Pourquoi la pollution diminue à mesure que la société se développe (vidéo)

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Pourquoi la pollution diminue à mesure que la société se développe (vidéo)

Publié le 5 mai 2019
- A +

Par Corentin de Salle.

Dans une métropole comme Londres en 1890, un smog lourd et visqueux était cause de bronchites chroniques dans la population. La Tamise dégageait une odeur pestilentielle.

Ces deux derniers siècles, la propreté de notre environnement s’est améliorée de manière extraordinaire. Corentin de Salle nous rappelle, avec Julian Simon, comment le monde des temps passés n’était pas un Jardin d’Eden…

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Créer un compte Tous les commentaires (12)
  • Évidemment le niveau de pollution diminue en Occident. Ça ne veut pas dire qu’on pollue moins, mais que toutes nos tanneries sont parties en Inde et au bengladesh, notre électronique et plastiques en Chine, et on leur retourne nos déchets dans les mêmes contenaires qui ont servi à Les amener.
    D’autre part, Nos infrastructures environnementales et sanitaires (traitement des eaux, normes industrielles, environnement), ont été imposées par les courants hygiénistes et environnementaliste avec de l’argent public, pas par des autruches qui nient les réalités.

    • Bonjour Tigrou
      Comme tjs rien n’est tout blanc ou noir. Le libéralisme n’est pas que être pro-business, mais aussi un système qui respecte les individus, donc leur environnement.
      Les pays socialistes ne respectaient pas les libertés individuelles et était une catastrophe environnemental. La Chine n’est pas libérale et est polluée, les chinois ayant du mal à défendre leur droit.
      Le libéralisme permet un développement économique (sans lequel l’écologie est un doux rêve), et un contre pouvoir par le respect des droits des individus (de respirer de l’air pur par exemple).
      L’état n’a rien fait, ou tjs en retard comme l’amiante qui fut interdit en France tardivement alors que les USA ne l’utilisait plus de facto après des procès en 70.

      • Je suis pas socialiste loin de là, pour autant rien ne sert de nier notre impact environnemental comme on l’entend trop souvent ici, davantage pour des considérations politiques qu’économique ou philosophique par ailleurs. Mais par rapport à l’Inde, je reconnais à la Chine quelques efforts relatifs, car si ses eaux ne sont pas au mieux, pour le coup, le Gange est proche de la Tamise au XIXe ! D’ailleurs, savez vous que la Chine vient d’interdire la re-importation de la plupart des déchets ?

        • On ne nie pas l’impact environnemental içi. On critique l’utilisation de peurs millénaristes à des fins politiques. L’homme vit dans un écosystème, doit en tirer partie pour son intérêt sans nuire aux autres.
          Faire confiance à l’état seul pour « l’environnement », c’est être bien naïf.
          Seule une démocratie libéral permet à des contre-pouvoirs de pleinement défendre les intérêts des minorités (dont l’individu en est l’élément ultime).
          Seule une démocratie libérale permet un développement économique qui offre des marges de manoeuvres pour s’offrir le luxe du choix.

          • Malheureusement les socialos et écolos n’ont pas le monopole de l’utilisation des peurs a des fins politiques et économique, le libéralisme est aussi basé dessus, c’est pas le pays des bisounours.
            Une démocratie libérale (encore faut-il définir les contours qui n’ont rien d’homogene), est un idéal, une utopie, l’homme étant un animal social, il cherchera toujours des représentations collectives, encore une fois, rien ne sert de faire l’autruche.
            Mais revenons à l’environnement, car vous détournez le sujet. Ce n’est pas les « contre pouvoir » liberaux qui se bâtent contre une dictature écologique planétaire, il n’y a pas d’état monde, c’est un beau bordel anarchique comme vous l’aimez, avec bientôt 10 milliards d’habitants qui rêvent de vivre dans une demcratie liberale riche et propre, mais qui n’en auront jamais les ressources.
            « L’homme vit dans un écosystème, doit en tirer partie pour son intérêt sans nuire aux autres ».
            Tout à fait d’accord, mais encore une fois vous faite l’autruche, si vous refusez d’admettre que l’homme a bousillé en 2 siècles plus d’espèces que la terre a été capable d’en créer en un million d’année, et que les 9/10 d’entre eux n’ont pas encore réalisé leur transition.
            Ce qui est grave c’est que seul quelques gourou ecolo semblent s’en inquiéter.

            • Les écologistes ne sont pas cohérents, ils dénoncent la surpopulation, ils devraient alors remettre en cause la politique nataliste en France (allocation familiale, scolarité et santé gratuite, niche fiscale avec le quotient familial, etc..), les politiques de relance Keynesienne qui sont des dépenses inutiles et des gaspillages sans fin (la salle omnisport vide de nbreuses communes, prime à la casse) et la politique internationale dite de coopération envers les pays du tiers monde.

              • Vous prêchez un convaincu

              • Selon une tribune parue dans Les Echos en avril 2018 : « La question démographique est le « point aveugle » de l’écologie politique (note : Sur l’ensemble de ces questions, on lira avec profit le livre de Jean-Loup Bertaux, « Démographie, climat, migrations, l’état d’urgence », 2107, Fauves Éditions) » : en gros, c’est un sujet qui est peu pris en compte par les écolos.
                Ou lisez cet article : https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-planete/20120310.RUE8411/la-demographie-le-sujet-tabou-de-l-ecologie.html
                Bien sûr qu’il existe des écolos anti-natalistes, mais vous mettez tout le monde dans le même panier par méconnaissance du sujet ou parce que ça vous arrange de penser ça.
                Et voici une petite réflexion pour vous occuper : la natalité est inversement proportionnelle à l’accroissement de la richesse, ou comme l’a écrit J-C Chesnais en 86 : « la modernisation d’une économie entraîne d’abord la diminution de la mortalité puis, après un délai variable selon le pays, l’ajustement de la fécondité à la baisse. Pendant ce délai la population se multiplie (les naissances continuent au même rythme alors que les décès sont moins nombreux) ».

        • Absolument. IMHO il faut gentiment foutre la paix aux pays en développement qui corrigeront leur trajectoire environnementale comme nous l’avons fait, mais mieux et plus vite grâce aux technologies (que nous avons développé.) Quant à l’Occident, la tendance millénariste à susciter l’activisme par la peur doit être combattue bec et ongle.

      • Sans contredire l’importance des libertés individuelles en terme de réactivité, c’est un peu caricaturale de tout ramener au rapport socialisme/libéralisme pour expliquer les choses.
        Dans le cas de l’huile de vidange moteur, la métropole en collecte 95% contre seulement 60% à la Réunion, où elle finit souvent dans la nature. Mêmes lois, mêmes libertés, pourtant des comportements moins vertueux. C’est peut-être tout simplement que l’humain est un animal de moeurs (celles du moindre effort) et que celles-ci ne se changent pas du jour au lendemain surtout sans contrainte (cf Singapour et la propreté). Contrainte qui doit durer un certain temps pour entraîner de nouvelles habitudes.

  • La théorie expliquée dans cette vidéo n’est pas fausse, mais est-elle souhaitable ?
    Pour faire une comparaison : je veux faire un muret dans mon salon déjà meublé, je fais mon béton au milieu, je salis tout, je fais mon muret et puis je passe des heures à nettoyer la poussière de ciment dans mon intérieur : c’est guérir le mal.
    Ou bien je fais mon béton dehors ou j’utilise une autre technique et zou, j’ai un beau muret et pas besoin de nettoyer. C’est prévenir le mal, en intégrant dès le départ la question environnementale. C’est plus malin nan ?
    Notons quand même la conclusion incroyablement fausse et osée : espérance de vie proportionnelle à la pollution. C’est faux archi faux : mes ancêtres de l’âge de pierre, de l’âge de bronze, de l’époque romaine, etc qui ne manipulaient que très peu de produits chimiques, dangereux, etc vous le diront. C’est beaucoup plus complexe que ce ridicule énoncé…

  • L’évolution de l’espérance de vie est un indicateur intéressant. Seulement, dès que nous atteindront un palier – les arbres ne montent pas au ciel-, il est à parier que les catastrophistes de tout genre proclameront qu’il faut mettre en oeuvre des solutions radicales pour continuer à améliorer cet indicateur.

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