Méchant Facebook qui ne censure pas que le Camp du Mal !

Mediapart découvre les méfaits de la censure sur Facebook de sites "radicaux de gauche". Où était-il lorsqu'elle frappait les "radicaux de droite" ?
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Méchant Facebook qui ne censure pas que le Camp du Mal !

Publié le 4 septembre 2019
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Par h16.

Horreur et désespoir dans les rangs de la « gauche radicale » : il semblerait, comme en fait mention un récent article de Mediapart, que l’audience de certains sites de la gauche radicale s’effondre. Apparemment, ces sites — qui utilisent massivement Facebook pour faire connaître et distribuer leurs informations — ont récemment constaté que leur fréquentation s’était évaporée…

En substance, plusieurs collectifs aux noms évocateurs (Lille insurgée, Bretagne noire, Collectif Auto Média énervé, Cerveaux non disponibles, Groupe Lyon Antifa) administrent des pages Facebook et découvrent ces derniers jours avec stupeur la chute libre du nombre de vues de leurs publications dont certaines parvenaient jusqu’ici à inonder des centaines de milliers de personnes de leurs moelleuses informations.

La nouvelle agite donc le microcosme de ces sites pudiquement baptisés « radicaux de gauche », et on ne sera pas surpris que Mediapart, dont les accointances sur la gauche du spectre politique ne sont plus guère à démontrer, reprenne avec gourmandise une telle pépite. Leur enquête aboutit d’ailleurs à la conclusion relativement évidente que, oui, en effet, il y a bien eu une baisse de fréquentation subite de ces pages Facebook ces derniers jours. Il a d’ailleurs suffi de reprendre les tweets catastrophés de l’une d’elles pour s’en convaincre.

La question qu’on peut se poser (et que se sont posée ces militants puis, après eux, Mediapart) est de savoir s’il s’agit d’une censure politique, et ce alors que ces pages Facebook ont toutes repris des informations d’Indymedia Nantes, en marge du G7 et alors que plane le spectre de l’infiltration de ces charmants mouvements par les Renseignements républicains

Facebook, interrogé, explique simplement que ces pages n’ont pas été censurées (elles sont effectivement accessibles) mais tout simplement que leur visibilité a été réduite parce qu’elles ont publié des contenus contrevenant aux (fameux) Standards de la Communauté…

Sapristi ! Voilà que Facebook impose des règles à ces sites et ces pages ! Où va le monde si, maintenant, les Standards de la Communauté permettent ainsi à des publications de disparaître ou d’être à peu près invisibles ?

Malheureusement, force est de constater que Facebook fait effectivement ce qu’il veut chez lui, et qu’il est nécessaire de rappeler que ceux dont la stratégie de communication dépend partiellement ou intégralement de Facebook s’en remettent directement à son bon vouloir avec tous les risques que cela comporte, comme on peut le constater ici. Du reste, le problème ne se posait pas dans ces termes lorsque les individus développaient leurs propres sites web il y a 10 ans : c’était plus compliqué, le succès était plus aléatoire et la diffusion moins simple, mais cette difficulté et ces complications étaient et sont toujours le prix de la liberté.

Par ailleurs, cette mésaventure désagréable pour ces sites d’extrême gauche est une excellente leçon pour ces derniers et tous ceux du même bord qui, régulièrement, appellent pourtant à la censure et à la dé-publication de ceux qui ne partagent pas leurs points de vue.

On ne compte plus le nombre de fois où certaines communautés d’extrême gauche, de petits « guerriers de la justice sociale », de collectivistes plus ou moins venimeux cachés sous différentes dénominations appellent au blocage, sur l’une ou l’autre plateforme (Facebook, Twitter, Reddit, j’en passe) au motif que les propos de ceux qu’ils visent ne leur conviennent pas. Même si on peut raisonnablement supposer que les sites « radicaux de gauche » dont il s’agit ici n’ont pas eux-mêmes appelé à une dé-publication d’autres pages, on peut tout aussi raisonnablement imaginer qu’il n’en va pas de même pour certains de leurs membres (lecteurs ou auteurs), tant la pratique est maintenant répandue d’essayer de faire taire l’opposant en le « déplateformant ».

En outre, on ne peut pas non plus vivre dans un pays qui accumule les demandes de censure et d’un autre côté se plaindre amèrement lorsque ces demandes aboutissent. Or, ce nombre de demandes montre assez bien l’état d’esprit qui règne actuellement dans le pays dont le peuple n’a manifestement pas besoin qu’on le pousse beaucoup pour laisser s’exprimer ses penchants les moins reluisants…

En réalité, le souci de la liberté d’expression est qu’elle s’entend dans le cadre public (alors que Facebook est une plateforme privée), et que celui-ci est devenu de plus en plus étroit précisément parce qu’une frange bien-pensante et particulièrement active a tout fait pour, ce Camp du Bien qui pourchasse toutes les expressions les plus irritantes que leurs adversaires persistent à utiliser : le danger d’appeler sans cesse à museler les gens par la loi (lois mémorielles, LCEN, LOPSI, encadrement de plus en plus strict de la liberté d’expression en France) c’est qu’à la fin, on finit inévitablement par tomber sous son coup, même lorsqu’on se croit officiellement du bon côté du manche.

Au-delà de ces éléments, cette mésaventure — qu’on pressent apte à se reproduire de plus en plus régulièrement en France — appelle quelques autres questions prégnantes dont les réponses, ces prochaines années, promettent d’être croustillantes dans un pays qui n’a décidément pas fait son deuil du contrôle total de ses ressortissants.

Ainsi, on peut se demander comment fonctionnent les modérateurs, décodeurs et autres vérificateurs de Facebook.

On n’a en réalité aucune idée de qui juge quoi et comment. L’arbitraire y est complet et comme, de surcroît, le facteur humain est particulièrement important, l’interprétation de ce qui est dedans ou en dehors « des règles de la communauté » varie d’un jour à l’autre, d’une page Facebook à une autre. En outre, les décisions prises ne souffrent en pratique guère la discussion : non seulement sur le plan du principe (on a finalement accepté cet état de fait en s’inscrivant volontairement sur le site) mais aussi sur le plan du fonctionnement (où, une fois une publication refusée, il sera très rare de voir la sanction commuée)…

Ainsi, on doit se demander jusqu’où s’étend la collaboration de Facebook avec l’État.

facebook - become a fan

De ce point de vue, on ne peut que s’inquiéter de la montée en puissance de Facebook et, surtout, de son implication de plus en plus importante avec les services de l’État (qu’ils soient français ou étranger, du reste). Facebook devient quasiment un organe de presse, ou un appendice à ces derniers et non plus un espace où les individus peuvent discuter entre eux. Tout ce qu’ils écrivent et commentent peut et sera, effectivement, retenu contre eux le cas échéant.

Dans ce cadre, on comprend que l’État n’a rien fait pour freiner l’orientation particulière de la plateforme, au contraire. D’ailleurs, Facebook (comme d’autres grandes firmes d’internet du reste) ne s’est par exemple guère cachée d’être ultra-favorable aux Démocrates américains, d’avoir des vues très progressistes sur la société. On peut être en accord avec ces vues ou non, il n’en reste pas moins qu’on ne peut plus écarter le fait que les dé-publications opérées (ou le positionnement très défavorable de certaines publications) le sont parfois (souvent ?) pour des raisons politiques et de biais idéologique et non simplement règlementaire ou imposées par la loi en vigueur dans le pays considéré.

Ceci n’a rien de sain en ce que la position de Facebook n’est absolument pas neutre même si, au départ, la firme se présentait comme une simple plateforme de mise en relation des individus. Ce qu’elle n’est plus à présent, loin s’en faut, et ce dont peu de ses utilisateurs, finalement, tiennent compte.

Dès lors, comment échapper à la dépendance de Facebook ? La mésaventure de ces sites « radicaux de gauche », qui rejoint celle d’autres sites (« radicaux de droite » ?) démontre qu’il n’y a guère que deux méthodes qui doivent être appliquées pour ne pas tomber dans ce piège d’une dépendance fatale à une plateforme.

D’une part, on doit toujours limiter l’intervention de l’État dans la liberté d’expression. Chaque entaille à cette liberté, sous des prétextes toujours généreux, ne fait qu’offrir des armes à ceux qui veulent museler les autres. L’accumulation de lois et de décrets réduisant cette liberté provoque directement les problèmes que nous observons à présent dans le pays lorsqu’il s’agit d’évoquer tous les sujets qui fâchent.

D’autre part, Facebook (ni aucune autre plateforme, d’ailleurs) ne doit pas être une source d’information ni le principal pilier de quelque campagne d’information que ce soit. Cette plateforme peut constituer un relais intéressant, mais ces informations doivent absolument exister indépendamment d’elle et doivent être hébergées de façon indépendante.


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  • Il serait bien sur tentant de verser dans le schadenfreude face aux réactions, indignées, bien évidemment, de la censure FB du camp du bien.
    Néanmoins, la position archi dominante de Google, qui s’immisce dans notre vie domestique et se rend, avec grande intelligence, indispensable a notre productivité au quotidien, ainsi que sa perception en tant qu’outil neutre et non en tant que media orienté, contrairement a FB justement ou Twitter, semble plus problématique.
    Or Google avait un role actif lors de la dernière campagne présidentielle US. Certains de ses cadres disent avoir appris de leurs erreurs en 2016.
    Ca promet.

    • Effectivement Google avance beaucoup plus masqué et est donc d’autant plus dangereux …
      Que faire ? Pas grand chose car il dépassé depuis belle lurette la masse critique qui le rend indispensable et ce n’est pas qques % de gens conscient qui va changer quoi que ce soit …
      Ca promet comme vous le dites

      • La censure de google ne touche pas la plupart des site internet et même ceux que cela touche ont les moyens de contourner cette censure. Il n’y a donc que les gens dépourvu de tout cerveau qui sont donc victimes des divers propagandes qui sévices sur le web.
        Mais même si l’on admet que google participe activement à ces diverses propagandes la situation est certainement moins pire que celle qui prévalait avant l’existance de google ou les divers propagande d’état étaient toute puissante. De nos jours il tout a fait possible et bien plus facile d’échapper à la doxa que par le passé, il suffit de le vouloir.

        • il faut cesser de croire qu’il n’y a que les « autres » qui ont des biais, qui ont des certitudes ancrées depuis des lustres, etc… tout le monde est « victime » plus ou moins consentante de la propagande/marketing/information. Où commence la propagande ? A partir de quel moment une information devient de la propagande ? Et à partir de quel moment un fait devient une information ? J’entendais tout à l’heure à France Culture que ce qui est lu sur les journaux en ligne sont, dans l’ordre, les faits divers, la politique (petites phrases et autres), le people, le sport et la science en 5ème position. C’est pas joyeux…
          Mais « le vouloir » comme vous dites, encore faut-il avoir le terreau de l’éducation, avoir des signaux indicateurs éveillant la curiosité. Un cerveau ramolli par des signaux constants d’abrutissements ou de bêtises médiatiques sera moins enclin à être curieux. Alors non, il ne suffit pas de le vouloir. Il faut aussi « pouvoir le vouloir ».

    •  » Schadenfreude ist die reinste Freude… »

      (La joie du malheur d’autrui est la plus pure des joies…)

      Même si Schopenhauer a écrit :
      ‘ Ressentir de l’envie est humain;
      apprécier la « Schadenfreude » diabolique. ‘

  • c’est coool : peut-être que les gens vont enfin comprendre que Fesse Book est une firme privée, qui s’approprie toutes vos données perso, et qui en fait ce qu’elle veut.
    Il faut éduquer les gens pour qu’ils diversifient leurs sources d’information, et évitent de se faire manipuler… Cela dit, Fesse book n’est pas pire que nos médias « Pravda » nationaux

    • Rien ne vous oblige à utiliser FB ou à y etaler votre vie . A l’origine les réseaux sociaux étaient neutres, c’est depuis qu’ils agissent en fonction de l’opinion de ceux qui les font fonctionner qu’ils sont un pb . C’est la loi qui les protége, la loi n’est pas immuable, il est très possible qu’ils s’en aperçoivent après les présidentielles US .

  • Dieu se rit des hommes qui déplorent les causes dont ils chérissent les causes !
    Ah, ces petits gauchistes qui créent des mouvements afin d’empêcher la liberté d’expression de leurs opposants et qui se plaignent ensuite de recevoir le même traitement, c’est très croustillant !

  • A propos de censure, pardon, de modération, ça fait maintenant de longs mois que tous mes posts sont « modérés » a priori sans que je sache pourquoi (j’ai du commettre quelques vilenies, mais dieu seul sait lesquelles) ni combien de temps cette situation va durer… Je ne sais même pas si j’appartiens au camp du Bien ou au camp du Mal. C’est déconcertant, comme chacun peut s’en douter.
    La mise au purgatoire est-elle irréversible ?

  • * lisez plutôt ceci : Vous regardez France 5, vous utilisez FB ?
    Voici le duo de commissaires politiques chargés de vous faire taire, de vous censurer, et de veiller, sur tous les sujets, à ce que vos propos ne contreviennent pas au politiquement correct : Laurent Solly avec sa femme Caroline Roux : Des tronches de bobos et de bien pensants et elle en plus on la dirait sortie du Couvent des Oiseaux…Lol ! https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10219536821993248&set=a.2713169910533&type=3&theater

    • Pour mémoire, Laurent Solly, le patron de Facebook France, est un ancien sarkozyste qui, après les passages classiques dans les cabinets où il a pu faire ses « preuves », a été nommé préfet hors cadre (traduire: poste en or payé à ne rien faire).
      Ceci assure Facebook France de la compréhension de l’Administration française…

  • Merci pour toutes ces références, la vache ça craint…

  • Voir l’arroseur arrosé, c’est marrant. Profitez en.

  • « facebook fait effectivement ce qu’il veut chez lui », hélas non, les états ont depuis lontemps tordu le bras de facebook et autre afin de remettre internet dans le « droit chemin »

  • « On n’a en réalité aucune idée de qui juge quoi et comment. L’arbitraire y est complet et comme, de surcroît, le facteur humain est particulièrement important, l’interprétation de ce qui est dedans ou en dehors « des règles de la communauté » varie d’un jour à l’autre, » CP fait exactement la même chose. Je ne veux pas charger la barque, mais FB a une charte, un règlement, etc, alors que CP n’a pas cela. On navigue à vue et on ne sait jamais quand on va se faire ban (ni pourquoi). Lequel des deux est lu plus « libre » dans ce cas ? Ben c’est FB.

    • Vous confondez « libre » et « conforme à vos désirs ». En tout cas, la référence à une charte, promulguée par on ne sait qui pour on ne sait quoi, n’a rien de libéral !

    • Pour se faire ban encore faudrait il été adhérent ? Comme vous dites vous n’avez adhérez à rien, signé aucune charte et le site contrepoints ne vous appartient pas.
      Moi par exemple, chez moi, dans ma maison , quand une personne sortie de son bocal tient des propos incohérents ou insultants ou tout simplement que je n’ai pas envie de l’entendre puisque je suis chez moi, je la fous dehors sans ménagement. Pas vous ?

  • Au premier abord je ne fréquente ni face de plook ni les groupuscules de gauche. Après réflexion je vois toujours la réalité au travers de 1984. Ils ont quand même fait en sorte de détruire les relations hommes/femmes, détruire l’harmonie de l’humain avec sa planète, avec les lois, l’argent, la politique, le travail, l’ecole. Etc… il n’y a que de la culpabilité humaine qui nous reste. En se tenant loin de ces choses l’on n’en reste pas moins touché. Inversé la tendance semble impossible tant le camp du BIEN rassemble comme jamais dans l’histoire à un bras armé silencieux et redoutable. Lutter contre et c’est la mort. Lutter avec et c’est la perte de son humanité. Vivre en parallèle, vous êtes un sauvage. Vive les sauvages !

    • utilisez-vous un vpn et le réseau Tor ?

      • Pas toujours. Disons que je n’ai rien à cacher mais que je n’aime pas les intrusions dans ma privacy. Non pas tor ni « dark-web » juste vpn sans historiques propre et efficace. Certainement illégal en France. Mais qu’ils passent une loi l’interdisant et des millions d’entreprises ferment boutique. Faut dire qu’au delà de Bercy, certains pays sont très actifs pour éplucher nos ssd.

        • Stop la parano, ce n’est pas du tout illégal :
          « Il est bon de noter que l’utilisation d’un VPN est légale pour :
          Les particuliers souhaitant se protéger des regards indiscrets et rester anonymes
          Les internautes cherchant à sécuriser leurs informations personnelles lorsqu’ils se connectent via un WiFi public
          Les personnes utilisant des services VoIP et qui veulent éviter que leurs communications ne soient surveillées
          Les entreprises et les organisations gouvernementales qui cherchent à protéger leurs données confidentielles »
          Extrait du site aeres-evalutation.fr

    • oh!! détruire les relations homme femme… vraiment…. a pu?
      détruire l’harmonie de la nature de l’homme avec la planete??? sans blague?

      • Non, n’a pu. Ne me parlez pas comme à un débile profond. Je vois probablement plus loin que ce qui tombe entre vos pieds. Et c’est certainement ce qui me rend malheureux dans la vie. Sans rancune aucune. Liberal whatever it cost ! Je n’essayerai pas d’argumenter ou de développer mes positions. Ma souplesse vous dépasserait. Surtout ma fougue et ma vivacité physique. Si cela peut vous rassurer sur mes aptitudes. Bonne nuit. Bisous bisous.

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