Le mythe des 97% de consensus sur le changement climatique

Publié Par Anthony Watts, le dans Sciences

Quelle est l’origine de l’idée fausse – constamment répétée par le président Obama, les médias et d’autres – que presque tous les scientifiques sont d’accord sur le réchauffement climatique ?

climat sceptiqueIl continue d’être prétendu que « 97% des scientifiques sont d’accord sur le fait que le changement climatique est avéré, d’origine humaine et dangereux ». C’est ce que le ministre des affaires étrangères américain [Secretary of State, NDT] John Kerry a déclaré lors de la cérémonie de remise des diplômes aux étudiants de l’Université de Boston [Boston College, NDT]. C’est ce que le président Obama a dit lors de son discours sur l’état de l’Union et dans un tweet récent.

Il y a seulement un problème – mis à part le fait que cette affirmation est actuellement utilisée pour aider à justifier des politiques et des réglementations qui provoquent la fermeture de centrales à énergie fossile et paralysent notre économie : cette affirmation est complètement fausse. Comme Joe Bast, président du Heartland Institute, et Roy Spence, climatologue, le montrent très clairement dans l’article cité ci-dessous, les publications scientifiques utilisées pour créer et perpétuer l’argument du consensus à 97% souffrent de défauts sérieux et fondamentaux. Le prétendu consensus n’existe tout simplement pas ; et il représente encore moins quoi que ce soit qui s’approche, même de loin, de 97%.

 


 

Le mythe des 97% en faveur du changement climatique

Quelle est l’origine de cette idée fausse que presque tous les scientifiques sont d’accord à propos du réchauffement climatique ?

Par Joseph Bast et Roy Spencer

Le ministre américain des affaires étrangères [Secretary of State, NDT] John Kerry, le président Obama et d’autres prétendent fréquemment que le changement climatique aura « des conséquences gravissimes » et que « quatre-vingt dix-sept pour cent des scientifiques sont d’accord sur le fait que le changement climatique est avéré, d’origine humaine et dangereux ». En réalité, cette affirmation est fantaisiste. Le prétendu consensus provient d’une poignée de sondages et de statistiques reposant sur le comptage de résumés de publications scientifiques – dont la totalité ont été réfutés par de la recherche plus fiable.

Naomi Oreskes est une source fréquemment citée. Elle prétend avoir examiné les résumés de 928 articles scientifiques et constaté que 75% soutiennent l’idée que les activités humaines seraient responsables de l’essentiel du réchauffement observé sur les 50 dernières années, alors qu’aucun n’a exprimé d’opinion directement opposée. La définition du consensus de Mme Oreskes inclut le critère d’une influence « d’origine humaine » mais pas celui du « danger » – et exclut des multitudes d’articles de scientifiques éminents qui remettent le consensus en question. Elle oublie également de prendre acte qu’une étude publiée dans le journal Nature a noté que les résumés des publications scientifiques contiennent souvent des affirmations qui ne sont pas démontrées dans les publications proprement dites.

Une autre source fréquemment citée en faveur du consensus est un article dans Eos: Transactions of the American Geophysical Union. Cet article fait état des résultats d’un sondage en ligne en deux questions adressé à un panel de scientifiques, et prétend que « 97 pour cent des climatologues sont d’accord ». La plupart des scientifiques qui doutent fortement d’un réchauffement climatique catastrophique d’origine humaine répondraient néanmoins « oui » aux deux questions. A contrario, le sondage reste muet sur le fait que l’impact des activités humaines – ou l’augmentation de température – soient ou non assez importants pour constituer un problème. Il omet également d’inclure les scientifiques les plus à même d’être au fait des causes naturelles des changements climatiques.

Rien ne permet de prétendre que 97% des scientifiques croient que le changement climatique d’origine humaine soit un problème majeur.

Lire le reste de l’article (en anglais).


Sur le web.

 

  1. 97%… 928 résumés d’articles scientifiques…
    On peut faire dire tout à n’importe quoi quand on a déjà décidé ce que serait la réponse à la question.
    Or, personne n’a rien demandé. Les populations sont habituées au sauts d’humeur de la météo et ne peuvent distinguer un changement de climat de 0,7 degré sur un siècle.
    Le réchauffement climatique anthropique est une théorie fantaisiste qui ne repose sur rien de solide scientifiquement parlant. Le soi-disant consensus sur cette théorie n’est que propagande à fin d’objectifs politiques et financiers.

    1. 100 % des personnes présentes dans la pièce où je me trouve en ce moment sont d’accord avec votre message.

      ———————————

      ANNEXE

      données brutes
      N = 1
      Total des personnes approuvant = 1
      Total des personnes n’approuvant pas = 0

  2. Apocryphe Polisson

    Au XVIIème siècle 97% des gens pensent que le soleil tourne autour de la terre.

    En science, le consensus, le consensuel n’a aucune valeur.

    Dans une assemblée humaine les Q.I. ne se cumulent pas.

    1. « pensent que le soleil tourne autour de la terre. »

      En pratique, vu de la Terre, quelle différence cela fait?

      1. Oui, tout dépend du référentiel dans lequel on se place !

      2. Hypophyse Granbidon

        Fallait oser ça, seul simple-touriste à parasol pouvait.

        1. Répondez à la question.

          (Si vous pouvez.)

          1. Coriolis, me semble-t-il, donc les vents, les marées, les courants, et l’usure des roulements de la roue droite de ma voiture qu’il m’a fallu changer la semaine dernière.

            1. Pour les roulements, on peut trouver plusieurs explications loufoques voir rigolotes :
              – il y a plus de routes qui tournent à gauche qu’à droite (la réponse préférée des politiciens de gauche :mrgreen:)
              – votre roue droite est trop petite et donc elle tourne trop vite
              – vous n’avez pas de roue gauche (elle est à droite ou adroite ?)
              – …

          2. Pour expliquer les saisons et le fait qu’elles soient inversées entre l’hémisphère nord et l’hémisphère sud, c’est vachement dur avec le géocentrisme, ou il faut expliquer pourquoi « l’orbite du soleil » varie autant sur son axe.

            Il faut aussi arriver à expliquer pourquoi la lune qui est plus proche de nous (démonstration avec les éclipses) tourne plus lentement, alors que normalement l’accélération et la gravité oblige les orbites plus lointaines à fréquences plus lentes.

            Donc la réponse à votre question est simple: La différence, c’est la cohérence.

      3. En pratique, qu’est-ce qui est le plus important ? La réalité ou votre perception de la réalité ? Si vous vous videz de votre sang sans le savoir, c’est pas grave pour vous ?

        1. Ignorhyte Folichon

          En quelque sorte vous proposez une prime á l’ignorance monsieur abitbol.

          Vous êtes descendant d’une autruche tombée du ciel ?

          1. Non ! Perdu ! … une autruche ne peut tomber que du sol :mrgreen:

    2. parler du pourcentage est absurde en soi, il suffit d’un fait pour infirmer une hypothèse…

      Que 100% des scientifiques croient qu’une hypothèse est exacte n’a pas valeur de preuve scientifique , je prendrais plutôt comme la relativité du temps…que l’expression d’un mouvement qui ne dépend que d’un référentiel.

      En fait , il faudrait plutôt dire que le soleil est plus proche d’un référentiel galiléen que la terre…. dans le cadre de la mécanique classique, ou que le mouvement des planètes est plus facile à décrire dans un référentiel centré sur le soleil…si on approxime…

      On s’en fout des 97% ou des 1000% oukesson les preuves ?

  3. Hypohyse Duglandon

    Persister de tenetr de faire accroire que le chauffement climacomique est d’originie humaine est une chose.

    Depuis un moment déjà le chauffement n’est plus. Il n’est plus ni global, ni même chauffement, il est devenu dérèglement.

    Quand bien même il existerait, comme il a existé naguère et jadis, à quoi un adoucissement des températures dans le nord de l’hémisphère nord est-il nuisible ?

    Sur l’argument de la montée du niveau des mers, la grotte Cosquer atteste de cette lente élévation est préhistorique.

    Le thermomètre est dans le culte des « climatologues ».

    1. Spéciale dédicace à Europe Ecologie les Verts qui parlaient de « dérèglement climatique » (terme pudique qui signifie « en fait, on ne c’est pas ce qui se passe mais on va pas renoncé à nos politiques collectivistes parce que sur ce quoi elle se base est faux ») dans leurs tract pour les élections européennes.

      1. Oui, le terme est surprenant. Cela implique que EELV pense que, le climat à un réglement ou est réglementé, voire réglé (pas étonnant avec autant de femmes à la tête du parti).

        Or, il existe des exemples qui contredisent cette croyance d’un climat « réglé », comme par exemple le Sahara qui a subi des changements sur une échelle de temps relativement courte depuis que l’homme existe sans qu’on puisse incriminer les 4X4, le trafic aérien et l’industrie moderne.

        Histoire du Sahara : source Wikipedia.

        « Au Sahara, de nombreuses traces d’une activité humaine préhistorique peuvent être découvertes (outils, poteries, et peintures rupestres).

        Le climat du Sahara a subi des variations importantes durant la préhistoire. Dans l’oasis de Bilma (Niger), des cratères de salines glauques sont les vestiges des mers qui couvraient le Sahara il y a 100 millions d’années. Il y a environ 40 000 ans, il existait de grands lacs au Sahara, peuplé alors de semi-nomades. Il y a 18 000 ans, le Sahara était hyperaride.

        Vers 12000 ans avant J.-C., sa limite sud-orientale était remontée à hauteur du tropique du Cancer. Vers 10500 ans avant J.-C., c’est sa limite sud-occidentale qui était remontée, la surface désertique étant alors moitié moindre que l’actuelle. Le climat radouci de cette écorégion demeura tempéré jusqu’aux alentours de 8500 ans avant J.-C. Durant la période appelée subpluvial néolithique (en), le « Sahara vert » reçut une pluviosité abondante. Il comprenait alors des lacs, des sources où vivaient des poissons et était couvert de végétations en bordure de cours d’eau (forêt galerie) et au fond des vallées. Il était peuplé d’une faune riche et de populations de chasseurs cueilleurs qui connurent alors la révolution néolithique environ 6000 ans avant J.-C. Des fossiles d’animaux marins ont été retrouvés ainsi que des peintures de troupeaux de bœufs sur les parois de certaines grottes de cette époque.

        Bien que le réchauffement climatique se fût amorcé, le Sahara était encore humide vers 6500 ans avant J.-C. Le Sahara devint aride vers 3900 avant J.-C., entraînant la migration des populations du centre de l’Afrique du Nord à la vallée du Nil, ce qui a finalement conduit à l’émergence des première sociétés complexes et très organisées. »

      2. Faudrait lancer un mouvement de politiques de lutte contre les dragons.
        Après tout, c’est pas parce qu’on n’a pas la preuve de leur existence qu’on ne droit rien faire. :mrgreen:

        1. Mais il y en a déjà un, très efficace d’ailleurs.

  4. 97% des scientifiques recevant des subventions des états sont d’accord avec lui , les 3% contre sont sans aucun doute des syndicalistes rouges payés pour encadrer les négationnistes

  5. Le soit-disant « consensus scientifique » est d’autant plus indispensable aux politiques que l’affaire tourne en eau de boudin : stabilité des températures depuis 15 ans, effets désastreux des politiques énergétiques pour le tiers-monde et les économies des pays riches.

    Quand il entrevoit qu’il va devoir fournir des comptes sur ce désastre, le politicien s’empresse de dire : « C’est pas ma faute, c’est celle des scientifiques. Ils étaient tous d’accord. Ils m’ont trompé ».

  6. Prenez un étudiant en entomologie, par exemple. A l’instar de ses innombrables collègues, il est à la recherche d’un sujet pour sa thèse. Comme eux, il recherche un directeur, parcours la littérature etc. Et il finit par choisir, en toute bonne foi, d’étudier l’impact du dérèglement climatique sur l’aire de répartition de telle ou telle variété régionale d’insecte. Un sujet parfaitement banal.

    Notre thésard n’est pas climatologue. Sa spécialité c’est les bestioles à six pattes. Il n’a pas plus de raison de s’y connaître en sciences du climat que moi en peinture médiévale japonaise, et d’ailleurs personne ne lui le demande .
    Pour ses travaux, il utilise en toute bonne conscience les données fournies par le GIEC, et en tirera un certain nombre de conclusions -peu importe lesquelles- sur la démographie du charencon à tete drue dans le sud est méditerranéen. A aucun moment son travail ne consiste à vérifier les données que les climatologues lui fournissent, et encore moins les conclusions globales qu’ils en tirent. Il en serait bien incapable, d’ailleurs.

    Demandez à cet entomologiste s’il est d’accord avec la théorie du giec sur le RCA, que répondra-t-il ?
    En fait, il n’y a même pas à lui demander, ses travaux le prouvent.
    Pour le journaliste décérébé de base, voilà donc un « scientifique », qui a « travaillé sur le climat », et qui soutient officiellement la théorie du réchauffement climatique…

    Maintenant si on lui demande vraiment, au type, croyez vous qu’il remettra en cause ses propres travaux ?
    Même si ce type n’est ni un escroc ni un manipulateur, il y a peu de chances. peut être 3% environ, la psychologie humaine est ainsi faite.

    Voilà comment on fabrique un « consensus à 97% » pret à penser pour les gogos. ..

    1. tout est dit. La prophétie auto-réalisatrice de la stupidité se déroule sous nous yeux.

    2. Les scientifiques sont des personnes parfois hyper-perspicaces, parfois ultra-naïves – par besoin (on ne peut pas tout vérifier, et douter consomme trop de temps et d’énergie), par habitude (c’est l’enseignement « scientifique » : croire ce qu’on a appris), ou par paresse (les autres ne doutent pas, pourquoi moi).

      Je pense que Sheldon Cooper fasciné par un tour de cartes dans The Prestidigitation Approximation n’est pas vraiment une exagération.

  7. En fait il y a 60% de sceptiques en plus….C’est donc un consensus à 95% 🙂

    Et c’est pour cette même raison qu’il est difficile de quantifier en valeurs relatives les « véritables » libéraux en France.

    1. Mais on s’en fout !

      Qu’une minorité d’individus soit d’accords entre eux à 50% ou 100% nous fait une belle jambe. Ce n’est toujours que l’opinion d’une minorité. Les scientifiques sont un groupe ultra-minoritaire qui n’a jamais prétendu détenir la vérité et se trompe juste un peu moins que ceux qui n’y connaissent rien.

      Un pourcentage de « certitude » intéresse au mieux un décideur, mais c’est SA certitude et pas celle des autres, c’est SON problème, et ce qu’il fait de cette certitude est SA responsabilité. La certitude des décideurs n’a pas d’importance pour nous en tant que citoyen et celle des scientifiques encore moins. La seule chose qui compte est que les politiques assument leurs responsabilités et sans se retrancher derrière des études pipées qu’ils ont eux-même commandé. S’ils se plantent, les politiques seront responsables. Si ils persistent dans la même voie malgré les signes évidents de l’inutilité de l’action et des conséquences catastrophiques, ils sont coupables et dangereux. S’ils dissimulent en plus les données et informations qui montrent qu’ils ont tort, alors ils sont clairement criminels.

  8. La conclusion de l’étude « 97 % » des publi dit bien que la conclusion est FAUSSE, la plupart des études ne mentionnant PLUS le réchauffement (changement, whatever) parce que c’est ÉVIDENT. Les journaleux ont abondement repris cette information : le *** climatique est une telle évidence qu’on ne le mentionne plus.

    Le fait que l’auteur de l’étude répète à qui veut l’entendre que les 97 % sont une minorité des études étudiées n’a pas l’air de troubler grand monde.

    Ils sont TOUS devenus FOUS.

  9. Je ne sais pas si 97 % des scientifiques croient que le changement climatique d’origine humaine mais 97 % devrait s’accorder à dire qu’il existe et qu’il convient d’anticiper ses effets à venir avant de se retrouver en pleine crise …

    Evidemment çà peut impliquer de sortir du court-termisme dictée par l’économie actuelle qui pille et qui pollue , d’une logique de rentabilité impossible à définir , de la spéculation … bref de remettre l’économie au service de l’être humain et non plus l’inverse … donc côté libéral on s’affole …

    1. Comment mesurer le service rendu à l’être humain?

      Qualité de la nourriture? Qualité de l’eau? Qualité de l’air?

    2. C’est qui cette caricature ?

      1. Un zozo comme on en voit de temps en temps…

        Malheureusement, le filtre anti-QI négatif ne fonctionne plus… 😥

      2. Comme son nom l’indique, c’est un Navyh…il est bleu, avec une queue préhensile et il viens d’une autre planete XD Mais d’ici quelques temps il sera familiarisé avec les coutumes libérales et laissera tomber ses rites tribaux alter-pouet-pouet

    3. « anticiper ses effets à venir »

      Comment voulez vous anticiper ce qu’on ne comprend pas ?

      « remettre l’économie au service de l’être humain et non plus l’inverse »

      L’économie n’a pas attendu la prolifération des « grans penseurs » et théoriciens pour être au service de l’être humain, sinon on serait encore des chasseurs-coeuilleurs. C’est un système naturel d’échange entre les individus qui en assure la prospérité : on échange ce qu’on produit facilement (par spécialisation) contre ce qu’on est incapable de produire soi-même (par inexpérience). Ca marche tout seul. Sauf quand on essaie de s’en mêler.

      Que la généralisation à outrance de ce principe de libre échange qui fait partie de nos comportements naturels puissent avoir des effets négatifs est une chose. Lutter contre les effets pervers identifiés est logique. Mais vouloir controler et maîtriser l’ensemble des interactions entre les individus est mathématiquement stupide : les échanges 2 à 2 de 7 milliards d’individus sont quasi infinis. Comment comptez vous décider si chacun des ses échanges sont au service de l’humanité ou pas, les autoriser ou les interdire.

      Concentrez vous sur l’essenciel pour agir avec prudence et efficacité avec un but clairement défini : corriger les dérives prouvées, quantifiables en vérifiant que le remède n’est pas pire que le mal.

      En tant qu’écologiste, vous devez savoir qu’un éco-système est infiniment complexe et qu’on commence à peine à comprendre certains mécanismes. Que diriez vous si quelqu’un prétendait gérer lui même tous les phénomènes biologiques naturels de la planête ? Il provoquerait une catastrophe à coup sur. C’est pareil avec l’économie : moins on intervient et mieux ça fonctionne.

      1. Il est par exemple possible de calculer l’étendue de la désertification ainsi que les terres qui seront englouties et d’agir en conséquence.

        1. Le problème n’est pas de se rendre compte de l’avancée de la désertification ou de la montée des eaux, mais de savoir la cause du phénomène.

          1. hypocrite callaisson

            Et surtout s’adapter aux nouvelles conditions sans nécessairement en connaitre les causes

            1. De plus, les niveaux d’eaux ont déjà été plus élevés.
              Il me semble qu’il y a le long du littoral français tout une série de constructions maritimes à des km et des km des côtes…

              1. Et plus bas juste encore avant la déglaciation : on rejoignait Jersey et Groix à pieds.

                1. Comme quoi, les socialistes devraient se réjouir du RC, vu qu’il met des entraves aux exilés fiscaux.

        2. je sens que l’on va avoir des nouvelles de mon balcon :mrgreen:

        3. Il me semble que le Sahara tend à reverdir avec le réchauffement climatique.
          Quant à la montée des eaux, ses prévisions sont rabaissées chaque année.
          Après tout, bon nombres d’iles comme les Maldives devraient déjà avoir disparu selon vos calculs, mais construisent des aéroports http://www.contrepoints.org/2013/01/01/109925-la-submersion-des-maldives

          Quant à agir en conséquences, de quoi parlez-vous ? En quoi cela consiste ? Cramer des milliards en incantations ? Désoptimiser l’économie, ce qui aboutira probablement au résultat contraire de l’intention ? Envoyer des B-52 dans le ciel pour bombarder le climat et ses armes de destruction massive ? Tirer sur le levier Gaz à effet de serre, à côté du bouton gravité sur l’étoile de la mort ?
          Moi qui pensait que les écolos considéraient que l’homme ne peut maitriser les éléments, voilà que ces zozos veulent se lancer dans des projets titanesques de contrôle du réel et de l’organisation du chaos…
          Dites-moi déjà comment vous allez convaincre la Chine et l’Inde…
          Oh zut, zut et rezut… La réalité, c’est chiant, Mmh ?

          1. Quand t’arrêteras de troller mes commentaires , on en reparlera … mais là t’es gentil suis pas d’humeur

            1. Voyons, c’est pas gentil d’accuser les autres de troll pour éviter de répondre aux questions essentielles à tes « solutions » simplistes et te belles intentions idéologiques…

              Cependant, quand quelqu’un propose de faire une grande politique pour lutter contre un grand mal, je veux des preuves que ces politique ont des résultats positifs, savoir quels sont les couts réels, quelle est l’efficacité et déjà savoir en quoi consistent ces politiques de lutte (car franchement, chez les gauchos, on dit qu’il faut des politiques pour machin ou chose, mais jamais on dit en quoi elles consistent concrètement)…

              Et sinon, toi, concrètement, tu fais quoi pour accomplir ta cause ? C’est facile d’exiger que les autres fassent pour toi, mais toi, tu fais quoi ?
              Lui, par exemple, fait quelque chose et entreprend des choses. Il n’exige pas des autres comme un assisté socialaud-verdatre, il accomplit les choses par lui-même.

              Sinon, si tu viens pas débattre, alors arrête de poster tes âneries… Enfin, comme si tu avais déjà cherché à débattre et fait autre chose que d’attaquer les gens sur ce site et assener ton propre credo…

        4. Pour espérer maîtriser l’étendue de la désertification, il faudrait au moins avoir des modèles fiables sur les régimes de précipitations. Et quand on voit la fiabilité des modèles pour les temprératures …

          Pour les terres englouties, c’est encore pire : on ne sait même pas dans quelle mesure la montée des océans se fait par dilatation, fonte de glaciers ou déformation de la coute terreste. Localement, les montées ou baisses de niveau sont plus sensibles aux régimes d’érosion et alluvions et surtout aux mouvements techtoniques qu’à la montée globale des océans. Et sur ce dernier paramètre, on ne peut de toute façon pas agir.

          Tout calcul est incertain tant qu’on ne peut pas valider sa modélisation. Si on effectue des « crash test » automobile, c’est bien pour vérifier en permanence les calculs de structure et déformation. Quand on nous dit « New York va être engloutie », c’est clairement de la manipulation (sinon pourquoi New York et pourquoi tant de certitudes).

          1. Contrôle de la température , protection contre l’érosion et la pollution , meilleure gestion de l’eau … optimisation de l’offre et de la demande … il y a toujours des pistes quand on veut … toujours mieux que d’attendre la prochaine crise .

            1. « Contrôle de la température »

              Avec le levier température, je présume ? Tu crois que les températures se décrètent ?

              « protection contre l’érosion et la pollution, meilleure gestion de l’eau »

              Ce qui consiste en quoi ? J’ai l’impression de lire un tract électoral…
              Un slogan, ce n’est pas une politique.
              Tant que tu y es, revendique aussi la fin du mal, de la mort, de l’injustice, de la laideur et le bonheur pour tous…

              « optimisation de l’offre et de la demande »

              Comme si on n’avait pas essayé avant… Qu’est–ce que tu crois que cherchent à faire les banques centrales, les autorités de régulation, les ministères de l’économie, etc ?
              Comment fais tu pour distinguer ce qui est optimal ou pas ? Avec quel calcul économique ?
              Cependant, l’optimisation du marché par des commissaires du peuple aboutit surtout à créer des distorsions et c’est exactement ce pourquoi on est en crise actuellement.
              Bref, c’est encore un slogan électoral…

            2. La protection contre l’érosion qui consiste à revenir sur certains aménagements du territoire est déja très couteuse. On ne fait pas grand-chose alors qu’on est sur des erreurs qu’on a faites et des conséquences.

              Controler la température ? Impossible de la controler localement, rapidement et à coût raisonable avec une garantie de résultat. Si on créait un écran solaire (satellite ou particules), ça couterait une fortune et on aurait toutes les chances de provoquer des catastrophes ou du moins avoir des modifications climatiques aux endroits non-désirés.

              Il y a soit un aveuglement soit une arnaque dans la lutte contre le RCA : entre le peu de connaissances et de maîtrise que l’on possède et les moyens engagés, on doit se poser des questions. On n’entreprend pas de travaux de réparation sans être sur de l’utilité et savoir mesurer leur efficacité. Quand on ne sait pas où a disparu récemment le surplus d’énergie qui devrait provenir de l’effet de serre, on est très embêté pour proposer une réduction du CO2 comme solution car on sait qu’on ne pourra pas en mesurer les effets. On est gouverné soit par des incapables, soit par des escrocs. Ou les deux.

              1. Je ne suis pas convaincu entre autres que de mettre au point des techniques de contrôle de température soit si onéreux que celà au lieu de miser sur une réduction du gaz à effet de serre pour essayer de limiter les dégâts de l’économie actuelle : les pays en voie de développement refuseront à raison de s’y plier .

                Le raisonnement « on ne peut rien faire » ne dessert que le maintien d’une économie malsaine pour continuer de consommer « pas cher » sans se soucier de ce qui arrivera : on entrevoit déjà les spéculations qui iront bon train avec les aléas climatiques pendant que certaines populations seront en réelles difficultés.
                Ne pas essayer de réparer les erreurs du passé , c’est rester dans l’erreur et je pense que plus nous y resterons , plus le « prix à payer » sera important.

    4. Hypophyse Granbidon

      Fallait oser le  » ’il convient d’anticiper ses effets à venir avant de se retrouver en pleine crise … »

      C’est de Coluche ?

    5. Bonjour Navyh
      Comme tjs les collectivistes s’agitent, la crise, le RCA, l’europe, les nazis etc.. tout cela pour masquer que le système d’état providence est à bout de souffle.
      Il y a 50 ans les dépenses sociales étaient minimes et tout le monde n’a vu que les avantages (retraite que personne n’avait payé) mais maintenant on est dans le dur, dans l’effort, dans les choix qui font mal.
      Alors en effet, c’est plus sexy de faire des envolés lyriques, « la maison brûle » de super menteur que tous les bobos ont applaudi.
      Vous avez raison il y a urgence dans 100 ans… peut-être.

    6. « Je ne sais pas si 97 % des scientifiques croient que le changement climatique d’origine humaine mais 97 % devrait s’accorder à dire qu’il existe et qu’il convient d’anticiper ses effets à venir avant de se retrouver en pleine crise … »

      Je ne sais pas si 97% des croyants croient en Dieu, mais 97% devraient s’accorder à dire qu’il existe et qu’il convient d’anticiper ses effets à venir avant de mourir…

      C’est ce qui me fait dire que le RCA est bel et bien une religion.

      1. Tout le monde a des croyances sans être religieux pour autant : après il reste à savoir si elles sont fondées ou non .
        Les croyances scientifiques sont à ce jour les plus fiables , il me semble : on peut penser par exemple à l’anthropologie , la théorie de Darwin face au créationnisme…

        1. WTF…

          Non, elles sont les pires, car elles bénéficient de l’aura scientifique.
          Ces croyances scientifiques ont causé déjà des dizaines de millions de morts.

          1. T’essayes de regagner du terrain ? Tu t’es senti largué la dernière fois ? Tu veux ta revanche ?

            çà y est , je me mets à retroller … ce n’est pas raisonnable de faire des combats de troll sur tous les sujets …

            1. Tu projettes tes propres défauts chez les autres, en plus ?
              C’est comme ça que tu fais pour te soulager ?

              « çà y est , je me mets à retroller … ce n’est pas raisonnable de faire des combats de troll sur tous les sujets … »

              Parce que Navyh prétend ne pas être un troll et être raisonnable ? 😆

  10. Depuis toujours la « science » du climat fonctionne par mensonges et fausse « vérités » dites scientifiques mais non démontrées. Et plus c’est gros, plus ça passe et, plus c’est claironné fort par les médias de tous bords qui en redemandent. Et ça devient une connaissance mondiale, « tout le monde sait que…. ».
    – La première est de nous faire croire que les micro-traces de CO2 dans l’atmosphère aient quelque chose à voir avec la température de la terre. Si l’atmosphère était une longueur de 10 mètres (2 fois un salon moyen) la teneur en CO2 dû à l’homme serait l’épaisseur d’un cheveu… (pour les matheux en herbe = 0,12mm soit 0,04% x 3%)
    – La deuxième est de nous enfumer avec un soi-disant « effet de serre » alors que la serre est fermée (adiabatique) et l’atmosphère est ouvert. Sans parler que cette théorie est contre le 2ème principe de la thermodynamique (Cf : pensée-unique.fr)
    – La troisième est de nous cacher que la terre ne se réchauffe plus depuis une vingtaine d’années (plus de 18 ans maintenant selon Pachauri, le patron finissant du GIEC). Aucune des têtes d’œuf du GIEC ne l’avait prévu. Ils pataugent complètement, mais viennent de nous dire dans leur dernier rapport qu’ils sont sûrs d’eux à 97% (encore du plus c’est gros…). Mais à la télé, chaque fois que l’on met en cause qq chose avec le « réchauffement » on oublie à chaque fois de le préciser… bizarre non !
    – Etc.

    Ces mensonges entraînent des politiques stupides et hors de prix comme le « renouvelable » qui était censé assainir l’air du micro-CO2… Alors que l’Allemagne prouve que c’est le contraire et va encore construire 23 centrales AU CHARBON…

  11. 97% des appels à proposition de recherche demandent de justifier dans un paragraphe que la proposition est écologiquement responsable, ne tue pas de chatons et lutte contre le réchauffement climatique anthropique.

  12. Alors que l’on sait très bien que le CO2 n’y est à 97% pour rien, le RCA est en fait un RCN.
    Ces glandus feraient mieux de surveiller les autres aérosols, plus dangereux, ce sera plus utile.

  13. Quels sont au juste les deux questions posées par le magazine Eos ?
    Dommage que l’article ne le mentionne pas.

    1. 1) croyez vous au rca ?
      2) tenez -vous à votre réputation ?

      (Case à cocher): NON, je refuse que mes enfants soient envoyés gratuitement en stage de sensibilisation aux dangers du réchauffement dans notre camp en antarctique jusqu’à publication des résultats de l’enquête, et j’effectue un don en espèce de 30.000$ au bénéfice de la fondation pour la préservation du climat et des chatons, ci joint avec ce formulaire.

      1. Non mais sérieux ?

      2. 1) Le climat s’est-il réchauffé depuis le 18e siècle ?
        2) L’homme a-t-il un impact sur ce réchauffement ?

        N’importe quel sceptique répondra oui. Ceux qui ont répondu non ont du se dire que ce questionnaire était un sacré foutage de gueule et ont fait un gros fuck…

        Mais même avec ces questions posées à un panel de personnes bien triées à la base (pas si scientifiques que ça), ils ne sont pas arrivés à 97%. Il leur aura fallu exclure toute une série de personnes et terminer avec un échantillon de 77 personnes pour y arriver …

        1. Faible assertion, forte assertion, c’est un grand classique. Une même phrase peut être interprété comme une banalité absolue, ou comme une affirmation très contestable.

          On fait une faible assertion, vraiment consensuelle, genre le niveau des mers monte (vraiment très lentement).

          On récolte donc un fort consensus sur l’assertion faible. Ensuite on remplace par l’interprétation la plus faible par la plus forte : le niveau des mers monte, et on va tous avoir les pieds dans l’eau.

          C’est la même chose avec les effets de faibles doses de radioactivité : les études épidémiologiques sont compatibles avec l’effet linéaire. L’effet linéaire des faibles doses est un effet vraiment très faible, et les études qui ne voient aucun effet néfaste ont des marges d’erreur assez grandes donc l’effet linéaire est compatible avec ces résultats.

          Donc on laisse entendre qu’on a prouvé un effet des faibles doses, alors qu’on pourrait aussi malhonnêtement conclure que ces mêmes résultats établissent une absence d’effet (ou un effet souhaitable).

          C’est le renversement épistémologique : l’accusateur se contente de démontrer qu’il n’est pas manifestement impossible que l’accusé soit coupable. Le catastrophiste se contente de démontrer que la modélisation (non calibrée) n’exclut par le pire scénario. Le modèle devient le vrai jusqu’à preuve du contraire.

          C’est la même chose pour les accusés d’Outreau dont l’expertise psy était compatible avec la psychologie d’un pédophile. Mais elle était tout aussi compatible avec la psychologie de n’importe quelle personne normale (= dans la norme). Mais le mauvais juge d’instruction convoque les experts pour qu’ils lui disent ce qu’il a envie d’entendre.

          La science dévoyée se met au service des puissants, qui peuvent être gouvernants ou juges.

          1. D’ailleurs, j’aimerai bien que les écolos nous prouvent qu’ils ne sont pas des criminels en puissance, ne vont pas commettre de génocide dans un futur proche. Et s’ils ne peuvent le prouver, au nom de quoi on devrait les laisser libre ?

            1. Surtout quand on pense que certains verdâtres veulent ramener la population humaine mondiale à 500 millions d’individus. Il faudrait donc exterminer plus de 6 milliards d’êtres humains. Hitler, Staline, Mao, Pol Pot et autres criminels contre l’humanité du XX ème siècle me paraîtraient presque sympathiques en comparaison.

    2. – Est-ce que brûler du pétrole rejette du CO2?
      – Fait-il plus chaud qu’à l’age glagla?

      1. double non touriste

        Est-ce que respirer rejette du CO2 ?

        1. C’est du bon CO2.

          Ça ne compte pas.

          1. Mmmmmmmoooooouuuuuaaaaaahhhhhhhaahhaahhaahhhahhh !!!!!

            Hum…
            Dont Fred the troll….

  14. Un tel consensus ne peut être qu’artificiel. Il est caractéristique d’une pensée dictatoriale ne correspondant à aucune réalité. Le consensus est en effet hautement improbable dans un débat binaire réellement ouvert, où la moyenne régresse naturellement vers une répartition des opinions autour de 50/50.

    Ces 97% claironnés sans honte à destination des faibles d’esprit doivent alerter les honnêtes citoyens correctement éduqué sur la volonté de domination et la soif de pouvoir de leurs promoteurs, qu’ils soient scientifiques ou politiciens.

    1. Exactement. Même dans les sciences dites « dures », il est difficile de trouver une théorie ou un domaine d’étude, ou même un résultat qui fasse consensus à plus de, disons, 70% 80% dans la profession, et les climatologues du giec voudraient faire croire qu’il y a quasi unanimité sur un sujet aussi complexe ?

  15. Si on dit « 97% des scientifiques », c’est qu’on est capable de dire parfaitement et sans erreur le nombre de scientifiques sur terre. Sauf qu’à partir de quand devient-on scientifique ?

    1. Quand on dit que le réchauffement est réel, grave, causé par l’homme, qu’il est trop tard pour l’éviter mais qu’il est encore temps de changer pour tous devenir pauvres, c’est qu’on est un scientifique (un bon).

      Sérieusement, ceux qui publient le plus dans les revues sur le climat. Les bonnes revues.

    2. Le nombre de scientifiques capables de se prononcer honnêtement sur le fait que le réchauffement est anthropique, durable, catastrophique, maîtrisable et que les conséquences de l’interventionisme sont moindre que celles de l’inaction est de 0.

      97% de 0 scientifiques dicteraient la politique du monde entier ?

      Sinon, tout scientifique sait que les incertitudes s’ajoutent ou se multiplient dans des formules complexes et que le résultat final ne peut en aucun cas atteindre les 97%. C’est donc carrément malhonnête de leur part de laisser les politiques avancer un tel chiffre sans réagir.

      1. 97% : un score de dictateur.

  16. Quand vous constatez qu’il pleut, faites un sondage autour de vous et vous obtiendrez 97% de personnes qui seront d’accord sur ce constat et probablement pas 100% 😉

    1. Par variations quantiques?

      Le principe d’incertitude appliqué aux sondages?

      Vous avez des réponses virtuelles qui apparaissent à partir du vide et disparaissent aussitôt?

      1. double non touriste

        Simplet toutouriste tu ne devrais pas respirer dans le pot d’échappement

        1. Les trolls débarquent!

          1. Quand on érigera le musée Lyssenko de la débilité pseudo scientifique tu auras ta statue sur un beau piédestal.

            En attendant le ridicule te va bien et le net en gardera la trace.

            1. Alors, les fluctuations quantiques expliquent les réponses stupides?

    2. Et ça vous avance à quoi de savoir s’il pleut ?

      Si vous ne savez pas pendant combien de temps, si c’est suffisant pour arrosser votre potager … Vous allez vendre tout vos biens, quitter votre boulot et déménager à des milliers de kilomètres pour trouver un pays où il fait beau parce que 97% des personnes pensent qu’il pleut ?

      1. Cela serait pas mal, et même très bien qu’il le fasse … :roll:

      2. Il pleut ? Et personne ne me dis rien. Moi qui ait du linge dehors…

      3. Pragma, Vous illustrez à merveille mon exemple, j’ai comme l’impression que vous seriez dans les 3% de ceux qui diront qu’il ne pleut pas, qu’il n’y a pas de réchauffement climatique et qui se disent libéral…

        1. Non ! Je dis qu’il pleut, que c’est subjectif mais que ça me fait chier personnellement, qu’après la pluie vient le beau temps, qu’il y a un réchauffement climatique et que c’est bien mais que ça ne durera malheureusement pas du moins à court terme, et que les générations futures sont les seules qui seront concernées, auront des données fiables et auront peut-être les moyens de controler la température moyenne de la planête. Et je ne prétends pas savoir si les générations futures préfèreront vivre en maillot de bain ou en manteaux de fourrure.

          Quant au fait de me dire libéral, je préfère encore être considéré comme un affreux libéral que comme un crétin socialiste. Je ne crois ni à l’un, ni à l’autre en tant que doctrine. Mais du point de vue de la simple logique je considère le libéralisme essentiel et le socialisme accessoire. C’est une simple question de priorité et l’aveuglement des « bienfaiteurs de l’humanité socialistes » qui ne pensent en fait qu’à eux même m’horripile.

  17. Il était une fois une légende qui, comme celle du père Noel vient du Nord.

    A l’origine on nous a vendu le global warming, réchauffement global, qui par une glissade entropique est devenu réchauffement climatique ; le global est subtilement évaporé. Un peu plus tard le réchauffement disparait à son tour au profit de dérèglement climatique, pour passer au stade de changement climatique, plus, aujourd’hui changementS climatiqueS.

    1. Et maintenant c’est juste : froid en hiver, chaud en été (d’après les modèles climatiques tournant sur les superordinateurs).

      Ce qui « valide » le principe de la modélisation climatique.

      Si si.

  18. Il faut vraiment être d’une stupidité confondante pour croire qu’un lobby de scientifiques baba-cools verts et anti-réchauffement aurait plus de moyens que le lobby du pétrole et du charbon qui veut bloquer leurs études.

    1. Comme si en fait la réalité était telle que votre représentation idéologique édulcorée…
      En fait, il y a 100x plus d’argent pour financer les réchauffistes que les sceptiques.

      De plus, où avez-vous vu que les pétroliers et charbonniers veulent bloquer ces « études » ? Probablement un coup des reptiliens ou de George Bush ? Ah oui, les écolos se sont convaincus que les pétroliers et les charbonniers étaient la source du mal, l’ennemi de leur cause… Et dans leur esprit de lutte des classe, ils ont donc conclu que c’était réciproque et qu’ils œuvraient contre eux… Même, malgré le fait que des Exxons financent beaucoup les réchauffistes…

      Au fait, qui était le groupe qui a fait le plus de pression pour adopter Kyoto ? Enron…

        1. Quelque chose me dit que « le monde » va s’en prendre ici plein la g… 🙁

        2. Ils ne bloquent pas les études, ils financent des gens. Pas pareil.
          De plus, le fait qu’il y ait du lobbying d’un côté comme de l’autre ne vient en rien contredire l’article (ni d’ailleurs la plupart des articles de Contrepoints) sur le sujet.

          1. Tout comme l’a fait l’industrie du tabac pendant 50 ans.
            Les moyens et les intérêts en jeu des deux côtés sont sans commune mesure.

            1. TOUTES les études étaient financés par l’industrie du tabac. Votre comparaison n’est donc pas pertinente car ce n’est pas le cas ici.

              1. Et venez pas me dire que le Giec, financé par l’ONU, manque de moyens pour faire ses études et les diffusés.

                1. Vous prétendez à la moindre crédibilité en comparant les moyens et budgets du GIEC à ceux de l’industrie pétrolière ?

                  1. Je ne les ai pas comparé, je dis seulement que eux non plus ne manquent pas de moyens. De plus, l’industrie pétrolière ne met pas tous son argent là-dedans, il me semble…
                    Et puis, dans la plupart des pays, les thèses pro-réchauffement sont bien mieux représentés que les anti… Prenez le cas de notre pays: à part Contrepoints et quelques blogs, tout les médias sont pro.

                    1. En effet. De même que les thèses pro-évolution darwinienne sont mieux représentées que les thèses créationnistes. Et les thèses que les américains sont effectivement allés sur la lune sont mieux représentées que celles qui disent que c’était un hoax de la Nasa. C’est louche.

                    2. :facepalm:

                      Mes constats à votre sujet sont de plus en plus vérifiés… Les faits les confirment clairement et je suis certain que 97% des scientifiques seraient d’accord avec cette théorie. :mrgreen:

                    3. La thèse créationniste s’appuie uniquement sur du dogmatisme religieux
                      La thèse sur l’hoax de la Nasa s’appuie sur une volonté de voir des complots partout
                      la thèse climato-sceptique s’appuie sur le fait qu’on ne peux pas prévoir le futur et qu’étant donnée que le Giec s’est trompée une fois car il n’avait pas pris en compte certains phénomènes cela peut se reproduire de nouveau

              2. 1) C’est faux. Cette étude indépendante par exemple date de 1962 : http://www.rcplondon.ac.uk/sites/default/files/smoking-and-health-1962.pdf

                2) Je ne vois pas en quoi le fait que les climatologues d’aujourd’hui soient en moyenne plus intègres et moins manipulés que les épidémiologues des années 60 vient affaiblir ma comparaison.

                1. 1) Un point pour vous. Mais l’industrie du tabac avait vraiment ralenti la progression de ces idées, ce qui n’est pas le cas ici puisque la majorité des gouvernants et des citoyens croient aux thèses réchauffistes

                  2) Vous arrivez à vous contredire: si les climatologues sont plus intègres que les épidémiologistes des années 60, c’est qu’ils ne sont pas corrompues par l’industrie du pétrole.

                  1. 1) Excluez-vous qu’ils puissent y croire parce qu’elles sont vraies ?

                    2) Les climatologues sont moins corrompus puisqu’on a une majorité d’études indépendantes, ce qui n’était pas le cas dans les années 60 avec le tabac.

                    1. 1) Non, je n’ai même rien dit qui va dans ce sens

                      2) Vous ne pouvez donc pas les comparer avec ces mêmes scientifiques des années 60

            2. Qu’est-ce que tu comprends pas dans « Financer des études n’est pas bloquer les études contraires » ?

              Je constate donc que tu es sacrément constipé du cerveau…

              Et franchement, si tu comptes sur ton cerveau aussi WTF pour vérifier la fiabilité de tes sources de propagande idéologique… Ça ne m’étonne pas que tu les sortes…

        3. Stéphane Fuckart…

      1. A votre avis où et au près de qui Obama va-t-il avoir le plus de problèmes pour faire passer sa volonté de prise en compte de ses mesures sur le changement climatique et quelle relation y-a-t-il avec le financement des campagnes électorales des uns et des autres ?

        1. Les seuls menteurs sont les khmers verts.

      2. Mentez-vous autant parce que vous êtes stupide ou complice ?
        http://www.theguardian.com/environment/2006/sep/20/oilandpetrol.business

        1. Tu ne te pose pas la question de savoir si tes sources sont fiables ?

          1. Si, je me la suis posée. Et les tiennes ?

            1. J’imagine…

              Sont-elles fiables ?
              Elles disent exactement ce que je veux lire.
              Elles sont donc fiables… 😐

        2. Yogi m’a l’air en forme 5 posts tous avec des insultes.
          A défaut d’arguments!

          1. 🙂 « Menteur » n’est pas une insulte mais un constat. Et tous les arguments figurent dans les liens, je trouve ça préférable.

            1. Menteur
              « Mentez-vous autant parce que vous êtes stupide ou complice ? »
              Stupide et complice ce ne sont pas des insultes.
              On n’est pas chez melanchon ici, mais chez de gens civilisés, y’en a marre des gens qui viennent foutre leur pied sur la table!

            2. bordel, j’arrive plus à me dépêtrer de tous ces liens ! à l’aide !

            3. Je constate que tu es sacrément con. 😆

        3. On se demande ou est parti tout ce fric.
          Ils ont du choisir les mauvais media, les mauvais responsables de com’, les mauvais journalistes, les mauvais labos…

          C’est terrifiant à quel point ils ont été mauvais car non seulement depuis 2006 on a pratiquement pas entendu des vilains média qui parlent de l’absence de réchauffement mais en plus de ça, moi qui fait partie du fan club de Courtillot et de Lindzen, je n’ai pas touché un sou !

        4. Yogi, que pensez-vous du fait que le GIEC, après avoir promis de n’utiliser que la littérature revue par les pairs (sauf exception dûment signalée) dans ses rapport, ait utilisé comme sources des magasines de vulgarisation scientifique, et des « rapports » des ONG environnementales, notamment dans le WG II, cela ayant conduit entre autres choses à « l’Himalayagate »?

          Ou bien, vous considérez que ça fait parti des choses un peu ridicules mais sans gravité, qui arrivent de temps en temps, comme une faute d’orthographe dans un rapprot officiel.

          Ou bien, vous considérez que ça fait parti des erreurs passablement grotesques et assez sérieuses, comme une virgule qui saute ou une erreur de plusieurs ordres de grandeur dans une publication scientifique, erreurs qui sont corrigées au plus vite dès qu’elles sont découvertes, sans se chercher d’excuses, sans chercher à temporiser, sans invoquer le coût de re-impression de nombreux exemplaires d’un rapport pour ne pas corriger (il suffit d’imprimer un correctif qu’on annexe au rapport!!!).

          Ou bien, vous considérez que cela signale un mépris absolu pour la démarche scientifique.

          J’ai fait mon choix.

          Il faut tenir les organismes d’expertise scientifique à au haut niveau d’exigence éthique, c’est la moindre des choses. La science progresse en faisant des erreurs, pas en bidouillant des résultats et en essayant de masquer ses erreurs par la propagande.

          Je ne suis pas physiciens de l’atmosphère, et je n’ai pas l’intention de le devenir. Je n’ai pas à devenir expert dans une discipline pour relever des erreurs patentes et des violations de l’éthique scientifique.

          La science est une démarche de RESPECT de l’autre. Le respect commence par la transparence sur la méthode, sur les résultats (bons ou moins bons), sur les doutes et les limites d’une démarche. Un scientifique est d’autant plus respectable (et respecté) qu’il indique les limitations de son approche d’un problème, qu’il indique ce qu’il sait (ou croit savoir) et ce qu’il ne sait pas; qu’il fait preuve d’une prudence qui n’est pas feinte, qui n’est pas un procédé rhétorique pour avancer des prédictions en s’arrangeant qu’on ne puisse pas lui reprocher ses prédictions fantaisistes, mais qui indique honnêtement le niveau de confiance qu’il a dans un résultat.

          Tant que des climatologues comme Jean Jouzel cautionneront des violations éthiques du GIEC, ces personnes ne pourront revendiquer AUCUNE crédibilité du fait de leurs connaissances scientifiques. Dans ces conditions, le « consensus » n’a AUCUNE valeur.

    2. Il faut vraiment être d’une turbidité consonnante pour croire que les lobbies baba cools ecolo bisous bisous européens ne sont pas manipulés par les intérêts gaziers russes…

      Et puis il faut croire que les méchants lobbies turbo capitalistes affameurs de bébé phoques, malgré leurs moyens considérables, sont d’une inefficacité crasse puisqu’ils laissent publier des études ouvertement manipulées par les écologistes (et la on ne parle pas de vagues theories du complot imaginées par des pastèques enfumées dans leurs délires, mais de cas concrets de manipulation, reconnus par la justice: cf Serialini et consorts, les innombrables mensonges de greenpeace etc,) régulièrement relayés comme des mantras par les médias mainstream, par ailleurs détenus par les méchants lobbies capitalistes cités plus haut, qui sont apparemment complètement débiles, donc…

      1. Il faut vraiment être d’une turbidité consonnante pour croire que les lobbies baba cools ecolo bisous bisous européens ne sont pas manipulés par les intérêts gaziers russes…

        Et puis il faut croire que les méchants lobbies turbo capitalistes affameurs de bébé phoques, malgré leurs moyens considérables, sont d’une inefficacité crasse puisqu’ils laissent publier des études ouvertement manipulées par les écologistes (et la on ne parle pas de vagues theories du complot mais de cas concrets de manipulation, reconnus par la justice: cf Serialini et consorts, les innombrables mensonges de greenpeace etc,) régulièrement relayés comme des mantras par les médias mainstream, par ailleurs détenus par les meme méchants lobbies capitalistes cités plus haut, qui sont donc apparemment complètement idiots.

      2. Tout comme par le nucléaire…
        Tout comme les lobbies anti-gaz de schiste sont sponsorisés par les pays de l’OPEP…

        Ils sont marrants, les zozos verts.

        1. Hippolyte Canasson & Lumière électrique

          Et l’OPEP est financé par l’Islam et l’Islam par Allah qui tient son or de la vente de djellabah.

    3. Vous êtes totalement à coté de la plaque. L’humanité est bien incapable de remplacer les carburants concentrés par les gadgets écolos (éoliennes, solaire). La technologie pour remplacer les carburants liquides dans les transports n’existe pas. Les agrocarburants sont une aberration à tous points de vue (économique, écologique).

      Réchauffement ou pas, on a BESOIN de pétrole. Pour les voitures, les camions, pour beaucoup de trains (toutes les lignes ne sont pas électrifiées) pour la plupart des bateaux.

      1. Mais si, on peut synthétiser les carburants, et même en pompant du CO2 dans l’atmosphère. C’est seulement hors de prix.

  19. Hippolyte Canasson & Lumière électrique

    Si, comme et avec le GIEC on persiste dans le déliresque pseudo scientifique en imputant le chauffement(sic) climacomique au dioxyde de carbone émis par les activités humaines il est possible de dire que celui ci absorbe de la chaleur puisque, depuis un peu moins de 20 ans, et la teneur en dioxyde de carbone d’origine humaine augmente, et la chaleur rejetée par les activités humaines augmentent mais pas la température atmosphérique moyenne.

    Donc sans le dioxyde de carbone anthropique il ferait plus chaud.

    1. On pourra bientôt vérifier l’expression que plus il fait plus chaud, et plus il fait plus froid … :roll:
      Merci aux réchauffistes de bien nous faire rire ❗

  20. Harry Caude-Mouton

    Bientôt le GIEC et son RCA rejoindra l’inventaire du musée des aberrations avec Lyssenko, le monstre du Loch Ness et la licorne de la grotte de Lascaux.

    1. Et tans le cas contraire, je tiens à vous rassurer, le ridicule ne tue point ça c’est prouvé 🙂

      1. Dans le cas contraire, l’Europe suivra la voie de la patrie du sieur Lyssenko tout simplement car les mêmes causes produisent les mêmes effets …

  21. – La terre a une atmosphère: 100% consensus
    – Le climat change: 100%
    – Le climat change vite et beaucoup: ??? (et ce qui est vite et ce qui est beaucoup est bien défini ???)
    – Le changement climatique ne va que vers un réchauffement: ???
    – Le réchauffement climatique est principalement dû aux activités humaines: ???
    – Le climat est extrêmement sensible au forcing induit par l’absorption de rayonnement électromagnétique par le CO2 dont la concentration augmente suite à la combustion de carburants fossiles: pas de consensus, que des modèles non validés par les observations.
    – Le réchauffement climatique n’aura que des conséquences catastrophiques: ???
    – Des mesures drastiques sont nécessaires pour contenir le réchauffement: 0% consensus
    – Elles sont efficaces: personne n’en sait rien
    – Elles ont un rapport bénéfice/coût prouvé et très favorable: ça dépend de qui fait quelle propagande.
    – Elles sont prioritaires: 0%
    – il faut hic et nunc décider pour les futures générations ce à quoi et comment elles devront réagir: c’est une nouvelle philosophie de la responsabilité dans l’incertain, ça évite de porter une responsabilité dans l’action présente tout en imposant des impératifs moraux catégoriques. Stratégie de propagande au service de la prise du pouvoir…

    1. Les actions ayant une conséquence sur le climat ne se font sentir que des décennies plus tard. Une génération ne peut donc pas agir pour elle même. Un minimum de réflexion vous aiderait à ne pas débiter des conneries au kilomètre.

      1. « Un minimum de réflexion vous aiderait à ne pas débiter des conneries au kilomètre. » phrase passe-partout qui s’applique notamment à quelqu’un qui écrit que l’aménagement de l’espace urbain et rural n’a aucun impact immédiat.

Les commentaires sont fermés.