Vous n’êtes pas assez intelligent pour comprendre le mot « végétarien »

Pour le Parlement européen, les consommateurs pourraient être trompés par le marquage ambigu de certains produits.

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Vous n’êtes pas assez intelligent pour comprendre le mot « végétarien »

Publié le 22 avril 2019
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Par Bill Wirtz.

Le comité de l’agriculture du Parlement européen (AGRI) a soutenu l’amendement de compromis n°41 le 1er avril. Ce texte demande l’interdiction de nommer des produits alimentaires à base de plantes avec des appellations faisant référence à de la viande ou des produits laitiers.

Essentiellement, des noms tels que hamburger végétarien ou lait de soja ne seraient plus autorisés car ils font croire aux consommateurs que ces produits contiennent de la viande ou du lait.

La décision de la commission fait suite à un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne de juin 2017. Dans l’affaire Verband Sozialer Wettbewerb e.V contre TofuTown.com GmbH, le tribunal luxembourgeois a décidé que les entreprises ne pouvaient pas étiqueter leurs produits sous ces noms et que, bien que la défense ait affirmé que leurs produits étaient clairement étiquetés comme étant à base végétale, une telle interdiction serait légale. Le Parlement européen veut maintenant donner suite à cet arrêt et créer une loi définitive interdisant ces dénominations.

L’eurodéputé socialiste français Éric Andrieu a déclaré que les propositions de loi sur les noms n’étaient pas le résultat d’un lobbying. C’est probablement la seule chose sur laquelle il a raison, car les écologistes et les grandes entreprises sont actuellement en accord sur les substituts de viande.

L’Impossible Whopper de Burger King, leur premier burger végétal, fait actuellement la Une des journaux et Nestlé devrait lancer son propre burger sans viande ce mois-ci. Nestlé elle-même serait également touchée par cette législation et, selon l’encadrement, les tribunaux pourraient prétendre que le Whopper de Burger King suggère que c’est un burger ordinaire.

Curieusement, je me retrouve du même côté que Greenpeace, qui a demandé aux législateurs de voter contre l’amendement, car il porterait atteinte au choix des consommateurs. De toute évidence, le lobbying n’est pas tout à fait le problème ici.

L’infantilisation des consommateurs

Cette décision de l’AGRI est le symptôme d’une culture politique de méfiance à l’égard des choix individuels des consommateurs.

On ne peut pas montrer aux consommateurs des publicités pour des boissons sucrées, sinon ils avaleront deux litres de thé glacé par jour ; on ne peut pas permettre aux consommateurs de passer à des produits réduisant les risques comme les cigarettes électroniques parce qu’ils s’écarteront de la notion d’abstinence totale, comme elle est prêchée par les défenseurs de la santé publique ; les consommateurs ne peuvent se fier aux boissons alcoolisées abordables car nous allons tous boire jusqu’à notre mort.

Curieusement, les mêmes consommateurs qui ne savent même pas qu’un hamburger végétarien ne contient pas de viande sont apparemment assez responsables pour voter aux élections européennes du mois prochain. Ils éliront des représentants qui légifèrent dans des domaines tels que la sécurité, la planification économique à long terme, les budgets d’aide étrangère massifs, les complexités des réglementations fiscales internationales et le partage des informations.

Si mes supporters les plus bruyants étaient incapables de distinguer la viande des légumes, je commencerais probablement à douter de mon aptitude à occuper un mandat public. Mais pour ceux qui prennent des décisions de politique publique fondées sur des sentiments plutôt que sur des faits, ce n’est probablement pas une grande préoccupation.

Ce type de politique présente un inconvénient persistant : si les consommateurs sont infantilisés à un degré tel qu’on l’a supposé dans le cas mentionné précédemment, ils sont plus susceptibles de demander au gouvernement de résoudre leurs problèmes de consommation à leur place. Par conséquent, les législateurs sont de plus en plus inondés par l’idée que l’État devrait faire quelque chose plutôt que de trouver des solutions novatrices aux problèmes du marché.

En fait, l’exemple du hamburger végétarien est exactement cela : les consommateurs qui veulent abandonner la viande – ou du moins réduire leur consommation – se voient offrir une véritable alternative que les grands producteurs ont adoptée. Plutôt que de célébrer la réponse exacte du marché, les législateurs chargent plutôt les entrepreneurs de réglementation.

Ne vous y trompez pas : si Nestlé et Restaurant Brands International (la société-mère de Burger King) pourraient être gênées par ces changements éventuels, ce sont les petites entreprises qui en souffriraient le plus.

L’Impossible Whopper peut être rebaptisé “Délice de légumes” ou quelque chose du genre, puis animé à l’aide d’un budget marketing important. Votre food truck du coin ne peut pas se permettre le même luxe ; cette proposition s’ajoute à une liste déjà longue de coûts de mise en conformité auxquels il est soumis.

Les services répressifs de l’UE effectueront-ils également des contrôles aléatoires en enquêtant sur les petits restaurants de hamburgers et en contrôlant leurs menus, sous peine de poursuites judiciaires paralysantes ? Le temps nous le dira.

Tout ça devient un peu ridicule. J’allais écrire que les consommateurs ne sont pas des enfants, mais même un enfant de six ans peut comprendre le concept du nom “hamburger au tofu”.

Ce sont peut-être les législateurs qui sont les vrais enfants.

Pour plus d’informations, c’est ici.

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  • Il n’empeche qu’un steack vegetarien est destine a duper le consommateur , comme le lait de soja ou la cigarette electronique.

    • Je ne vois pas la duplicité. A la limite je vois l’hypocrisie du côté du consommateur, qui aimerait bien manger son burger comme tout le monde, mais végétarien pour être dans « le bien »; le beurre et l’argent du beurre.

      • Ce n’est pas le consommateur qui choisit le nom du produit, mais le service marketing du fabricant. Et qui veut convaincre celui qui n’en a jamais acheté de tenter, pour remplacer la viande cancérigène, en lui faisant croire que c’est kifkif bourricot, le cancer en moins.

        • Le consommateur cible a au préalable été travaillé au corps par ses influenceurs ou magazines préférés qui l’ont alerté sur les péchés de la viande et les bienfaits du tofu pour Gaïa.
          Le consommateur veut adopter un style de vie vertueux, sans pour autant se casser la tête avec des ingrédients ou recettes plus authentiques, et surtout en minimisant la conséquence organoleptique de ses choix.
          Le producteur lui propose un produit aux qualités organoleptiques vaguement(!) similaires au produit substitué, sans faire de comparaison nutritionnelle.
          Si le consommateur se trompe lui-même; lui tenir la main c’est nier sa responsabilité.

          • Je suis en total accord avec cette logique.

            Les premiers à se tromper sont les consommateurs eux-mêmes. Ils s’imaginent, pour une partie, « bien manger » en prenant ces produits étiquetés végétarien, végétal, etc. avec, comme vous le dites, une sorte de pression induite par des magazines, etc.

            Après, ça reste leurs choix, personne ne les forcent à acheter/consommer ces produits.

    • Mais à quel moment il y aurait une tentative de duplicité ?
      Un steak végétarien, c’est bien un steak sans viande, idem pour l’exemple du burger cité ci-dessus…

      Il faut arrêter de prendre le consommateur pour un con et/ou un gosse !

  • « hamburger végétarien » ou « lait de soja » ne font peut-être pas nécessairement croire aux consommateurs que ces produits contiennent de la viande ou du lait, mais ils peuvent lui faire croire qu’ils ont les mêmes propriétés que de la viande ou du lait. Ce qui est faux.
    A côté des gens qui se documentent, il y toute une frange de consommateurs qui puisent leurs informations dans le discours publicitaire ou auprès de gens qui n’en savent pas plus qu’eux.

    • vraiment vous mangez de la viande parce que vous connaissez les propriétés de la viande?
      c’est essentiellement culturel et empirique..papa man en mangeaient ..ils vivaient pas mal…

      • Et surtout car une entrecôte au gril, c’est incomparablement meilleur qu’un lait de soja, même préparé amoureusement.

      • Nos ancêtres n’en mangeaient pas si souvent, c’était « repas de fêtes » souvent depuis longtemps préparé. Ensuite, dans nos cultures modernes, si cela peut convenir aux jeunes gens, la réduction des apports en protéines animales entraîne sur les vieux jours des pertes musculaires (la sarcopénie) majorant le risque de grabatairisation.

      • Ben oui. Je mange du foie pour le fer, la viande et le fromage blanc pour les protéines, les fruits pour les vitamines, le fromage pour le calcium, les légumes pour les fibres. La viande blanche plutôt que la rouge pour les calories lol. Et le poisson gras pour mon petit cerveau. Pas trop de féculents mais si je courre un marathon dans 3 heures alors une bonne plâtrée…
        Je ne pense pas être un cas isolé…

    • Pas besoin d’informations dans le discours publicitaire, et on le voit de plus en plus. L’important, c’est qu’on parle du produit, et si c’est pour en dire du mal, tant qu’on ne dépasse pas certaines bornes, c’est parfait : si ça avait pour en dire du bien, personne n’en aurait parlé…

    • De toutes façons, les végétariens c’est aussi de la viande.

    • Et les politichiens de s’assurer que la « frange de consommateurs » n’aura jamais besoin de faire le moindre effort pour se renseigner ou (à Dieu ne plaise) endosser la responsabilité de leurs propres choix: ce sont là habitudes funestes pour le maintien d’une tyrannie douce.

  • Le raisonnement inverse fonctionne
    Pourquoi vouloir donner des noms de viande à des légumes si ce n’est parce que l’on prend les consommateurs pour des débiles ?

    • On ne les prend pas pour des debiles ,ils sont debiles et donc la pub s’appuit sur cette caracteristique .

      • si vous dites les gens sont débiles ça vous inclut..et ça pose problème pour la force de votre argument..

        • Je suis aussi debile ..mais moins que les autres car j’en suis conscient ,on ne me vend pas n’importe quoi mais des lasagnes de cheval , j’achete ,un yaourt entier je mange du beurre 82% je tartine ma baguette industrielle je suis anti tout ce que l’on me vante parceque je suis assez debile pour succomber a la facilité.

    • ben aussi pour convaincre les gens qui aiment le GOUT de la viande d’essayer..

  • le vaste enfumage « écologique  » se nourrit de contre vérités..
    mais appeler « steak » un immonde conglomérat végétal est une escroquerie manifeste , car çà supposerait les mêmes caractéristiques organoleptiques et nutritionnelles, ce qui n’est pas le cas …

    Ou alors on pourrait appeler un TGV « air transport » et une trottinette « formule 1 »..
    allez hop les verts a la poubelle aux prochaines élections épicétou

    • mois un? je me marre

    • C’est une « escroquerie manifeste ». Et qu’avez-vous contre les escroqueries manifestes ? Je suis très remonté contre les escroqueries subreptices, mais celles qui sont manifestes permettent d’éduquer les enfants et de leur apprendre à peu de frais à ne pas se laisser aveugler et manipuler.
      Vivent les escroqueries manifestes !

      • hélas elle ne sont manifestes que pour les gens « éclairés », considérant qu’il existe des masses de gens qui n’ont pas l’électricité a tous les étages , li est clair que la merde dans la quelle se trouve ce pays est largement imputable a ce type d’électeurs

        • Encore la différence entre ingénieurs, écolos et politiciens : l’ingénieur vous dira que l’électricité, ça peut s’installer, l’écolo que l’électricité provoque des courts-circuits et des maux de tête, et le politicien vous expliquera que l’état va vous en protéger, comment vous en passer, et que ça coûtera cher, très cher.

  • « Si mes supporters les plus bruyants étaient incapables de distinguer la viande des légumes, je commencerais probablement à douter de mon aptitude à occuper un mandat public.  »
    A inscrire en lettres d’or au fronton de tous les édifices publics !

  • C’est un peu comme la notion de mariage mixte. ça veut dire quoi au juste ?

  • Je ne veut pas devoir me poser la question à chaque fois que je demande un steak dans un resto

  • Il y a quelques décennies, la télé allemande avait invité un célèbre professeur pour son 90 ème anniversaire.
    Bien en jambe et de belle allure, le présentateur avait alors demandé le secret d’une telle longévité.

    Le vieux monsieur lui a répondu:

     » Une des règles à laquelle je me tiens est que je ne mange jamais quelque chose pour laquelle on fait de la publicité… »

  • Le lait de coco existe et personne n’imagine que c’est d’origine animale.
    Sans doute faudra t il donner un autre nom ?
    Le liquide blanc issu du mélange d’eau de coco et de pulpe de coco? c’est plus long à dire … et à écrire .

  • Les végétariens convaincus, ou ceux qui veulent réduire leur consommation de viande, ne se laissent pas piéger par le mimétisme linguistique de cette terminologie.
    Dans la droite ligne de cette législation débile, ne faudrait-il pas interdire « les steak du fromager » ?

  • Bon, si on est cohérent, il va falloir interdire le fromage de tête ❗
    Parce que cela induit gravement en erreur celui que ne fait pas l’effort de se renseigner.

  • Attention quand l’auteur dit dans le dernier paragraphe : « hamburger AU tofu ». Un consommateur (qui a le droit de vote etc) peut facilement interpréter cela comme étant un hamburger DE tofu. Ce qui n’est pas du tout la même chose. J’ai cherché la réglementation à ce sujet pendant 10 minutes mais je n’ai pas trouvé. Ce qui pourrait être embêtant pour n’importe quel consommateur n’ayant pas suivi une formation sur les subtilités de l’étiquetage.
    Comme quand j’achète des saucisses de Francfort pour faire des hot-dogs et que je vois que ce n’est souvent que du poulet ou presque…
    Pour que le consommateur soit LIBRE de choisir exactement ce qu’il veut, il faut que l’information soit univoque, sans ambiguité, extrêmement précise et claire, etc etc.

    • @Amabys : Oui. Saucisse (terme générique) n’est pas la même chose que Saucisse de Francfort (une appellation certainement contrôlée). D’où l’importance de respecter les définitions des mots.

      De l’autre, un hot dog, ce n’est pas une voiture ou une maison. Les conséquences sont limitées.

      Il ne faut pas oublier non plus la possibilité pour un fabriquant de prendre le risque de « forcer » le goût ou les réflexes du consommateur. Le nom ambigu fait comme la publicité TV où la « victime » se fait ré-éduquer avec effroi et bonheur …

      • Conséquence limitée oui, mais impression de se faire prendre pour un porte-monnaie sur pattes à appâter aussi.
        Je n’ai pas envie de devoir lire scrupuleusement les ingrédients de tous les produits, avec mon bouquin de chimie et mon smartphone, juste pour pouvoir choisir librement ce que je consomme.

        • « Je n’ai pas envie de devoir lire scrupuleusement les ingrédients… »

          Il faut être cohérent ! Soit vous voulez gagner du temps, alors il faut commander votre repas ou prendre ce qu’on vous propose dans les bacs.
          Soit vous voulez choisir, et alors il faut consacrer le temps nécessaire à lire les étiquettes ou à faire sa propre nourriture.

          Rappelez vous : le « repas gratuit n’existe pas » !

          • Je n’achète pas beaucoup d’aliments préparés.
            Mais le mot « scrupuleusment » a dû vous échapper…. le monde libéralo-libertarien que vous proposez est un monde de doute et de méfiance perpétuelle ? Le rêve. J’interprète peut-être mal vos propos, mais vous trouvez normal que les fabricants/conditionneurs puissent utiliser un langage sibyllin voire trompeur ? A charge au consommateur que le E999 est du disulfite de machin chose qui est polémique ou autre ?
            Quand vous allez chez le dentiste, vous vous assurer personnellement que la résine qu’il va vous mettre ne contient pas de plomb ou autre ? Et quand il vous explique en mots de 18 lettres ce qui cloche, vous comprenez tout car vous êtes savantes dans toutes les matières ?

    • Il faudrait sans doute une loi, pour imposer sur les emballages (en voie d’interdiction) la mention en gros caractères : le vocabulaire et les affirmations sur cet emballage n’ont pas reçu à ce jour l’agrément du ministère de l’alimentation publique.

      • Ironique. Cessez donc de défendre la sacro-sainte liberté des gens si vous refusez de leur offrir les moyens de pouvoir l’exercer.

  • Il y a une différence entre les expressions « viande végétarienne » et « hamburger végétarien ».

    « viande végétarienne » est l’assemblage de 2 termes génériques contradictoires, censé définir une chose qui tiendrait des deux. C’est une manière de décrire qui est habituelle, aussi critiquable que justifiable.
    Exemple : un clair obscur…

    « hamburger végétarien » par contre est plus problématique : le second terme remet en cause la définition du premier qui est censée être normalisée. Hamburger fait partie d’un vocabulaire réservé et précisé dans le contexte de l’alimentation. Les talents poétiques ont certes leur intérêts dans la présentation des cartes de menu, mais on peut aussi nous faire croire à n’importe quoi.

    Bien sûr, il y a une différence entre l’achat d’un hamburger et celui d’une maison. Il semble que le législateur européen joue au coupeur de cheveux en 4, en écrivant des lois pour le moins disant intellectuel… Bref, de la paperasserie qui cache peut-être quelque chose.

  • Les cons de demain sont déjà là. C’est le problème. ils vous proposent des protéines végétales et des légumes de cheval. L’important c’est de bouffer sans sel, sans sucre ajouté, sans Gluten, et sans matières grasses.
    En dehors des végétaliens de Végans et des Macronistes pur jus, le peuple populiste est con et ne doit pas avoir le droit d’ouvrir sa Gueule. C’est simple !

  • Un peu comme les halal qui reprennent les termes « bacon » ou jambon » avec petite astérisque qui explique que c’est du bacon et du jambon de dinde… Un pizzaiolo du coin faisait ça, je l’ai boycotté (aussi parce qu’il n’avait que du halal).
    En fait, que les consommateurs soient cons ou pas n’est même pas la question en soi, le problème c’est juste qu’utiliser sciemment un terme non-adapté est stupide, c’est tout.
    Et moi je boycotte la stupidité sous toutes ses formes.

  • Fromage de tête, steak du fromager et tous les « laits de » ne posent pas de difficulté, car un fromager ne fait pas de steaks, le fromage de tête n’existe pas sans « de tête » et le « vrai » lait est de vache ou de brebis ou bufflonne si on veut. Une noix de coco produit du lait ? Ben non, donc ce n’est pas du lait, tout comme le lait d’amande douce ou le lait démaquillant. Pas d’ambiguïté.
    En revanche, le bacon ou le jambon avec astérisque…. c’est trompeur si vous ne voyez pas l’astérisque. Et c’est stupide, inventez un mot. Idem pour le « steak »(=viande) végétarien (=pas de viande) = stupide.

  • Une dernière (désolée, j’ai le cerveau-lent lol) : interdire « hamburger végétarien » est stupide, car hamburger désigne la préparation particulière, entre 2 pains. Il existe des hamburgers au poulet (McChicken) ou au poisson (McFish), donc hamburger végétarien est cohérent. Proposition de nom : McVeget !

  • C’est quand même idiot d’appeler hamburger un truc sans viande (ham, c’est le jambon), et lait un truc sans protéine de lait.
    Des enfants ont eu des problèmes de santé car leurs parents, croyant bien faire, leur donnaient à boire du lait d’amande en croyant pallier ainsi au problème d’une allergie au lait. or, les 2 produits n’ont rien à voir en termes nutritifs.
    Donc, stop aux appellations abusives, et vive la créativité ! Inventons, créons, innovons ! Que ceux qui nous pondent des saucisses sans viandes, des steaks ou des hamburgers sans protéines, et des jus de céréales leur trouvent des jolis noms adaptés. Les gens sauront un peu mieux ce qu’ils mangent !!

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