Pourquoi le socialisme s’est effondré

Le socialisme ne fonctionne plus désormais pour une raison élémentaire et une raison profonde.

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Pourquoi le socialisme s’est effondré

Publié le 11 juillet 2018
- A +

Par Patrick Aulnas.

Si les partis de gauche crient très fort, mais sans convaincre, il doit exister une raison à cette impuissance nouvelle. Longtemps, leur succès a reposé sur la promesse de la lutte contre les inégalités. Cette lutte n’étant jamais terminée, beaucoup d’entre nous se sont posé une question simple : jusqu’où doit-on continuer à lutter dans cette direction ?

L’adieu au socialisme

La réponse des professionnels de la politique était prévisible : « Un long chemin reste encore à parcourir ». Une telle réponse relève de la plus élémentaire spontanéité chez un politicien communiste ou socialiste. L’objet de ses promesses ne doit pas disparaître car lui-même disparaîtrait. Faute d’actualiser l’idéologie, ils ont pourtant disparu en grande partie.

Au début du 21e siècle, les électeurs ne croient plus aux promesses des dirigeants de la gauche traditionnelle. Ils lui ont dit adieu en se dispersant sur l’offre politique alternative. Il est en effet toujours possible de réclamer davantage d’égalité ; on ne l’atteindra qu’à l’infini, c’est-à-dire jamais. Cet égalitarisme asymptotique a été perçu à juste titre comme une supercherie.

Il reste donc à gauche ceux que l’on qualifie désormais de populistes, Jean-Luc Mélenchon en étant en France le représentant emblématique. Ceux-là font feu de tout bois, la promesse égalitariste n’étant qu’un moyen parmi d’autres de rassembler des mécontents. Ce sont de simples démagogues. Ils n’ont probablement pas d’avenir à long terme car leur corpus idéologique est fragile et ne se rattache que partiellement à la doxa marxiste. En effet, cette nouvelle gauche agglomère diverses minorités (migrants, féministes, homosexuels, etc.) quand l’ancienne prétendait représenter le prolétariat ou plus largement les travailleurs.

Il en résulte qu’aucun projet cohérent n’est envisageable du fait de l’hétérogénéité de la base sociologique. Il s’agit de s’opposer aux « dominants » dans différents domaines pour en recueillir les bénéfices politiques, mais sans véritable aspiration à la conquête du pouvoir.

À l’extrême-gauche, le « mâle blanc » représente ainsi l’archétype du dominant dont il s’agit de saper les positions de pouvoir. Ce vocabulaire simpliste, à caractère raciste, a même été utilisé récemment par Emmanuel Macron, qui visait certes un autre objectif. Mais il est infiniment regrettable qu’un Président se laisse aller à de telles facilités verbales.

Les deux raisons de la chute du socialisme

Le socialisme ne fonctionne plus désormais pour une raison élémentaire et une raison profonde.
La raison élémentaire est connue de tous :

On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps.  (Abraham Lincoln).

Avec la croissance économique des Trente Glorieuses (1944-1974), la falsification politique de la réalité était facile.

Les politiciens s’attribuaient par le verbe le mérite de l’élévation générale du niveau de vie, qui en réalité était due aux performances du capitalisme. Lorsque la croissance n’a plus été au rendez-vous, les mensonges sont devenus de plus en plus apparents. Les électeurs ont quitté le navire socialiste avant qu’il ne fasse naufrage.

L’égalité précède la liberté

Mais en vérité, au-delà des péripéties de l’histoire récente, la cause profonde du recul de l’égalitarisme est inscrite dans le projet égalitariste lui-même. Les talents, le dynamisme, l’intelligence, le génie parfois, ne sont pas égalitairement répartis entre les hommes. Pourquoi faudrait-il donc qu’un projet politique consiste à établir une égalité des revenus et des patrimoines ? Cela ne se peut. À chaque pas de cette marche vers l’égalité, la coercition politique doit s’accroître puisqu’on s’oppose à la réalité humaine la plus fondamentale qui est la diversité. Une société égalitaire est nécessairement une société tendant vers le totalitarisme.

C’est le concept d’égalité économique lui-même qui est atteint, en tant que projet politique. L’espoir d’une société égalitaire ne fut qu’un grossier subterfuge pour conquérir le pouvoir au cours du siècle dernier. Le seul projet politique acceptable concerne la liberté. Comment, concilier liberté et pouvoir ? Voilà la grande question depuis des siècles.

Le problème de l’égalité a été résolu très tôt, avec l’apparition du christianisme. L’égalité a précédé la liberté. La liberté ne peut exister sans l’égalité. Selon la religion chrétienne, il n’existe qu’un seul Dieu qui a créé l’homme à son image. Un seul Dieu et un seul homme. Tous les hommes ont une égale dignité pour la divinité. La réification d’un homme est contraire à l’éthique chrétienne alors qu’elle était admise dans l’Antiquité. C’est donc l’égalité ontologique de tous les hommes, créés à l’image de Dieu, qui rend possible la liberté politique.

Sans doute a-t-il fallu attendre le siècle des Lumières pour voir apparaître une philosophie de l’égalité des droits politiques. Mais le pas essentiel avait été franchi bien longtemps auparavant par la proclamation de l’égale dignité de tout être humain au regard d’un dieu. Qu’il s’agisse d’un principe venant de Dieu (pour les croyants) ou créé par les hommes, comme le sont les dieux (pour les non croyants), importe peu.

Cette possible liberté se heurte toujours au pouvoir politique, nécessaire dans les sociétés complexes. Le goût de la domination de certains hommes, ceux précisément qui conquièrent le pouvoir, rend celui-ci potentiellement dangereux pour la liberté. Le pouvoir cherche toujours à étendre et à accentuer sa domination. Il faut constamment lui résister.

Le pouvoir est par essence une menace pour la liberté

Le projet politique socialiste n’était donc qu’une opportunité historique née au 19e siècle. L’ambition égalitariste ne pouvait conduire qu’à la dictature (communisme) ou une coercition étatique accrue (socialisme). La vision libérale, qui n’est pas un projet politique constructiviste, repose sur le rapport entre liberté et pouvoir politique, c’est-à-dire sur une problématique fondamentale sur laquelle le temps n’a pas de prise. Le pouvoir sera toujours une menace pour la liberté.

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  • « LE POUVOIR EST PAR ESSENCE UNE MENACE POUR LA LIBERTÉ »
    Ce n’est pas faux.
    L’argent c’est le pouvoir, être capitaliste c’est avoir du pouvoir sur les autres que l’on exploite. Les inégalités s’accroissent grâce au pouvoir de les générer, acquis par le capitalisme, cela est vrai aussi.
    Le capitalisme est pas essence un pouvoir et donc une menace pour la liberté individuelle, nous sommes d’accord.
    On peut même généraliser, TOUT système, toute organisation humaine en société, est une menace pour la liberté individuelle.
    Des que je ne suis plus seul, il y a menace pour ma liberté individuelle.

    • Et c’est reparti. Le capitalisme n’est pas un pouvoir, c’est le système économique naturel fondé sur les échanges libres entre individus. Il n’exploite personne puisqu’il fourni des biens et des emplois.

      • Oui je sais, avec votre (auto)conditionnement, on peut voir comme vous dites.
        Sauf que dans l’absolu, objectivement si vous préférez, le capitalisme est bien un pouvoir du possédant sur ceux qui ne possèdent pas, il n’est donc absolument pas neutre sur la liberté individuelle.
        « Il n’exploite personne puisqu’il fourni des biens et des emplois. »
        Aucun lien entre ces 2 assertions, toute économie, capitaliste ou autre, esclavage compris, fourni des biens et des emplois.
        Juste que vous ne voulez pas voir la réalité sur le capitalisme car cela remettrait en cause vos rêves et croyances.
        .
        Au cas où ceux qui me mettent -1 ne l’auraient pas remarqué, je ne défend pas le socialisme.
        Je décrit simplement que tout système ou organisation réduit les libertés individuelles, capitalisme compris.
        et vu que le capitalisme sort vainqueur de la mondialisation, on peut dire que seul le capitalisme persiste à réduire les libertés individuelles.

        • « toute économie, capitaliste ou autre, esclavage compris »

          Il ne peut exister d’économie sans capitaux. Les deux sont à ce point naturellement imbriqués qu’avant les idéologues criminels du XIXe siècle, personne n’avait osé émettre l’idée farfelue de désigner l’évidence sous un terme, « capitalisme », comme s’il s’agissait d’une construction artificielle idéologique, ce qu’il n’est évidemment pas.

          L’esclavagisme est l’antithèse de l’économie et constitue l’aboutissement logique de toutes les tentatives politiques (socialistes) de nier liberté et propriété privée.

          L’argent est un levier qui augmente le pouvoir de créer (le bien). Chaque individu est naturellement un capitaliste, puisque le premier capital est le capital humain. C’est pas le biais de la politique et de la religion (quand elle déborde sur le champ du politique) et non de l’économie que les individus sont exploités, transformés en esclaves dont on nie la liberté et la propriété privée.

          Faire société ne menace pas votre liberté individuelle de choisir de faire le bien ou de faire le mal. Votre responsabilité personnelle reste entière, même en société. La liberté est toujours synonyme de responsabilité. C’est par rejet vindicatif de toute responsabilité que certains individus en viennent à détester la liberté et à la nier chez les autres.

          • L’esclavage tel que pratiqué par le commerce triangulaire n’était pas l’antithèse de l’économie. L’esclave avait une valeur (et pas si négligeable que ça), il fallait qu’il vive un certain temps pour qu’il se rembourse, et les frapper/tuer pour le plaisir n’était pas une chose économiquement raisonnable. L’esclavage est surtout la négation de l’égalité des droits humains, en particulier que tous les hommes sont « des personnes », et non pas du bétail. Quand au capitalisme, on pense à Germinal où les patrons font tirer sur les mineurs grévistes pour les remettre au travail. Ce pouvoir de tirer sur les autres n’est pas issu du capitalisme mais d’un pouvoir oligarchique de l’époque.

            • On ne va quand même pas refaire à chaque fois la démonstration de la destruction de valeur provoquée par l’esclavagisme. Il y a confusion entre création de richesse et déplacement de richesse préexistante. Le bilan économique de l’esclavage est nul à négatif, exactement comme pour le vol, le pillage ou le socialisme redistributif. Tous ces agissement condamnables sont l’antithèse de l’économie, de la création de valeur.

          • @Cavaignac
            « Il ne peut exister d’économie sans capitaux. »
            Sans doute mais tout dépend de la place que l’on donne au capital par rapport à l’humain dans la société. C’est un rapport qui se « règle ». Dans toute société il ya des règles.
            Le but de l’économie est quand même de servir l’humain et non l’inverse et pas non plus de privilégier des intérêts particuliers au dépend du reste de l’humanité qui n’a pas le privilège de posséder un gros capital. Par avance ne déformez pas mes propos , le gros capital n’est pas le boulanger du coin.
            .
            « le « capitalisme », comme s’il s’agissait d’une construction artificielle idéologique, ce qu’il n’est évidemment pas »
            Absolument que si il y a une idéologie pour maitriser et réglementer cet outil puissant qu’est le capital.
            Il y a que ça de l’idéologie, pour régler le curseur entre intérêt du capital et respect de la personne humaine.
            De nos jours, le capitalisme n’a plus besoin d’être séduisant depuis l’effondrement du bloc soviétique, le capital s’est lâché depuis.
            Faites un sondage parmi des salariés suffisamment âgés sur l’évolution de leurs conditions au travail depuis les années 80 (pression accrue…du rendement…du capital)
            .
            « Chaque individu est naturellement un capitaliste, puisque le premier capital est le capital humain.  »
            Oui et alors ? cela justifie -t- il de laisser tout pouvoir au capital pécuniaire, via des hommes derrière ?
            Peu importe que les intérêts de ses riches possesseurs aillent à l’encontre de la majorité des humains ou a l’encontre de la nature, ou de la vie elle même ?
            Laissons les libre de privilégier leurs intérêts personnels à court terme quelqu’en soient les conséquences ?
            .
            « Faire société ne menace pas votre liberté individuelle  »
            Absolument que si, la liberté des uns s’arrête ou commence celle des autres.
            « Votre responsabilité personnelle reste entière, même en société. »
            Oui, Il faut bien des règles pour fixer des limites au pouvoir du capital pour éviter que certains humains ne se trouvent relégués au quasi rang d’esclave comme en Asie, dans des pays qui manquent d’état. « le capital » jouant sur le cynique chantage à la moins disance sociale mais à part ca c’est une outils neutre ?
            .
            « C’est par rejet vindicatif de toute responsabilité que certains individus en viennent à détester la liberté et à la nier chez les autres. »
            Si ça vous plaisir de le penser, moi je pense qu’il y a des riches (pouvoir de l’argent) irresponsables qui ne voient que leur intérêts personnels et se foutent pas mal des autres. Donc oui pour limiter leur pouvoir de nuisance.
            Et svp pas le cynique discours qu’ils apportent à la société, bla bla.
            Le maître était bien bon de nourrire ses esclaves.
            C’est exactement la même logique derrière.

            • « la place que l’on donne au capital par rapport à l’humain »
              Faux problème, opposition artificielle sans fondement. Le capital est intimement lié à l’humain, à sa nature et à sa condition. Sa traduction en termes financiers n’est qu’un aspect pratique. Ceux qui nient au capital sa place centrale dans l’économie nie l’humain.
              Si il y a une question à adresser, c’est surtout celle du salariat qui pose tant de problèmes que sa disparition est inéluctable.

              • « Faux problème, opposition artificielle sans fondement »
                Je ne sais sur quoi vous vous basez pour dire cela.
                Il y a d’un coté le capitaliste qui veut un rendement maximum pour son capital,
                et d’un autre coté un salarié qui veut un salaire maximum pour son travail. Ces deux logiques s’opposent au sein de l’entreprise.
                Il y a bien un curseur d’ajusté pour favoriser l’un ou l’autre et qui tient la manette ?
                De nos jours, c’est de moins en moins le salarié.
                Prend ça et dit merci sinon c’est retour case chômage sans toucher 20 000.
                « Si il y a une question à adresser, c’est surtout celle du salariat qui pose tant de problèmes que sa disparition est inéluctable. »
                Pourquoi se gêner en effet, que la capital demande au travailleurs de prendre le risque de la mission également, en plus de perdre sa liberté par lien de subordination.
                Temps béni du capitalisme alors, aucun risque que du bénef à exploiter la misère de ceux qui sont de l’autre coté de la barrière du capital.
                Est ce qu’un instant vous pouvez vus mettre du point de vu du salarié pour voir ce que ça fait ?
                Mais peut-être faites vous allusion à la robotisation , l’IA ?
                au moins il n’y aura plus ces problèmes de conflits d’intérêts.

            • « Faites un sondage parmi des salariés suffisamment âgés sur l’évolution de leurs conditions au travail depuis les années 80 (pression accrue…du rendement…du capital) »

              depuis les années 80 (et même avant) c’est surtout la pression fiscale et réglementaire qui s’est accrue ! Il suffit de comparer une fiche de paie entre cette époque et maintenant !

        • de quelle liberté individuelle parlez vous?

          • Il parle de la liberté des socialistes qui permet la coercition et le vol à partir du moment ce que c’est pour une bonne cause, la leur.
            Quand un socialiste comprend enfin ce qu est la liberté, normalement il n est plus socialiste pour très longtemps.

            Dites, moi Leham, vous dites que les capitalistes sont des voleurs et des exploiteurs. Bien.
            Pouvez vous me raconter la fois où un capitaliste vous a exploité ou volé en vous forçant à acheter un des ses services, ou en vois obligeant à travailler pour lui, que je rigole un peu ?

            • « Il parle de la liberté des socialistes qui permet la coercition et le vol à partir du moment ce que c’est pour une bonne cause, la leur. »
              Absolument pas , supposition gratuite et erronée.
              « vous dites que les capitalistes sont des voleurs et des exploiteurs. »
              Je n’ai jamais dit voleur, vous confondez voler et exploiter.
              « Pouvez vous me raconter la fois…  »
              Pouvez vous me raconter la fois où vous n’avez pas eu besoin d’argent pour vivre ?
              Comment croyez vous qu’un entrepreneur s’enrichit ?
              En redistribuant équitablement les fruit du travail de tous les salariés qui ont contribué à l’enrichissement de l’entreprise ?
              Non, il faut bien qu’il ponctionne une part des bénéfices à son libre choix, grâce à son pouvoir unilatéral de décision sur l’entreprise.
              Les bénéfices ne sont pas dus qu’ à sa participation dans l’entreprise. les salariés y ont grandement contribué.
              et parfois l’entrepreneur suffisamment riche ne fait rien , il délégué tout à des salariés et ne fait que relever les compteurs.
              Si vous ne voyez pas la disparité de pouvoir entre salariés et employeurs (lien de subordination ou le salarié abandonne tous ses droits de liberté pendant 8h et plus, contre pitance à discrétion de l’employeur), je ne peux pas grand chose pour vous.
              Etes vous salarié ou indépendant ?

              • 100% des bénéfices appartiennent au légitime propriétaire d’une entreprise. Il ne ponctionne rien du tout. Il décide souverainement de l’affectation de ce qui lui appartient en pleine propriété, lui et personne d’autre. Les salariés n’ont absolument aucun droit sur ce que l’entreprise produit. S’ils veulent en avoir, ils doivent impérativement devenir propriétaires de l’entreprise, en assumant les bénéfices mais également les charges et responsabilités liées à cette propriété.

                Ils sont sûrement nombreux à vouloir profiter de l’entreprise, à condition de ne pas en assumer les responsabilités. Mais ça, ce n’est pas possible. Le socialisme, le collectivisme, ça ne dure qu’un temps et ça finit toujours de la même manière.

                • Ce n’est pas la peine de m’expliquer les règles iniques qui régissent le monde du travail et le monde tout court.
                  Je vis dedans, je suis au courant.
                  Vous les acceptez, sans doute beaucoup a gagner, je les refuse, pas grand chose à perdre et pourtant je suis capitaliste…
                  « Le socialisme, le collectivisme, ça ne dure qu’un temps et ça finit toujours de la même manière. »
                  Vous me fatiguez avec ces ritournelles, c’est comme si je vous disait le libéralisme économique c’est la dictature parce que Pinochet…quoique lol
                  Faites un peu preuve d’imagination et d’ouverture:
                  Il faut tuer Tina de Olivier Bonfond (Auteur) 200 propositions pour rompre avec le fatalisme et changer le monde Paru le 1 février 2017.
                  Le rapport salariat /capital n’est HUMAINEMANT pas satisfaisant, c’est un fait.
                  Alors on fait quoi ?

                  • « Je vis dedans, je suis au courant. » C’est à se demander dans quel monde vous vivez tellement la description que vous en faites est une caricature de la réalité. Je ne doute pas que vous ressentiez le malaise que vous décrivez mais il n’y a pas de solution économique à un problème imaginaire. Une entreprise appartient à ses légitimes propriétaires et n’appartient pas à ses salariés (ni à ses clients ou ses fournisseurs) tant que ces derniers ne deviennent pas eux-mêmes propriétaires. Pour ceux qui refusent d’être actionnaires en achetant le droit de l’être au prix du marché (c’est leur droit le plus absolu), il existe le travail salarié qui est rémunéré par le salaire qui n’ouvre strictement aucun droit à faire valoir sur l’entreprise en dehors du contrat de travail. Point barre.

                    « Alors on fait quoi ? » Puisque vous le demandez, vous, surtout rien, mais alors rien du tout. Pour les autres, on peut commencer à envisager la fin du salariat généralisé et réfléchir à organiser la période de transition, notamment le détricotage légal favorisant sa disparition.

                    • Je ne comprends pas ce que vous voulez dire et ce n’est pas une critique . Mais à moins que tout le monde travaille seul et ait le don d’ubiquité , comment se passer de salariés dans une entreprise ? Comment par ex une entreprise de btp pourrait ne pas avoir de salariés ? Le patron fait tout tout seul ? Ou alors tout le monde serait associé ? Que voulez-vous dire ?

                    • commentaire ridicule car il y a des domaines dans lesquels on peut travailler seul en indépendant ( toiletteur de chiens , astrologue , coach en développement personnel -ça , ça rapporte , c à la mode – kiné ( ça rapporte bien aussi ) etc etc ) et d’autre où vous ne pourrez pas fonder d’entreprise sans salariés ( patron d’usine , entreprise de bâtiment etc etc ….)

              • @leham
                Bonsoir,
                « Je n’ai jamais dit voleur, vous confondez voler et exploiter. »
                Les agriculteurs sont des salauds à vos yeux ? Ils ont des exploitations agricoles qu’ils exploitent avec des ouvriers agricoles.

                L’entreprise appartient au patron, ainsi que les machines, les ordinateurs, le papier, les stylos, et tout le matériel acheté avec l’argent du compte de l’entreprise. Ce qui est produit et vendu par l’entreprise appartient à celui qui la possède (ou à ceux qui en possèdent une part : des actionnaires). Quand je travaillais chez Ronald, les gros mac ne m’appartenaient pas.
                Les bénéfices n’ont pas à être redistribués à ceux qui ne possèdent pas l’entreprise. Les salariés, employés, ouvriers, ou autres, ont un contrat : ils proposent leur temps et leur compétences pour que l’entreprise continue d’exister, d’être rentable (quand elle est bien gérée) et ainsi continuer de toucher leur salaire. Les primes et le reste se négocient.
                Les bénéfices d’une entreprise sont ce qui reste du Chiffre d’Affaire de l’entreprise, (C.A est tout ce qu’elle aura gagné en vendant ses produits ou services), après avoir honoré les charges, dont les salaires, les factures fournisseurs, un emprunt, et des taxes.
                Les entreprises en France ont leurs chiffres d’affaires allégés de 68% en moyenne, par l’Etat pour sa « redistribution ». Il reste à payer les salaires, les fournisseurs, l’emprunt, et autre, comme de la maintenance ou de l’entretien, ou du remplacement de matériel, etc… Une fois tout cela payé, et seulement après, on parle de bénéfice. Ces 68% sont ce que les salariés ne touchent pas pour leur travail. Ce n’est pas du fait de l’entreprise, du patron ou du « Kapital », mais de l’Etat qui pillent tout simplement l’entreprise et ceux qui la font vivre (les salariés).
                Et vous voulez que les entreprises crachent encore plus au bassinet ?
                En comparaison des « entrepreneurs suffisamment riches » qui ne sont pas « le boulanger du coin », les Etats collectivistes-redistributeurs (comme que le nôtre) sont bien plus néfastes et s’enrichissent plus que n’importe quel grand patron.
                Evidemment qu’il y a disparité de pouvoir entre un salarié et un patron : un salarié perd son emploi, et s’il n’en trouve pas d’autre, il est dans la dèche : si un patron perd son entreprise, il risque de perdre beaucoup plus suivant ses dettes, il y aura « joué sa peau ».

                • @STF
                  « Et vous voulez que les entreprises crachent encore plus au bassinet ? »
                  Non !
                  Je veux un changement de paradigme, qu’il n’y ait plus des gens qui possèdent beaucoup énormément (pathologique, vide intérieur à combler) et d’autres pas grand chose (par ex conditions initiales du départ dans la vie dont ils ne sont pas responsables)
                  Je veux un monde de paix et d’harmonie, où la richesse produite est a peu près également repartie entre tous (à définir).
                  Je veux un monde non plus guidé par un seul critère, l’argent et sa rentabilité, mais par une réussite personnelle de ce qui a été accompli pour soi ou pour les autres, une civilisation du don plutôt qu’une civilisation de l’accaparement basé sur la peur de manquer.
                  Peur de manquer entretenue sans aucun fondement rationnel par le dit système en place, système de l’argent dette/rare mais pas par l’abondance des biens et services, bien réels eux.
                  .
                  Ce n’est pas tant la disparité de richesse qu’il peut exister aujourd’hui qui me dérange. Personnellement je suis parfaitement content de ce que je possède, je n’envie absolument personne à ce niveau.
                  Ce qui me dérange est que les riches, de part leurs moyens ont un pouvoir d’influence sur la marche du monde, suivant leurs intérêts personnels et non forcement suivant l’intérêt général, non forcement suivant mon intérêt personnel.
                  C’est a dire qu’au pire, ces riches peuvent me nuire dans leur quête d’intérêt personnel avec une force sans commune mesure.
                  Bref la quête de l’intérêt personnel guidé par la peur, oblitère le souci de son prochain, le respect des autres.
                  C’est ce monde que vous voulez entretenir (inconsciemment) et dont je ne veux plus.
                  .
                  En voulant la liberté du capital vous avez la dictature du capital.
                  Expliquez moi la différence entre un chef d’entreprise et un chef féodal ?
                  Tout cela est daté, archaïque, anti-libéral au fond et ça va dans le mur mais vous résistez fortement …

                  • « par ex conditions initiales du départ dans la vie dont ils ne sont pas responsables »

                    Tous, nous sommes la continuité des réussites et des échecs de ceux qui nous ont donné la vie. Il n’y a pas le plus infime hasard là dedans. Donc, bien sûr que si, ils en sont responsables par héritage. Personne d’autre qu’eux n’est responsable de leur sort. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas s’en préoccuper et les aider comme on peut, mais au contraire que ça ne leur confère strictement aucun droit à réclamer la spoliation d’autrui par le biais de l’Etat obèse.

                    La charité chrétienne qui invente et inspire le libéralisme, c’est le don volontaire individuel, l’exact contraire de la solidarité socialiste et du collectivisme étatique. C’est toute la différence entre la générosité et le vol, la nuance essentielle et fondamentale entre le bien et le mal. Le bien, c’est d’avoir des droits légitimes. Le mal, c’est de réclamer des droits illégitimes, des droits qu’on ne mérite pas, parce qu’ils ne sont ni hérités ni créés par soi-même.

                    Vous voulez changer le monde ? Mais le monde ne vous appartient pas au prétexte fallacieux que vous y vivez. Vous n’y avez aucun droit, hormis ceux dont vous avez hérité, puis ceux que vous créez à la sueur de votre front au service d’autrui (le travail acharné est la seule véritable solidarité, le seul vrai humanisme), pour ensuite les transmettre à votre descendance qui héritera à son tour de cette charge, afin qu’elle-même la transmette ensuite, et ainsi de suite.

                    Au lieu de prétendre changer le monde, commencez par vous occuper de vos propres affaires. Au lieu de changer le monde qui ne vous demande rien et n’a pas besoin de vous, essayez déjà de vous changez vous-même. Vous verrez, c’est autrement plus difficile de vous contraindre personnellement au lieu de contraindre les autres.

                    Remettre l’humain au centre des débats consiste à respecter à la lettre ces vérités intangibles. C’est bien pourquoi remettre l’humain au centre des préoccupations consiste uniquement à combattre le mal, c’est-à-dire le socialisme, l’étatisme et le collectivisme sous toutes leurs formes.

                    • @Cavaignac
                      Ce n’est pas a vous que je répondais.
                      mais maintenant, je vous répond :
                      Oui oui rhétorique bien rodée tel un petit robot, tel un petit soldat, tel un perroquet du libéralisme qui justifie ses plus bas instincts par une idéologie bien huilée.
                      Vous êtes tous interchangeables, tels des clones.
                      Tout ce discours ne justifie que votre ego, ne justifie votre dureté intérieure par des pirouettes intellectuelles et des raisonnement biaisés. Je ne détaille plus vous me faites vomir littéralement.
                      Vous ne voyez pas que vous parlez d’une prison, celle de votre ego, vous ne voyez pas que vous êtes des êtres morts, secs et aspirez a la liberté.
                      Quelle boutade !

                  • @leham
                    Bonjour,
                    « Je veux un monde de paix et d’harmonie, où la richesse produite est a peu près également répartie entre tous (à définir). »
                    La richesse produite ne peut être répartie que parmi ceux qui la créent et qui font les efforts pour la garder pérenne. Quand je vous lis, j’ai l’impression que vous souhaitez que le paysan qui s’échine à travailler sa terre, à la cultiver et à en ramasser les fruts doit vous donner ce dont vous pourriez avoir besoin ou envie, sans qu’il ne puisse ni doive dire mot et sans que vous ne contribuiez à quoi que ce soit. Ceci est inégal, et fortement injuste.

                    « C’est a dire qu’au pire, ces riches peuvent me nuire dans leur quête d’intérêt personnel avec une force sans commune mesure. »
                    Ca c’est ce qui arrive quand le système politque, ou son régime, ne garantit pas les droits de ses habitants, quand il n’y a pas d’Etat de droit. Puisque les droits natruels sont les mêmes pour tous (égalité), ils sont supérieurs à l’intérêt d’un groupe aussi riche et puissant soit-il, sauf s’il est acoquinné avec un gouvernement et un pourvoir législatif corrompus. En cela, si un gros groupe multinational, qui foisonnent de milliards d’euro ou de dollars, veut acheter mon bout de terrain ou moi, et que je dis non ! alors ce sera non, parce que l’Etat qui garantit mon droit, les enverra paître avec toute la force que le Peuple lui confère.

                    Les conditions de départ peuvent être améliorées dans une société libre. Ce n’est pas le cas dans une société de castes telle que la nôtre, où malgré les cris de luttes contre les classes, elles sont plus fermées tout autant que les possbilités de passer à la classe supérieure. Cela arrange les énarques en place qui en ont bien verrouillé les passages. Le plan économique en place fait que les ouvriers restent des ouvriers, des employés restent des employés, etc… et le système fiscal, creuse un goufre entre les classes qu’il est de plus en plus difficile de traverser. Il est d’ailleurs plus aisé et plus répandu de chuter d’une classe à une autre. Mes parents étaient de la classe employé/ouvrier. Malgré un bac et quelques années de fac, je suis un employé en précarité contractuel de l’Etat. Les contextes économiques et fiscaux ne m’ont pas trop incité à faire des efforts pour gaver un système avec l’argent que je gagnais.

                    Vous passez de : « je suis content de ce que je possède, je n’envie absolument personne à ce niveau. » à : « Ce qui me dérange est que les riches, de par leurs moyens ont un pouvoir d’influence sur la marche du monde, » influence que vous n’avez pas de par vos possessions moindre par rapport aux leurs.

                    « Je veux un changement de paradigme, qu’il n’y ait plus des gens qui possèdent beaucoup énormément (pathologique, vide intérieur à combler) et d’autres pas grand chose (par ex conditions initiales du départ dans la vie dont ils ne sont pas responsables) »
                    Quand j’étais au lycée, mon seul vrai repas de la journée était celui du self. Ma mère nous élevait toute seule et les fins de mois commençaient le 10 du mois. Mes camarades de classe de quartiers défavorisés me faisaient bien rire quand ils déclamaient qu’ils n’avaient rien, qu’ « on » ne leur donnait rien, et qu’ « on » leur devait plus, que leurs conditions de vie étaient intolérables, difficiles et autres, alors qu’ils vivaient dans des appartements voire des duplex de 4 chambres dont le loyer était la moitié du nôtre, pour le double de superficie et une chambre de plus, qu’ils avaient des gymnases ouverts (avant qu’ils ne soient détériorés), des terrains de foot, et qu’ils s’habillaient en Adidas ou en Levi’s, qu’ils portaient des baskets à 1000ff. Notre mère préférait nous acheter de quoi manger. Je lui coûtais une paire de baskets de grande marque parce que c’était les seules qui résistaient.

                    « En voulant la liberté du capital vous avez la dictature du capital.
                    Expliquez moi la différence entre un chef d’entreprise et un chef féodal ? »
                    Une dictature n’est le fait que d’un nombre de personnes qui sont à la tête d’un régime politique. Le capitalisme est un outil économique.
                    Le chef d’entreprise n’a pas le droit de vie ou de mort sur ses employés. Il ne peut pas non plus leur demander de payer pour utiliser ses moyens de production. Il ne rend pas la justice.
                    Un seigneur féodal, a une armée ou une garde armée. Il a droit de vie ou de mort sur ses serfs. Pour utiliser ses moyens de production (comme le four et le moulin), il fait payer les serfs, leur ordonne d’entretenir à leur frais et sur leur temps son fief. Il est aussi la plus haute autorité judiciaire du fief. Il lui est interdit de travailler, en particulier la terre.

                    • Bonjour STF,
                      J’ai compris depuis quelques temps que les libéraux vivaient viscéralement que le monde est dur, difficile, qu’il faut peiner pour gagner sa pitance.
                      Votre histoire personnelle ne fait qu’ajouter à ma perception.
                      Je ne nie pas que se soit le cas mais j’ai bien l’impression que vous libéraux, êtes particulièrement traumatisés, sensibilisés par ce fait.
                      C’est quelque chose d’important dans votre vie et vous élaborez/recherchez une idéologie en réaction a cette dureté passée ou présente.
                      Si l’on prend un peu de recul, je sais que je me répète mais aucun magasin n’est en rupture de stock, aucun service ne manque, des tas de gens sont sur le carreaux qui ne demandent qu’a bosser.
                      Il y a bien abondance réelle de tout mais le tout est mal reparti.
                      Cela est du au système qui recherche en premier lieu l’efficience du capital/argent et non la satisfaction des besoins, la satisfaction des humains.
                      L’outil est bien le maitre et vous n’osez pas remettre en cause sa place de maitre.
                      L’esprit est content car cet outil permet de quantifier, il est rationnel, il mène a une juste répartition fonction des efforts de chacun.
                      Ce qui n’est pas faux, sauf que cette quête d’efficience pécuniaire, cette quête de quantification par le tout argent, a des effets pervers: c’est la course à la croissance, la course au client, c’est la guerre économique, c’est le gens sur la carreaux, c’est accroissement de richesse hors de toute raison pour les plus riches, on pourrait aussi parler des effets délétères sur l’environnement, c’est un monde de rude compétition, c’est un monde dur.
                      Bref, du bon mais aussi du mauvais.
                      Excusez moi d’aspirer au bon et de rejeter le mauvais.
                      Alors vous allez me dire: naïf, utopiste blabla,
                      Oui pour les gens qui acceptent la vie telle qu’elle a été jusque là, c’est dire gouvernée par la gestion de la rareté.
                      J’insiste , dans les faits, vous pouvez oublier la rareté.
                      C’est le système de l’argent rare/dette qui entretient cette illusion de rareté.
                      En ne remettant pas en cause le maitre, vous élaborez une stratégie pour composer avec lui et entretenez ce monde dur, difficile, vous entretenez cette sensation de rareté, alors qu’il pourrait en être tout autrement si vous acceptiez de voir le fait que le monde est abondance.(oui grâce au travail de ceux qui bossent durement mais qui bosseraient peut être moins durement si les riches se gavaient moins, si les chromeurs travaillaient)
                      .
                      donc non je ne souhaite pas que l’on exploite le travail de l’agriculteur, tout comme je ne souhaite pas que l’on exploite le salarié, je souhaite que l’on exploite personne , question de respect de la personne humaine.(le capital n’est pas une personne)
                      Je souhaite que chacun participe de manière responsable à la création des biens et service nécessaires.
                      Je souhaite une civilisation du don volontaire, en conscience.
                      Le gap est peut être un peu trop grand…
                      alors déjà remettre en cause la place du maître, ce mètre étalon qu’est l’argent, sa création, sa rémunération (le capital n’est pas une personne, en quoi un outil devrait être rémunéré), peut être serait-ce un pas vers la conscientisation en chacun que le monde est dur parce qu’on l’a entretenu ainsi, et qu’en réalité le monde est abondance.
                      Je conçois que se soit difficile a entendre pour des gens ayant bâti leur vie sur la dureté du monde, cela remet tout en cause.
                      Je maintiens que tant que vous ne remettez pas en cause la place de l’outil, maître en réalité, vous auto- entretenez un monde dur et difficile.
                      En résumé, vous n’êtes pas libre du capitalisme.
                      .
                      PS:le chef d’entreprise a ceci de commun avec un chef féodal, c’est que ce n’est pas la démocratie qui règne dans l’entreprise.
                      seul le chef d’entreprise décide de la marche de l’entreprise.
                      Tous travaillent à son enrichissement personnel.
                      et il redistribue à discrétion de quoi vivre (salaire) a ceux qui ont abandonnés leur liberté pour sa « protection ».
                      Certes il n’est pas question de droit de vie et de mort, les temps changent…

                    • @leham
                      Bonsoir,
                      « que le monde est dur, difficile, qu’il faut peiner pour gagner sa pitance. »
                      C’est exactement ce qu’il est. Cueillir des fruits, chasser pour se nourir est difficile et n’est pas sans effort. C’est comme ça pour toutes les espèces, même si l’Homme avec sa civilisation se pense au-dessus de la nature. Seuls les parasites et les voleurs veulent se sustanter et profiter des efforts des autres.

                      « aucun magasin n’est en rupture de stock, aucun service ne manque, des tas de gens sont sur le carreaux qui ne demandent qu’a bosser. »
                      … des tas de personnes quittent le territoire pour aller créer de la richesse ailleurs. Richesse qui ne « ruissèle » donc pas en France.
                      Quant à ceux qui ne demandent qu’à bosser, ils sont la conséquence des plans gouvernementaux. Gouvernements qui ont besoin que les magasins soient pleins et les services suffisamment diffusés pour pouvoir toucher leur rente.

                      La répartition ne peut être faite que par ceux qui la font. Et « charité bien ordonnée commence par soi-même. » De plus, quand on vous allège de 68%, la répartition est déjà faite.

                      « Cela est dû au système qui recherche en premier lieu l’efficience du capital/argent et non la satisfaction des besoins, la satisfaction des humains. »
                      L’économie est basée sur le capital et nourie par l’échange. Un outil ne peut être maître de quoique ce soit.
                      Si les besoins et la satisfaction des humains n’est pas au centre d’une entreprise, plus ou moins « Kapitaliste », elle ne survit pas. Vous pouvez proposer un produit en le vantant comme phénoménal, nécessaire, ou autre, mais si personne ne l’achète, vous mettrez la clé sous la porte. (ex avec le BeeBop)

                      « c’est accroissement de richesse hors de toute raison pour les plus riches »
                      Par rapport à un S.D.F, vous possédez bien trop de richesses, « hors de toute raison », puisque ous êtes bien plus riche que nous : vous possédez une entreprise. Et par vos idées de « trop de richesses » vous lui ôtez la possiblité de pouvoir posséder autant qu’il le veut, même plus que vous, pour s’assurer de ne plus retomber à la rue.
                      Vous devriez jeter un oeil de nouveau sur la pyramide de Marslow. (Dont le niveau 1 concerne les besoins physiologiques, et qui est la base de la pyramide. Quand cette base flanche, la pyramide s’ecroule)

                      « question de respect de la personne humaine.(le capital n’est pas une personne) »
                      Le respect d’une personne implique aussi le respect de ses droits, dont celui de propriété, autant ses vêtements, son porte-feuille, sa maison et son terrain, que son capital.

                      « Je souhaite une civilisation du don volontaire, en conscience. »
                      Un don ne peut être que volontaire. Or pour donner il faut posséder. On ne donne pas quelque chose qu’on ne possède pas. Autrement, c’est du recel.
                      « en conscience » cela risque d’être plus difficile. Etes-vous sûr que l’argent que vous « donnez » à votre caisse de retraite, ou votre caisse assurance maldie, arrive réellement à destination ? Sur 100€ qui sont prélevés pour la Sécu, 1 seul arrive dans ses caisses. Quant au don, quand je vois des panneaux de publicité du Secours populaire dont le slogan est « Donnez » j’ai le poil qui se hérisse. (Donnez est au mode impératif.)

                      « (le capital n’est pas une personne, en quoi un outil devrait être rémunéré) »
                      Le capital est un outil, et un outil a besoin de maintenance. Sans cette dernière, il se détériore. Tout comme un immeuble particulier tombe en ruine si son propriétaire ne perçoit pas suffisamment pour le garder habitable et lui refaire la façade de temps en temps.

                    • Bonjour STF,

                      Je ne réponds pas en détail car cela serait trop long et notre échange bloque dès le début, si vous ne reconnaissez pas les faits que je présente :
                      Abondance de biens et services, abondance de main d’œuvre, seule la rareté du moyen d’échange, l’argent, est entretenue.
                      Marslow est mon ami, tout au moins pour les 2 premiers degrés de sa pyramide, après c’est discutable.
                      A la vue des faits que je présente doit-on continuer a entretenir le système (globalement capitaliste avec des adoucissements socialisants variables suivant les pays et surtout l’ argent rare) ?
                      mais peut importe ce qui mène au faits, c’est discutailler pour rien, encore une fois, c’est reculer l’action.
                      Continue-t-on a perpétuer un système qui entretient la division, le conflit, qui ne garantit pas les 2 premiers échelons de la pyramide de Marslow à tout le monde, alors qu’en face, les faits sont: abondance de biens et services, abondance de main d’œuvre.
                      Y a pas un blem ?
                      Qu’y a t il de plus important, perpétuer l’idéologie libérale, perpétuer l’idéologie socialiste ou agir en intelligence face aux faits et garantir les 2 premiers niveaux de la pyramide de Marslow à chacun alors que les faits montrent que c’est tout a fait possible.
                      .
                      La propriété n’est pas aussi naturelle que vous voulez le croire.
                      De quel droit les premiers cultivateurs ont déclarés que la terre qu’ils cultivaient leur appartenait et non plus aux chasseurs cueilleurs nomades qui avariant pour usage d’utiliser ces mêmes terres.
                      Déjà nous voila devant un conflit initial insoluble, ce qui prouve bien qu’à un moment, camper sur ces bonnes raisons et ses bons droits naturels , doit être dépassé par l’intelligence face à la vie qui est complexe, mouvante et évolution, donc non figée dans des livres, dans des idéologies.
                      La propriété est vraiment née avec l’agriculture qui à développé la division et a crée la guerre au sens où nous l’entendons aujourd’hui. avant ce n’était qu’escarmouches entre clan (déjà la division a l’oeuvre…)
                      Toute division mène inévitablement au conflit.
                      Baser une idéologie sur la division, propriété, entretient le conflit.
                      Regardez nous 2. Gentil petit conflit mais conflit quand même, vous avec vos idées dites libérales et moi les miennes que je trouve plus libérales que les vôtres 🙂 puisque je remets en cause de diktat de l’argent rare opéré par le parasitique système bancaire.
                      Je ne prône pas l’uniformité de pensée, encore moins imposée par la force, je réclame l’observation des faits SANS idéologie aucune et une action en bonne intelligence.(donc sans idéologie aucune)

          • -pouvoir unilatéral de décision de l’employeur sur l’entreprise et donc pouvoir unilatéral sur la répartition des richesses au sein de la dite entreprise.
            -lien de subordination ou le salarié abandonne tous ses droits de liberté pendant 8h et plus, contre pitance, à discrétion de l’employeur.
            Ça c’est pour chez nous.
            Regardez un peu en Asie le traitement des salariés pour avoir notre chemise pas cher ou notre smartphone par cher.
            Ils sont libres de vivre des vies inhumaines.
            A part ça, le capitalisme est un outil neutre…

            • c’était en réponse à jacques lemiere

            • « lien de subordination » : c’est le problème du salariat généralisé. Il importe de substituer le contrat ponctuel au salariat.
              « à discrétion de l’employeur » : faux dans nos contrées où le salarié est libre de démissionner à tout moment. Cette liberté emporte tous les discours sur l’exploitation imaginaire.
              « des vies inhumaines » : sans doute pas aussi inhumaines qu’au moment du grand bond en avant. Ceci dit, la Chine reste sous la coupe d’une dictature socialiste avec une dose de capitalisme de connivence dedans. Pas un exemple pertinent puisque c’est l’exact contraire d’une économie de marché libre respectant les capitaux privés.

              • @Cavaignac
                « lien de subordination » : c’est le problème du salariat généralisé. Il importe de substituer le contrat ponctuel au salariat.
                ben voyons… tous les risques, toutes les privations de liberté pour le « salarié » et tous les benefs pour le capitaleux, logique ! pourquoi se priver quand on peut.
                « sans doute pas aussi inhumaines » sans doutes en effet…, ne regardons pas de trop près des fois que ça nous écœure.
                L’Asie ne se résume pas à la chine, c’est très grand , élargissez votre point de vue vert les petites mains de l’atelier du monde. Bangladesh, philippines, etc..
                Vous êtes décidément très sélectif sur votre culture pour justifier vos opinions, tout cela pour ne pas remettre en cause vos instinct primaires.
                A votre décharge je pense que vous n’en êtes pas conscient de ce phénomène en vous, sinon vous seriez socialiste (lol), disons simplement, plus empathique à l’égard des petits.

                •  » ne regardons pas de trop près  » : si justement, il faut regarder de très près les effets du socialisme sur une population pour conclure invariablement « plus jamais ça ».

                  « plus empathique à l’égard des petits » : c’est précisément par humanisme bien compris que l’on devient anti-socialiste primaire, viscéral, sans rémission ni faiblesse.

                • lisez « j’ai choisi la liberté » de Viktor Kravchenko.

                • @ leham
                  Puisque vous détestez tant le capitalisme, le mieux serait de réclamer une société libérale pour avoir l’opportunité de vivre dans une communauté anti-capitaliste…
                  http://www.quebecoislibre.org/14/140915-2.html

                  • Tous les pays du monde , même le plus dictatoriaux , les plus communistes ou fascistes , sont capitalistes car personne ne consomme en échangeant des moutons et des poules , tout le monde paie en argent .

              • faux : il ne peut pas démissionner à tout moment car il y a le préavis . Du reste pour démissionner il faut avoir eu l’intelligence de mettre quelques mois de salaires de côté , le temps de retrouver quelque chose . Car un démissionnaire n’est pas indemnisé . Egalement il faut avoir eu une promesse d’embauche autre part sinon il faut être con ! seul cas où je mettrai un bémol : si l’entreprise fait faillite ou licencie pour délocaliser . Là ok , ça ne sert à rien d’attendre puisque c inéluctable . Là oui il faut se barrer le plus vite possible.

                • Et dans ce cas là faire grève comme certains est débile puisque la faillite ou la délocalisation est inéluctable . Dans ce cas là il ne faut pas perdre son temps et son argent à ça mais chercher TOUT DE SUITE autre chose . Les grévistes perdent du fric à rien puisque si ça ferme , ça ferme , ça ferme et aucune grève dans l’histoire n’a jamais empêché la fermeture ou la délocalisation . Il est plus intelligent de chercher un autre boulot tout de suite que de perdre son temps à un piquet de grève qui ne changera rien . Dans la vie il faut être pragmatique . Sinon on reste pauvre !

                • Le préavis ne vous empêche nullement de démissionner à votre convenance à tout instant. Il ne fait que retarder votre décision. Enfin, le préavis se négocie.

    • L’argent, dans une société pacifique, n’est pas le pouvoir.
      Ce n’est pas parce que quelqu’un propose une montagne d’or pour ma maison que je suis obligé de lui céder. C’est MOI qui décide de mon prix de vente minimal.

    • Des que je ne suis plus seul, il y a menace pour ma liberté individuelle.

      N’importe quoi avec en plus un pléonasme. Heureusement que Colt a rendu les gens égaux.

  • « Les talents, le dynamisme, l’intelligence, le génie parfois, ne sont pas égalitairement répartis entre les hommes. Pourquoi faudrait-il donc qu’un projet politique consiste à établir une égalité des revenus et des patrimoines ? » Si vous laisser le patrimoine s’accumuler, « les talents, le dynamisme, l’intelligence et le génie » ne sera pas plus corrélé au revenu que dans un système de type communiste ou théologique.

    • « théocratique », pas « théologique ».

    • Si vous refusez de laisser ceux qui ont des gros revenus mérités s’en servir pour accumuler du patrimoine, et disposer de ce patrimoine à leur guise, y-compris en l’offrant à qui ils veulent avec le droit d’en faire ce qu’ils veulent, les talents, l’intelligence et le génie seront sans le moindre intérêt.

      • Il y a 2 sortes de gros revenus : ceux qui ont pris d’énormes risques et qui se sont énormément développés – c la majorité – Et une minorité qui hérite .Là on n’est plus dans l’effort mais dans la chance .

        • Et vous savez , Michel O , que si vous pensez que ceux qui héritent doivent quand même travailler et faire des efforts pour faire fructifier ou leur héritage …eh bien pas forcément , il peuvent prendre du bon temps toute leur vie pour certains . Imaginez quelqu’un qui n’a pas d’enfant ( donc aucun désir de transmission ) et qui hérite , disons , de 3 milliard d’euros . même s’il vit 100 ans , ça fera 25000 euros par mois . Et même avec l’inflation il en restera assez pour avoir une vie de rêve et ne jamais bosser . Je répète , il s’en fout , il n’a pas d’enfants . Vous savez , l’un n’est pas l’autre . Il claquera peut-être tout , d’autres non …

    • si vous laissez le patrimoine s’accumuler..le patrimoine s’accumule sans faire le moindre effort le moindre choix pertinent?

      NON tout projet politique visant à créer une égalité de revenu a été testé et ça mène à la mort. Tout les états qui les ont mis en place ont survécu en laissant des capacités de « rémunération  » différentes..
      Tous les gens que j’ai connus déclarant vouloir l égalité des revenus, je les ai vu réclamer plus pour eux en raison de leur valeur supérieure « non ou mal reconnue »..en général des intellectuels méprisant les épiciers.
      et revenus égaux …vraiment? pour tous sans condition? qui va distribuer les sinécures et à qui…donc égalité des revenus ok et rotation dans le boulot..qu’on rigole… ( les kibboutzs ont marché?
      A la rigueur le projet de donner des ressources aux gens incapables d’en avoir pour quoi pas..
      mais toute politique visant à l’égalité des revenus foule au pied la nature humaine. et marche sur des cadavres peu après.

  • « L’égalité précède la liberté »
    Oui, mais pourquoi aller ici chercher le soutien de la religion (ou de son influence pour les non-croyants), en posant ainsi l’égalité ontologique des hommes comme un concept intellectuel acquis ?

    L’objectivisme de Ayn Rand n’en a pas besoin :
    « Ma philosophie, l’objectivisme, soutient que :
    1. La réalité existe comme un absolu. Les faits sont les faits, indépendamment des sentiments humains, des souhaits, des espoirs ou des craintes.
    2. La raison (la faculté qui identifie et intègre les éléments fournis par les sens de l’homme) est le seul moyen de percevoir la réalité, sa seule source de connaissance, son seul guide d’action et son seul moyen de survie.
    3. Tout homme est une fin en lui-même, et non un moyen pour les autres. Il doit exister pour lui-même, et non se sacrifier entièrement lui-même pour autrui, ni sacrifier autrui à lui-même. La poursuite de son intérêt rationnel ou de son propre bonheur est le plus haut but moral de sa vie.
    4. Le système politico-économique idéal est le capitalisme de laissez-faire. C’est un système dans lequel les hommes se considèrent entre eux, non comme des victimes et des bourreaux, ni comme des maîtres et des esclaves, mais comme des partenaires, par des échanges libres et volontaires, dans leur intérêt mutuel. C’est un système dans lequel aucun homme ne peut obtenir quelque chose des autres par le recours à la force physique, et dans lequel aucun homme ne peut user de la force physique contre les autres. Le gouvernement agit seulement comme une agence de protection des droits, il n’utilise la force physique que pour des représailles et seulement contre ceux qui prennent l’initiative de son usage, tels que des criminels ou des envahisseurs étrangers. Dans un système de capitalisme intégral, il devrait y avoir (mais, historiquement, cela n’a jamais existé) une séparation complète de l’état et de l’économie, de la même manière et pour les mêmes raisons que la séparation de l’état et de l’Eglise. »

    • Pourquoi ? Parce que c’est une religion particulière, unique dans ses révélations universelles bienfaisantes, en découvrant que « tout homme est une fin en lui-même », en découvrant la supériorité de l’individu sur la tribu, qui nous a extrait de la barbarie de l’Antiquité pour nous élever vers la civilisation, lentement mais sûrement, et va continuer de le faire encore longtemps. Et aussi parce que les tentatives haineuses de nier ou détruire cette religion, heureusement vouées à l’échec, sont en réalité des tentatives de nous renvoyer à la barbarie, des actions contre la civilisation, des tentatives fondamentalement anti-humanistes qui espèrent soumettre à nouveau l’individu à la tribu.

      Rand est parfaite (si on veut) mais sa philosophie n’est qu’un héritage.

      • Je ne définis pas la religion comme une croyance en quelque chose de non démontrable.
        Ceci dit, il suffit de couper les 2 paragraphes sur la religion pour rendre ce texte utilisable dans des contextes plus large que les sorties des églises.

  • Pardon de me répéter…

    Le peuple n’a qu’un ennemi, c’est son gouvernement.

    • Tant que l’homme refusera d’étudier son intériorité (encore faut il en avoir le temps et en voir l’impérieuse nécessité), il ne verra que des ennemis extérieurs à sa propre personne.
      Qui le gouvernement, qui le capital, qui le communisme, qui la religion, qui son voisin, qui son beau frère…
      Ces ennemis extérieurs sont déterminés « objectivement et rationellement » par nous même, suivant nos inclinations personnelles, suivant notre propre culture.
      Tout cela n’est que construction au fil du temps et n’a rien d’un absolu.
      L’individu n’a qu’un seul ennemi, c’est son ego, cette construction mentale au fil du temps en chacun de nous, qui nous oppose les uns aux autres.
      C’est le point essentiel à dépasser si l’on souhaite être libre.
      Le reste n’est qu’ersatz de liberté et fuite de ce problème essentiel qui remet beaucoup de choses en causes.

      • C’est mignon tant de naïveté. Ce qu’il y a d’amusant avec la guerre, c’est que c’est facile. Pour faire la guerre avec l’Angleterre, je n’ai qu’à prendre mon drakkar et aller piller un monastère sur les côtes de Northumbrie. Pas besoin de demander à mon ennemi s’il veut bien être mon ennemi. Alors que pour faire la paix, c’est compliqué, il faut parler anglais, et il faut même que les Anglais aient envie de me causer.

        Nous sommes en guerre contre Daech parce que Daech nous a déclaré la guerre.
        Pas besoin d’être anticommuniste pour être un ennemi de classe. Il suffit d’avoir des terres, d’être Ukrainien ou malchanceux.

        Parfois les chrétiens feraient bien d’y penser: le Christ a dit d’aimer ses ennemis, il n’a pas dit de ne pas en avoir.

        • @ Stanislas Kowalski
          Très bon commentaire!
          Vous ne dites que des vérités banales, sans thèse personnelle ni avis. Mais en les choisissant, en les rapprochant, vous en faites un discours convainquant, sans utopie! Très élégant!

        • @Stanislas Kowalski
          « C’est mignon tant de naïveté. »
          C’est peut être un peu de fraîcheur qui vous manque, déjà trop usée, trop conditionné par le monde qui vous a vu naître.
          Ne le prenez pas mal mais vous refusez d’aller dans la profondeur de votre être et restez sur la superficialité des rapport extérieurs, sans jamais questionner « qui parle, qui pense » en vous .
          Quel intérêt de faire cela, me direz vous ?
          L’intérêt de connaitre la base d’ou fusent toutes vos idées, la base de votre édifice personnel. Avant de savoir si vos idées sont justes, votre édifice (ego) est- il juste ou non ?
          En omettant de faire cela, vous n’aboutissez qu’a des conclusions superficielles et perpétuez le monde tel qu’il est , c’est a dire un monde d’ego en perpétuel conflit les uns contre les autres, depuis la nuit des temps, avec parfois quelques coopérations heureuses.
          En restant superficiel, vous vous auto justifiez et rien ne change concernant les guerres etc…
          L’histoire a t elle mis fin a la guerre ?
          C’est bien la preuve que la voie classique : je ne questionne pas qui je suis , je peaufine mon savoir comme bon semble à moi, et me confronte aux autres qui font de même, ne fait pas progresser l’Homme vers la paix.
          C’est l’unique liberté que nous avons, questionner, étudier, qui nous sommes, d’où nous agissons et pensons.

          • @leham
            Bonsoir,
            « C’est l’unique liberté que nous avons, questionner, étudier, qui nous sommes, d’où nous agissons et pensons. »
            Cette « liberté »-là, gardez-la bien vôtre. Si pour vous la liberté est cela, alors je vous renvois ma conception qui est que vous pouvez la pratiquer tant que vous le voulez, dans votre coin, tout seul ou avec des convives, et voir si vous accédez à la transcendance ou si vous pouvez léviter. Tant que vous ne vous en prenez pas à ceux qui sont incapables d’atteindre la transcendance ou de léviter… No problemo !

            « L’histoire a t elle mis fin a la guerre ? »
            Pour réutiliser un terme que je viens d’apprendre, vous réifiez l’Histoire. L’Histoire ne peut rien commencer et rien finir. Ce sont des hommes qui commencent/déclenchent des guerres, d’autres qui la font, qui conbattent, qui sont blessés ou tués, et d’autres qui y mettent fin en vaincus ou vainqueurs. Comme il est dit dans les jeux vidéos de la série FALLOUT : « La guerre ne meurt jamais. ». La guerre est comme un incendie ; une fois éteint, ses braises peuvent reprendre et flamber de plus belle.

        • c bien pour ç que je n’aime pas l’idéologie judéo-chrétienne car moi je n’aime pas mes ennemis et je ne pardonne pas.

        • Les drakkars n’ont jamais existé. En revanche, les knörr oui.

      • @leham : Objectivement, faites le tri entre ceux qui utilisent la force légale, et le reste de votre liste, et vous comprendrez peut-être comment on peut ne pas vouloir assimiler le capital en tant que tel à une menace contre les libertés.
        Après, libre à vous de confondre pouvoir sur les autres et pouvoir de faire, ou organisation humaine et accumulation de richesse, et continuer à mélanger les concepts pour tout relativiser, mais dans ce cas évitez de faire la leçon sur nos dogmes, nos conditionnements culturels, et la relativité de nos constructions intellectuelles.

        • @cachou42
          « Après, libre à vous de confondre pouvoir sur les autres et pouvoir de faire »
          A partir du moment où j’ai le pouvoir de faire (argent) je peux mobiliser des gens, j’ai du pouvoir sur ces gens qui ont besoin d’ argent pour vivre.
          Le pouvoir allant de celui qui a plus sur celui qui à moins.
          Regardez les conditions des salariés en Asie…et dans une moindre mesure en Europe.
          « évitez de faire la leçon sur nos dogmes » Je ne fais que mettre au jour des aspects, des vérités basiques que vous ne voulez pas voir.
          Pas facile d’être capitaliste ou simplement pro capitaliste et d’avoir bonne conscience…
          D’où toute la doctrine néo libérale, Ayn Rand etc…pour justifier les penchants humains les plus bas. (égoïsme, avidité, eploitation etc…)
          Je ne vous juge pas, je décris simplement les faits mais ça ne vous plait pas que l’on révèle ce que vous cherchez à cacher sous le tapis, les penchant inavouables.
          Je ne suis pas moi-même exempt de ces penchants, sauf que je n’y suis pas attaché, je ne cherche pas à les promouvoir en les masquant par des théories fumeuses et ne cherche pas à me donner bonne conscience, je chercherais plutôt à les atténuer, voire les faire disparaître, voyant ce qu’ils impliquent sur la marche du monde.

    • Le « peuple », personne ne l’a jamais vu.

      On ne connait que des individus vivant dans la vie réelle, appartenant à des populations regroupées naturellement en Familles (liens forts) et en Nations (liens plus faibles mais bien réels, sublimés par une culture et un terroir communs auxquels on s’identifie aisément).

      Le peuple est en revanche cette masse politique sans consistance inventée de nulle part, à qui on prête fort opportunément des intentions imaginaires (sondages), comme par hasard conformes aux idéologies (socialistes, collectivistes) les plus destructrices des véritables institutions humaines défendant les populations et la vie.

      Le peuple imaginaire, comme l’Etat-Nation, sont les produits du constructivisme anti-humaniste le plus vil au service de la destruction du réel, culture de mort destinée à la destruction de la vie.

  • Quand les communistes niaient les horreurs staliniennes…
    Quand les intellectuels de gauche étaient fascinés par Mao (avant de l’être aujourd’hui par l’extrême-droite)…
    Quand le grand François assurait que contre le chômage on avait tout essayé…
    Quand le petit François montrait les crocs contre la finance…

    Ce qui a tué (en France) le communisme et plus tard le socialisme, c’est le mensonge, la bêtise, l’impuissance…

    • Le socialisme est intrinsèquement un mensonge, bête et impuissant. Le communisme qui aurait pu réussir s’il avait été mieux appliqué, ça n’existe pas. Le socialisme sous toutes ses formes (communisme, fascisme, écologisme, social-démocratie…) est le mal incarné.

      • Non , au départ l’écologie n’était pas une doctrine politique . Il y avait par ex en 1975 des écolos de gauche , droite , etc…il est très dommage que la gauche se la soit appropriée . Il faut de l’écologie dans tous les partis , à moins peut-être que vous n’en n’ayez rien à foutre de votre planète et du futur de vos enfants et qu’ils se promène avec des masques , comme à Pekin……mais là encore , c une question dans ce cas là de mentalité , pas de politique .

        • L’écologie est une science (connaissance des relations entre les êtres vivants et leurs milieux de vie), l’écologisme une politique spoliatrice.

          « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

          Une association politique qui de défend pas ces droits est sans but, c’est-à-dire qu’elle ne peut justifier son existence. Pas besoin d’écologistes dans les partis, encore moins d’un parti écologiste qui ne peut justifier son existence.

        • « peut-être que vous n’en n’ayez rien à foutre de votre planète »

          La terre en a rien à branler des êtres qui vivent à sa surface.

      • D’autres aussi n’en ont rien à foutre de la planète parce qu’ils sont ( très)vieux et se disent ‘ » après moi le déluge et je m’en fous , je n’ai pas de gosses ». Encore une fois c le signe d’une certaine mentalité , ce n’est pas du tout politique ( dans un sens comme dans l’autre ) . De la même façon qu’on peut être braqueur de banque et avoir des idées de gauche ou libérales .

        • Les jeunes sont les principaux opposants à l’écologisme car ils ont bien compris la menace qu’elle représente pour leur avenir, l’arnaque du recyclage des idéaux socialistes sous couvert de sauver la planète. L’écologisme, c’est un truc de vieux cocos ou de jeunes braqueurs de banques.

  • Les hommes s’opposent, cela fait partie de la diversité, c’est inscrit dans leur biologie. La raison fait ensuite son boulot de mise en forme allant parfois jusqu’à la doctrine politique ou philosophique. Le socialisme et le communisme sont un exemple parmi d’autres.
    Si demain le monde était exclusivement libéral, les variantes du libéralisme existantes aujourd’hui se transformeraient en oppositions politiques, je pense assez marquées.
    La raison seule est incapable de maintenir la diversité donc un cartain degré de liberté.

    • « La raison seule est incapable de maintenir la diversité donc un certain degré de liberté. »
      Absolument, de la raison mais pas que.
      Certains appellent le cœur*, ce qui fait défaut dans notre société.
      (*effacement de l’ego qui permet à autre chose de s’exprimer en l’Homme)
      Cultiver l’ego comme le fait le libéralisme, « ma liberté », « ma propriété » etc.. mène inévitablement au conflit des intérêts personnels divergents par nature.
      Bref la liberté est impossible en partant de ces postulats considérés intangibles, ou naturels, si vous voulez.

      • Il y aura toujours conflit entre la liberté et l’égalité (comprenez autre que celle en droits), tant les aptitudes sont différentes.
        Il appartient à la Loi de fixer les limites des libertés individuelles et de régler les conflits aux frontières de celles ci, sans intervenir à l’intérieur du rayon de liberté de chacun.
        Pour avoir passé du temps dans de nombreux pays, je sais qu’il y en a qui réussissent mieux que d’autres…

      • Parceque le terme de liberté est polysémique et vous faites semblant de l’ignorer en jouant sur les deux sens. Ça ne prendra pas ici, on ne ne confond pas.

    • Opposition présente du fait de l’influence, et donc du pouvoir, que sa défense procure.

  • Excusez moi,
    vous êtes sûrs qu’il s’est effondré ?
    Quand je regarde par la fenêtre c’est pareil qu’avant :
    de la répression sur les routes pour mon bien, la CSG , pleins de taxes, de malus et de prélèvements pour mon bien, des interdictions à la pelle pour ma sécurité, des spectacles sélectionnés et subventionnés par le ministère de la culture, le liquide plafonné à 1000 euros pour mon bien; allez, je m’arrête là…
    Seul le nom du socialisme a disparu, quoique ‘rien ne disparaît, tout se transforme’ !

    • Cette citation de Gustave Le Bon dans ‘ Psychologie du Socialisme’ en 1898 m’ a toujours mis mal à l’aise, tant elle décrit un irréversible processus destructeur :

       » Le socialisme actuel est un état mental bien plus qu’une doctrine. Ce qui le rend si menaçant, ce ne sont pas les changements encore très faibles qu’il a produits dans l’âme populaire, mais les modifications déjà très grandes qu’il a déterminées dans l’âme des classes dirigeantes. La bourgeoisie actuelle n’est plus sûre de son droit. Elle n’est d’ailleurs sûre de rien et ne sait rien défendre. Elle écoute ce qui se dit et tremble devant les plus pitoyables rhéteurs. Elle est incapable de cette volonté forte, de cette discipline sévère, de cette communauté de sentiments héréditaires, qui sont le ciment de toute société. « 

    • Parfois je me dis que le rêve de Staline/Kroutschev etc s’est réalisé en France: ils savaient que le socialisme n’est pas « naturel » chez l’homme, il a besoin d’être « éduqué », il faut créer un « homme nouveau ». Ils ont choisi la méthode d’extermination qui n’a pas été efficace, alors qu’en France on a choisit l’endoctrinement sur plusieurs générations, sans forte coercition, ce qui semble avoir été beaucoup plus efficace.

  • Le socialisme s’est effondré par ses cadres cumulent à eux tout seul plus de mises en examen et magouilles que tous les autres partis réunis !

  • Chaque fois que j’entends un politique parler de « réduction des inégalités », j’ai envie de lui demander « jusqu’où ? »

  • Le terme de « lutte contre les inégalités » n’a aucun sens. Que l’égalité soit une valeur chrétienne (ce que je crois) ou objectiviste (voir le commentaire de cachou42), peu importe ! L’égalité est la donnée de base de la dignité humaine. Donc, si inégalité il y a, elle ne peut qu’être une oppression politique, soit une négation de la dignité humaine par un groupe quelconque. Ce que l’économie (capitaliste ou non) produit, ce sont des disparités sociales, pas des inégalités. Le rôle d’un État, puisqu’il en faut un, les Hommes étant incapables de se diriger par libres associations, consiste à défendre la dignité humaine pour permettre l’exercice des talents et d’éviter les trop grandes disparités qui aboutiraient à des révoltes en régulant les marchés à la manière de l’arbitre de foot faisant respecter les règles du jeu. Le capitalisme a tout à y gagner, parce que, si le socialisme est mort, le capitalisme est moribond devant l’afflux de fausse monnaie produite par les banquiers centraux au bénéfice de leurs petits copains de la haute finance qui étranglent les producteurs de richesses réelles.

    • « Le rôle d’un État, puisqu’il en faut un, les Hommes étant incapables de se diriger par libres associations »
      C’est un gros préjugé à mon humble avis.
      Non il ne faut pas d’état, il faut un cadre légal, nul besoin d’un état pour ca.

      • @chk
        Et comment vous faites respecter votre cadre legal sans etat ?
        Il faut a minima une justice et une police. Sinon on a un systeme de type mafieux ou certains peuvent faire tout ce qu il veulent car ils ne pourront etre sanctionne.

        • Pas si on est anarcho-capitaliste…

          • Vous avez parfaitement le droit d’être anarcho-capitaliste, ou tout simplement anarchiste (les anarchistes luttaient contre le salariat avec beaucoup de bon sens !), mais c’est une vue de l’esprit. La réalité est que les êtres humains ne savent pas s’auto-administrer sans une contrainte à laquelle ils consentent. C’est triste, mais c’est comme ça !

            • C’est marrant, parce-qu’on peu observer plutôt le contraire, plus il y a d’état plus c’est le merdier…

            • « Les êtres humaines ne savent pas s auto administrer.  »
              Ok. Qui administre les êtres humains? Les reptiliens ?
              Vous avez besoin de votre petit maître humain pour savoir ce qu est la recherche de votre bonheur et pour l’imposer aux autres. Je n ai pas la même recherche du bonheur que vous et je n ai pas besoin de réduire les autres à ma volonté pour y arriver.
              Je suis libre, je ne veux ni d esclave pour med projets, ni de maitre. Uniquement des hommes qui adhèrent volontairement. Libres.

              J adhère sans mon consentement et avec mon argent à une foultitude de projets socialistes alors que je ne le veux pas. Voilà à quoi vous sert votre maître, à spolier.

              Non. Vous ne savez pas vous gouverner vous même, ne parlez pas pour les autres.
              Je sais me gouverner et je veux avoir la libert

          • Lorsqu on est anarchiste capitaliste, on considère également qu il faut une justice et une police, mais privée et en concurrence.

            Sinon le système mafieux, c est l État, je dis ça je dis rien.

        • La police et la justice peuvent très bien être privée, la concurrence fera le reste

          • certes , mais comme il n’auront plus l’avantage d’être fonctionnaire , il y aura intérêt à très bien les payer , si on veut recruter . Sinon ,qui ira à Grigny , par ex , en tant que policier , pour 1140 euros et même plus la sécurité d’emploi ni la retraite avant pour service actif ? Personne , évidemment !

          • Car , je finis , être concurrentiel signifie aussi avoir les coûts les plus bas . Cela inclut évidemment , puisque ce sont des coûts , de payer au minimum légal les policiers recrutés . Je réitère donc ma question : qui ira à Grigny pour le smic ?

            • Car pour un appel d’offre , la société qui proposera une police par ex à 15 euros de l’heure au lieu de 18 euros pour les autres remportera évidemment le contrat . Mais il sera impossible de payer le policier plus que le smic pour rester rentable . Pour une dernière fois , qui ira faire le flic à Grigny pour le smic ? Vous ? Moi ? Vos enfants ? Certainement pas !

  • Cette pub Samsung est profondément désagréable.

  • le socialisme ne s’est pas effondré : il est incapable de tenir debout tout seul.
    Il n’y arrive que par la force et la réduction à l’esclavage. Et cela ne dure effectivement qu’un temps (bien trop long pour ceux qui le subissent).

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