Il faut laisser Nick Conrad s’exprimer

L’état d’esprit du législateur, des lois fake news à la polémique sur Nick Conrad, est toujours le même, l’individu n’est pas mature pour la liberté, il faut donc la lui confisquer.

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Il faut laisser Nick Conrad s’exprimer

Publié le 20 mai 2019
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Par Claire Libercourt.

C’est une manière assez facile pour le gouvernement de s’attirer la sympathie d’une partie du public. Le titre de l’article est outrancier, les paroles insultantes et le précédent titre, qui invitait à « pendre les blancs » assez clairement raciste. Tout semble assez bien pensé pour créer le buzz du côté du chanteur, et une occasion rêvée pour le gouvernement pour montrer ses muscles à la frange conservatrice de son électorat, à quelques jours des élections européennes. Nick Conrad vient de créer une polémique à cause de sa chanson intitulée « Doux Pays », qui en appelle à « baiser la France ».

Seulement, ce ne sont que des mots, que l’on peut juger profondément stupides et malsains. Plutôt que de poursuivre les chanteurs de seconde zone, on aimerait que l’argent du contribuable serve aux missions essentielles que l’État n’assure plus, ou alors très mal. Pourquoi un membre du gouvernement s’attarde-t-il sur un phénomène aussi mineur alors qu’il s’est montré incapable d’endiguer jusqu’à présent la montée bien réelle de l’insécurité ou la dégradation de notre système éducatif ? Face à la montée inquiétante du très autoritaire Rassemblement national, la stratégie LREM fait feu de tout bois, y compris en jouant sur les émotions de ses électeurs pour les mobiliser sur le même terrain sécuritaire.

Paternalisme et censure

Laisser au gouvernant le soin de choisir pour soi ce qu’on peut écouter est une pente glissante, à la fois vers le paternalisme et la censure. On ne s’adresse plus à des citoyens responsables, et si le gouvernement X interdit tel discours pour Y raison, rien n’interdira le gouvernement Z suivant d’interdire un autre type de discours pour exactement les mêmes raisons. Si aujourd’hui, les paroles de la chanson de Nick Conrad choquent, qu’est-ce qui nous garantit que demain, ce ne sont pas toutes les paroles critiques du pays ou du gouvernement qui pourront être signalées ?

On ne peut pas dire que le gouvernement français se distingue régulièrement par son strict respect de l’État de droit et des procédures légales protectrices de l’individu, comme l’a montré l’épisode du fichage des Gilets jaunes. Plus généralement, est-ce à l’État de choisir pour nous ce que nous sommes en droit d’écouter ? Donner autant de pouvoir au législateur, et lui faire une confiance aussi importante, déresponsabilise les citoyens : on ne s’adresse plus à eux comme à des adultes responsables, mais à des mineurs permanents malléables en fonction des desiderata des gouvernants.

Laisser les fêlés s’exprimer

La violence des propos choque, et c’est tout à fait normal : seulement, en les censurant, l’État ne les fait pas disparaître, il les fait passer dans la clandestinité. Le marché noir de la liberté d’expression, cette zone où la haine ordinaire s’exprime sur les réseaux sociaux, les forums et en privé est hors d’atteinte du législateur et la censure ne permet pas d’en comprendre les raisons et d’en mesurer l’étendue. Il est plus raisonnable de laisser les fêlés s’exprimer clairement plutôt que de l’appauvrir au nom de la vigilance morale.

Bien entendu, ce n’est ici qu’un coup de canif supplémentaire dans le principe de la liberté d’expression, déjà très largement encadré par le législateur français. Plus généralement la libre circulation des opinions et des informations a créé un tel état de panique morale chez les dirigeants que tout est utilisé pour justifier l’extension de la censure, déjà très largement implantée en France depuis ces 40 dernières années. L’état d’esprit du législateur, des lois fake news à la polémique sur Nick Conrad, est toujours le même : l’individu n’est pas mature pour la liberté, il faut donc la lui confisquer.

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  • Bien sûr qu’il faut les laisser s’exprimer, et les expulser ensuite car, quand on n’aime pas la France, on n’y reste pas. Des tas de pays musulmans seraient ravis de recevoir ce rappeur débile et opportuniste!

    • L’expulser ? Mais vers où ? … Il est français ! …

    • « il faut [laisser les rappeurs] s’exprimer, et les expulser ensuite »


      Traduction : il ne faut pas que l’État punisse les rappeurs qui ne font que s’exprimer, mais il faut que l’État punisse les rappeurs qui ne font que s’exprimer.

      Vous vous contredisez sans arrêt très cher Virgile… C’est étonnant qu’après tout ce temps passé sur un site libéral vous soyez toujours aussi peu libéral.

      Tout libéral digne de ce nom sait que le meilleur angle d’attaque pour vaincre des rappeurs haineux c’est de s’attaquer à leurs points faibles : soit en ignorant complètement ces rappeurs pour ne pas encourager leur soif de célébrité/désir de se faire remarquer, soit en les boycottant partout où l’occassion se présente, soit en critiquant leur pensée étatiste, soit en dénonçant d’éventuels crimes violents qu’ils ont commis.
      Plutôt qu’avoir recours à toutes ces solutions pacifiques qui s’attaquent aux points faibles de ces rappeurs haineux (soif de célébrité, pensée étatiste, éventuel passé criminel…), vous préconisez au contraire que l’État les expulse par la violence du seul fait qu’ils ont exercé leur droit de s’exprimer, ce qui revient à vous attaquer au seul véritable point fort de ces rappeurs, à savoir : le fait qu’ils ont conscience que personne n’a le droit d’attenter à leur liberté d’opinion et d’expression.
      Il se peut que votre stratégie coercitive fonctionne à court terme, mais à long terme vous êtes assurés de perdre lamentablement face à ces rappeurs (ou à tous leurs disciples/supporters.)

      Illustrons mon propos :
      Imaginons que dans une interview un rappeur haineux fait deux déclarations. La première est opposée à la censure mais la seconde est favorable à la censure.
      Voici la première déclaration : « J’ai le droit d’insulter les blancs dans mes chansons créées dans mon studio. »
      Voici la seconde déclaration : « C’est normal que Eric Zemmour soit condamné par la justice ; il n’a pas le droit de critiquer les noirs, même lorsqu’il est chez lui ou chez un hôte qui consent à sa présence. »

      Un libéral digne de ce nom, contrairement à un droitard qui se contredit sans arrêt, sait que le meilleur angle d’attaque pour vaincre le rappeur haineux c’est de s’attaquer à la seconde déclaration plutôt qu’à la première. C’est en fustigeant la seconde déclaration que vous pourrez infliger au rappeur haineux le plus de dommage sur le long terme car c’est là que se trouve son point faible. Si vous faites l’erreur de concentrer toute votre attaque contre la première déclaration vous êtes assuré de perdre tôt ou tard face au rappeur haineux (ou à tous ses disciples/supporters.)

      Résumons donc mon propos : le devoir d’un libéral n’est pas de demander à l’État de censurer des rappeurs haineux, le devoir d’un libéral est de s’opposer à l’État lorsqu’il censure par exemple Zemmour, Le Pen, les « racistes » , les « xénophobes » , les « islamophobes » , etc…

      • Le devoir d’un libéral est de les laisser s’exprimer, l’étalage qu’ils font eux mêmes de leur bêtise étant le meilleur argument pour qu’on les ignore.

  • Bardella a tout dit.

    • Ce sont ces thématiques qui font la force du RN.
      Elles ne doivent pas faire oublier ce qu’est le RN à coté de ca (un business familial qui prône avant tout l’étatisme comme solutions aux problèmes économiques, sociétaux, ou diplomatique).

  • Le problème, c’est
    – le deux poids, deux mesures.
    – que l’Etat légifère sur des sentiments. On a le droit de detester quelqu’un. C’est toute la différence entre crime et péché mise en lumière oar Abélard au XIIe siècle…
    On ne doit criminaliser que les actes, éventuellement l’incitation aux actes délictueux quand le lien de causalité est établi.

  • Non seulement, le droit de s’exprimer devrait être respecter, mais c’est l’intervention de Castaner et l’article en réaction de Contrepoints qui m’apprennent l’existence de ce rappeur que j’aurais préféré ignorer…
    Franchement, est-ce que cela vaut tant de publicité ?
    Castaner ferait mieux de s’occuper de tenir ses quasi-nervis, plutôt que d’écouter de la mauvaise musique.

    • Exact. Il y a une semaine, à Toulouse, ses nervis ont tiré sur les clients d’un bar et sur des touristes. Mais le ministre est trop occupé à écouter du rap et lever des gonzesses en boîte.

  • Radio 1000 collines au Rwanda,  » ce ne sont que des mots ».

    • ben oui… ce fut juste des mots..des mots qui révélait un Etat d’esprit génocidaire..
      qu’est ce qui a provoqué le génocide radio rwanda où l’etat d’esprit des gens?
      si je vous dis allez tuer les bretons vous y allez?

      • radio rwanda n’est pas apparue à partir de rien… ce n’est pas un type tout sel qui a pensé tiens si on zigouillait les hutus ( ou les tutsis)..

        la haine est toujours présente il serait plus judicieux de comprendre les raisons qui font que les gens passent à l’acte..

      • Mais vous ne le dites pas de tuer les bretons , et c’est ce qui compte.
        S’imaginer que cette ordure est seule , qu’il ne pense pas ce qu’il dit, et qu’il n’y pas de signification derrière ces mots, c’est du déni pur et simple.
        Mais bon au bout d’un moment, si vous ne vous réveillez pas avec ça, rien ne pourra le faire.
        Dormez bien.

        • non..tout pour vous est dans votre conviction qu’il suffit de parole ignoble pour que les gens suivent. Du reste vous n’empêcherez pas les gens de parler entre eux ou de penser ..

          ce n’est pas ce que dit ce rappeur qui est un problème c’est son succès…et donc un public prêt à accepter ça ..qui le pense d’ailleurs déjà sans doute.

          vous proposez donc quoi? le censurer?
          illusoire et fabrique à martyr…

          le problème est plus profond et plus ancien, et il est en effet peut être trop tard qui sait.

          bon ben un peu comme au rwanda..il faut parfois fuir un pays quand il est peuplé de cons.

  • Nick le C.. en rade (désolé) vient à nouveau de bénéficier d’une pub à peu de frais. Il est pas sympa, ni talentueux, mais il a quand même des qualités d’entrepreneur ;p

    • Et le RN de quelques dizaines de milliers de soutiens supplémentaires …

      Peut-être que MLP finance ses clips.

      • Haha oui j’y avais pas pensé. Pour peu qu’il sorte une vidéo à temps pour la prochaine présidentielle, il va littéralement faire péter la 5ème ce garnement.

  • Nique le conard… Oups, je sors ❗

  • continuons a accepter les migrants… mais faut pas pleurnicher apres

    • « continuons a accepter les migrants… mais faut pas pleurnicher apres »


      @claude henry de chasne :
      En quoi le rappeur présenté dans l’article pose-t-il problème ? Réponse : c’est un raciste anti-blanc incitant à la violence.

      En quoi le racisme anti-blanc pose-t-il problème ? Réponse : il met dans le même sac tous les blancs, les bons comme les mauvais, en un mot : c’est du collectivisme

      Qu’appelle-t-on le fait de mettre tous les « migrants », les bons comme les mauvais, dans le même sac ? Réponse : du collectivisme.

      Conclusion : aussi paradoxal que cela puisse paraitre, plus vous vous opposez aux « migrants » (en étant incapable de faire preuve de nuance) = plus vous faites preuve de collectivisme = plus vous ressemblez au rappeur haineux présenté dans l’article.

      • oui , le sujet des migrants est désormais politisé et réduit… mais à la décharge de claude henry…c’est le package qu’on lui vend..

        c’est « les migrants » ou rien.. s’opposer à un est s’opposer à tous..
        absurde..

      • « En quoi le racisme anti-blanc pose-t-il problème ? Réponse : il met dans le même sac tous les blancs, les bons comme les mauvais, en un mot : c’est du collectivisme »

        Le problème du racisme anti-blanc est qu’une fois que les Colorés racistes auront le pouvoir d’état, ils persécuteront les Blancs. Le lien avec l’immigration est que si on continue notre politique d’immigration massive, et pour le moment aucune limite n’a jamais été posée, en gardant notre système démocratique, les Colorés auront le pouvoir tôt ou tard.

        Vous allez m’objecter que tous les Colorés ne sont pas racistes, et que dire qu’ils le sont est … raciste. Ma réponse est que c’est exactement ce qui s’est passé en Rhodésie (pardon au Zimbamachin) et en Afrique du sud. Un discours anti-colonialiste s’est transformé en discours raciste, puis en persécutions. On assiste à la même chose en France, on en est au discours raciste envers les Blancs. Peut être que l’issue ne sera pas la même, mais je ne prends pas le risque, car c’est un risque d’extinction.

        • @buckyhorsy:
          Votre raisonnement peut se diviser en deux sous-raisonnements qui s’entremêlent, l’un favorable à la censure et l’autre favorable au nationalisme. Celui favorable à la censure procède de la façon suivante :
          « Si on laisse aux « Colorés racistes » la liberté de s’exprimer, cela risque d’augmenter la criminalité comme au Zimbabwé, donc mieux vaut ne pas prendre ce risque . »
          Celui favorable au nationalisme procède de la façon suivante :
          « Si on laisse aux nationaux (propriétaires privés & employeurs) la LIBERTÉ d’inviter des immigrés que d’autres nationaux considèrent comme étant des « Colorés racistes », cela risque d’augmenter la criminalité comme au Zimbabwé, donc mieux vaut ne pas prendre ce risque. »

          Le problème avec ce genre de raisonnements, c’est que les anti-libéraux (de gauche et de droite) n’hésiteront pas une seconde à les appliquer à n’importe quel autre sujet, par exemple :
          « Si on laisse aux citoyens la LIBERTÉ de boire de l’alcool, cela risque d’augmenter le nombre d’accidents de la route, donc mieux vaut ne pas prendre ce risque . »

          « Si on laisse aux citoyens la LIBERTÉ de s’informer sur des médias pro-capitalisme comme contrepoints.org, cela risque d’augmenter le nombre d’escrocs du monde de la finance comme Bernie Madoff, donc mieux vaut ne pas prendre ce risque . »

          « Si on laisse aux citoyens la LIBERTÉ de critiquer l’islam, cela risque d’augmenter le nombre de terroristes d’extrême-drotie comme Anders Breivik ou le terroriste de Christchurch, donc mieux vaut ne pas prendre ce risque . »

          « Si la Suisse laisse à ses citoyens la LIBERTÉ de détenir des armes, cela risque d’augmenter le nombre de fusillades, donc mieux vaut ne pas prendre ce risque . »

          « Si on laisse aux gamers la LIBERTÉ de jouer à des jeux vidéos violents, cela risque d’augmenter le nombre de fusillades, donc mieux vaut ne pas prendre ce risque . »

          « Si on laisse aux femmes la LIBERTÉ de faire des gosses avec qui bon leur semble, certaines d’entre-elles risquent de choisir des bad boys, ce qui risque d’augmenter la criminalité, donc mieux vaut ne pas prendre ce risque . »

          Robert Nozick, un très intelligent professeur de Harvard défendant magistralement la LIBERTÉ la plupart du temps, commettait parfois hélas lui aussi ce genre de raisonnement fallacieux. Il justifiait que l’État interdise tout un tas de choses qu’il jugeait risquées sans comprendre que le risque est quelque chose d’inévitable dans la vie et qu’appeller l’État à la rescousse au moindre problème comporte également un extrêmement gros risque

          En conclusion : votre affirmation selon laquelle vous préférez ne prendre aucun risque est trompeuse : en réalité vous acceptez, consciemment ou insconsciemment, de prendre un gros risque. Plus précisemment : vous êtes prêt à faire aveuglément confiance aux politiciens nationalistes, vous êtes prêt à donner encore plus de pouvoir aux politiciens et aux fonctionnaires, tout cela dans le but d’éviter que la France se transforme en dictature des « Colorés racistes » comme au Zimbabwé. Autrement dit : vous prenez le risque de transformer la France en dictature afin qu’éviter le risque qu’elle se transforme en dictature. Ce qui est complètement contradictoire.

    • La plupart des migrants, si vous faites l’effort d’aller leur parler, ne sont pas des abrutis anti blancs. Justes des mecs un peu plus courageux que la moyenne pour plaquer leur pays, leur famille, et leurs amis et aller tenter leur chance dans un pays étranger.
      Et ceux qui viennent en France plutôt qu’ailleurs ce n’est pas parce qu’ils haïssent le pays sinon ils n’essaierait pas de rester.

      Le racisme antiblanc vient des cités ou la plupart des zonards qu’on y trouve ne sont jamais sorti du pays, et de l’espèce de « culture » qui s’y développe sur fond de trafics et d’absence de réalisme dans les politique familiale et éducative, que jamais personne n’a osé dénoncé parce que ce n’est pas politiquement correct de critiquer les pauvres, le vivrensemble, et l’éducation à base de bisous.

      Attention je ne dis pas non plus qu’il faut accepter les migrants sans se poser de question. Mais si demain vous fermiez les frontières n’imaginez pas un instant qu’il n’y aurait plus de Nick Conard (oups typo).

  • Les ligues de vertu féministes qui s’opposaient à la Palme d’Or de Delon, on les a pas trop entendues, là, pour le coup !

  • Le soucis que pose ce genre d’individu n’est pas ce qu’ils disent mais leur sincerite.on accepte sans probleme les aneries proferes par les politiques car on connait le but qu’ils menent et rares sont les personnes dupes.
    Est il sincere ? Surement pas mais il connait son public , la meilleure chose a faire est de l’ignorer ,il ne fait que du bizness..comme le premier ministre en l’attaquant en justice….quant aux gens qui croient ses paroles , ils sont dangereux certainement mais pas intelligents donc ..tout ca n’a aucun interet a la rigueur pour la police pour donner du poids a un procureur !

  • « il baise la France »… en retour, la France Nick Conrad…

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