais de vie je n’en ai pas, je pars en vacance 1 semaine par an, travaille parfois 80h semaines, etc.

        • Il y a 7 ans, un client bien puant m’a dit : « qu’est-ce que vous faites avec ces salariés ? Pourquoi vous ne prenez pas des Polonais ? »
          N’écoutant que ma fibre patriotique, j’ai gardé tout le monde.
          Quel con…

        • J’ai viré 80% de mes employés, ça a divisé mon travail par 3 et multiplié mes revenus par 2, sans perte de production et sans prendre d’auto-entrepreneurs ou d’outsourcing non plus.
          Les polonais, indiens, roumains c’est soit disant pas chers, mais ça avance mal et il faut 4 fois plus que de français et les maux de têtes en plus.
          Bref quand le CA suffit pour vivre, ça ne sert à rien de chercher à gagner plus, l’état est trop content de se gaver.

      • claude henry de chasne
        24 avril 2020 at 16 h 36 min

        faire çà dans la fonction publique?

        • Oui il faut faire ça surtout dans la fonction publique. Puisque nous allons avoir encore plus de chômage, il faut que ce soit les fonctionnaires qui soient mis hors jeu pour que les actifs du secteur productif puissent travailler.

    • J’ai fait ce choix il y a 25 ans ! à la retraite à 38 ans
      , assis sur le rebord du monde depuis .
      mon histoire est sur contrepoint ici même !
      https://www.contrepoints.org/2014/02/08/155955-155955

    • vous appliquez « la grève » Randienne… Après c’est l’exil.

    • ioumie: « L’Etat fait semblant de nous payer, alors on fait semblant de travailler » (proverbe communiste).

  • J adore cette citation de Bastiat: »Il ne faut attendre de l état que deux choses:liberté et sécurité et bien voir que l on ne saurait au risque de les perdre toutes deux en demander une troisième »

    • Bastiat avait tout anticipé avec une lucidité remarquable. Un des plus grands économistes français, sinon le plus grand.

  • Ca envoie aujourd’hui H16 🙂 En refusant de traiter aux premiers symptômes et laissant le virus se développer l’état tue !!!

    • En effet, il est vener le H16 aujourd’hui. Mal dormi ?

      • Au contraire, il est lucide, Macron et ses sbires viennent de le démontrer, si quelqu’un en doutait encore!

      • Je n’interprète pas ça comme « vener » mais plutôt comme de l’humour noir.

        C’est ce que j’aime chez H16 ou René Le Honzec. L’humour permet de montrer les incohérences et c’est bien plus utile et efficace qu’un simple point de vue qui n’est qu’une opinion parmi d’autres.

        • La disparition des humoristes dans les médias « mainstream » me frappe et me désespère. Surtout depuis Macron, on n’a plus que des blagues éculées avec des rires enregistrés en guise d’accompagnement,ou des imitations même pas drôles de personnages du siècle dernier. Pourtant, pour se débarrasser d’un personnage politique, il est bien plus efficace d’en rigoler à toute occasion que de s’indigner.

  • article sublime, comme d’habitude, merci H16.

  • Vous êtes en colère, à juste titre, moi aussi.

  • claude henry de chasne
    24 avril 2020 at 16 h 34 min

    « vivre en France représente un risque permanent pour le citoyen vaguement consciencieux qui tente de respecter les us et coutumes du pays et de ne pas terminer au tribunal, ruiné ou en prison. »

    ou assassiné au coin d’une rue par un « pauvre petit » shooté au krack;
    exactement ! non seulement ce pays craint de plus en plus, mais avoir envie d’y vivre merde !
    ce pays n’existe plus , la société française explosé, en clans ! factions ,religieuses ,politiques,
    la justice n’existe plus , les valeurs de ce pays ont disparu

    • A claude henry de chasne.
      Très juste. Le dealeur de banlieue (non imposé) a plus de droit que le contribuable !

      • J’ai adoré quand l’avocat de Ghosn, s’est plaint que les terroristes en France avaient plus de droits que Ghosn au Japon. Comme quoi il y a des pays avec une Justice de droite et d’autres la justice de la cour des miracles.

  • Le programme Lrem de 2017 a foiré.

    • claude henry de chasne
      24 avril 2020 at 18 h 09 min

      aucun programme ne peut marcher puisque les politiques n’ont AUCUN pouvoir, ce qu’il peuvent faire doit d’abord passer au tamis de l’administration et des syndicats qui l’administrent..
      plus personne n’y peut rien , j’espère que çà va s’écrouler comme en urss

      • A claude henry de chasne.
        « j’espère que çà va s’écrouler comme en urss ». J’aimerais bien que vous ayez raison, mais je doute de la réalisation. Evincer toutes ces ARS, comités Théodule et tous ces ronds de cuir, qui durant cette pandémie, se sont révélés autant inutiles que nuisibles… me semble trop beau pour être vrai !

        • « j’espère que çà va s’écrouler comme en urss »

          Peut-être mais on ne sait pas ce qui va en ressortir. Regardez : après l’extinction des dinosaures, l’être humain est apparu !

          (OK, je sorts)

      • Et quand le peuple aura constaté combien il gagne à ce que ça s’écroule, il demandera que ça soit inscrit dans la Constitution que ça doive s’écrouler chaque année !

  • C’est tout à fait juste. Mais bon, les banlieues émotives et l’ultra-gauche vont se déconfiner bientôt. Il suffit de ne SURTOUT pas sortir, le temps que nos élus traitent avec difficulté le sujet et attendre que les cendres refroidissent.

  • Une des plus grande puissance du monde va être rayée de la carte et son peuple va partir en esclavage….

  • « Le Peuple n’a qu’un seul ennemi, c’est son gouvernement. » Antoine de St-Just.

    Les citoyens sont pris entre :
    – les délinquants et autres criminels ;
    – l’Administration (dont le Fisc) ;
    – les trois Pouvoirs qui ne sont pas indépendants ;
    – les Forces de l’Ordre ;
    – tous les groupes extémistes des minoritaires, tels Antifa, Blackblocks, les écolos, les féministes, les LGBT, pour lesquels le citoyen est à molester par n’importe quel moyen.
    Si on faisait un schéma avec au centre une bulle dans laquelle on écrirait « Citoyen », et les autres éléments tout autour avec des flèches pointant vers la bulle, on verrait de suite que le citoyen est assailli de toute part.

    • Pas facile de vivre dans un pays où seuls les malfrats et la police sont armés…

    • Vous avez oublié dans la liste le voisin lambda qui joue au supplétif et au petit Kapo avec une vocation de milicien de la guerre de 40. En général, c’est le même dont la pensée se résume en phrase : « Ce que j’ai, ça m’suffit, mais que l’autre ait plus, ça m’est insupportable ».

      • @Virgin
        Bonjour,
        Certes, j’aurai pu écrire :
        – la Gauche ;
        – la Droite ;
        – le Centre.
        – Le socialisme.

        Ce que vous décrivez, la délation pure et simple, est une composante du socialo-communisme.
        Aux U.S.A, les démocrates ot ressorti cette rengaine avec les « redflag laws ». (lesquelles caguent allègrement sur la Constitution U.S et les libertés individuelles qu’elle sacralise et protège.)

  • jacques lemiere
    25 avril 2020 at 8 h 28 min

    il ne faut être pessimiste..en premier le veritable constat sur lequel refonder est que nous sommes TROP riches encore car nous surconsommons, sous surbougeons et surloisrons et surmangeons..

    dès lors force est de constater que ce que les gouvernements on fait jusque lors pour nous aider à gagner plus et vivre mieux et qui a échoué..a donc marché pour obtenir le résultat que nous aurions DU souhaiter.. soit gagner moins et vivre matériellement moins confortablement.

    il suffit donc de changer nos aspirations..souhaitons moins , le gouvernement sait faire..

    • « nous sommes TROP riches »
      Cela ne vous arrive donc jamais de voir des vieux aux « restos » ou fouiller les poubelles ? Renseignez-vous sur le nombre d’enfants qui ont un bon repas par jour uniquement grace aux subventions des cantines scolaires.

    • @jacques lemiere
      Bonjour,
      « en premier, le veritable constat sur lequel refonder est que nous sommes TROP riches encore car nous surconsommons, sous surbougeons et surloisrons et surmangeons… »
      Nous ne sommes pas trop riches, nous sommes surendettés.
      Quand on a une dette supérieure aux revenus, on est fauché.
      La dette officielle atteint déjà le niveau de ce qui est produit (43%) et des subventions étatiques (57%). On nous prépare à ce qu’elle atteigne 115% du PIB. La dette dépassera ces 115%. Notre ministre de l’Economie est nul en maths, il l’a avoué lui-même.

      • Quand un particulier est surendetté, la commission de surendettement recentre ses dépenses sur le nécessaire soient la nourriture et le logement.
        Notre Etat, surendetté, fauché, a choisi ce qui lui était nécessaire, voire vital : distribuer de l’argent qu’il n’a pas.
        L’Etat a le gîte et le couvert, et très peu de risque de les perdre. Ses valeurs et ce qu’il pense lui être vital, ne peuvent pas être les mêmes que tout un chacun.

  • L’exil ? mais où ?

    • Il y a les paradis artificiels.. D’ailleurs il semblerait, c’est la science qui le dit, les fumeurs de hakik seront sauvé, parole de ministre…. Fumeurs de blondes, virez le filtre pour nous retrouver…

    • A zelectron.
      Il vaut encore mieux aller sur la planète Mars que de rester dans cette… putréfaction de pays qu’est devenu la france !

    • N’importe où ! du moment que vous y trouviez une communauté prête à vous accueillir.
      Il y a aussi l’option de « l’exil intérieur » (cf le ZEK).

  • Courage, fuyons ce pays dont l’Etat colberto marxisant, liberticide, égalitariste, cupide et läche préfère les dealers, les malfrats, les anti occidentaux…..

  • Tout va bien l’Etat finance l’inactivité…comme d’habitude finalement.
    Nous avons appris,paraît-il, de 2008 de l’Allemagne que le chômage partiel était la solution pour préserver les emplois en cas de crise,sauf qu’en Allemagne c’est 60% du salaire et non pas 84% et jusqu’à 100% comme décidé en France.

  • L’Allemagne compte 13,1 infirmières pour 1000 habitants contre 10 en France selon l’OCDE, et 17,6 en Suisse. Concernant les médecins, avantage aux Allemands et aux Suisses encore, 4,1 contre 3, 3 en France. Mais le système leur coûte moins cher parce qu’ils ont moins de personnel administratif.

    https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/L-hopital-etouffe-par-la-bureaucratie

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