Agnès Saal : toujours plus haut malgré les fautes

Agnès Saal lors de l'inauguration du Centre Pompidou virtuel (4 octobre 2012) by Remi Mathis-Wikimedia Commons — Remi Mathis, CC-BY

C’est la beauté de la fonction publique : une faute n’est pas sanctionnée, elle est même récompensée…

Par la rédaction de Contrepoints.

Il y a quelques mois, nous vous parlions du « cas » Agnès Saal. Pour rappel, l’ex-présidente de l’INA avait été recasée au ministère de la Culture malgré des dépenses de taxis avoisinant les 41 000 euros avec de l’argent public. Elle vient maintenant d’être nommée haut fonctionnaire.

Retour sur une affaire embarrassante.

Ainsi que Geneviève Frixon le rappelle, il s’agit pourtant seulement de « l’arbre qui cache une forêt de hauts fonctionnaires, enfants gâtés de l’État ».

Retrouvez son article dans Contrepoints, qui en parlait en juin 2015 :

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Une réflexion sur les sanctions proposées par le président de la République permet de constater que la situation n’a pas été clairement réglée dès le début :

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Les sanctions ont-elles été à la hauteur ? Apparemment pas, selon Éric Verhaeghe dont vous pouvez retrouver l’analyse :

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Enfin, mi 2016, Agnès Saal a été réintégrée au ministère. Éric Verhaeghe explique ainsi :

La réintégration d’Agnès Saal à laquelle nous venons d’assister pose un problème : comment l’employeur d’Agnès Saal peut-il encore lui accorder sa confiance, alors que l’intéressée a subi une sanction lourde pour des questions de probité ?

Retrouvez son article qui pose une intéressante question : que serait devenue Agnès Saal si elle avait agi ainsi dans le privé ?