Game of Thrones : Westeros peut-il ne pas être violent ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Game of Thrones

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Game of Thrones : Westeros peut-il ne pas être violent ?

Publié le 5 août 2017
- A +

Un article de l’Institut Coppet.

Pourquoi la série Game of Thrones est-elle si violente ? L’économiste et fan de la série Matt McCaffrey affirme qu’on doit nécessairement s’attendre à un bain de sang et à la corruption dans une société comme Westeros.

Game of Thrones nous donne une leçon sur l’utilisation du pouvoir dans notre propre monde. Avec des idées utiles issues de l’économie et de la science politique, l’économiste montre que la seule manière de gagner la partie du trône de fer est de ne pas y jouer.

 


Sur le web.

Voir les commentaires (8)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (8)
  • Comme l’écrivait le Marquis de Sade: « Le trône est du goût de tout le monde, et ce n’est pas le trône qu’on déteste, c’est celui qui s’y assoit. » L’attitude décrite ans cette citation, cette ambition et cette idée du pouvoir comme but en soi, est le principe fondamental de l’illibéralisme.

    Etre libéral, c’est reconnaître ce problème et refuser de croire que c’est une fatalité. Comme l’écrivait cette fois Frédéric Bastiat, résumant habilement l’éthique libérale: « Rien n’est nécessaire qui ne soit juste ». Les libéraux sont ceux qui ont su faire le deuil du trône.

  • C’est une réflexion très pertinente. Puisque, finalement, dans la série, les seuls personnages qui ne sont jamais vraiment inquiétés par les luttes de pouvoir ou la violence, ce sont ceux qui choisissent délibérément de rester en dehors de cela. Littlefinger ou Varys en sont de brillants exemples. Même si ils leur faut faire preuve d’un minimum de déférence envers le roi en place, ils ne sont jamais vus comme des menaces directes, ce qui les protège.

    • Inconnueaubataillon
      4 mai 2014 at 12 h 48 min

      « Ils ne sont jamais vus comme des menaces directes, ce qui les protège » : et pour cause : ils servent uniquement leur propre intérêt, qui change en fonction du pouvoir en place.

      En revanche, pas d’accord sur la violence de la série : je trouve House of Cards ou Boss d’une violence bien plus perverse.

  • Hélas même sans jouer la partie on peut perdre. Cela s’applique aussi bien à d’innombrables anonymes (civils et militaires) qui perdent la vie, qu’à Starck qui meurt pour avoir refuser de jouer.
    Et on est parfois obligé de jouer, malgré soi, comme Starck (qu’on vient chercher) ou Daeneris (qui était sortie du jeu mais y reviens suite à une tentative d’assassinat).
    Bref :
    « Si tu ne t’occupe pas de politique, la politique s’occupera de toi »

    • Oui bien souvent ceux qui ne sont pas du bon coté sont forcément du mauvais et subisse le même sorts…

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Les révolutions ne m’inspirent généralement rien qui vaille. Elles sont la plupart du temps synonymes de violence, persécutions, répression, massacres innommables, lendemains qui déchantent, voire manipulations et confiscation du mouvement par des franges plus dures et extrêmes qui n’ont plus grand-chose en commun avec les révolutionnaires initiaux.

Dans La violence et la dérision, Albert Cossery imagine une tout autre façon d’envisager la révolte et le refus de la soumission à un pouvoir dictatorial qui brime les libertés fondamentale... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

par h16

Ah, décidément, on vit une époque formidable ! L'invraisemblable et le grotesque ont maintenant pris la place du vérifié et du raisonnable. Mieux encore : un nombre très (trop ?) important d'individus, notamment ceux qui ont droit de cité, croit que ces absurdités et ce grotesque sont parfaitement normaux et doivent devenir la norme.

Les épisodes covidesques récents illustrent assez bien la tendance à la tête de l'État : ce qui est inutile un jour devient indispensable puis obligatoire et sanctionné si absent le jour sui... Poursuivre la lecture

Par Robert Higgs.

Comme le dit le dicton, la familiarité peut engendrer le désintérêt, mais elle peut aussi entraîner une sorte de somnolence.

Les gens qui n'ont jamais connu qu'un certain état des choses ont tendance à ne rien remarquer du tout, à ne rien soupçonner, même quand cet état des choses est extrêmement problématique. Ils sont pour ainsi dire comme des somnambules.

Telle est la situation de l'homme moderne par rapport à l’État. Il l'a toujours vu sous le même angle, et il le prend totalement comme un acquis, le... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles