Je pense au Lt-colonel Beltrame et je me dis que…

Arnaud Beltrame est mort pour une certaine patrie qui n’est pas limitée au mot France, ni à ses frontières

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Paix, lors d'une manifestation Je suis Charlie (Crédits : Emilien Etienne, CC-BY 2.0), via Flickr.

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Je pense au Lt-colonel Beltrame et je me dis que…

Publié le 25 mars 2018
- A +

Par Nathalie MP.

C’est dimanche. Je commence une prière et, comme souvent, mes pensées se mettent à vagabonder vers les personnes et les événements qui peuplent mon quotidien. Difficile aujourd’hui de ne pas penser au lieutenant-colonel Beltrame, cet homme courageux, ce héros qui avait manifestement « the right stuff » et qui a sauvé des vies menacées par la violence mortifère d’un combattant de l’Islam radical au péril de la sienne.

Je pense donc au lieutenant-colonel Beltrame et je me dis qu’on n’est pas près d’oublier les attentats islamistes de vendredi dernier.

Non pas que les circonstances soient plus frappantes qu’en d’autres occasions – dans la veine spectaculaire, on a déjà eu droit à l’assassinat sauvage du Père Hamel, 83 ans, en train de dire la messe face à une poignée de fidèles tout aussi âgés. Non pas que le nombre de victimes rende l’événement plus glaçant qu’un autre – on a déjà connu les épouvantables carnages du Bataclan et du 14 juillet niçois.

Et non pas qu’on soit tellement surpris. On a certes tendance à oublier et la vie reprend rapidement son cours après une attaque terroriste, et c’est heureux, mais depuis l’affaire Mohamed Merah, depuis Charlie et depuis toute une litanie d’attentats de ce type de par le monde, on sait que des pans entiers de l’Islam ont déclaré la guerre aux valeurs d’ouverture de l’Occident et s’enfoncent dans la radicalisation armée et la terreur.

L’État islamique a été défait militairement dans ses territoires d’Irak et de Syrie, mais il n’empêche que ses principes totalitaires faussement parés de vertu religieuse continuent de séduire sporadiquement les esprits les plus faibles. Une situation qui risque de durer encore quelque temps.

Non, si les événements de Trèbes et Carcassonne ont quelque chose de remarquable, c’est parce que les circonstances ont mis en exergue la confrontation entre deux hommes qui incarnent parfaitement les deux tendances qui s’affrontent dans ce long duel entre les Lumières et l’obscurantisme, entre la liberté et la soumission, entre les pulsions de vie et les pulsions de mort. D’un côté celui qui sauve des vies (en prenant la place d’un otage), de l’autre celui qui ne propose que la mort au bout du chemin, pour lui et pour les autres.

Lorsqu’un soldat perd la vie au combat, on a coutume de dire qu’il est mort pour la patrie. C’est ainsi que le ministre de l’Intérieur s’est exprimé après le décès du lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame et c’est ainsi que la mère de ce dernier a caractérisé son acte courageux :

C’est quelqu’un qui, depuis qu’il est né, fait tout pour la patrie.

Et il est vrai que c’est bien l’État français qui entretient une police et une armée pour assurer la sécurité de ses citoyens et qu’à ce titre un gendarme comme Arnaud Beltrame doit un certain service au pays qui l’emploie. Toujours sa mère :

« Il me dirait : Je fais mon travail, maman, c’est tout. »

On devine que sa décision de prendre la place d’un otage avait aussi une composante très professionnelle. Il avait d’ailleurs mené peu de temps auparavant des exercices de simulation d’attentat dans un supermarché. Pour ses collègues qui allaient donner l’assaut, il était nettement préférable d’avoir dans les lieux un homme entraîné à ce genre de situation plutôt qu’une cliente complètement terrorisée. Il a d’ailleurs eu la présence d’esprit de laisser son téléphone portable allumé afin que tout ce qui se passait dans le supermarché puisse guider les équipes postées à l’extérieur.

Il n’en demeure pas moins qu’en proposant l’échange comme il l’a fait, de son propre chef, sans aucune obligation, il a manifesté avec éclat sa grandeur d’âme personnelle, son courage et sa solidité morale. Il ne pouvait ignorer que l’issue serait peut-être fatale pour lui, mais il pouvait être certain qu’il sauvait une vie.

Appelons ça mourir pour la patrie, si l’on veut. Mais je crois qu’Arnaud Beltrame a fait beaucoup plus que seulement mourir pour la patrie. Car quand on considère son adversaire, on est bien obligé de conclure au fait que toutes les patries ne se valent pas.

Le misérable petit Radouane Lakdim est mort lui aussi. Au profit d’une patrie lui aussi – ou du moins au profit d’un espoir de patrie d’Allah répandue par le sang dans le monde entier. Au service de ses idées lui aussi – ou plutôt au service de deux-trois idées vagues que des prédicateurs habiles, faisant mine de le prendre au sérieux, ont réussi à enfoncer dans son crâne de petit délinquant sans envergure. De raté incapable de diriger sa vie, il s’est vu soldat d’Allah, il s’est vu héros, et nul doute qu’il existe en quelques endroits des fanatiques qui le considèrent comme tel aujourd’hui.

Ce genre de patrie, qui tue pour exister et dominer, qui répand la terreur à grande échelle chez ses adeptes comme à l’extérieur, ce genre de patrie, donc, aurait-elle pu inciter Arnaud Beltrame à agir pour elle, à mourir pour elle ? Difficile à dire, mais on peut supposer que ce serait uniquement contraint et forcé, soumis au chantage ou lié par des serments de fidélité éternelle au chef, comme c’est le cas dans tous les régimes autoritaires. Quand on a en tête de sauver des vies, y compris au risque d’y perdre la sienne, on n’est guère dans le profil de l’idéologue qui supprimerait plutôt ses congénères si ça devait faire avancer la « cause ».

Hier, donc, Arnaud Beltrame est mort pour une certaine patrie qui n’est pas limitée au mot France, ni à ses frontières, ni même à la douce familiarité que nous Français de naissance ou d’adoption entretenons avec sa culture, son art de vivre et ses paysages.

Il est mort pour des valeurs de liberté, de justice et de paix, il est mort pour des valeurs de respect de la personne humaine et de respect de ses choix de vie, il est mort pour sauver l’État de droit contre l’arbitraire des régimes politiques et/ou religieux imposés par la force. Il est même mort pour que les musulmans qui vivent en France aient la liberté de pratiquer leur religion, ou non, et pour que les femmes musulmanes aient la liberté de se voiler, ou non.

Quand on parle de liberté, on se doit de l’appliquer à tous. Pas de fidèles et d’infidèles dans l’État de droit, mais des citoyens libres et responsables. La patrie n’est la patrie que si elle est respectable, et donc respectée sans contrainte.

Aujourd’hui, des hommages infiniment mérités pleuvent sur le lieutenant-colonel Beltrame. Major de sa promotion à l’Ecole militaire interarmes (EMIA) de Saint-Cyr Coëtquidan en 1999, major de l’École des officiers de la gendarmerie nationale en 2001, homme « qui se bat jusqu’au bout et n’abandonne jamais » – on découvre que le héros du jour avait toutes les qualités morales et intellectuelles possibles et l’on se sent d’autant plus enclin à le louer et l’honorer.

Nul doute que des cérémonies officielles seront organisées prochainement à sa mémoire, ainsi qu’à celle des trois autres victimes des attentats de vendredi : Jean Mazières, dont Radouane Lakdim a volé la voiture, Christian Medves, chef du rayon boucherie du Super U et Hervé Sosna, client.

Tout ceci est parfaitement naturel, mais resterait hélas complètement vain et réduirait à néant leur sacrifice si la France et ses dirigeants ne se résolvaient pas à un petit examen de conscience.

On dispose maintenant d’une belle liste de terroristes actifs. Leur profil est d’une récurrence et d’une banalité affligeantes : hommes jeunes, sans envergure, sans qualité, petits caïds locaux et délinquants récidivistes déjà connus de la police, proies faciles pour des prédicateurs sans scrupules qui leur promettent soudain le septième ciel et le statut d’activistes religieux.

La politique clientéliste vis-vis des populations issues de l’immigraton, inspirée au Parti socialiste par le think tank Terra Nova, a conduit à fermer les yeux sur ce qui se passe dans les cités depuis des années, mélange de trafic de drogue, comportements mafieux et prêches salafistes douteux. Le statut d’immigré est devenu une excuse à tout, un prétexte à victimisation permanente, comme si un noir ou un arabe éventuellement musulman n’avait ni choix ni libre-arbitre. Résultat, la radicalisation islamiste a proliféré sur le désoeuvrement et la délinquance.

En ce dimanche post-attentat, je pense au lieutenant-colonel Beltrame et je me dis que le premier hommage qu’on attendrait de la « patrie reconnaissante » serait que partout où elle a laissé s’installer l’à peu près, les passe-droits et les petits arrangements politico-électoraux, elle commence par réveiller et faire appliquer sans tergiverser les inestimables valeurs de l’État de droit qu’il a défendu à en mourir.

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  • Sans doute le lieutenant-colonel Beltrame aurait-il préféré que l’argent qui sera dépensé pour organiser la cérémonie officielle à sa mémoire fût utilisé à des fins plus essentielles.

  • Merci. Quel bel article.

  • Juste une précision. Le LCL Beltrame n’était pas major de promotion à Saint-Cyr mais à l’EMIA, les deux écoles étant implantées dans les landes de Coëtquidan. Les «dolos» lui ont rendu hommage hier. https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/ecole-militaire-interarmes-coetquidan-rend-hommage-arnaud-beltrame-1446581.html
    Sinon, merci pour votre article. Sobre et juste.

  • Bel article. Bel hommage.
    Combien de temps encore allons nous subir cela ? Jusqu’à quand ?
    Nos politiciens n’ont que faire des citoyens.
    Je m’interroge aussi. Le colonel Beltrame a laissé son téléphone allumé. Où avait-il son arme de service ? Les Forces de l’Ordre n’ont-elles pas acquis la permission de porter leur arme de service hors service ? Justement pour ce genre de cas ?
    Le colonel Beltrame a été courageux. Il a choisi une option pour sauver des vies. (refrain que l’on entend beaucoup). C’est que lui a fait, au détriment de la sienne. J’aurais préféré qu’il ait son arme de service sur lui et qu’il reste vivant, indemne, tout en sauvant autant de personnes que son sacrifice le lui a permis.
    Un vigile était un ancien de la Police, et une autre personne du magasin était un ancien militaire. Aucun n’était armé. Pas plus que le conducteur de la voiture, ni que le chef boucher. Un carjacking fatal, un meurtre de sang-froid, une prise d’otage, puis encore d’autres meurtres de sang-froid. D’après le F.B.I on est dans un « massmurder » (3 morts au moins, dont l’auteur) dans une « gunfree zone ».
    Je me dis : « Combien de temps allons-nous rester des lapins, des cibles aussi faciles ? » J’ai commencé à sérieusement me demander comment et pourquoi il était aussi « facile » de tuer des gens, pendant les actes de Mérah, en particulier dans l’école. C’est « facile » parce que les gens ne peuvent pas se défendre, ils n’en ont pas les moyens. Ce « massmurder » le prouve encore.
    May they all rest in peace !

    • Vous n’avez pas l’air de savoir qu’il n’était pas dans le supermarché au moment où le terroriste y est entré, mais après lui avoir proposé de prendre la place d’une otage. Peu importe de savoir s’il gardait son arme sur lui quand il n’était pas en service. Là, il ne pouvait que la laisser dehors car, s’il l’avait eue sur lui, il aurait été abattu avant d’avoir pu en faire usage. Et cela aurait fait une arme de plus pour le terroriste.

      Quant à autoriser le port d’armes pour d’autres que les policiers et gendarmes, oui, mais à des conditions hautement restrictives. Pas question de le faire pour n’importe quel abruti.

      • @xc
        Bonsoir,
        « Là, il ne pouvait que la laisser dehors car, s’il l’avait eue sur lui, il aurait été abattu avant d’avoir pu en faire usage. Et cela aurait fait une arme de plus pour le terroriste. »
        Vous-même n’êtes pas au courant que le fait qu’il ait eu son arme sur lui, lui aurait permis une autre stratégie. Autrement, pourquoi les Forces de l’Ordre auraient demandé à les porter hors service ?Je vous laisse prendre connaissance de ce qu’a fait le principal adjoint Joel Myrick en 1997. Il n’y avait pas d’otage. Je vous laisse aussi chercher ce qu’a fait E.C. Butts en 1915.
        Quant au fait que le criminel aurait eu une arme de plus, cela ne fait aucune différence, il n’a que deux bras comme vous et moi.
        Les conditions restrictives concernant le port d’armes sont déjà existantes.
        De plus, en écrivant cela, vous doutez même de la compétence dans le maniement des armes des seules personnes autorisées et formées à les porter.
        « Pas question de le faire pour n’importe quel abruti. » Considereriez-vous le chef boucher, le conducteur de la voiture volée, ou le client du Super U, comme des abrutis, juste bons à être des cibles en carton ? Si nous sommes assez « intelligents » et dignes d’intérets quand il s’agit de mettre en place une personne qui aura accès à l’arme nucléaire, nous sommes assez importants pour nous occuper de notre propre protection.

        • @xc
          Bonjour,
          Méa Culpa.
          Pour moi, il ne faisait aucun doute que le colonel Beltrame était hors service. J’ai été réinformé par un collègue qu’il était en service, donc en tenue.

      • @xc
        Bonsoir,
        Je sais que le criminel avait tué un passager et blessé le conducteur d’une voiture, pour s’en servir, avant de tirer sur des C.R.S, non loin de leur caserne, d’en blesser un, puis qu’il a roulé 5 ou 10 km selon les journaux. Il a, au total, blessé 15 personnes et tué 4 autres, toutes sans défense.
        « Peu importe de savoir s’il gardait son arme sur lui quand il n’était pas en service. Là, il ne pouvait que la laisser dehors car, s’il l’avait eue sur lui, il aurait été abattu avant d’avoir pu en faire usage. Et cela aurait fait une arme de plus pour le terroriste. »
        Vous n’avez pas l’air de savoir que les Forces de l’Ordre, hors service en civil, ou en service en civil (comme les enquêteurs par exemple, ou les membres de la B.A.C) portent leur arme en mode dissimulé.
        Cela importe parce que les Forces de l’Ordre ont demandé et reçu l’autorisation de porter hors service, après qu’un commandant de Police et son épouse (Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider) furent tués chez eux. Elles l’ont reçue pour se protéger, et pour pouvoir stopper ce genre d’actes en tout temps et en tout lieu. Les Forces de Police ont même avoué que si les policiers hors service lors de l’attaque du Bataclan avaient été armés, ils auraient pu agir et sauver des vies. Laisser aux citoyens le choix de s’armer est aussi une évidence pour Interpol.
        Le Lieutenant-Colonel Beltrame, avec une arme, aurait pu sauver sa vie, en plus de celles des otages qu’il a sauvées, et au moins mettre fin au processus du criminel. Ce gendarme avait des connaissances stratégiques et tactiques, avec son arme il aurait choisi une autre stratégie.
        De plus, vous considérez que les seules personnes qui sont autorisées à porter des armes sont incompétentes dans le maniement de leur outil de travail, alors qu’elles y sont formées.
        Je vous laisse prendre connaissance de ce qu’a fait Joel Myrick, proviseur adjoint d’un lycée à Pearl, Mississipi, en 1997, puis de ce qu’a fait E.C. Butts en 1915, à Brunswick, Georgie, ou encore Todd Scott, en mai 2015, à Conyers, Georgie.

        Quant aux « conditions hautement restrictives », elles sont déjà en application en France.
        Considèreriez-vous MM. Medvès, Sonas, Mazières, comme des abrutis ? Si, une fois tous les 5 ans dorénavant, nous sommes dignes d’intérêt, assez « intelligents » et importants quand il s’agit de mettre en place une personne qui aura accès à l’arme atomique, pourquoi ne le serions-nous pas le reste du temps pour nous occuper de notre propre protection ?

        • L’exemple des états unis avec leurs tueries à répétition (alors qu’ils n’ont même pas d’islamistes sur place contrairement à nous) montrent qu’autoriser le port d’arme à un rapport cout/efficacité négatif. En effet si quelques meurtres/tueries peuvent être empêchées ou stoppées plus tôt grâce à un citoyen armé, globalement, elles ont surtout pour effet de faciliter l’accès à l’armement des déséquilibrés qui commettent ce genre d’actes, et donc au final d’augmenter leur nombre. Sans compter, les accidents, meurtres, etc.. pour des motifs plus habituels.
          Par contre je suis tout à fait pour autoriser le port d’armes dissimulées aux policiers, gendarmes, militaires, qui ont reçu une formation à leur utilisation et dont le profil psychologique a pu être évalué auparavant.

          • @FFire
            Les Etats-Unis ont des statistiques : il y a lors d’un « active shooting », (tuerie en cour) en moyenne 14 morts au moment où la police arrive sur les lieux et intervient, quand des civils interviennent il y en a 2. C’est normal, les citoyens sont déjà sur place. A Los Angeles, le temps de réponse du département de police est de 30 minutes. A Chicago, il est monté jusqu’à 45 minutes. En France, l’Etat a demandé à ce qu’il soit réduit à 20 minutes. Si vous attendez 21 minutes, vous ne pourrez de toute façon pas vous en prendre à ceux qui sont chargés d’envoyer les Forces de l’Ordre, ils ne sont pas tenus pour responsables.
            Voudriez-vous que les quelques 500.000 personnes, au minimum, qui font usage de leur arme en légitime défense, viennent gonflés les stats des « morts par armes à feu » lesquelles tournent autour de 30.000 (dont deux tiers sont des suicides) ? Sur ces 500.000, 450.000 n’ont pas tiré. 200.000 femmes se défendent d’agressions sexuelles, chaque année avec une arme à feu. Doivent-elles aussi grossier les chiffres des victimes ?
            Les « tueries à répétition »… l’attaque à Charlie Hebdo, celle au Bataclan, celle à Nice, ou la dernière à Trèbes ne sont que des active shootings. Aux U.S.A, elles se passent en large majorité, plus de 90%, dans des gunfree zones, là où les auteurs savent pertinamment qu’ils ne rencontreront aucune résistance.
            Quand des deséquilibrés, voire des personnes aux funestes desseins, rencontrent un citoyen armé, ils en sont pour leur frais.
            Les américains peuvent se rendre dans un stand de tir, librement, sans avoir de licence, et payer pour utiliser une arme à feu pendant une heure (d’après un reportage, cela coûte $30). Ils peuvent aussi se former, de leur propre initiative, à se servir d’une arme, ou à améliorer leurs compétences, avec des « stages » en Force-to-Force.
            Quant à la formation des policiers, gendarmes et militaires je vous conseille de vous renseigner, car si les forces spéciales, d’élites, de ces trois « corps » sont effectivement bien formées, entraînées, c’est un gouffre abyssal entre elles et les membres lambdas. Les policiers ne tirent que 90 cartouches max par an, ne font pas de tir dynamique avec opposition. Ils ne sont formés qu’à tirer sur des cibles immobiles.
            Je vous laisse écrire dans la barre de recherche de Youtube : Nanny cam Home invasion, New jersey. Le New-Jersey est un état restrictif concernant les armes à feu. Dites-moi en quoi le fait de ne pas être armée a protégé la victime ? Peut-être me direz-vous que si elle avait eu une arme le gars la lui aurait prise et l’aurait abattue avec. C’est sûr qu’il valait mieux qu’elle se jète d’elle-même dans la cave, vous répondrai-je.
            Je me premets de vous suggérer ces autres vidéos, de CodeRNO, sur Youtube : « Port d’arme citoyen en France, bonne idée ou pas ? » ( https://www.youtube.com/watch?v=wi7KnG9_-yk) ; et « La déchéance de l’entraînement militaire » (https://www.youtube.com/watch?v=IbG7J8JtaIM)
            Il est assez direct et cru.

            • « Voudriez-vous que les quelques 500.000 personnes, au minimum, qui font usage de leur arme en légitime défense, viennent gonflés les stats des « morts par armes à feu » lesquelles tournent autour de 30.000 (dont deux tiers sont des suicides) ?
              J’ajouterais, que j’aurais préféré qu’au lieu de 130 morts tués au moyen d’armes à feu, il n’y ait eu que les quelques pseudos guerriers inscrits au compteur.

  • Il avait le sens de l’honneur. Le vrai. La France mérite-t-elle de tels hommes ❓
    Je pense que non.
    Il n’y a que voire la presse genre Gorafi, pire que Hara-Kiri qui était au moins un peu drôle.

  • Entièrement d’accord avec vous Nathalie MP !!

  • Il y a encore et toujours des gens au service de l’ état, et particulièrement dans nos armées, des hommes faits d’ une trempe extraordinaire.

  • Très bel article, tout est dit, merci Nathalie MP. J’ajouterai juste, comme STF, qu’il serait temps que nous puissions nous armer. Contrairement à l’idée faussement répandue, grâce aux médias subventionnés et biberonnés au politiquement correct, avoir une arme n’augmente pas la criminalité mais au contraire la réduit. La Suisse est l’un des pays les plus armés. Risquer d’avoir une personne armée face à soi peut calmer les ardeurs d’un caïd de façade, qui n’est bien souvent qu’un petit teigneux trouillard. Allez faire comprendre ça aux bien-pensants qui nous gouvernent. Toutes mes pensées à la famille du LC Monsieur Beltrame, encore un homme bien parti trop tôt à cause de 30 ans de lâchetés politiques.

    • Risquer d’avoir une personne armée en face peut surtout inciter le braqueur ou le cambrioleur à tirer le premier. Il a pour lui toujours l’avantage de la surprise.
      Je pense que le lien arme/criminalité dépend complètement du pays. A mon avis la faible criminalité en Suisse s’explique surtout par le fait qu’eux ne laisse pas entrer n’importe qui sur leur territoire, ne connaissant ainsi pas ou peu de problématiques sociales ou religieuses. A l’inverse on peut prendre l’exemple des USA ou la diffusion d’armes à grande échelle à surtout pour effet de permettre à des malades mentaux de commettre des massacres de grandes envergures très régulièrement, alors que le taux de port d’armes qui d’après vous devrait empêcher ce genre d’évènement, est très élevé.

      • @FFire
        « Risquer d’avoir une personne armée en face peut surtout inciter le braqueur ou le cambrioleur à tirer le premier. Il a pour lui toujours l’avantage de la surprise. »
        C’est sûr qu’il ne faudrait pas l’énerver, le pauvre petit criminel. En n’opposant aucune résistance, vous avez 42% de chances de vous faire frapper, et d’être blessé. Si un criminel, actif, ou en passe de l’être, sent, pressent, pense, qu’il y a un risque pour qu’il tombe sur une personne armée, il fera demi-tour. Le ratio risque/gain est trop élevé.
        Les cambrioleurs « visitent » des habitations vides de leurs occupants. Ceux qui visitent en présence des occupants sont autre chose, dont je ne connais pas le nom en français car je ne sais pas s’ils en en ont dans le code pénal : en anglais U.S ce sont des Home Invaders. Sur le plan psychologique, ils n’ont rien à voir avec des cambrioleurs. Cependant, ces derniers deviennent de plus en plus violents, quand ils tombent sur les occupants qui réintègrent leur domicile.
        « Je pense que le lien arme/criminalité dépend complètement du pays. »
        La Suisse est le pays le plus armé du continent européen. La Suisse est le troisième pays le plus armé du monde.
        Le Brésil, le Honduras, Le Salvador, le Mexique, le Vénézuela sont des pays où les armes sont très règlementées, et le port tout simplement interdit. Pourtant ces pays sont des hauts lieux de criminalité. Caracas est la capitale mondiale du meurtre, suivie de San Pedro Sula, au Honduras. St-Louis, la ville avec le plus haut taux de meurtres des Etats-Unis, est classée 15ème avec un taux de 59,23 meurtres pour 100.000 habitants. Caracas est à 119,87.
        La totalité des armes à feu aux U.S.A sont détenues par environ 80 millions de personnes, soit une personne sur 4 possède une arme. La plupart des états demandent un permis pour pouvoir porter une arme sur soi. Le taux est loin d’être « très élevé ». Posséder et porter sont deux choses bien distinctes.

    •  » La Suisse est l’un des pays les plus armés. Risquer d’avoir une personne armée face à soi peut calmer les ardeurs d’un caïd de façade, qui n’est bien souvent qu’un petit teigneux trouillard. Allez faire comprendre ça  »

      La plupart des armes que possèdent les suisses sont des armes de services pour les obligations militaires. Ces armes sont généralement au fond de la cave ou au fond d’un réduit. Pareil pour les tireurs sportifs. Donc peu de chance de se faire tiré dessus par un suisse qui se ferait agresser.

  • les politiques peuvent se regarder dans le miroir et réfléchir à ce qu’est devenu ce pays par leur lâcheté,de prendre des décisions ferme et juste au lieu de trouver des excuses …et ce n’est pas fini…..malheureusement…. vont -ils comprendre j’en doute …avec cette multitude d’expert qui joue leur partition…nouveau eldoradeau de là communication moi je sais je vais vous expliquer …trop tard c’est fait …au prochain épisode. …

  • « Qui sauve une vie sauve l’humanité »
    Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame – RIP

    Merci pour ce bien bel article

  • Comment est-il possible qu’un individu défavorablement connu des services de police puisse seulement bouger un petit doigt ?

    Si les multi-récidivistes étaient logés au gnouf (sombre et humide) pour de longues décennies comme il se doit, de nombreux attentats n’auraient pas eu lieu, mais également d’innombrables agressions quotidiennes.

    On savait déjà que les politiciens, les hauts fonctionnaires et les juges de l’Etat obèse étaient responsables de la déliquescence économique du pays, son chômage de masse et ses montagnes de dettes. Ils sont également, par leur laxisme idéologisé, coupables de nombreux morts par attentat et des victimes d’agressions.

    • « Comment est-il possible qu’un individu défavorablement connu des services de police puisse seulement bouger un petit doigt ? »
      Selon les sources il y a entre 16.000 et 20.000 islamistes en France dont au moins 3.000 radicalisés.
      Pour suivre une personne, écouter sont téléphone etc… il faut 10 fontionnaires de police et… Il y a moins de 5.000 membres des forces de l’ordre pour « traiter » ce problème.
      L’objectif de temps de réponse (Collomb), à titre d’objectif, est de 20 minutes. Cela peut paraitre court mais en 20 minutes un camion (comme à Nice) écrase combien de personne ? A Nice cela n’a pas duré 20 minutes !
      La seule réponse est de permettre à des tireurs sportifs de bon niveau (généralement bien meilleur que nos forces de l’ordre), sans casier, certificat médical et avis psy si nécessaire, assermentés, d’avoir un port d’armes cachées afin de densifier la capacité de réponse rapide. Quitte à compléter leur formation par une formation au tir « en mouvement ».
      Nous devons prendre exemple sur Israël qui se heurte a des attentats en permanence depuis 60 ans…

      • De nombreux attentats (sans compter toute la petite délinquance quotidienne) n’auraient pas été perpétrés si les multi-récidivistes avaient été embastillés en récompense de l’ensemble de leur œuvre passée. La réponse (préventive) aurait dû être 20000 places de prison supplémentaires depuis longtemps. Mais là, l’Etat obèse gorgé jusqu’à la gueule de notre fric est aux abonnés absents. Sans doute que la digestion des montagnes insensées d’impôts volés jour après jour lui prend tout son temps…

  • Si si je sais qu’il n’y était pas, et il est évident que l’abruti ne l’aurait pas laissé entrer avec une arme, merci de me prendre pour une nouille. Mais si l’agent de sécurité, le directeur ou les caissières pouvaient être armés, non pas parce que leur métier serait dangereux mais parce qu’on a toujours le risque de croiser un agresseur, alors les candidats à l’héroïsme islamique seraient peut-être moins nombreux ou feraient nettement moins de morts, ce qui découragerait peut-être les suivants. Et au moins, les agressés n’auraient pas pour seule défense la recherche d’une cachette. Il y a eu récemment un article très explicite dans Contrepoints, je vais le rechercher. La Suisse était montrée en exemple, ainsi qu’un autre pays, et bien sûr, les Etats-Unis pour lesquels le nombre de cambriolages par exemple a chuté de façon drastique. Si je retrouve cet article, je mettrais le lien.

  • Nous sommes gouvernés par des gens qui ne subissent pas les conséquences de leurs actes (Nassen Taleb). Sarkozy, Bush, Blair vont ils payer pour leurs guerres stupides en Irak et en Lybie ??? Non. Ceux qui ont permi au tueur de Trèbes de rester libre en France vont ils payer pour leurs fautes ??? Non. Gérard Collomb va-il démissioner ??? Non.

  • Comme vous, je suis ému du courage de ce gendarme. Cependant, cela n’empêche pas de se poser quelques questions:
    1. le colonel portait-il un gilet pare-balles? Et sinon, pourquoi?
    2. la vue aérienne du super U montre de nombreuses ouvertures (éclairage zénithal ou aération?). Ne pouvait-on abattre le forcené de là? je n’ai vu aucun membre du GIGN ou de la BRI sur le toit.
    3. Pourquoi n’utilise-t-on pas dans ces circonstances des gaz non léthaux qui pemetteraient de gagner les dix secondes nécessaires pour faire irruption et abattre le fou?
    4. Enfin, puisqu’il y avait une entrée de derrière, pourquoi les agents du raid ne sont-ils pas entrés par là pour l’abattre?

    Certes je n’étai pas sur les lieux, mais ce me semble des questions légitimes qui auraient- peut-être – pu sauver les vies et de l’otage et du colonel de gendarmerie.

    • Prendre des otages vise justement à se prémunir contre les aspects que vous suggérez. Le principe est qu’en cas d’intervention, le preneur d’otages aura toujours le temps de sacrifier ses otages avant d’être neutralisé. Pour pouvoir se proposer à l’échange, Arnaud Beltrame devait se présenter sans arme ni armure, et pour donner l’assaut, les forces du GIGN devaient attendre que l’otage se soit protégé ou, malheureusement, soit frappé de toute façon par le terroriste.

      • Pas forcément d’accord. Un sniper qui rentre par l’arrière, au milieu des allées sombres (on aura bien évidemment coupé le courant dans le local), devrait pourvoir tirer une balle entre les deux yeux à 50-80m avant d’être repéré. Surtout si les hélicos font un bruit d’enfer juste au dessus dans le même temps.

        • Si ce genre de tactique n’est pas adopté, ça n’est pas que les autorités n’y ont pas pensé, mais qu’elles ont jugé que ça n’était pas la ligne de conduite la moins risquée pour les otages. Pour des événements comme celui-ci, il est difficile d’apprécier exactement les risques, il y a toujours la possibilité qu’une action pourtant plus risquée qu’une autre réussisse mieux. Il faut faire confiance à la capacité des professionnels de l’intervention à faire les moins mauvais choix. Ils sont entrainés, expérimentés, et comme le montre l’exemple d’Arnaud Beltrame, capables de faire abstraction de leurs sentiments au profit de leurs choix raisonnés.

          • J’ajoute qu’il est sain que nous ne sachions pas pourquoi précisément cette tactique n’a pas été retenue, afin que les candidats terroristes ne le sachent pas non plus.

  • Voici le lien concernant les décès par arme à feu aux Etats-Unis, très instructif, à l’encontre bien sûr des idées reçues et des chiffres faciles, merci à l’auteur
    https://www.contrepoints.org/2018/02/19/310000-port-darme-allons-contre-prejuges

  • Oui, bel hommage.
    Mais entre un militaire qui a des convictions profondes et ne vit pas dans la compromission, et des politicards français, tel le Gras de la Corrèze qui se rue au chevet d’un dealer de banlieue avec une armada de journalistes pour figer sa veulerie, il y a autant de distance que de la terre à la lune.
    Je crois que ces deux mondes sont inconciliables.

  • Beltrame plus grand que les seules valeurs France, Lakdim plus petit que les petites racailles. Bel article, merci.

  • « Éternel ardent, le lieutenant-colonel faisait l’admiration de ses frères d’armes pour son engagement absolu »

    Propos recueilli au hasard dans la presse.

    Nous revoilà partis pour un tour dans le culte du sacrifice et de la victime qui, malheureusement pour ce courageux gendarme, ne servira pas « la patrie » mais les politiciens sans scrupules.

  • Lisez l’article circonstancié dont j’ai mis le lien plutôt que de supposer la réaction d’un cambrioleur ou de croire qu’il y a régulièrement des tueries de grande envergure. D’autant que le déséquilibré qui veut tuer trouvera une arme, la preuve avec l’Aude, Merah etc. En face, la personne « normale » n’´en a pas.
    https://www.contrepoints.org/2018/02/19/310000-port-darme-allons-contre-prejuges

  • Nous sommes arrivé dans une période sans aucun précédent dans la longue l’histoire humaine.

    Depuis l’aube des temps, notre capacité à affronter et surmonter l’adversité a été la condition sine qua non de notre existence. Nous n’avons survécu et progressé qu’à cette condition vitale et consubstantielle à notre nature animale et, plus fondamentalement, à la Vie.
    Lutter pour vivre. Travailler sans relâche pour s’abriter, se vêtir et se nourrir. Se défendre et se battre pour repousser les agresseurs. Voilà ce qui a façonné l’Homme, son cerveau, ses aptitudes. Voilà ce qui lui a permis de passer de la préhistoire à l’anthropocène. De l’âge de pierre à la conquête de l’espace. De la barbarie à la civilisation la plus sophistiquée. De l’asservissement à la Liberté.

    Mais, les temps récents, par le surcroit de richesses que procure le capitalisme, ont engendré un nouvel individu, un homme nouveau.
    Un mutant en quelque sorte. Une anomalie de l’évolution. Un homme inapte à vivre par lui-même. Une sorte de parasite prospérant aux dépens de ceux, de plus en plus rares, qui continuent à lutter, à créer et affronter la réalité. Un individu littéralement dégénéré, atteint de dégénérescence.
    Comme l’analyse brillamment Nicholas Taleb dans son dernier livre « à aucun moment de l’histoire, autant de preneurs de non-risques – tous ceux qui ne s’exposent pas personnellement – n’ont exercé une telle emprise. »

    Cet homme-là a étendu sa domination à la mesure des richesses créées et cherche par le verbe à justifier sa position contre nature.
    Ainsi, le règne des médiocres est survenu. La détestation de l’Ancien Monde a été cultivée pour rassembler sous le joug, ceux, toujours plus nombreux, qui devaient trouver en dehors d’eux-mêmes une justification à leurs manquements.
    Ainsi l’Homme a cédé le pas au parasite, le guépard aux hyènes. L’époque où beaucoup d’hommes pouvaient s’appeler Arnaud BELTRAME est révolue.
    La servitude, l’ignorance arrogante, la lâcheté méprisable, la spirale sans fin de la médiocrité ont pris le pas sur la culture, le courage, l’honneur, la compétition salvatrice, l’effort et la lutte nécessaires.

    Nous sommes devenus incapables de nous défendre, de défendre nos enfants. Le peu de lucidité qu’il nous reste nous permet encore d’entrevoir la tragédie qui se profile à l’horizon.
    Cependant, nous restons comme des vaches qui regardent arriver le train qui les conduira à l’abattoir ; lobotomisés, conditionnés par la haine de la Liberté et de ce que nous fûmes.

    Ce qui arrive devait arriver ; ce qui doit arriver arrivera (attention, il y a un copyright sur cet aphorisme ‘=)

    • @Yves81
      Bonsoir,
      « Mais, les temps récents, par le surcroît de richesses que procure le capitalisme, ont engendré un nouvel individu, un homme nouveau. » … Le communo-socialo-constructivo-collectiviste. Vous en donnez une bien nette définition par la suite.

  • STC Vos chiffres sont précis, vous semblez bien documenté, c’est intéressant, quelles sont vos sources ? La majorité des cambriolages a lieu à l’heure de la sortie de l’école, lorsque les lieux sont vides, les cambrioleurs aiment bien les surprises mais pas trop. Si le cambriolé était armé, ça changerait certainement beaucoup de choses. Lorsque les malfaiteurs s’attaquent aux occupants, on est dans un autre univers. On appelle ça le home jacking (on n’est pas doué en France pour donner des mots en français aux nouveautés, sauf en novlangue). Les agressés sont saucissonnés et terrorisés, ils finissent par donner le code du coffre, de la CB, de la Ferrari etc. Pas de viol, ce ne sont pas des petites frappes, ils viennent volontairement lorsque les occupants sont là justement parce qu’ils veulent ce qu’ils ne pourraient pas obtenir sans eux. On est dans le grand banditisme, être armé ne changerait rien pour le cambriolé, il a un diplômé face à lui…

    • @RaphSud
      Bonjour,
      Sur le site, sur le sujet « armes à feu », celui qui est le mieux documenté est Jacquessvd. Vous pouvez trouver ses commentaires argumentés de moults exemples, comme dans l’article que avez mis en lien.
      En source, en vrac il y un rapport du C.D.C demandé ar B. Obama ; des stats du F.B.I, et d’autres. Jacquessvd en a à foison.
      J’ajoute que sur le temps de réponse de la police de Chicago de 45 minutes, cette donnée, je l’ai eue dans le manuel actuel d’Histoire et Géographie, des élèves de 4ème.

      Pour rebondir sur la phrase : « Pas de viol, ce ne sont pas des petites frappes, ils viennent volontairement lorsque les occupants sont là justement parce qu’ils veulent ce qu’ils ne pourraient pas obtenir sans eux. »
      A partir du moment où ils ont le contrôle, afin de parvenir à leurs buts, le viol peut être un bon moyen de pression. Et je ne pense pas qu’ils se gênent.

  • Le communo-socialo-constructivo-collectiviste, parfaitement décrit, j’adore ! Ce serait drôle si ce n’était si désespérant… Des sangsues parasites qui prolifèrent à coup de Cerfa et de procédures que les autres doivent appliquer à leur place, dans les temps et en n’oubliant aucune case…

  • le procureur de la république a confirmé que le LCL Bertrame a été égorgé…

  • Breizh, malheureux, que proposez-vous là, vous savez bien qu’ils sont Français, que les zélites ont rejeté la déchéance de nationalité, les pauvres choux, on ne va pas les enlever à papa-maman qui les ont si bien élevés pour les envoyer chez les barbares, quand même, allons, puisqu’on vous dit qu’ils sont Fran-çais, on se les garde et avec le sourire ! (plus-que-second degré bien sûr, je suis complètement d’accord avec vous, comme la majorité des Français d’ailleurs, mais les zélites savent mieux que nous)

    • @RaphSud
      Bonjour,
      « vous savez bien qu’ils sont Français, que les zélites ont rejeté la déchéance de nationalité »
      Français, étrangers, martiens, on s’en fiche ! Parmis les 600.000 lois que comptent la France il doit bien y en avoir qui sont applicables à tous.
      Renvoyer un étranger dans son pays d’origine, c’est comme laisser un gosse mettre le bordel chez soi, le renvoyer chez sa mère, sans qu’il nettoie.
      Rendre des personnes apatrides n’est pas bien mieux, vu qu’ils s’en moquent. Les petits guerriers de bigots lointains brûlent leurs passeports. Et ensuite ils pleurent pour rentrer « chez eux ».
      Pour les « petits guerriers de bigots » nationaux ou naturalisés, ils doivent répondre pour trahison. Partir faire la guerre pour un ennemi, ou juste rejoindre son « armée », et du coup se retrouver en face de soldats français, est une trahison. Se revendiquer de cette faction ennemie, se revendique un « soldat de son armée », et agir en son nom en attaquant des civils, des militaires ou des policiers/gendarmes, revient à s’en prendre à la Société, à la Nation. Et la Société/Nation, c’est nous. quand ils s’en prennent à nous, ces « petits guerriers » doivent s’écraser contre un mur. Ce mur c’est nous, la Nation, Peuple, Société.

  • Je suis d’accord STF, mais le problème avec la nationalité, à mon sens, c’est d’une part que ceux qui ne sont plus sur notre sol vont donc revenir puisqu’il sont Français ; sans cette belle mesure, ils ne reviendraient pas et oui, bon débarras, qu’ils restent dans le pays de leurs rêves. Mais surtout il est horripilant d’entendre parler de ces « Français » qui haïssent le pays dans lequel ils sont nés, et qui leur a pourtant tout donné, en les mettant sur un même plan que les Français « basiques » et que moi en l’occurrence, qui ne suis d’ailleurs « de souche » que d’un côté (Bretagne) et d’Afrique du Nord de l’autre). En fait l’origine de chacun n’a pas d’importance, c’est l’amour de notre pays qui doit nous fédérer. Pour l’analogie avec un gosse qui aurait mis le bazar chez moi, il est vrai que je commencerais par le faire ranger, mais sa mère entendrait aussi parler du pays, et ils ne seraient pas prêts de remettre les pieds chez moi. Votre exemple illustre bien que les premiers responsables de la situation de ces « jeunes » sont leurs parents, leur entourage, qui les fait grandir dans la haine du pays dans lequel ils vivent. Va-t-on un jour travailler réellement là-dessus ? Non, on ne sanctionne plus par peur de la stigmatisation, on laisse les ghettos se développer, la France tout entière sera un jour un immense ghetto. Quel gâchis…

    • @RaphSud
      Bonsoir,
      Les rapatriés seront entendus pour « terrorisme » et tout ce que cela peut englober. Qu’on leur explique qu’ils répondront pour trahison, et là, je pense qu’ils mesureront encore plus la portée de leurs décisions. De plus, l’étiquette « traître » n’est pas très valorisante. Ca claque beaucoup moins que « terroriste ».
      Si en plus, il était avéré qu’ils auraient livré bataille contre d’autres unités alliées à notre pays, genre les G.Is, les soldats iraquiens ou afghans, ils devraient aussi répondre de trahison envers eux. Là, ça devrait en calmer quelques uns.
      Je ne dirais pas que les jeunes sont dans « la haine » du pays. Ils sont plutôt dans le refus. Ce refus entraîne le manque de respect. Ces jeunes du coup n’ont de respect pour rien, ni pour pour personne, et rarement entre eux quand on les écoute se parler. quand on les regarde se comporter entre eux. Par contre, ils ont la certitude que le respect leur est dû. Dans le collège où je travaille, 2% des élèves sont dans ce cas de refus et d’irrespect. Nous avons eu du harcèlement physique et sur réseaux sociaux, agressions, vols, falsification de carnet, menaces envers d’autres élèves et/ou des surveillants, coups de bâtons, port d’armes, et j’en passe quelques autres exprès. Ce collège n’est même pas un établissement en zone à problèmes.
      Ces comportements irrespectueux déteignent sur les élèves plus classiques. Enfin, il est vrai qu’il y a une personne, là, debout devant un tableau noir qui doit dater des années 80 (la préhistoire quoi !), qui les empêche de discuter entre eux, qui leur coupe la parole quand ils discutent des ragots de couloir ou de récré, et qui ose leur demander de se taire, pendant les heures de cours et qu’on appelle prof.

  • On est dans les alarmes chez moi, et dans une région avec pas mal de belles fortunes. Les « saucissonnages », quelques uns de nos clients en ont vécu et effectivement sans viol. Les gens vivent des heures de véritable terreur, d’autant que les enfants parfois sont présents, le mari est dans un tel état qu’il donne tout ce qu’on lui demande, pas la peine d’en rajouter, Ces cambrioleurs-là sont des diplômés, ils limitent les risques de laisser des traces. Et surtout, le viol requiert un « esprit » particulier qui n’est pas celui de ces cambrioleurs (en général en tout cas). Contrairement à ce qu’a dit une abrutie, peu d’hommes sont de potentiels violeurs, il faut que quelque chose ne tourne pas rond dans la tête quand même.

    • @RaphSud
      Ceux qui « saucissonnent » ne sont pas des cambrioleurs. Ils sont d’une autre espèce, d’une autre catégorie.
      Les clients dont vous avez entendu le récit, ont été « chanceux ». Une fois qu’ils ont le contrôle, ils peuvent tout faire. En France cela ne s’entend pas trop. Mais des personnes séquestrées chez elles violées puis tuées il y en a eu. En général ce sont des personnes seules. Nous n’en sommes pas au point des U.S.A, mais jusqu’à quand ? Jennifer Petit et ses filles n’ont pas eu cette « chance ». ‘https://www.youtube.com/watch?v=0UJ__tlePTk, pas plus que ce couple qui vivait à Knoxville : « https://www.youtube.com/watch?v=CqS6OFuUXe8 ». Ils furent violés tous les deux.
      En 2009, il y avait 180.000 cambriolages en France, 202.000 en 2011, 500.000 en 2015. Je pense que vous aurez du travail pendant encore pas mal de temps.

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