Climat : au secours ! Les enfants tyrans sont dans la rue !

Le Village des Damnés-Capture d'écran YouTube

Ils ne payent pas encore d’impôts mais il savent déjà quoi faire avec les vôtres : au secours, les enfants sont dans la rue !

Par Phoebe Ann Moses.

En d’autres temps, on aurait crié au scandale de la manipulation, de l’exploitation des mineurs, de l’instrumentalisation des enfants… Mais cette époque est révolue : aujourd’hui il est de bon ton de matraquer de l’école primaire au lycée que la planète est en danger et qu’il faut tout faire pour la sauver. Y compris en mettant des enfants dans les rues, pancartes et slogans affûtés pour une nouvelle vie faite de verdure et de petits oiseaux qui chantent, mais aussi de taxes, d’impôts, et de décroissance à tous les étages.

Les enfants sont déjà les héros de publicités : ils choisissent quelle voiture conduiront leurs parents, décident de ce qu’il faut manger… Alors, puisqu’ils sont déjà en charge du porte-monnaie familial, pourquoi s’arrêter en si bon chemin et ne pas les laisser décider de ce qu’il faut faire avec l’argent des autres ?

Greta Thunberg est invitée à faire un discours à la COP 24. Un grand moment d’autoflagellation de gosse de pays riche, qui ignore probablement ce que signifierait de vivre aussi chichement qu’elle le prône, mais qui se permet de donner des leçons de vie à un parterre de décideurs, certes pas forcément inspirés, mais… adultes. Une Leonarda version viking, en somme.

Quoi de plus malléable qu’un esprit enfantin ? Quoi de plus attentif qu’une oreille jeune qui n’entend qu’un seul son, celui de l’État qui veut votre Bien ? Et quand , en plus, la vérité sort de la bouche des enfants, il ne reste qu’à s’incliner…

Que le climat soit en cours de « réchauffement », de « dérèglement », ou simplement de « changement » (une commodité de vocabulaire qui élargit considérablement le champ des possibles, on est sûr de ne pas se tromper), voilà que les marmots « sèchent les cours » au nom d’une planète en danger…

Fichtre, presque 200 morts par jour…

Tiens en parlant de consumérisme, si on leur enlevait leur PS4 ?

Des enfants qui ignorent tout de l’économie, du travail, de la fiscalité, qui ne paient pas encore d’impôts mais qui savent déjà quoi faire avec les vôtres…

Ils feraient peut-être mieux de s’en préoccuper, car justement réclamer à cor et à cris des solutions pour la planète ne débouchera que sur une hausse de la fiscalité… pour eux ! L’État endetté dans lequel ils vivent ne se finance que sur leur dos. On entend partout qu’il faut que l’on pense « à nos enfants », « aux générations futures », que l’on n’a pas « une planète B ». On serait donc capable de tout pour laisser une planète propre pour eux, mais pas de laisser des comptes apurés. Or c’est eux qui paieront. L’avenir de la planète les intéresse, mais pas l’avenir de leurs finances qui devrait pourtant leur permettre (ou pas) de vivre leur vie.

Entre une Greta Thunberg tout droit sortie du Village des Damnés, et des organisations aussi éloignées du climat qu’on peut l’être, la grande Cause climatique est le dernier avatar d’un totalitarisme qui ne dit pas encore son nom.

Le Point rapporte :

« Environ 140 organisations, de Greenpeace France à la Fondation Nicolas Hulot, en passant par SOS Racisme, Ni putes ni soumises, ATD Quart Monde, Les Amis de la Terre, ou encore 350.org et Alternatiba, ont appelé à descendre dans la rue, estimant qu’il est « temps de changer de système industriel, politique et économique, pour protéger l’environnement, la société et les individus ». »

Justement le bonheur de l’individu ne se décrétant pas en faisant des lois et encore moins en le privant de ses libertés, on voit mal comment ces appels pourraient ne pas déboucher sur encore plus d’emprise de l’État sur nos choix personnels.

Ces enfants bercés d’illusions, biberonnés à l’assistanat, n’auront que ce qu’ils méritent : un État-Nounou qui leur prendra le nécessaire pour assurer le bien-être général à la mode du moment. Jusqu’au prochain caprice.