Budget 2018 : des impôts et des fonctionnaires

Que dit exactement le budget 2018 ?

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Budget 2018 : des impôts et des fonctionnaires

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 octobre 2017
- A +

Par Éric Verhaeghe.

Que dit exactement le budget 2018 ? La profusion d’actualités a donné peu de temps pour éplucher les documents pour 2018 et d’en donner une compréhension suffisante. On essaie aujourd’hui de réparer ce manque.

Le premier budget d’Emmanuel Macron est ambitieux. Il prétend donner une image de ce qui se passera jusqu’en 2020. Il faut le lire entre les lignes, car il répond en fait à la question : comment Emmanuel Macron imagine-t-il la France l’année où il se représentera à l’élection présidentielle ?

2020, l’année où Macron fera des cadeaux aux électeurs

Le budget se lance dans des explications complexes sur la baisse des dépenses en volume. Celles-ci sont regroupées dans une nouvelle catégorie budgétaire : l’objectif de dépenses totales de l’État (ODETE). En lisant les tableaux qui en présentent l’évolution, on peine à comprendre la notion de « baisse en volume », puisque la loi de finances annonce leur augmentation méthodique chaque année.

Simplement, la hausse sera modérée en 2018 et 2019. Macron a prévu un cadeau de 5 milliards aux électeurs en 2020. Tiens ! c’est l’année des élections municipales. Un pur hasard, bien entendu.

Les taux d’intérêt à la hausse

Au passage, le gouvernement anticipe une hausse des taux d’intérêts cette année-là. 2020, année du début d’un nouveau cataclysme économique ?

En tout cas, la charge de la dette est prévue à près de 45 Md€ en 2020. On mesure dont l’exposition au « risque de taux » dû à notre endettement colossal. La somme va dépasser le coût des retraites des fonctionnaires (43 Md€). C’est dire !

Les prélèvements au profit de l’Union Européenne devraient augmenter d’autant cette année-là et dépasser les 24 milliards…

La baisse mal vendue des cotisations salariales

Le gouvernement baisse progressivement les cotisations salariales. La première vague équivaut à un cadeau de 7 Md€. Ce petit geste est totalement occulté par la hausse de la CSG, devenue un point obsédant, voire obsessionnel.

La communication politique : plus on en fait, moins elle marche. Macron se serait contenté de prendre la parole le 14 juillet pour expliquer en termes simples ce qui allait se passer, il n’en serait pas là.

Dans la foulée, le gouvernement revalorise la prime d’activité et l’allocation adulte handicapé. On n’en entend pratiquement pas parler.

La fausse baisse du nombre de fonctionnaires

Partout, la presse subventionnée a répété à l’envi que 1 600 suppressions d’emplois étaient prévues dans la fonction publique. En réalité, le gouvernement crée plus de 16 000 emplois ! C’est la tactique du « en même temps », une fois de plus, qui sévit. On dit qu’on baisse, mais en fait on augmente fortement.

L’Éducation nationale bénéficie de 10 000 emplois nouveaux. Et personne n’a rien vu.

Du coup, la masse salariale de l’État augmente de 2,4% en 2018. Mais chut ! c’est un secret.

On a indexé le barème de l’impôt sur le revenu

L’article 2 de la loi instaure l’indexation du barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation. Ce mécanisme favorable aux assujettis avait coûté cher à Ayrault, qui n’avait pas vu venir que l’absence d’indexation augmentait mécaniquement la somme due par chacun.

1,1 milliard de cadeaux dont personne n’a entendu parler.

Prélèvement forfaitaire unique : 12 pages de règles pour simplifier

Le gouvernement met en place un prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital. Ceux-ci seront taxés à 30%, correspondant à la CSG et à l’impôt sur le revenu (à hauteur de 12,8%). Il présente la mesure de la façon suivante :

Le présent article procède à une refonte globale du régime d’imposition des revenus de l’épargne dans une logique de simplification des dispositifs existants.

L’ensemble de l’article fait 12 pages. Pas mal, pour une « logique de simplification », non ?

Création de l’impôt sur la fortune immobilière : 11 pages

On notera quand même que la création de l’IFI, le successeur de l’Impôt sur la Fortune, occupe 11 pages de textes. Les conseillers fiscaux et en patrimoine se réjouiront : les affaires vont reprendre !

Appliquer ce texte ne sera vraiment pas de la tarte.

60 millions d’amendes routières en plus

Tiens ! le gouvernement prévoit 100 radars de plus et relève le plafond des recettes tirées de ces gentils amis de l’automobiliste. 60 millions de prunes supplémentaires devraient tomber dans l’escarcelle de l’État l’an prochain, soit une hausse de 25%.

Sympa l’ambiance sur les routes en 2018…

Bientôt 2 millions de fonctionnaires

Avec toutes ces décisions, on en arrive au plafond d’emplois. En 2018, l’État comptera officiellement 1,960 million de fonctionnaires. Encore un effort, et on atteindra les 2 millions. Plus de la moitié de cette somme astronomique est employée par l’Éducation nationale.

Une débauche de moyens…

Et on ne parle pas ici des 400 000 fonctionnaires d’État cachés parmi ses opérateurs, comme les universités, les organismes publics de recherche, Pôle Emploi, etc.1

Des efforts insuffisants dans le budget 2018

La loi de finances 2018 prévoit-elle des efforts suffisants ? On a vu qu’elle se fondait sur une augmentation des dépenses et des emplois publics. Parallèlement, le gouvernement n’engage pas de vraie réforme structurelle.

On sait d’ores et déjà que le budget français est mis sous surveillance par Bruxelles. Pour la Commission, la trajectoire de finances publiques dégagée par la France la mettra systématiquement, même si elle est respectée, en position de « risk of non-compliance ». Autrement dit, le moindre dérapage budgétaire (pourtant une tradition française) mettra la France hors-jeu.

Sur le web

  1.  « Le schéma d’emplois prévu pour 2018 contribue à hauteur de – 682 équivalents temps plein travaillés (ETPT) à l’évolution des plafonds annuels d’autorisations d’emplois des ministères. Toutefois, ceux-ci augmentent de 16 008 ETPT par rapport aux plafonds autorisés par la loi de finances initiale pour 2017, car ils intègrent également les éléments suivants :
    • des mesures de transfert et de périmètre, à hauteur de 6 347 ETPT, correspondant pour l’essentiel à la poursuite du plan de déprécarisation des contrats aidés du ministère de l’Éducation nationale. La transformation de ces contrats en contrats d’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 6 400 ETPT, ainsi que leur prise en charge directe dans la masse salariale de l’État conduisent, en effet, à leur intégration sous le plafond d’emplois ministériel. Hors opérations de transfert et de périmètre, la hausse des emplois autorisés s’élève donc à 9 661 ETPT ;
    • l’effet en année pleine des hausses d’effectifs intervenues en 2017 (+ 10 392 ETPT). Cet effet report est particulièrement prononcé au ministère de l’Éducation nationale (+ 7 774 ETPT), où les recrutements interviennent en septembre et pèsent pour les deux tiers sur l’année suivante. »
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  • comme toujours bel enfumage …Réduire la depense publique en rêve. ..
    du pipeau par contre augmenter les taxes …tellement facile….et bientôt les élections. ..!!!!

  • en bon socialiste qui se respecte , macron va nous mettre sur la paille en moins de temps qu’il ne faut pour le dire ;

  • Personnellement, quand je suis victime d’un radar pour un ou deux kilomètres de dépassement , je ressens ça comme une agression, une injustice. Je préfère donc passer mes vacances à l’étranger plutôt que de conduire crispé en permanence. Bilan: grosse perte de taxes pour l’état. C’est une erreur de croire que les radars rapportent beaucoup d’argent:ils modifient les comportements et les choix de millions d’automobilistes.

    • +1 @dad22fr

      Pour ma part , mon prochain véhicule sera un leasing luxembourgeois .
      Et hop , carte grise moins chère et plus de pv à outrance .
      J’en ai plus que marre de raquer de la sorte et plus que marre de faire ces stages « alacon » ou l’on m’explique que je suis un fou dangereux irresponsable quand je roule trop vite le soir .
      Car oui quand on fait des journées dépassant les 15 heures ( parfois ) on peut s’endormir à 130 ( parfois ) .

      • On rougit presque de devoir rappeler des évidences. Mais, face à tant d’inconscient égoïsme, il n’y a pas d’alternative.

        Nombre de tués sur la route en France :
        – 1986 : 10’960 ;
        – 1996 : 8’080 :
        – 2006 : 4’709 ;
        – 2016 : 3’477.

        Vous comprendrez bien que les chouinements des irresponsables qui veulent faire Vroum, vroum sur les routes en se moquant d’assassiner ou de mutiler ceux qui ont le malheur de les croiser me laissent froid… ou plutôt m’échauffent le cuir. On peut toujours trouver des exemples d’aberrations ; mais les chiffres que je viens de rappeler prouvent que les politiques suivies au cours des dernières décennies sont globalement justes et bénéfiques.

        Quand vous serez en fauteuil roulant ou que vous aurez perdu des amis victimes d’attentats routiers, choses que je ne vous souhaite pas car c’est vraiment affreux, vous changerez peut-être d’avis ; mais ce sera trop tard.

        Pas de liberté sans responsabilité.

        • La baisse est considérable, mais il reste à prouver que les limitations de vitesse et les radars y sont pour quelque chose. Etre puni en l’absence de nuisance à autrui, ça n’est pas ça la responsabilité.

        • Je déprimerai presque devant tant de bêtises.
          La politique du « tout répressif » a été mise en place en 2003 (installation des premiers radars automatiques). Les chiffres que vous avez utilisés montrent bien que la baisse du nombre de morts sur les routes est antérieure à ces installations. Cette baisse s’explique principalement par l’amélioration des infrastructures routières et les progrès dans la conception des véhicules.
          Je rappelle également que la majorité des radars (fixes et mobiles) sont installés sur les autoroutes, alors même que les autoroutes sont les routes les plus sûr. De plus, aucune étude sérieuse ne prouve un réel lien de cause à effet entre vitesse et mortalité routière.
          J’ajouterai que le permis a points est quelque chose d’extrêmement inéquitable, le conducteur effectuant 50 000 kilomètres/an ayant une probabilité bien plus élevée d’être verbaliser que le conducteur n’effectuant que 10 000 kilomètres/an.
          Si il est vrai qu’il y’a beaucoup à faire pour améliorer la sécurité sur les routes, et qu’il existe certains individus avec des comportements dangereux, la politique de lutte à outrance contre la vitesse n’est rien d’autre qu’un racket organisé et qualifié un conducteur qui roule au delà des vitesses réglementaires de chauffard est stupide.
          Vous arrêterez sans doutes l’utilisation de termes comme « attentat routier » et changerez d’avis lorsque vous serez à votre tour victime de l’un de ces « vols en bande organisée ».

          • Merci pour le terme  » bêtises  » . même verbale, la violence reste le dernier refuge de l’incompétence (cf. Asimov).

            Pour revenir à la question de la sécurité routière, je préfère d’éventuels  » excès réglementaires  » – qui peuvent être rectifiés – à un relâchement dans la lutte contre le banditisme routier ; sur ce point, on sait très bien que la vitesse est un facteur très aggravant dans les accidents de la route et je vous invite à en voir les résultats sur des victimes. Oui, un conducteur qui ne respecte pas les limites de vitesse est un assassin potentiel : les personnes qu’il va emboutir et détruire n’ont rien demandé d’autre que de pouvoir vivre normalement et ceci me paraît légèrement plus important que le plaisir irresponsable de rouler trop vite.

            Il est d’ailleurs criminel de mettre en vente libre des véhicules pouvant rouler à des vitesses très supérieures aux limites admises : ceux qui aiment rouler vite n’ont qu’à aller sur des circuits ou participer à des courses, sécurisé et encadrés dans les deux cas.

            La liberté ne doit pas être celle du prédateur surarmé qui met en danger la vie ou la santé d’autrui : est-ce aussi une bêtise ?

            • Vous passez bien allégrement de « ce sont des criminels, donc je veux qu’ils paient » à « je veux qu’ils paient, donc ce sont des criminels » !

              •  » Interprétation  » pour le moins tendancieuse.
                Pour la dernière fois, je dis simplement que les enjeux de la sécurité routière sont cruciaux et que le plaisir de rouler vite passe infiniment après : en fait, c’est un comportement dangereux pour la santé publique.
                Quand je pense que le dénommé  » rschris  » ose écrire ci-dessus  » De plus, aucune étude sérieuse ne prouve un réel lien de cause à effet entre vitesse et mortalité routière. « , il y a de quoi hurler car, même si on peut pinailler sur quelques aspects méthodologiques, de très nombreuses études sérieuses et indépendantes concluent que  » En réalité, la vitesse est en cause comme facteur contributif dans tous les cas de mortalité et de morbidité. Une loi de la physique explique ce fait : le transfert d’énergie absorbée par le corps lors de l’impact est la cause unique des traumatismes. La vitesse accroît la quantité d’énergie transférée et ce, de façon exponentielle.  » (étude réalisée par l’Institut national de santé publique du Québec).

                • 1. Vos jugements ne s’imposent qu’à vous-même. Si je ne suis pas d’accord avec vos choix, que nous sommes dans un pays libre, et que j’assume les conséquences de mes actes, au nom que quoi me les imposeriez-vous ?
                  2. Les accidents à vitesse nulle causent très très peu de victimes, vous pouvez l’exprimer en langage scientifique, ça n’a aucune valeur conclusive (à noter que la croissance de l’énergie est polynomiale, la traiter d’exponentielle est probablement une erreur volontaire de propagande). Ce qui a une valeur, c’est que la diminution des nombres de victimes d’accidents dans les pays qui n’ont pas de politique répressive comparable à la nôtre est pourtant la même. L’affirmation de rschris est parfaitement sensée, si vous voulez la réfuter, montrez-nous une étude sérieuse établissant le lien statistique entre vitesse et mortalité routière.

                • « Violence verbale » pour l’utilisation du mot bêtise, « banditisme routier », je crois sérieusement que vous devriez consulter un dictionnaire avant de commenter.
                  Concernant  » le plaisir irresponsable de rouler trop vite », je crois que vous confondez excès de vitesse et vitesse excessive. La vitesse d’un véhicule est excessive lorsque celle-ci ne permet plus de maîtriser le véhicule et peut mener à une sortie de route. Cette vitesse excessive, qui est donc très différente de l’excès de vitesse qui lui n’est que la définition du dépassement d’une certaine vitesse autorisée, est tout simplement impossible à quantifié puisque elle dépend de nombreux paramètres comme l’état de la chaussée, le véhicule, les capacités du conducteur etc… Ainsi, vouloir verbaliser à tout vas l’excès de vitesse est un non-sens en terme de sécurité routière, car cela correspond à dire qu’un conducteur qui circule à 150km/h sur une autoroute dégagée (illégale), par beau temps et avec un véhicule récent en parfait état est plus dangereux qu’un conducteur qui circule à 45km/h en ville, un jour de brouillard et avec un véhicule dont les freins et les pneus sont usés !
                  A titre d’exemple, les autoroutes de contournement de plusieurs grandes agglomérations allemandes dont la vitesse est limitée entre 8h et 20h (lorsque la circulation est dense et donc le risque plus important) et où elle n’est pas limitée en dehors de ses horaires (lorsque la circulation est plus fluide).
                  Quand à l’étude que vous citez dans votre second commentaires, elle montre simplement que la vitesse est un facteur aggravant (ce dont je conviens tout à fait) en cas d’accident mais en aucun cas que c’est le facteur déclencheur de l’accident.
                  Pour rouler beaucoup, plus de 30 000 kms/an, principalement sur de grands axes, je peux vous certifier que le danger sur la route ne vient pas des usagers qui conduisent « vite », mais de tout ceux qui conduisent en deçà des limites autorisées et qui ne sont absolument pas concentrés sur leur conduite (changement de fil sans clignotant, lecture des sms en conduisant, non respect des priorités…).
                  Pour améliorer la sécurité sur la route il n’y’a qu’une vraie solution : améliorer la formation des conducteurs. Le permis B étant une vraie sinécure comparativement aux autres (les motards ou chauffeurs routiers peuvent témoigner). Le durcissement de la législation routière n’atteint que deux objectifs : niveler vers le bas et remplir les caisses de l’Etat.

        • Combien de kilomètres d’autoroute en plus? Combien de distance de freinage en moins?
          Et que pensez vous des 5000 morts supplémentaires de la période Gayssot-Jospin? Ils ne vous ont rien fait, aucune émotion?

  • Nos fonctionnaires font grève ! Pourquoi de donnent-ils pas le démission pour gouter à un vrai boulot dans le privé ? Pour moi, quand ON n’est pas content de son patron ON en cherche un autre !
    Et pourtant, et pourtant (chanson) ! Regardons le nombre de fonctionnaires des années 60/70, où l’administration marchait plutôt bien, et le nombre actuel… Ça augmente bien plus que la population et pourtant il y a des des ordinateurs pour aider aux travaux de bureaux (mais l’informatique et toujours en panne)…
    En fait nos anciens fonctionnaires, bien qu’ayant souvent qu’un Certificat d’Études Primaire ou un BEPC , était plus compétents que nos BAC+x actuels aux même poste ! Ils avaient connu la Guerre et ceux d’aujourd’hui n’ont que la Planque !

    • C’est beau cette référence à la guerre : nos fonctionnaires des années de guerre se sont en effet bien illustré !
      Et vous même, vous avez sûrement fait la guerre ?
      Mais au fait, vous savez combien de français ont fait la guerre (la seconde GM) ?

  • On ne répetera jamais assez qu’une baisse, en langage de fonctionnaire de Bercy, cela veut dire en français normal une moindre hausse que si l’on n’avait rien fait.
    C’est comme les charges « patronales » qui sont en fait des charges salariales.
    Enfumage, enfumage……

  • Macron le socialiste à l’oeuvre: augmentation des impôts et des taxes, des fonctionnaires et donc du budget et du déficit.
    Merci à ceux qui ont voté pour lui.
    Ce pays est foutu.

  • Et quand je pense que la grande majorité des gens de ce pays est persuadé que Macron est libéral …

    Ce pays est foutu !

  • Les conséquences de la taxation de produits dits de luxe aux Etats Unis https://townhall.com/columnists/walterewilliams/2011/08/10/ignorance,-stupidity-or-connivance-n869382
    Le retour de flamme va être violent en France.

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