Bartolone démissionne : les électeurs floués ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Claude Bartolone credits Parti socialiste via Flickr ((CC BY-NC-ND 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Bartolone démissionne : les électeurs floués ?

Publié le 18 décembre 2015
- A +

Par le Parisien libéral.

http://twitter.com/andrea_ngombet/status/677585124129677312/photo/1?ref_src=twsrc%5Etfw

Après, ces gens s’étonnent d’être pris pour des guignols !
Si la région Île-de-France ne l’intéressait pas, il fallait qu’il le dise plus tôt !

Lire sur Contrepoints notre rubrique élections régionales

Voir les commentaires (13)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (13)
  • Qu’attendre d’ un pareil guignol qui conspue Neuilly sur Seine et ses habitants pour se précipiter au premier bobo dans son célèbre Hôpital Américain, pas vraiment l’ archétype de l’ hôpital de charité désintéressée…

  • je relève aussi qu’hier Eric Woerth a fait la même annonce.

    ces gens là ont vraiment bien compris le message des dernières élections.

  • Pas grave, les socialistes ont l’habitude de se faire cocufier.
    Si vous aviez entendu Cambadelis défendre ce pauvre Bartolone choqué, entrainé dans un combat qu’il ne voulait pas, et qui avait légèrement, oh très légèremet, dérapeé dans un discours, mais c’était sans gravité, n’est-ce-pas?
    On a tout de même le droit d’avoir un Président de l’Assemblée Nationale raciste, non?
    C’est ça, la République « rouge » de Vails.

  • Même problème en Suisse où les candidats aux élections fédérales peuvent se présenter aux deux chambres (Conseil National (CN) – représentant des citoyens – et Conseil des Etats (CE) – représentant des cantons (vos départements)).

    Un Vert, conseiller aux Etats sortant, était candidat aux deux chambres. Il a été élu au CN mais pas au CE. Du coup, il a renoncé à son siège de CN et laissé la place à la 1ère des viennent-ensuite. Si le CN ne l’intéressait pas, pourquoi s’est-il présenté ?

  • Ah non ! pour une fois qu’un élu démissionne suite à un échec, vous n’allez pas lui reprocher !
    Il nous fait plaisir en partant, bon débarras et merci.
    Vous auriez pu, vous auriez du, en faire une interprétation plus positive : reconnaissante sa défaite, il tire les conséquences du rejet des électeurs en démissionnant.
    Et j’aimerai que tous en fasse autant. Surtout ceux que je n’aime pas, comme, justement, Bartolone, injurieux raciste.

  • L’anthropologue de la Seine Saint Denis blousé !

  • Il aurait été plus crédible en démissionnant de l’Assemblée. Taubira aussi, qui n’a obtenu que 7% des voix dans sa région !.Hollande nous avait promis de les éjecter de leur fonction s’ils n’étaient pas acceptés par les électeurs. Verba volent ! Il a changé d’avis, non sans raisons ! Un exemple : GARD 1er tour sur 2eme tour FN=40,6% des voix pour 40 sièges soit 1% de voix pour 1 siège ; Droite=17,3% pour 25 sièges soit 0,7% pour 1 siège ; PS=17,8% pour 93 sièges soit 0,2% pour 1siège !! Avec ce % le FN AURAIT EU 40,6% X5= 203 siéges sur 158 disponibles!! La loi électorale est venue à bout de la démocratie française : Dans le système devenu mensonger, les « bonnes » voix pèsent 5 fois plus que les « mauvaises ». Chapeaux les artistes! Mais que va-t-il se passer quand les citoyens bafoués vont se réveiller?.On peut penser qu’un violent retour de bâtons n’est pas très loin !!!

  • Quand les citoyens français comprendront ils enfin que tous les partis et leurs oligarques sont des nuisibles pour lesquels il ne faut PLUS JAMAIS voter, quels qu’ils soient. Leurs boniments ne sont que de la fumée pour les gogos. Contrairement à ce qu’ils affirment, il n’est aucunement besoin de partis politiques pour gouverner. Quelle entreprise petite ou grande, quelle administration publique ou privée, quelle association autre qu’un parti s’en remet à des partis politiques et à leurs états-majors parisiens pour recruter ses collaborateurs. Aucune, évidemment. La notion de parti n’était pas prévue par ceux qui ont conduit la révolution. Ils se sont pourtant depuis accordé des privilèges plus exorbitants que ceux dont disposaient les aristocrates que le peuple espérait chasser du pouvoir. L’égalité n’a pas de sens pour les partis, et la seule liberté qu’ils considèrent, c’est celle de conserver pour eux le pouvoir. Finissons-en!

  • Voilà l’exemple même de l’hypocrite à la mode socialiste !

    Si vous voulez continuez à être dirigé par des guignols, votez socialo à la prochaine échéance ! En plus ils sont totalement désintéressés…

  • Aut Caesar, aut nihil. Il se voulait César, il a fini Pompée, à Neuilly, qui plus est.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Le déclin des organisations s’étale souvent sur de longues périodes, ce qui contribue à rendre sa perception difficile. Mais il arrive qu’un événement particulier le rende évident aux yeux de tous. Cet événement n’est pas nécessairement important, mais sans qu’on sache vraiment pourquoi, il cristallise tout ce qui était en germe depuis longtemps. Pour le Parti socialiste, alors au pouvoir, il semble bien que cet événement soit la gestion calamiteuse de la décision par le groupe ArcelorMittal d’arrêter les hauts fourneaux de Florange en 2012.<... Poursuivre la lecture

Par Ingrid Nappi et Diane Le Luyer.

Un article de The Conversation

À l’issue du premier confinement, 26 % des sociétés envisageaient d’avoir plus souvent recours au télétravail de façon pérenne ou transitoire. Dans certains secteurs, comme dans l’information ou la communication, ce sont même trois sociétés sur quatre qui l’envisagent, dont 30 % de façon définitive.

Des envies d’ailleurs semblent alors avoir germé chez les principaux intéressés. Beaucoup, découvrant d’autres façons de travailler, en viennent à se demander si ce... Poursuivre la lecture

0
Sauvegarder cet article

L’abstention est un phénomène complexe qui touche toutes les démocraties des pays développés et la démocratie française en particulier. Elle est devenue l’un des symboles de la crise que les démocraties traversent au XXIe siècle.

La sociologie électorale privilégie l’approche inductive et fait régulièrement le point sur l’évolution du profil des abstentionnistes. L’économie politique préfère l’approche déductive et l’hypothèse de rationalité.

Elle pose une question simple : est-ce qu’il est rationnel de voter ?

Cet articl... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles