Climat : vers la fin de l’inquisition politique ?

By: Rory Finneren - CC BY 2.0

La chasse aux sorcières contre ceux qui osent questionner le « consensus » climatique pourrait bientôt être obligée de battre en retraite.

Par Pierre-Guy Veer.

Climat : vers la fin de l'inquisition politique ?
By: Rory FinnerenCC BY 2.0

La fièvre de la planète continue d’augmenter ! La NASA affirme que juillet fut le mois le plus chaud jamais enregistré. Et tel qu’on « peut » le voir avec les inondations en Louisiane, on se doit d’agir courageusement pour empêcher l’extraction du pétrole, des gaz de schistes, forcer la venue d’énergies « propres » et ainsi éviter que le réchauffement/changement/dérangement climatique devienne irréparable.

La pause du réchauffement climatique

Mais est-ce vraiment le cas ? Selon les plus récentes données satellites, la pause du réchauffement planétaire est encore en cours. Donc, malgré un pic indéniable en février dernier, la température moyenne stagne depuis février 1997.

Qui plus est, cette stagnation pourrait bien devenir une diminution dans les conditions actuelles. Vous ne pourriez le deviner en écoutant les médias majeurs d’Amérique du Nord, en français ou en anglais, puisqu’aucun d’entre eux n’ont parlé des taches solaires dans la dernière année (après 100 résultats Google). On les retrouve parfois à la surface du soleil, et elles semblent avoir une forte corrélation avec les températures terrestres. Un soleil moins fort, ainsi que d’autres facteurs, risquent d’entrainer une chute des températures et des hivers plus froids.

Toutefois, les « scientifiques » dépendant du maintien du dogme climatique ne s’en laisseront pas imposer. Certains auraient tenté de bloquer la publication d’une recherche de la Britannique Valentina Zharkova, où elle affirmait qu’on se dirigeait vers une ère glaciaire. Heureusement, la Royal Astronomical Society a refusé cet acte de censure.

Une inquisition criminelle ?

Parlant de censure, la chasse aux sorcières des attorneys general (ministres de la Justice) étatiques envers les « négationnistes » qui osent questionner le « consensus » climatique pourrait bientôt être obligée de battre en retraite.

Premièrement, ils ont sciemment tenté de contourner les lois d’accès à l’information afin de garder leur pacte secret. L’Energy & Environment Legal Institute affirme même que cette coalition informelle tente de cacher toutes leurs discussions au sujet de l’utilisation de la loi pour imposer « l’agenda » climatique. Cela comprendrait même de parler avec des groupes environnementaux et des donneurs.

Deuxièmement, ils pourraient avoir commis une collusion illégale. Le « Common Interest Agreement » qu’ils ont signé ne rencontre pas les critères habituels d’un tel accord. D’après un récent jugement de la Cour suprême de l’État de New York, un CIA est digne de ce nom si un procès, raisonnablement anticipé ou en attente, est en jeu. Dans le cas présent, ce n’est pas du tout le cas. Le CIA semble plutôt un exercice de promotion pour le Clean Power Plan du président Obama, qui vise notamment à diminuer sauvagement les émissions de CO2.

Finalement, les AG pourraient carrément agir de façon illégale selon des experts légaux. Ces derniers affirment que les actions des AG constituent un abus de pouvoir patent qui n’a rien à voir avec une quelconque fraude financière – le Martin Act dans l’État de New York. Son AG, Eric Schneiderman, l’avait invoqué afin de pouvoir envoyer une citation à comparaître à Exxon sans devoir attendre un ordre de la cour.

Et n’allez pas croire que ces actions sont limitées aux États. La plateforme du parti Démocrate veut agressivement promouvoir les énergies vertes en implantant le projet d’Obama mentionné plus haut. Si jamais ils « réussissent », les prix de l’énergie vont exploser – surtout là où on utilise plus d’énergies fossiles – et l’activité économique va diminuer.

Tout cela au nom d’un mal imaginaire – le CO2 n’est pas un polluant, c’est de la nourriture pour plantes. Sans oublier que des pays comme la Chine et l’Inde construisent/vont construire des centaines de centrales au charbon dans les années à venir. Alors pourquoi saccager sa propre économie si l’effet net sur le climat sera nul et que les autres continuent de grandir ?