Et si on sortait du populisme et de l’écologisme ?

Il faut autant sortir du populisme de droite, de gauche et du milieu que de l’écologisme politique.

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Revolution by Toban B.(CC BY-NC 2.0)

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Et si on sortait du populisme et de l’écologisme ?

Publié le 25 novembre 2018
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Par Michel de Rougemont.

Face aux défis environnementaux annoncés depuis des décennies il est maintenant posé en condition que la société change, c’est-à-dire qu’elle ‘gagne sa vie’ selon des principes sociaux et économiques que personne ne sait dessiner sauf qu’ils devraient être différents et alternatifs, justifiant donc une révolution.

Si faire la révolution consistait à mettre en œuvre des stratégies bien orchestrées pour atteindre des objectifs bien discernables, alors ce ne serait pas la révolution. Même chose avec la ‘transition’ : pour l’opérer il faut quitter une rive connue pour arriver du côté de l’inconnu, franchir le Styx ou le Rubicon sans pouvoir revenir. Avec révolution ou transition, dont l’espoir et la foi sont les moteurs, c’est un monde bien sûr meilleur et un avenir radieux, bien qu’utopique, qui est promis.

On ne critique pas les utopies. On ne peut que constater les échecs des tentatives que nous raconte l’histoire, avec trop de sang à la clé. Les monotones transhumances en terrains connus mènent à des progrès qui s’accumulent jusqu’à être considérables ; elles sont d’un autre ordre, plus humain et plus ouvert à la surprise, plus amène à la créativité. Pour les impatients hyperactifs et déficients en attention, tel apprentissage permanent et fastidieux ne serait pas assez moderne, autre prétexte à un coup de sac radical.

Avènement de l’écologisme en politique

L’écologisme a gagné le haut du pavé, au point que ceux qui se gaussent de transitions écologiques ou autres Energiewenden ne savent même pas de quoi il retourne. Les raisons invoquées ne sont plus mises en question, elles sont devenues axiomatiques, ne nécessitant plus de démonstration. C’est la salive pavlovienne découlant du substantif : climat déréglé, biodiversité menacée, aliments empoisonnés, eaux polluées, santé bio, etc. Pourtant, contrairement aux axiomes mathématiques, ce sont des a priori plus que précaires, construits sur le sable mouvant.

Maintenant récupéré par tous les partis du monde occidental, l’écologisme politique veut croire qu’il ne s’agit que d’une question de pédagogie et de persuasion, que le sauvetage d’une planète mise en danger par notre espèce ne saurait se mettre en négociation avec les besoins vulgaires.

Le politique un peu plus rusé négociera des concessions à faire aux uns pour obtenir encore plus de contributions des autres. On discute bout de gras et privilèges, sans trop vexer personne, tout en maîtrisant la communication qui pose en acte héroïque toute déclaration creuse promettant de l’avenir à l’avenir.

Protestation

Alors surgissent des oppositions inattendues, le petit peuple se met à ressentir les efforts qui lui sont demandés, et proteste. S’il vote contre le système bien-pensant ce n’est pas tant parce que ce système penserait mal – ce n’est pas son souci même si ça devrait aussi l’être – mais parce qu’il ressent les sacrifices qui lui sont imposés comme très réels et coûteux alors que les promesses sont plus que fumeuses et les résultats très hypothétiques.

Simultanément, un radicalisme utopique et un pragmatisme désorienté ouvrent une voie au populisme protestataire et identitaire dont le succès n’est pas dû à ses qualités mais bien à l’inanité des politiques de la bien-pensance et à la mesquinerie opportuniste. Ce populisme est de tous bords : mouvances alternatives et citoyennes (sic), nuit debout, bonnets rouges, gilets jaunes, insoumis, Podemos, Cinque Stelle, Orban, AfD, Trump, Erdogan ou Brexit. Le point commun est le dégagisme, sans autre offre politique qui puisse rassembler, ayant donc une vocation éphémère quoique dangereuse.

Faux débat

D’une peur bien orchestrée et entretenue, celle du déclin de l’humanité par un suicide planétaire, est née une autre, celle d’une société réduite à des instincts d’ordre tribal et de protection d’avantages acquis.

Le débat semble alors porter sur l’arbitrage qu’il y aurait à faire entre les politiques de conservation environnementale et celles de conservation sociale, les unes ne pouvant soi-disant se faire qu’aux dépens des autres. C’est à mon avis un faux débat, posé ainsi par paresse intellectuelle ou par stratégie de distraction.

Pourquoi un débat entre deux propositions devrait-il avoir lieu alors que chacune d’entre elles est intrinsèquement inepte ?

Fausse prémisses

Non, la planète n’est pas en danger. Les problèmes créés par l’homme se règlent au rythme de l’amélioration de la santé, du bien-être et de la prospérité. Le spectre d’une régression sociale et économique est bien plus effrayant que les risques de maladie, de morts prématurées ou de collapse climatique. C’est tellement bien documenté que l’alarmisme écologiste a décidé de ne pas reconnaitre ces évidences, comptant sur l’émotion, la peur et une dose d’ignorance pour sans cesse les nier. Sans preuve ni but convaincants, aucune transition écologique n’est justifiée.

Pour l’énergie, les solutions de remplacement des carburants fossiles prendront du temps à se développer, car substituer 85 % de l’approvisionnement énergétique du monde ne s’ordonne ni par décret, ni par gaspillage de l’argent pompé au public. Il faut donc donner du temps au temps et aussi laisser du boulot aux générations futures qui ne retourneront pas, elles non plus, au jardin d’Éden.

Et aussi non, les autres, ceux d’au-delà des frontières ou ceux qui se sont immiscés à l’intérieur des nôtres, ne sont pas la cause de problèmes intérieurs. Ou alors nous serions nous aussi la source des problèmes de nos voisins et de nos pays d’accueil ainsi que la cause des maux de la mondialisation. C’est de la sottise au carré.

Une société évolue toujours à plusieurs vitesses, prétendre freiner les uns n’accélérera pas les autres, bien au contraire. Non, la subtilité et l’intelligence ne se nourrissent pas d’arrogance élitaire, ça c’est l’envieux qui le fait croire et l’idiot qui le croit. Non, s’affubler d’idées suprématistes ne rend ni fort ni malin.

Oui, des règles de droit valent la peine d’être respectées, aussi par les immigrants de toutes sortes, et la spontanéité citoyenne, si elle existe, s’exprime dans des institutions démocratiques. Oui, la vie civilisée et cultivée vaut la peine d’être vécue, par chacun à sa manière, tout en respectant celle de l’autre.

Sortir de l’impasse par l’humilité

Alors, rejetant les a priori des uns comme ceux des autres, on voit qu’il n’y a pas à arbitrer entre des propositions aussi peu valables les unes que les autres. L’environnement n’a pas à s’opposer au peuple, et ce n’est pas là une affirmation morale tentant de trouver des équivalences.

Le pire qui puisse arriver est que chacun de ces deux camps s’appuie sur l’existence de l’autre pour donner un sens à son action, ce qui est un double enfumage. C’est hélas ce qui est en train de se passer. Rejetant les visions grandioses, les acteurs de la politique feraient mieux de s’occuper des petits pas à faire ensemble et du meilleur cadre à donner à une société pour que ses acteurs soient libres d’entreprendre. C’est ainsi que pourraient se réconcilier individus, société et institutions.

Il faut autant sortir du populisme de droite, de gauche et du milieu que de l’écologisme politique.

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  • Sans preuve ni but convaincants, aucune transition écologique n’est justifiée.
    Je suis effaré du manque de clairvoyance des gouvernants qui ne cherchent pas à vérifier ce dogme écologique porté par un … photographe, alors que la carotte de Voltok nous appris énormément sur le climat de ces 140.000 années écoulées voir http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim1/rechfran/4theme/paleo/vostok.html

    • quand courtillot te sort les courbe CO2. temperature historique c’est pour mettre en évidence les errements logiques de gore.
      ça ne répond en rien à la question que se passe t-il quand on injecte du CO2 dans l’atmosphère…

      voulez vous dire que les évolution récentes du taux de CO2 n’ont rien à voir avec la consommation d’energie fossile?

      le calcul radiatif qui est un calcul théorique hypothétique est..le seul que l’on peut faire pour répondre à la question que se passe t il quand on modifie le taux de CO2 atmosphérique , qui n’est m^me pas que se passe t il quand on injecte telle quantité de CO2 dans l’atmosphère, puisque la biomasse va en absorber,les océans aussi ..

      le taux de CO2 historique aux évolutions séculaires n’est pas vraiment nécessaire au raisonnement m^me si il prouve en réalité combien on ne
      comprend rien au climat.

      la vraie réponse amho est on en sait rien… ce qui trouble c’est la confusion délibérément faite entre ignorance et incertitude…

      • On a des réponses a toutes ces questions depuis longtemps , il reste malgré tout quelques scientifiques dans le monde même si ceux ci sont interdit de lumière du jour pour la grande cause !

        • Ah revoilà le numéro de Caliméro…. Oui ils sont interdits de lun
          mière comme ceux qui prétendent que la Terre est plate ou que nous descendons tous d’Adam et Eve… Ce site tourne vraiment au complotisme

    • N’oubliez pas que les gens qui se sentent investis d’une mission urgente de sauver le monde sont des manipulateurs qui cherchent à prendre le pouvoir. Et en général, ça se termine mal…

      • info du blog Olivier Masbou
        http://leblognotesdoliviermasbou.com/2018/11/19/nouvelles-fraiches-225/
        « Intervenant devant le congrès de Légumes de France, la présidente de la FNSEA Christiane Lambert s’est « étonnée » que « L214 ait le droit de faire de la propagande dans les écoles ». Elle a indiqué avoir écrit en ce sens il y a quatre mois au ministre de l’Education. Une lettre restée sans réponse. La présidente a renvoyé un courrier il y a quelques jours. Visiblement, il est plus simple pour L214 d’intervenir dans les écoles que pour Interfel qui s’est vu confirmer l’interdiction de rentrer dans les établissements scolaires. Là aussi, des lettres ont été envoyées aux ministres concernés. Là aussi, elles sont restées sans réponse »

        • Une preuve de plus que nos « gouvernements » ont décidés d’utiliser ces nouvelles religions « l’écologisme/amour de la nature toujours bonne/la vie sacrée des animaux au dessus de l’homme »… » plus « in » que les anciennes pour « gérer/manipuler » les masses populaires ( à na pas confondre avec l’écologie, celle des écologues qui eux pleurent en n’ayant plus la parole ).Cela fait 20 ans que la machine est lancée (1998 lancement du GIEC) avec des sois disant « scientifiques » qui nous ont prouvés avec des « modélisations » qui se sont avérées fausses (mais on continu quand même et ça marche…!!!???) qu’on allait tous « mourir » si on ne les écoutaient pas!. C’est a tous les niveau politique que se trouve cette manipulation incroyable ou la science est reléguer au titre d’ennemis, les empêchant de passer inaperçu dans leur manipulation pour nous amener à cracher au bassinet et décroitre (décroissance pour la populace pas pour l’élite bien sur).

    • la carotte de Voltok sera comme toutes les preuve de la manipulation mondial sur le climat, « inexistante ».
      Où cela fait « mal », c’est de penser que seul « Trump » est sortie de la coop 21 (et en connaissances de causes, les autres ne le « titille » pas trop sur ce sujet sinon il pourrait surement nous faire quelques révélations…).Mais le consensus est là pour nous maintenir dans le rang!

  • Quel grand pas l’humanité a-t-elle fait depuis 1939 !
    « Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.
    Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle.
    Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité, et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste.
    Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie.
    Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique.
    Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux.
    En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. »
    Ce texte a écrit en 1939… Le meilleur des mondes Aldous Huxley

    • C’est ce que fait la gauche avec l’éducation nationale qui n’instruit plus les jeunes, offrant ainsi des proies faciles à l’endoctrinement qui commence en même temps. Et on s’étonne qu’ils croient à toutes ces arnaques?

    • Le texte est bon, et je plussoie;
      mais sans déconner, il avait la télé, Aldous ?

      • La télévision a été inventée en 1931 par un Français nommé Barthélémy à Supélec : transmission d’une image entre Malakoff et Montrouge. Le poste est au musée des Arts et Métiers.
        Mais l’Etat s’en mêle et veut développer ce produit. Comme le minitel, la France en avance mais qui n’exporte pas sa technologie car étatique, va se faire imiter et dépasser par une autre norme, développée par les Américains.
        La télévision s’internationalisera avec la norme américaine.

      • Curieux sur le sujet, j’ai cherché quelques informations, et voilà ce que j’ai trouvé:
        il semble que ce texte ait été écrit par Serge Carfantan
        ( https://www.babelio.com/auteur/Serge-Carfantan/323556/citations ),
        Il reconnait s’être inspiré d’ Aldous Huxley qui, dans la préface d’une nouvelle édition du ‘Meilleur des mondes’ en 1946, avait écrit :

        « A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s’accroître en compensation. Et le dictateur (à moins qu’il n’ait besoin de chair à canon et de familles pour coloniser les territoires vides ou conquis) fera bien d’encourager cette liberté-là. Conjointement avec la liberté de se livrer aux songes en plein jour sous l’influence des drogues, du cinéma et de la radio, elle contribuera à réconcilier ses sujets avec la servitude qui sera leur sort . »

        Préface écrite donc 15 ans après la première édition, avec une guerre mondiale en plus pour étayer ses idées.

        Quand à la télé, qui, même Aldous ou HG Wells, aurait pu imaginer même en 1946, qu’elle deviendrait à la fois (j’ai failli dire ‘en même temps’) ce stupide chewing gum pour le cerveau imprégné de substances psychotropes aux différents parfums pour le conditionner et le maintenir sous influence…

    • Bien tenté Huxley mais tu n’as pas senti la communication numérique et ses possibilités entre autres. Bon ça ne change pas grand chose, les inclinations humaines sont ce qu’elles sont mais « on » est peut-être à redéfinir. Oups !

  • Je beaucoup de mal avec cette époque délétère du politiquement correct, du dégagisme, du réchauffement climatique, du déficit public chronique, de la dette publique,etc.
    « La politique est une affaire sale, une ruse, un cul-de-sac idéologique, un vaste pilleur de ressources intellectuelles et financières, un mensonge corrupteur, une tromperie, un moyen de répandre dans le monde un énorme malheur, d’une espèce inattendue et indétectée ; c’est le plus grand gaspilleur de productivité humaine jamais concocté par ceux qui ne croient pas à un authentique progrès économique et social. »
    Jeffrey Tucker

  • De quoi s’agit il?
    de mensonges pour prendre le pouvoir et de manipulations pour le garder.
    une société qui dresse les gens les uns contre les autres au prétexte fallacieux de l’égalité comprise comme une égalité de moyens, finit forcement mal. Les hommes ne naissent pas égaux ni en capacités , ni en environnement familial, ni en objectifs .
    Qu’on corrige a la marge certains injustices , corollaire de la liberté d’entreprendre, soit.
    De la a spolier le travail pour « aider » tout le monde , non.

    L’écologie politique est une escroquerie, idéologie chargée d’orienter la consommation balisée par des lobbies affairistes.

    La liberté a toujours été chère, pour l’avoir il faut admettre que les gens réussissent et profitent leur réussite.
    je me souviens au cours d’un voyage d(etre présént sur un bateau mouche qui faisait la visite des villas splendides de biscaye bay a miami
    le commentateur du tour , décrivait la villa, annonçait le nom de son propriétaire , le montant de sa fortune, et son activité.;
    hé bien les passagers applaudissaient a tout rompre!
    la meme scène en France aurait déclenché une émeute et les passagers auraient sifflé;çà c’est le resultat du marxisme qui a agit par entrisme dans toutes l’éducation nationale! depuis 1946

    En france les seuls a bénéficier de ce statut sont les joueurs de foot ball, et les chanteurs de variété .. meme les revenus d’un chirurgien pédiatrique sont remis en cause..
    on sent bien que le mal est très profond , t que quelque soient les tentatives de libération par la democratie elles seront vouées a l’échec
    Et que seul un séisme économique pourra etre a l’origine d’un renouveau, p

    • parce que la france se révolte que pour plus redistribution, pas pour plus de liberté

      • Pas certain : on entend beaucoup de personne parmi les gilets jaunes dire : « on ne veut pas d’aide, on veut juste pouvoir vivre de notre travail ».

        •  » on veut juste pouvoir vivre de notre travail  » ce genre de revendications est la preuve que les gens se bercent d’illusions.

          dans le vivre de notre travail il y a l’idée de vivre décemment..qui est une revendication égalitariste déguisées..en outre, c’est furieusement individualiste et collectiviste…je décide de mon travail les autres doivent me « payer »..
          c’est typiquement une revendication qui n’a pas de sens.

          c’est l’injustice qui est intolérable..où est l’injustice?

          • « je décide de mon travail les autres doivent me « payer ».. » : dans une économie de marché (libre), personne n’est obligé de payer !

          • @jacques lemiere
            votre formulation prête à confusion, mais il me semble que le fond de votre observation est juste car il y a effectivement une revendication égalitariste déguisée dans la revendication à s’en tenir à vivre décemment de son travail.

            De plus, c’est une revendication contradictoire car elle est à la fois individualiste (je décide de mon travail même s’il n’est utile à personne susceptible de me le payer) et elle nécessite que mon individualisme soit financé par un système collectiviste où autrui est contraint d’être prélevé contre son gré pour que je sois payé.

            En d’autres termes, je revendique qu’autrui soit privé de sa liberté au profit de la mienne. C’est l’exigence d’un détournement de liberté par société collectiviste interposée. De ce point de vue, je suis d’accord avec vous que cette revendication est trop incohérente pour être prise au sérieux.

          • Votre propos est étayé par les premiers interview donnés par certains ‘coordinateurs’ des gilets jaunes.
            La ligne générale est : Allez taxer les autres, et partageons !
            La redistribution a des beaux jours devant elle …

        • oui encore faut il que ce travail soit susceptible de générer plus de revenus.. peut etre en travaillant 40h?

          • Commençons par le salaire complet, la fin des limitations de vitesse, et une réforme radicale du logement permettant à chacun d’espérer loger à deux pas de son travail, des commerces et des écoles. Travailler 40 heures est plus facile quand on n’a pas 3 heures de dépense temporelle forcée pour 7 heures de travail effectif.

        • Oui et d’ailleurs, des revendications transversales commencent à émerger:
          1) remise à plat de la fiscalité,
          2) problèmes de dysfonctionnement de la démocratie (l’élite ne decide plus au nom du peuple mais contre lui),
          3) politique territoriale

    • Applaudir des vedettes du show biz, de la télé réalité ou de la technologie bas de gamme, genre Musk, Gates, Jobs, Solvay: vous placez vos idéaux bien bas.

      • les idéaux c’est très bien , a condition bien sur qu’ils mènent quelque part

      • L’ideal allemand:
        – Je vais tout faire pour avoir une Mercedes comme mon voisin

        l’ideal français:
        – je vais tout faire pour que mon voisin roule en Kangoo comme moi…

        Rien contre les Kangoo, c’est juste parce que j’en ais un…

    • A claude henry de chasne.
      « En france les seuls a bénéficier de ce statut sont les joueurs de foot ball, et les chanteurs de variété .. meme les revenus d’un chirurgien pédiatrique sont remis en cause.. »
      C’est hélas tristement vrai ! … et même révoltant ces rémunérations obscènes donnés à ces ignares de footballeurs ou chanteurs de variété, alors que l’on méprise et mégote sur les suppléments d’honoraires des chirurgiens qui ont fait 10 ans d’études… pour être au services des autres en soulageant ou sauvant des vies. C’est plus que révoltant, c’est impudique, méprisable et abject !

      • Ce ne sont pas les montants qui sont obscènes, mais les interventions de l’état pour financer les stades et les spectacles d’un côté, et réduire les rémunérations pour la santé de l’autre.

        • même état capable de balancer plus de 1 million d’euro par Ours pour les «  »réintroduire » » dans les Pyrénées , rien que pour leur prix d’achat !! Pour deux ours, 2 millions d’euros directement versé au fournisseur qu’est la Slovénie, et combien d’autres millions pour leurs transports et suivis derrière avant que ….. pan!

        • A Michel O
          « …les interventions de l’état pour financer les stades et les spectacles « .
          Hé oui, rien de nouveau, c’est toujours  » panem et circenses « , mais quand le « panem » manquera…

      • @corbc

        Petite précision : les » 10 ans d’études »sont en fait des études « à vie » lorsque l’on sait que la médecine n’est pas figée mais évolue en permanence!
        Les chirurgiens ne connaissent pas la semaine de 40 heures,mais d’écrasantes responsabilités demandant d’exceptionnelles qualités.
        Que ces bienfaiteurs de l’humanité puissent s’enrichir devrait être une évidence.

        • ce que je voulais souligner c’est le fait que les « héros » populaires qui gagnent un pognon de dingue , sont des « branlottins » en paillette ou des pousseurs de ballons..ou des « cardachiantes » de bazar
          pour d’autres dont l’utilité est critique là on vient pinailler, cette société est complètement décadente, c’est a dire faible..
          les sociétés faibles meurent

          • @claude henry de chasne

            Sans pour autant sombrer dans le pessimisme,admettez comme Paul Valéry que:
            « Nous autres civilisations nous savons maintenant que nous sommes mortelles.
            Nous sentons qu’une civilisation a la même fragilité qu’une vie »….ce n’est qu’une simple question de temps.

        • A LEONIDES.
          Entièrement d’accord avec vous. Ces 10 années d’études mentionnées ne sont que celles qui donnent l’accès à la profession. Quant aux écrasantes responsabilités, qui incombent tant aux chirurgiens qu’aux anesthésistes auxquels nous confions nos vies, elles me sont tellement évidentes et intimement liées à leurs professions que je n’ai pas éprouvé le besoin de les mentionner, et je reconnais mon tort de les avoir omises.

        • et c’est pour ça qu’ils préfèrent aller exercer dans le sud, pour soigner plus de monde….ou gagner plus d’argent?le serment d’hippocrate à sa juste valeur en fait.

          • @dekkard

            Le serment d’Hippocrate n’a jamais mentionné le niveau de rémunérations qui serait souhaitable pour les médecins qui, par ailleurs,ne devraient en aucun cas perdre leur précieux temps avec des tracasseries administratives
            De nombreuses professions ne demandant pas un niveau exceptionnel sont pourtant mieux payées. Qu’en pensez-vous?
            (voir les excellents commentaires de corbc et de claude henry de chasne du 25 Nov qui résument tout).
            Pouvoir librement choisir son lieu de résidence pour exercer une profession libérale n’est-il pas un minimum ?
            (Nota Bene : libéral : emprunté au latin liberalis,qui concerne la liberté).

      • @Gwingwenn

        Ce qui est important c’est l’idée que l’on puisse se faire d’un métier,et il ne devrait pas vous avoir échappé que notre société rémunère les personnes en fonction de ce critère jugé essentiel.
        « L’un des problèmes aujourd’hui,c’est que les gens ne veulent pas être utiles mais importants »(Winston Churchill toujours d’actualité).

  • l’ecologie prône un appauvrissement, si l’affrontement entre volonté des pauvres de s’enrichir et écologie est inéluctable il n’est pas dit que l’heure en soit encore arrivée , tant qu’il y a des « riches » les deux peuvent se tolérer..

    et après la disparition des riches il n’est pas dit que les écologistes ne se transformeront pas en un monstre plus classique pour dénoncer des classes de populations pauvres mais parasites à éliminer. Le vert tournera alors ( ou révélera? ) sa vraie couleur brune.

    • Le but est bien l’appauvrissement..mais seulement des populations , ces gens n’ont plus besoin des peuples ,c’est la grande victoire de l’industrialisation.

    • ça a déjà commencé Les fumeurs qui roulent en Diesel ne devrait pas tarder a être liquidé.
      J’ai un moteur Diesel (Excellente mécanique), mais je ne fume pas
      Aurai-je droit a un sursis de la part de Griveau ?

    • Mais ils ne cessent de clamer qu’il y a trop de population sur Terre et qu’il faut la réduire! Hitler, Staline et Mao étaient des précurseurs en écologie!

  • Pour sortir d’une impasse il faut trouver une porte de sortie ,il n’y en a pas on a construit un mur infranchissable…l’affaire de gilets jaune n’est pas terminée , macron est en train de tricoter des vêtements de bagnard avec comme boulet la dette et sans doute que les gardiens auront des chemises plus brunes que brunes.

  • Excellent article.
    L’un de nos problèmes, c’est que la plupart de nos élus ne veulent qu’une chose: se faire réélire et, pour ça, il faut FAIRE, tout et n’importe quoi, en dépit du bon sens, mais faire pour se montrer, pour exister politiquement. Voyez par exemple Edouard Philippe et ses affirmations péremptoires sur le 80 km/h ou sur les taxes ou sur le soi disant défi climatique. D’ailleurs, ses parents auraient dû plutôt le baptiser Gérard, tant il est bon comédien lorsqu’il raconte n’importe quoi avec autant d’aplomb.

  • « Pour l’énergie les solutions de remplacement des carburants fossiles prendront du temps à se développer » précisément, l’auteur ne fait ici qu’un voeu pieu, il n’y a malheureusement pas d’alternative aux sources d’energie que nous connaissons. Bien sûr qu’il ne faut pas pour autant ne pas croire qu’il n’y a pas d’alternative…TINA c’est précisément le modèle simple basique de la politique en France et pas que depuis des lustres…et c’est bien dommage…le problème voyez vous c’est que tôt ou tard il y aura une « révolution » ou une « transition » nous y sommes condamnés, soit nous faisons fi des problèmes pourtant bien réel et nous partons bille en tête à la conquête d’un futur dit révolutionnaire en espérant un coup de génie du high tech ou de l’IA (le problème c’est que malgré les « progrès » stupéfiant de l’IA nous sommes très loin d’une IA supérieur à l’homme (et est ce souhaitable?)) donc nous devons avec des prothèses numériques sophistiqués réaliser nous humains un coup de maitre pour solutionner les conneries de l’espèce humaine! C’est pas gagné!
    Mais il y a fort à parier que l’épuisement des matières premières qui est incontestable (le climat? et oui il y a des incertitudes, faut il pour autant s’en foutre?) nous précipitera de toute façon vers un avenir sombre…alors la révolution ou l’involution quoi qu’il en soit adviendra,

    • Il faut investir dans la recherche. Nos sociétés sont surtout malades de foi en l’avenir. Au début du XXe siècle, on s’inquiétait du manque probable de cuivre pour généraliser les télécommunications…

      • La recherche devrait être un des premiers moteurs, un des premiers postes, tous secteurs confondus, question de survie et effectivement non pas de foi en l’avenir, le progrès est de tout temps une idée métaphysique et « ontologique » ridicule, l’utile que « l’humanité » a crée au fil du temps un mythe qui est matériellement parlant sera toujours remis en question,

        • la question reste : quelle recherche?

          • Le recherche fondamentale, car elle permet de nouvelles avancées: exemple les lasers, de nos jours ils servent dans une flopée d’applications!

            • la recherche fondamentale c’est vaste…et il est dangereux de laisser à penser aux gens que la recherche débouchera sur des « progrès » matériels , son but est la connaissance et la recherche de la vérité..
              en outre investir dans la recherche fondamental ça veut dire quoi au juste?
              les politiques vous diront qu’ils le font..clairement on peut le faire « mal ».

        • Le mot ‘progrès’ éveille en moi un sentiment bienveillant.
          C’est quand j’entend le mot ‘progressiste’ que mon Laguiole s’ouvre tout seul dans la poche…

      • Le premier investissement dans la recherche, c’est probablement d’abord la libérer des politiques publiques. Laissez le privé investir comme bon lui semble dans cette recherche, souvenez-vous des Bell Labs ! Les orientations de la recherche vers le politiquement correct sont catastrophiques : on ne trouve pas pour flatter un ministre ou un vice-président, mais parce qu’on reconnaît dans ce que la sérendipité nous met sous les yeux une découverte pleine de promesses et de conséquences.
        Pour la recherche fondamentale, elle doit aller de pair avec la concurrence dans l’éducation universitaire. Eh bien, tout ça se résume à « pour une bonne recherche, les états doivent laisser faire les chercheurs et ceux qui ont intérêt à les soutenir ». Là, quand on voit les argumentaires à remplir pour obtenir un financement, on en est loin…

    • Mais personne ne se fout du climat. Ce que nous contestons c’est d’une part l’outrance de l’alarmisme et d’autre part les mauvaises solutions que sont les énergies intermittentes, qui se révèlent en Allemagne!
      Par contre votre paranoïa d’un avenir sombre ne se réalisera que si les écolos imposent leur décroissance, car cela veut dire appauvrissement et chômage. Le génie humain permet de surmonter les défis qui nous sont posé par le tarissement des ressources, dans une cinquantaine d’années. Mais vous oubliez que les avions de nos jours sont construits avec des fibres de carbone et autres matériaux synthétiques. Et les astéroïdes regorgent de minerais de toutes sortes, la NASA envisage déjà de les capturer et de construire des usines dans l’espace. La ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter contient des milliards de tonnes de métaux et minerais que les progrès en astronautique nous permettrons de récupérer.

    • « l’épuisement des matières premières qui est incontestable »

      Si, l’épuisement des matières premières est contesté. Cet argument malthusien révèle une vision étroite et figée de l’humanité, celle d’un esprit incapable de comprendre les dynamiques d’évolutions à l’œuvre (le naïf de base) ou celle d’un cynique cherchant à obtenir fortune et position favorable en utilisant le levier des peurs et des angoisses (Hulot et consorts).

      « L’âge de pierre n’a pas pris fin par manque de pierres. »

      • Cavaignac
        jusqu’à ce que vous découvriez une autre planète (à défaut je lis qu’on va s’amuser à envoyer des fusées dans l’espace pour récolter des métaux) c’est d’ailleurs de l’orgasme de science fiction tout comme le fait que nous n’atteignions pas un plateau (hydrocarbure etc) et il est inutile d’essayer de me ranger dans je ne sais quelle catégorie écolo-facho, il s’agit effectivement d’une donnée malthusienne, il était temps que les événements de la vie entachent l’optimisme scientiste d’une civilisation arc bouté sur des certitudes en affirmant O et Fort que toute théorie peut être validé ou invalidé suivant le temps et le moment donné…

      • Et la contestation date au moins de Lavoisier, mais il est vrai que Lavoisier a osé détourner l’usage des balances de précision de l’administration fiscale pour ses recherches personnelles de chimie, représenter la noblesse dans la rédaction des cahiers de doléances en affirmant « Le but de toute institution sociale est de rendre le plus heureux qu’il est possible ceux qui vivent sous ses lois », et vouloir terminer une expérience scientifique avant de se soumettre à la décapitation révolutionnaire.

  • « Pourtant, contrairement aux axiomes mathématiques, ce sont des a priori plus que précaires, construits sur le sable mouvant. » Cette proposition est une superstition commune aux ingénieurs et autres tourneurs de boulon. Les axiomatiques mathématiques sont nécessairement a priori. Sans quoi, ce serai des démonstrations. Sans quoi il serait possible de se passer d’axiome. Sans quoi toute connaissance serait transparente. Les axiomes sont nécessairement a priori puisqu’il est possible de construire des mathématiques sur des jeux d’axiome totalement différents. Ils sont a priori à tel point que le cinquième axiome, qui fondait la physique newtonienne doit disparaître pour construire des espaces riemanniens accueillant la relativité.
    Cette superstition quant à la certitude des a priori axiomatiques de mécanicien est fausse et dangereuse : elle reprend l’idée platonicienne qu’il y aurait un savoir métaphysique d’une réalité supérieure et externe au monde. C’est l’idée prométhéenne d’un homme dont l’esprit n’appartiendrait pas au monde. Ca sent le cours mal digéré donné par un professeur qui lui-même ne comprend pas des idées trop subtiles et préfère se rassurer dans l’illusion de la certitude mathématique. Enlevez cette certitude à nombre de scientifiques : ils ne sont plus rien.
    Même constat quant à la maîtrise déficiente des sciences humaines qui transparait dans ce texte. Que peut bien vouloir dire : « une société réduite à des instincts d’ordre tribal » ? Parler d’instinct montre simplement que l’auteur ignore les développements des neuro-sciences, des mathématiques du vivant et les apports de la psychologie, d’où cette notion a totalement disparu. Nature et culture, acquis et inné sont des notions qui ont largement perdu la pertinence qu’elles avaient jusqu’au XXe siècle. Quant au terme tribal, on retourne là directement au paradigme des colonisateurs du XIXe. Voyez les nombreux travaux d’anthropologie politique. Peut-être le scribe découvre-t-il ici qu’il existe une discipline nommée anthropologie politique ?
    Avant d’errer sur des territoires de connaissance inconnus, il est bon de passer par un travail de prise de connaissance de l’état des sciences. Les études scientifiques sont d’abord l’apprentissage d’un obscurantisme daté dont les seconds couteaux, ingénieurs et « scientifiques d’application (l’énorme majorité) sont les vecteurs. Plus de travail s’il vous plait si vous voulez fournir des apports pertinents.
    La lecture intensive – visiblement manquante – vous apprendra également l’usage correct du « sic ».

    • Et blablabla! Merci pour votre leçon! Les pauvres ignorants que nous sommes vous remercient.

    • Il me semble que nombre des plus grands scientifiques ont eu ont des formations et ou intérêts théologico-philosophique (Newton) et philosophique (plus couramment et récemment) c’est pour moi un aspect fondamental de la recherche zientifik dite éclairée…

      • Le pire c’est que Macron n’a rien compris!
        Il pense qu’avec des « aides  » ciblées il va arrêter le mouvement
        çà risque de lui coûter très cher

        • Puissiez-vous avoir raison ! Moi je crains toujours qu’il n’en aie rien à faire que ça lui coûte cher, parce qu’il paie en se servant dans nos poches.

  • Michel
    Le pire qui puisse arriver est que chacun de ces deux camps s’appuie sur l’existence de l’autre pour donner un sens à son action
    Il faut autant sortir du populisme de droite, de gauche et du milieu que de l’écologisme politique.
    Macron va arranger tout cela ; il va créer un nouveau comité
    https://www.bfmtv.com/politique/emmanuel-macron-va-lancer-un-haut-conseil-pour-le-climat-1573781.html
    Il donne parmi ses membres Laurence Tubiana, ex-négociatrice pour la France lors de la COP21, Pascal Canfin, président de WWF France, et des personnalités du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec).
    « à susciter moins de crispations »
    Rien qu’à voir qui sera dans ce comité Théodule je me sens crispé et bafoué un peu plus ; je commence à me demander s’il ne fait pas exprès ; sinon , c’est qu’il est vraiment C…..

    Pour les lecteurs de Contrepoints , vous pouvez aussi poster sur le lien plus bas ; cela montrera qu’on n’est pas que cinq pélés à avoir les mêmes idées

    http://www.skyfall.fr/2018/01/01/bistrot-coin-2018/#comment-226270

  • Quel article d’une grande naïveté.

    «Il faut autant sortir du populisme de droite, de gauche et du milieu que de l’écologisme politique.»

    Une dose de « il faut » et de « yaka » avec une dose d’instruction et hop nous voilà sorti d’affaire. Le dire ainsi c’est aussi efficace qu’une prière. Parmi ces « ismes » il n’y a bien évidemment que de profonds idiots incultes qui n’ont jamais dépassé la 6ème. La première question qu’on doit se poser c’est pourquoi cette variété idéologique malgré les retours d’expériences et l’instruction ? On peut imaginer qu’il y a peut-être quelque chose dans la nature de l’esprit humain qui force au maintien de la diversité des idées en générales (et des comportements) et que celui-ci ne déroge pas aux lois qui gouvernent le reste du corps.

    C’est la pratique des actions humaines qui favorisent telle idée et tel comportement pas l’inverse (du moins dans la durée). Chassez le naturel il revient au galop !

    • Hypothèse de réflexion: Macron obligatoirement impliquer dans « l’arrangement/manipulation de la Cop 21 » n’aurait il pas peur que part dépit, les votes partent trop vers les partie écoloverdatre (pas le sien quand même). Sans casser la machine a « manipulé la populasse » qu’est le GIEC, cela pourrait rendre moins « débile  » l’annonce faite seulement quelque jours avant la manif du 17/11 /2018 sur les chaudières a fioul qui ne pouvait que jetée de l’huile sur le feu….?

      • Je n’arrive toujours pas à comprendre comment un pouvoir qui a réussi à faire passer sa réforme du travail sans trop de heurts puisse se prendre à ce point là les pieds dans le tapis depuis des mois : le 80 km/h, l’affaire Benalla, la taxe carbone… Jusqu’à en effet cette annonce délirante en pleine giléjaunemania du remplacement des chaudières au fuel (financées encore il y a peu) !

      • Je ne crois pas que ce soit autre chose que de la foi dans la méthode « droit dans mes bottes, je ne céderai pas » qui nous avait été annoncée dès les 80 km/h, et « par la division, je ferai le vide autour de moi et je resterai donc le seul pilier » qui a si bien marché pour lui en 2017. Pour les chaudières, je me contente du rasoir d’Hanlon, « Never attribute to malice that which is adequately explained by stupidity. »

      • C’est surtout que l’Etat et ses représentants sont victimes de leurs propres excès et finissent par se contredire sans même parfois s’en rendre compte. C’est particulièrement vraie lorsque la situation sociale est tendue et qu’il faudrait de l’agilité, alors le mammouth n’est plus en mesure de réfléchir enkylosé qu’il est par son propre poids.

  • la solution:
    « Il faudrait construire les villes à la campagne, l’air y est plus sain »,
    Alphonse Allais

  • Fourberie. UNE CERTITUDE. La situation actuelle résulte de la haine de politiciens qui n’admettront jamais que des scientifiques non élus puissent se permettent de refuser leur supériorité universelle d’élus, pourvus du pouvoir d’imposer à quiconque leur omniscience. La loi c’est eux seuls et Jupiter qui la dictent. En effet les matraqués du réchauffisme doivent adopter sans réserve l’idéologie politique de leurs matraqueurs, bien qu’elle soit réellement désapprouvée par la majorité de la communauté scientifique mondiale. D’où l’idée de dingue de faire appel à 100 civils incompétents mais aux ordres, pour trancher « démocratiquement !» un débat qui est purement et uniquement scientifique. Où Macron, notre ancêtre, s’est piégé : « le temps est complétement détraqué, il n’y a plus de saison », ma pauvre dame, nous dit-il. Un retour à des milliers d’années en arrière : il va falloir sacrifier lors d’hécatombes festives des milliers de femmes et d’enfants pour plaire à des Dieux sanguinaires, que l’on a eu bien tort de fâcher. L’enjeu final n’est rien moins que celui adopté par la COP21, évalué provisoirement à 90.000 milliards de dollars, assez pour faire saliver une meute de margoulins aux aguets. Les très grosses taxes carbones qui seront fixées au niveau international et non par bibi, n’ont rien à voir avec des petites taxes franco-françaises auxquelles elles s’ajouteront. Bibi est solennellement tenu de ne pas gâcher cette aubaine, comme l’affreux Trump. Les gilets jaunes ne doivent pas avoir peur des coups reçus pour défendre leur bon droit et affirmer l’échec complet de la transition Energétique allemande qui a eu raison de la popularité dd Merkel…

  • Enfin un peu de bon sens dans ce monde de brutes !

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