La faillite du climatisme

Petit essai sur la pensée unique régnante en matière de réchauffement climatique.

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La faillite du climatisme

Publié le 21 novembre 2015
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Par Thierry Godefridi.

climatisme-oyster-clubInvitée le mois dernier sur le plateau du Grand journal de Canal+ à s’exprimer au sujet de ceux qui dénoncent une manipulation des faits et des esprits sur la question du réchauffement climatique, l’ancienne ministre française de l’écologie Nathalie Kosciusko-Morizet avait répondu : « Dans ma tête, c’est très clair, je dirais que c’est des connards. »

Réunis au sein d’un collectif baptisé The Oyster Club, quelques-uns d’entre eux ont publié dans la bien nommée Collection des Insoumis, aux Belles-Lettres, un court ouvrage dans lequel ils font le point sur la question. Ils prononcent La Faillite du climatisme et démontrent que cette idéologie prend prétexte d’un hypothétique réchauffement d’origine humaine pour essentiellement permettre à ses défenseurs de se servir et d’asservir le reste du monde.

Il faut parler d’un hypothétique réchauffement, car, malgré les shows d’Al Gore Jr, l’ancien vice-président des États-Unis qui s’est reconverti en businessman dans la foire aux horreurs climatiques, et malgré les imprécations de ces autres prophètes de l’apocalypse climatique qui soutirent des millions de dollars en faveur d’organisations et causes dont ils sont les promoteurs et qui les nourrissent, comment ignorerait-on, s’interrogent les auteurs de La Faillite du climatisme, que ces 18 dernières années la température de la terre n’a pas augmenté, la banquise du pôle Nord n’a toujours pas fondu, alors que certains en avaient prédit la disparition complète pour 2008, et les ours blancs y sont de plus en plus nombreux, alors qu’ils étaient soi-disant en voie d’extinction ?

Comment les experts ès réchauffement anthropique de la planète expliquent-ils qu’ils repoussent continuellement les échéances de leurs funestes prédictions et reformulent leurs hypothèses statistiques que ce soit sur 1000 ou 800.000 ans ? Et, comment ne s’étonnerait-on pas du recours à des méthodes dignes de l’Inquisition et de la Stasi au sein d’une université presque deux fois centenaire pour discréditer et faire taire la voix dissidente d’un chimiste refusant de faire sienne la pensée unique en matière de climatologie ? Enfin, l’homme est-il responsable d’un réchauffement qui reste hypothétique ? Chacun jugera.

René Le Honzec
René Le Honzec

Et que font les médias ? La Faillite du climatisme en constate la passivité et le conformisme et attribue leur propagation de la peur climatique à l’ignorance, à une propension à « ne jamais parler des trains qui arrivent à l’heure » et au capital sympathie dont bénéficient spontanément auprès de nombreux journalistes les ONG ayant fait de l’écologisme leur fonds de commerce.

Pour ce qui est de l’intelligentsia, l’agit-prop autour du réchauffement climatique lui fournit, comme le communisme ostentatoire d’autrefois, l’occasion de combattre ce qu’elle déteste par-dessus tout : le libéralisme. Et, comme le communisme dont il a pris le relais dans la fantasmagorie collectiviste, l’écologisme, idéologie totalisante à vocation totalitaire, touche l’ensemble des activités humaines et s’immisce dans tous les domaines d’intervention de l’État (économie, agriculture, industrie, énergie, environnement, urbanisme, logement, etc.). Sa mise en œuvre, avertissent les auteurs, implique de passer d’une économie de marché à une économie centralisée et planifiée. C’est une régression, font-ils remarquer, qui se manifeste déjà dans le domaine de l’énergie en Europe avec des conséquences dramatiques sur la croissance économique et le bien-être de la société.

« Si la tolérance naît du doute, qu’on enseigne à douter des modèles et des utopies, à récuser les prophètes de salut, les annonciateurs de catastrophes », écrivait Raymond Aron en conclusion de l’Opium des intellectuels et il appelait de ses vœux la venue des sceptiques pour éteindre le fanatisme. Madame Kosciusko-Morizet devrait mieux choisir ses lectures et commencer par celle de La Faillite du climatisme pour éviter d’enfumer le monde.

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  • Message de modération >>
    L.S7, vous avez été banni pour usurpation d’identité.
    Vos tentatives pour contourner la modération et revenir commenter seront vaines.

  • il n’y a pas de réchauffement climatique ; il y a un changement du climat ; je tiens compte personellement des avertissements de quelques climatologues d’une  » mini pèriode glacière  » qui pourrait faire son apparition d’ici quelques années ;

    • Un refroidissement possible du climat aux conséquences catastrophique est une des consequences possible du réchauffement climatique, ça va de soi. Du moment que c’est catastrophique…c’est acceptable..tout ce qui pousse à « action » est acceptable.

      • Pourquoi cela devrait être catastrophique… On s’adaptera au climat quel qu’il puisse être.

        • Un refroidissement serait évidement beaucoup plus problématique qu’un réchauffement. En fait, à part quelques peurs largement fantasmé le réchauffement sera bénéfique pour la vie sur terre en général tandis qu’un refroidissement conduira à la diminution des terres cultivable, la diminutions des récoltes , des rendements… bref très à un fort renchérissement des produits alimentaires.

  • Un livre salutaire – qui risque de n’être lu que par des convaincus, c’est le problème : quel leader d’opinion est susceptible, comme naguère Raymond Aron suivi ensuite par d’autres comme le regretté Gluksman, de porter dans les grands médias le scepticisme fondateur de notre civilisation occidentale ?

    Un correctif : c’est « l’opium des intellectuels » le livre de Aron, qui bien sûr fait écho à « l’opium du peuple » de Marx !

  • Message de modération >>
    L.S7, vous avez été banni pour usurpation d’identité.
    Vos tentatives pour contourner la modération et revenir commenter seront vaines.
    Cette nouvelle tentative sous nouveau pseudo a encore échoué…

  • Le climat est une compsante de la nature et la nature n’a que faire des gesticulations de politiqueux avides de pouvoir bien plus que de bien etre des populations; Travaillons a améliorer la vie des gens plutot qu’a satisfaire la soif de pouvoir des bons a rien politiques,excuzez le pleonasme, la nature reprendra toujours le dessus alors pourquoi nous priver des joies du moment.

  • dans les clichés à bannir, le prochain est celui concernant l’Inquisition !

  • Une des grilles de lecture possible est qu’il y a deux catégories d’hommes : les manipulateurs et les manipulés (avec toutes les gradations entre les extrêmes que sont le gourou dictateur et le crédule absolu). Pour les manipulateurs, tous les prétextes sont bons, que ce soit la religion ou le changement climatique. Il est difficile de combattre le phénomène en combattant simplement les manipulateurs ou les convertis. La meilleure défense est de faire prospérer l’esprit critique dans la population. C’est un combat de tous les jours et qui ne concerne pas que les enseignants. Les familles jouent un rôle essentiel dans la construction d’individus équilibrés et insensibles aux forces manipulatrices. Par ailleurs, la facilité actuelle à s’exprimer (comme sur ce blog) ne doit pas être abandonnée aux extrémistes.

    • Quand vous parlez de faire prospérer l’esprit critique et de la contribution des enseignants à cette tâche, avez vous songé que ceux-ci sont malheureusement, pour une grande partie d’entre eux, loin de l’objectivité requise pour ce faire. Ils sont avant tout préoccupés de faire passer leur idées gauchisantes à des esprits malléables.

      C’est regrettable et explique sans doute le peu d’esprit critique que nous constatons aujourd’hui permettant ainsi à nos gouvernants de manipuler à loisir un peuple corvéable à merci.

      • Les enseignants sont loin d’être parfaits mais sont néanmoins bien plus formateurs d’esprit critique que d’autres catégories de notre population. Cela s’est dégradé depuis ma jeunesse mais est ce la faute des enseignants ou du à des contraintes d’origine politique qu’on leur impose (garderie d’analphabètes agités, programmes inadaptés, diplômes donnés et absence de sélection…) ? J’ai connu comme tout le monde des enseignants de gauche parfois admirables avec lesquels le dialogue était formateur. Je doute que les problèmes de notre société viennent prioritairement des enseignants. Je mettrai plus volontiers en tête l’alliance entre les politiques et la com (un véritable cancer de notre époque), tout comme l’alliance entre la com et les forces commerciales

        • L’école est une machine à fabriquer des esclaves de l’état. les pouvoirs publique y sont toujours présenté comme l’apha et l’oméga de la civilisation, rien n’est possible dans intervention de l’état, tous les dysfonctionnement de la société trouve leur origine dans un manque d’action de l’état. Partant de là notre situation est on ne peut plus logique.

  • Le climat n’a jamais et ne sera jamais stable. Le « changement climatique  » est une tautologie.

  • Le GIEC demande une réduction drastique des émissions du CO2, ce qui ne pourrait se faire qu’en limitant les centrales thermiques et les déplacements de personnes et de biens, ce qui aurait des effets cataclysmiques sur les citoyens et les entreprises. Et penser (GIEC/IPCC, rapport SRREN) que des EnR intermittentes, onéreuses et aux faibles facteurs de charges pourront satisfaire l’accroissement de la demande mondiale, c’est une utopie.

    Du reste, l’AIE, qui dispose de solides compétences sur l’énergie (ingénieurs, statisticiens, analystes, …) prévoit pour 2040, pour l’énergie, au minimum, une augmentation de plus d’un tiers de la consommation de charbon et un doublement de celle de gaz. Au niveau mondial, au milieu de ce siècle, les EnR ne pèseront que 5 à 6%.

    D’un côté, nous avons des demandes idéologique et irréalistes d’un organisme politique, le GIEC, et de l’autre des prévisions sérieuses, solides de l’AIE, organisme professionnel dans le domaine de l’énergie, qui connaît les projets de centrales thermiques. Les pays pauvres et en développement ne pourront jamais accepter les demandes du GIEC et ils investiront dans les centrales thermiques, notamment des centrales à charbon de dernière génération, pour sortir de la pauvreté et se développer. Donc la COP21 sera un FLOP21…

  • Il faut savoir que TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 19 ans, quoique, sur cette période, le taux global de CO2 ait continué à augmenter linéairement, que nous ayons émis près de 40% de toutes nos émissions depuis le début de l’ère industrielle, et que les projections des modèles numériques divergent de plus en plus des observations, ce qui prouve que leur crédibilité est nulle, tout comme les thèses hypothétiques du GIEC qui en sont le socle. Mais foin de ces basses considérations qui perturbent l’idéologie du climatisme : le dogme, vous dis-je, le dogme ! C’est pourquoi la machine onusienne continue imperturbablement sur sa lancée irrationnelle, malgré les flops de tous les COPs…

  • Chaque année 4 millions de personnes, qui n’ont ni gaz ni électricité, meurent victimes des fumées des foyers domestiques (source : OMS). La priorité est donc d’offrir à ces populations une électricité fiable et bon marché, produite par des centrales à charbon de dernière génération, qui dégagent très peu de microparticules, d’oxydes de soufre et d’azote. Vouloir leur imposer des EnR intermittentes et onéreuses et brider de facto leur développement est un scandale soutenu par les pays riches qui pratiquent une forme perverse de néocolonialisme. C’est pourquoi la COP21 sera le FLOP21…

  • Comme beaucoup de scientifiques non spécialistes de la chose, je lis avec intérêt les travaux qui contestent le credo un peu trop unanime du GIEC et mettent en doute de manière argumentée l’hypothèse anthropique.

    C’est à ce titre que j’ai été attiré par votre article.

    Mais quand j’ai lu dès le 3ème paragraphe:
    « ces 18 dernières années la température de la terre n’a pas augmenté »,
    j’ai compris que vous n’étiez pas sérieux et ne suis pas allé plus loin.

    En matière scientifique, être sceptique est nécessaire, la critique des théories et raisonnements est indispensable, et s’il faut être méfiant sur les explications de la réalité, il est parfaitement oiseux de la nier lorsqu’elle a été dûment observée.

    La température moyenne de la surface terrestre a augmenté régulièrement et rapidement depuis 1920 sauf pendant un palier de 1945 à 1978. Je ne suis pas convaincu que l’homme y soit pour quelquechose, en partie à cause de ce palier. Mais dans un sens comme dans l’autre on lit beaucoup trop de bêtises sur ce sujet, en particulier ici; c’est fatigant.

    • Vous avez tort. La TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 19 ans environ. Même le GIEC le reconnaît dans son rapport AR5 (mais pas le résumé pour les décideurs, qui est un document politique, sans aucune valeur scientifique).

      Voici les droites de tendance Hadcrut et RSS, quasiment à pente nulle compte tenu de l’échelle verticale (les variations au centième sont sans signification, la précision des mesures étant au mieux de +/-0,1°C).

      http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut3vgl/from:1997/offset:-0.15/trend/plot/rss/from:1997/trend

      • Légende tenace!
        Au lieu de consulter des sites bidons (woodfortrees) et de sombrer dans le psittacisme béat, faites comme moi, allez aux sources scientifiques objectives.

        Vous avez le choix entre les mesures d’au moins quatre organismes scientifiques indépendants de tous lobbies:

        Met Office Hadley Center (GB)
        Japanese Meteorological Agency
        NASA GISS (USA)
        NOAA National Climatic Data Center (USA)

        Les courbes sont presque superposables et font apparaître depuis 1995 une pente significative de +0.9°/siècle qui n’est certainement pas négligeable même si elle est plus faible que la décennie précédente.

        Résumé facilement accessible là: http://earthobservatory.nasa.gov/Features/WorldOfChange/decadaltemp.php

        • Même sans voir les données, il faut reconnaître que 0,9 degré par siècle, c’est terrible, horrible, on va tous mourir.

          • La température moyenne à Marseille est de 4.7°C plus élevée que celle de Lille. On comprend mieux que les Nordistes, qui craignent pour leur vie, se gardent bien de passer leurs vacances d’été dans le Sud de la France.

        • Une météorologie nationale est bien entendu dépendante de l’Etat qui la finance. Quand on sait comment les avancements et les attributions de crédits sont décidés dans un organisme public ou assimilé, il est proprement indécent d’affirmer que la source publique est crédible parce qu’indépendante de tout lobby ; elle est au service de la parole d’Etat.

        • Bonjour mc2

          Woodfrortrees n’est pas un site bidon, c’est un site qui reprend les données brutes des différents organismes.

          Evidemment, c’est plus simple de disqualifier d’un revers de main des données qui ne vont pas dans votre sens.

          Cordialement.

        • « Les courbes sont presque superposables et font apparaître depuis 1995 une pente significative de +0.9°/siècle qui n’est certainement pas négligeable même si elle est plus faible que la décennie précédente.
          En savoir plus sur http://www.contrepoints.org/2015/11/21/229620-la-faillite-du-climatisme-2#mYtLPV0GwjkRcv7k.99 »

          Déjà, dans votre lien, on parle de 0.8 degré de plus depuis 1880 et puis une pente de +0.9 par siècle en 20 ans de 1995 à 2015, ça ramènerait la pente à 0.09 par décennie… mais comme la marge d’erreur est plus grande que 0.09, alors ça ne veut rien.

          Les chiffres c’est bien, mais la réflexion c’est mieux…

          • Bonjour Alfred.

            Je vous invite à regarder encore cette courbe dans http://earthobservatory.nasa.gov/Features/WorldOfChange/decadaltemp.php
            Même sans expertise en traitement du signal on peut en extraire quelques conclusions.

            Si vous collez le nez dessus, vous verrez qu’elle est « bruitée » par de petites variations rapides aléatoires d’une amplitude de l’ordre de 0.1°, assez grande donc.
            Pour filtrer ce bruit, il faut lisser la courbe (ce qu’on appelle une convolution) en moyennant sur une fenêtre de l’ordre de 10 ans. C’est comme si on la regardait de loin pour ne plus voir les détails.

            A ce moment là vous constaterez deux choses intéressantes que confirmerait l’analyse spectrale par transformation de Fourier:
            – une pente moyenne de +0.8°/siècle (en fait très forte par rapport à l’histoire climatique),
            – une oscillation sinusoïdale d’amplitude +/-0.4° et de période 60 ans

            C’est parce que cette oscillation crête à crête est du même ordre que la tendance qu’il y a des périodes de palier à peu près tous les 60 ans.
            Nous devrions être en plein palier comme dans les années 1895 et 1960 et nous n’y sommes pas vraiment même si la pente est plus faible que dans les années 1990, comme si la pente moyenne augmentait.

            Je ne connais pas l’explication des oscillations que certains attribuent à des cycles solaires.
            Je ne connais pas non plus l’explication de la forte pente et de son apparente augmentation une fois supprimé l’effet oscillatoire. Une majorité d' »experts » l’attribue à l’activité humaine, mais la démonstration est loin d’en être faite à mon sens.

            ***
            Je vous offre en prime un commentaire sur le bruit de fond de 0.1° que certains ici confondent avec une erreur de mesure.
            La température retenue est une moyenne sur quelque 10000 points de mesures, son écart-type est donc 100 fois [racine(10000)] plus faible que celui d’une mesure isolée, donc négligeable par rapport au bruit de fond constaté qui représente une véritable composante aléatoire de la vraie température moyenne .

            • Ah ! Votre réponse à l’observation suivant laquelle 0,9 degré par siècle (vous dites maintenant 0,8 degré ) n’est pas inquiétante, est une « c’est une pente très forte par rapport à l’histoire climatique ». On est heureux d’apprendre que vous êtes AUSSI spécialiste en histoire climatique.

              • C’est 0.8 ou 0.9 selon les sources et aussi en fonction de l’époque considérée.
                Et oui, cela a rarement été aussi rapide même en transition périglaciaire.

                Mais vous avez parfaitement raison je ne suis pas spécialiste en histoire climatique.

                • Ben oui 0.8° 0.9°, c’est la sortie du petit age glacière qui a été judicieusement éliminé par Mann.

                  Rien de nouveau sous le soleil 🙂

                • « Cela a rarement été aussi rapide » ? Vous voulez donc dire qu’un tel réchauffement s’est déjà produit plusieurs fois par le passé (et que dès lors, ce n’est pas si dangereux) mais que celui-ci est exceptionnel par sa rapidité (et que dès lors, celui-ci est très dangereux) ?… Ah bon.

        • La NASA/GISS, c’est bien cette structure qui bidonne les données?
          http://notrickszone.com/2015/11/20/german-professor-examines-nasa-giss-temperature-datasets-finds-they-have-been-massively-altered/#sthash.pRWwFGKN.5CWJYokn.dpbs

          Par ailleurs, comme le GIEC est intergouvernemental (IPCC), les agences gouvernementales suivent servilement ce que leurs demandent leurs gouvernements respectifs (comme Météo France). C’est pourquoi les sources les plus objectives, fiables et crédibles sont les universités (UAH) et les centres indépendants (RSS).

          Quant à Woodfortrees, il ne prend pas partie et ne fait que fournir les mesures Hadcrut, GISS, UAH et RSS.
          Ce n’est donc pas un site bidon.

          • « les agences gouvernementales suivent servilement ce que leurs demandent leurs gouvernements respectifs »

            Bon sang mais c’est bien sûr!

            Des centaines de techniciens de trois pays différents obéissent aux ordres de falsifier de la même manière leurs mesures et pas un seul n’ose broncher de peur d’être sanctionné.

            J’aurais dû y penser plus tôt.

            • Nos gouvernements ont déclaré la guerre au réchauffement. Comme dans toute guerres les méthodes qu’on emplois sont peu de chose face à l’objectif final que représente la victoire. alors oui il est parfaitement possible que, en toute bonne conscience des millions de fonctionnaires puisse disons « s’arranger avec la réalité » afin de facilité la prise de conscience de la population (cela s’appela de la propagande et ça marche très bien). Du moment que c’est pour la bonne cause un petit mensonge ici ou là, une légère omission, une petite exagération ça n’est pas bien grave. Comme l’a affirmer notre bon Jean-Claude Juncker quand ça devient important on peut mentir…
              Là preuve que ça marche, que des centaines de milliers de fonctionnaires peuvent faire des choses illégales en toute discrétion et impunités sous couvert d’une lutte pour le soit disant bien commun : regardez du coté de la NSA.
              Et pour ceux qui serait tentés par la « déviance » l’aventure du M. météo de france 2 est là pour leur rappeler que ça n’est pas sans conséquences…

            • C’est un classique biais de confirmation d’hypothèse.
              Il n’y a pas falsification, mais tri inconscient entre les données.
              Tout le monde est sujet à ce biais les réchauffistes.. mais aussi les climato sceptiques.

              Il faut rester humble.

            • Les agences gouvernementales travaillent sur les mêmes jeux de données, qu’elles agglomèrent suivant les mêmes indicateurs. Les différences entre agences traduisent le fait qu’avec les mêmes spécifications, vous avez toujours des particularités dans le traitement des valeurs manquantes, aberrantes, etc. ou de l’arithmétique d’un ordinateur donné qui feront que vous aurez un résultat différent de vos collègues. Demandez à un scientifique de calculer une température moyenne du globe à partir des données brutes, ce qu’il vous donnera n’aura rien à voir (jusqu’à plusieurs degrés d’écart, dans un sens ou dans l’autre) avec le chiffre officiel répondant aux spécifications officielles. Mais bien sûr, sa « moyenne » personnelle ne vaudra rien, il ne pourra pas publier, et il finira par se procurer la moyenne officielle sur le réseau officiel des météos interconnectées, ou à la rigueur refaire le calcul suivant les spécifs officielles à partir de la base de données commune.

          • Cher JPB29,
            « german-professor … »
            Sans vouloir gâcher votre dimanche, je me permets de vous rappeler que les données brutes ET les données corrigées sont accessibles au public, ce qui justement a permis au distingué professeur Ewert de distraire sa retraite bien avinée en spéculant sur la différence des deux fichiers.
            L’altération consiste à améliorer la crédibilité des mesures en corrigeant le biais statistique constaté a posteriori exactement comme on le fait dans les sondages dont les échantillons ne sont jamais parfaitement représentatifs.
            Si un poste de mesure présente une erreur systématique par rapport à l’ensemble, il faut le recul suffisant pour s’en apercevoir et il est nécessaire d’appliquer la correction correspondante. Il n’y a pas là matière à suspicion a priori.
            Ceci étant, s’il y a eu manipulation hétérodoxe, elle sera facile à prouver tant que les données brutes ne sont pas altérées, donc fausse alerte en ce qui me concerne.
            Et n’oubliez pas que plus vos arguments sont fallacieux, plus vous rendez service à nos adversaires.
            On ferait mieux de s’attaquer aux modèles prédictifs qui sont vraiment fantaisistes puisqu’ils dépendent exponentiellement d’une foule de paramètres inconnus!

    • Concluez d’après les faits et observations et non selon la propagande des médias et des verts.
      Le GIEC et ses partisans parlent eux-mêmes de hiatus, plateau ou pause.
      Selon les indicateurs de 4 grands organismes qui servent de référence pour la température globale, y compris pour le GIEC, un seul, celui de la NASA (Gistemp) montre une légère tendance à un accroissement de le température depuis 1998.
      http://www.woodfortrees.org/plot/hadcrut4gl/from:1997/offset:-0.26/plot/gistemp/from:1997/offset:-0.35/plot/uah/from:1997/plot/rss/from:1997/offset:-0.10
      Par ailleurs nous sommes en plein phénomène El Nino particulièrement intense donc une montée ponctuelle de la température, en général suivi d’un El Nina qui compense à la baisse cette hausse.

    • Mais on s en fout de savoir quel est l impact de l homme sur climat à partir du moment où le climat changera avec ou sans nous, ce qu il faut c est devenir climato flexible

    • « pendant un palier de 1945 à 1978 »

      Drôle de palier, qui a conduit la presse à cette époque à annoncer une ère glaciaire !

      Est-ce que certain n’auraient pas un peu trop « révisionné » au passage l’histoire des températures pour mieux asséner leur vérité ?

  • Chaque fois qu’une « science » est devenue officielle, il a été prouvé par la suite qu’elle était fausse. La « science du GIEC », qui est une science intergouvernementale (IPCC), donc officielle, est donc fausse. Elle est à la source du climatisme, qui est une idéologie, et, comme toute idéologie, elle est très dangereuse, d’autant plus qu’elle se situe au niveau mondial, et a infiltré toutes les strates de nos sociétés.

  • DELYANKIR
    63,83°N | 145,60°E
    21.11.2015 06:00 : -43.1C

    Bon, c’est un peu chaud par rapport aux -57C record du 03.02.2015…

    C’est surement le réchauffement, ou le « refroichauffement »…

    Un petit safari photo avec Nicolas pour chasser l’ours ❓

  • Je recommande l’excellent livre d’un connard français, reconnu mondialement dans son domaine de connerie.

    http://t.co/GNC0LuCVie

  • Les commentaires sont fermés.

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