Contre les « climato-sceptiques », Sylvestre Huet ajoute l’insulte à l’injure

Sylvestre Huet s’estime suffisamment compétent pour injurier les qualités d’un scientifique, mais pas assez pour débattre avec lui.

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Contre les « climato-sceptiques », Sylvestre Huet ajoute l’insulte à l’injure

Publié le 24 octobre 2015
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Par Drieu Godefridi

Sylvestre Huet, le journaliste de Libération poursuit ses missives haineuses contre ceux qu’ils nomment les « climato-sceptiques ». Courrier de réponse adressé à l’intéressé.

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Monsieur,

Dans un article paru le 15 octobre dans le quotidien Libération, vous dressez, sous le titre « Climat, une bonne dose antisceptique », une liste de dix hérétiques qui refusent la science du GIEC, gratifiant chacun d’entre eux d’une remontrance suite à telle ou telle déclaration.

Ainsi vous permettez-vous de donner des leçons de science « dure » à István Markó, chimiste à l’Université de Louvain. De la plus méprisante des façons, usant du tutoiement, le renvoyant à ses manuels élémentaires, etc. Suite à quoi le Professeur Markó vous répond, civilement, en vous proposant un débat public.

Renchérissant dans le mépris, vous lui rétorquez jeudi 22 octobre, toujours à distance et sur votre blog, taxant sa proposition de « ridicule », car vous n’êtes pas vous-même scientifique (vous êtes en effet historien, ce qui vous destinait tout naturellement au journalisme scientifique). Donc vous êtes suffisamment compétent pour injurier les compétences scientifiques de Markó, toutefois pas assez pour débattre avec lui. Chacun appréciera.

Eh bien, mon cher Huet, qu’à cela ne tienne : parmi les dix hérétiques de votre bel article, il en est un qui n’est pas plus scientifique que vous : moi ! Je ne suis que docteur en philosophie (Sorbonne), et juriste. Ce qui explique que je ne suis pas climato-sceptique, contrairement à ce que vous écrivez – car je respecte les limites de mes compétences – mais GIECo-sceptique, c’est-à-dire que je soutiens que le GIEC n’est pas une organisation scientifique, comme il le revendique (ipcc.ch), mais une organisation politique.

Débattons-en, voulez-vous ? Dans le forum de votre choix. Je suis mobile.

Serviteur,
Drieu Godefridi

NB : La prochaine fois que vous administrez des leçons de rigueur, tâchez de citer correctement les ouvrages que vous mentionnez. J’ai publié Le GIEC est mort, vive la science, Texquis, 2010.

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  • ces journaleux de libé quasi fonctionnarisés sont une honte pour un pays dit démocratique …

    • C’est une caste déconnectée de la réalité.
      Le monde, Times Magazine, NyT, SciAm, ne sont pas mieux…

      Quand on vois comment ils ont relayé pa propagante US sur L’Ukraine, la Syrie, et que ca se dégonfle en montrant de méga manipulations, impossible a ignorer a l’époque…

      ce sont des Pravda, des pure Pravda, et et quand ils n’ont plus d’argument ils insultent.

      classique.

  • Compte tenu de la propagande carbocentriste menée par le méprisable Sieur Sylvestre Huet en faveur du dogme du réchauffement climatique anthropique, de ses mensonges récurrents et de ses censures régulières à l’égard des commentaires pertinents qui le dérangent dans son idéologie mortifère, j’ai résilié mon abonnement à Libé il y a plus d’un an.

    Bien fait pour lui!

  • J’ai vu la courbe dans l’article sur l’augmentation de température et si je fait une extrapolation (augmentation linéaire jusque 2100) j’arrive juste en dessous des 2 degrés d’augmentation. donc c’est bon plus besoin de la COP21 et du GIEC

  • Il faut réformer la formation et le diplôme de « journaliste ». Pourront entamer des études (1 à 2 ans) de journalisme tout titulaire AU PREALABLE d’un diplôme supérieur (bac +4 au minimum).
    Ansi les philosophes, par exemple, après leur formation serton diplomé « Journaliste; Philosophe ».
    La 1ère formation devant impérativement figurer sur le diplôme, contrat, carte de visite, site internet, bande sous-écran TV, etc….

    • Trop de pseudo journalistes, stupides, sans formation digne de ce nom, sans instruction ni culture donc sans compétence, vomissent leur bile dans des torche-cul qui ne vivent que grâce a des subventions généreusement distribuées par les politiciens de tous bords. Tout ceci est bien entendu financé par nos impôts quel que soit le poids leur lectorat. On peut faire le parallèle avec les syndicats ou les chaînes publiques.

  • De sacrés chouineurs….c’est le nouveau truc à l’approche de la cop !!

    Un sieur chimiste science dur attaqué dans son ego ! Pardon pardon !
    Non mais sérieusement…il s’est ridiculisé tout seul, à s’aventurer à parler de climat sans avoir manifestement commencé à essayer de réfléchir dessus. Si la citation est vrai (ce qu’il ne dément pas dans sa réponse) elle est énorme la malhonnêteté intellectuelle du chimiste. Le journaliste n’y répond pas vraiment d’une bonne manière par ailleurs.

    Donc c’est amusant que vous parliez de domaine de compétence…il n’a je crois rien fait et publié dans le domaine ? Son métier de chimiste vaut à peu près zéro dans ce débat. Mentionner son métier pour lui donner du crédit est donc ridicule.
    C’est quand même étonnant que vous ne compreniez pas que la recherche est le domaine par excellence où les spécialités sont très précises…et où il faut des années de travail à plein temps pour être au niveau.

    L’avis de ce monsieur est donc celui d’un amateur. Rien de mal à cela. Mais la citation en question est tellement médiocre que c’est en fait l’avis d’un amateur soit pas malin du tout soit malhonnête.

    • Vous ne vous exprimez pas très clairement, mais je crois subodorer que vous déniez à Monsieur István Markó la légitimité pour parler du climat, et notamment de la proportion de CO2 dans l’atmosphère et de son influence sur le climat. IL me semble qu’un professeur d’université, chimiste ayant donné son nom à une réaction, est plus légitime que Sylvestre Huet ou que vous, non seulement pour parler du climat, mais pour donner des leçons sur la méthode scientifique. Le genre de leçons qui manque visiblement à bien des donneurs auto-proclamés, et dont la première est qu’une vérité scientifique ne peut être remise en doute en raison de la personne qui l’énonce.

      • Vous subodorez juste…

        Et en effet « une vérité scientifique ne peut être remise en doute en raison de la personne qui l’énonce. ». Sauf que les « vérités » scientifiques sont publiés dans des revues scientifiques et sont discutées et jugées entre scientifiques. Istvan Marko en est très loin dans le domaine et ne l’a donc évidemment jamais fait. Comme je l’ai écrit, être un amateur n’est pas grave en soi. Ca le devient quand l’amateur en question se fait passer pour qualifié devant des groupes de naïfs.

        Et je fais plus que de remettre en doute ce qu’il dit dans la citation donné par Sylvestre Huet, je dis que c’est intellectuellement très médiocre. Et j’ai vu une de ses vidéos sur youtube…tout est comme ca…niveau en dessous de zéro, ne comprend pas les bases de la science climatique. Il est d’une arrogance incroyable.

        • Pour juger cela intellectuellement médiocre, vous ne regardiez pas une vidéo mais un miroir. Ce qui est écrit sur le blog de Sylvestre Huet est une insulte à tout scientifique digne de ce nom, « climatologue » ou non. On peut comprendre qu’on soit troublé quand il s’agit de répondre à de telles inepties. Je mets des guillemets à « climatologue », car c’est une spécialité qui n’existe pas, et que seuls des propagandistes peuvent reprocher à quelqu’un de ne pas avoir étudiée. Tous ceux qui disposent d’une compétence reconnue en physique, chimie, statistiques, océanographie, météorologie, et surtout en analyse sceptique des résultats d’autrui, sont légitimes pour remettre en doute des assertions comme celles du GIEC. Même l’homme de la rue devrait l’être, d’ailleurs, car la science ne progresse que par la réfutation de théories et le retour à l’hypothèse « nulle », qui en l’occurrence est que le climat varie comme il a toujours varié.

          Je connais un météorologue d’une arrogance vraiment incroyable, un mathématicien océanologue d’une modestie incroyable, un statisticien d’une gentillesse incroyable. Leurs travaux et leurs assertions n’ont pas à être jugés à l’aune de leur caractère, et tous trois sont d’ailleurs également internationalement reconnus. En revanche, côtoyer ces sommités m’a appris une chose : le recours à l’ironie, à l’insulte et au mépris ne montre que l’incompétence et l’absence d’argument logique et scientifique de celui qui s’y livre.

    • Ouaip. C’est pour ça qu’on a eu pendant des années un ingénieur ferroviaire à la tête du GIEC, sans que ça ne dérange personne.

      Et puis il fait être cohérent : si « tout le monde est concerné »,  » chacun doit faire des efforts  » et si la « science citoyenne » doit être considérée, il est parfaitement légitime qu’un garagiste exprime une opinion sur le sujet . après tout, on le taxe pour ça.

      3 hippies sur le tard prétendent avoir inventé un ne méthode agronomique révolutionnaire sans eau ni intrants: ils sont cités dans toutes les revues, peu importe qu’il n’aient jamais ouvert un livre de botanique.
      Un escroc notoire montre 3 photos de rats cancereux et accusé les OGMs : il fait la une de toute la presse.

      Un physicien exprime son avis, modéré, sur un sujet qui fait largement appel à son domaine d’étude: il n’est pas dans sa spécialité et donc disqualifié d’office…

      On se moque de qui la?

      • Pachauri est un ingénieur spécialisé dans l’énergie. Et sa fonction ne le faisait nullement prendre part à la science climatique et au contenu du rapport du GIEC. Vous voyez la différence ?

        Un garagiste peut exprimer son opinion bien sur, tout comme un chimiste. Mais si aucun des deux n’a un minimum étudier le sujet ou n’est juste capable de le comprendre, alors cette opinion n’a pas beaucoup de valeur scientifique non ?

        Istvan Marko n’a pas un avis modéré du tout, et il fait des erreurs de débutant. Il est vraiment très très mauvais sur le sujet.

        • « il fait des erreurs de débutant »

          Alors que vous, vous êtes un pro ?

        • La valeur scientifique d’une opinion ne se juge pas à la profession, ni au domaine de spécialité de celui qui l’exprime. Si moi, paré de mes diplômes et de mes publications, je dis sur la foi de mes calculs qu’il fera beau demain et qu’il fait mauvais, l’opinion de mon voisin jardinier simplet sur mes calculs est on ne peut plus scientifiquement valable.

          • Cela dit, pour moi la question se résume à un domaine particulier : la physique de l’atmosphère. Le CO2 réchauffe-t’il la température en surface, de combien et y a-t’il une limite.

            Ceux qui se sont un peu penché sur la question savent que le problème tourne autour de ça. C’est un problème de physique que peu de scientifique maitrisent (le modèle radiatif du GIEC est une plaisanterie). Et en tout cas les réponses varient du simple au quadruple (bizarre consensus) et les extrêmes ne sont pas impossibles puisque on ne sait absolument pas valider la sensibilité climatique.

            Tout le reste des « climatologues » (météorologistes reconvertis, glaciologues, modélisateurs, Grand Oracle lisant l’avenir dans des cernes du bois …) cherchent à vérifier une estimation faite au doigt mouillé à partir de calculs qu’on sait être faux (incohérence aux limites). Et les tentatives de vérification aussi sophistiquées soient elles que les « projections » échouent en fait lamentablement à valider quoi que ce soit.

        • « Pachauri est un ingénieur spécialisé dans l’énergie. »

          trololol

          La physique la chimie et la biologie ne s’occupent QUE d’énergie.

          Au final, TOUT ce qui existe est limité par l’énergie.

      • « Un physicien exprime son avis, modéré, sur un sujet qui fait largement appel à son domaine d’étude: il n’est pas dans sa spécialité et donc disqualifié d’office…

        On se moque de qui la? »

        Je ne crois pas que le problème soit l’avis en lui même, il est pertinent mais c’est peut être le fait de se servir de son statut de scientifique pour donner un avis qui n’est pas de sa spécialité. C’est ce que je comprends du message de Axolotl.
        Pour moi, Mr István Markó donne un avis à titre personnel (à base de réflexion scientifique générale) et on comprends pourquoi les escrologistes lui tombent dessus, c’est de bonne guerre mais ça ne fera jamais avancer les choses.

    • non désolé, quand la science sur la base de probabilité incitent les hommes politiques à appliquer le principe de précaution à un coût élevé pour tout le monde, on a le droit ,sinon le devoir d’interpeller les scientifiques et les questionner..
      La science est une abstraction, les scientifiques des hommes et le monde de la recherche, du peer review, de l’académisme et du carriérisme est un peu pourri sur les bords….
      et jamais des simulations numériques n’ont été de la science… c’est un jeu d’hypothèses.

      je pense qu’un débat marko huet serait stérile, car j’ai déjà vu… huet ne se pose pas en une personne pouvant répondre aux questions légitimes m^me quand elles sont idiotes, il s’abrite derrière un consensus qui constitue un de ses seuls arguments avec celui de répétition des erreurs de marko…
      un débat huet auteur est plus approprié et pourrait aisément démontrer que le giec n’est pas une entité scientifique…

    • « on a du stock : »

      C’est qui « on » ? Vous citez des auteurs du GIEC aprés…donc « on » c’est le GIEC aussi ? Ok.
      Enfin un qui a compris que les meilleurs sceptiques sont évidemment des climatologues et donc contribuent dans les rapports du GIEC…:-)

      Par contre vous ne savez pas lire un article.

      • Axolotl: »Enfin un qui a compris que les meilleurs sceptiques sont évidemment des climatologues et donc contribuent dans les rapports du GIEC…:-) »

        Félicitation plutôt à vous, vous venez de découvrir (avec quelques années de retard) que les « sceptiques » sont du côté de la science. Les études alarmistes n’en sont plus, les incertitudes sont de plus en plus larges, même le vocabulaire change. Il faut toute l’idéologie, la bêtise ou la malhonnêteté des Huet&co pour passer à côté de ces évolutions majeures.

        Fred Singer, physicien et climatologue américano-autrichien, professeur émérite à l’Université de Virginie « les preuves d’un réchauffement planétaire dû à l’activité humaine reposent sur du sable ».

        Augusto Mangini, paléoclimatologue et physicien à l’université de Heidelberg : sur la base de l’étude des climats anciens, il montre que les variations actuelles n’ont rien d’anormal.

        Marcel Leroux, climatologue français,« Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annonce une élévation de la température, proclamée mais non démontrée. Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l’ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique ».

  • Il faudrait simplement rappeler à ces journalistes, la charte de Munich de 1971.

    http://www.snj.fr/content/d%C3%A9claration-des-devoirs-et-des-droits-des-journalistes

    Que dit-elle ?

    Déclaration des devoirs
    Les devoirs essentiels du journaliste, dans la recherche, la rédaction et le commentaire des événements, sont :
    1) respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître ;
    2) défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;
    3) publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents ;
    4) ne pas user de méthodes déloyales pour obtenir des informations, des photographies et des documents ;
    5) s’obliger à respecter la vie privée des personnes ;
    6) rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte ;
    7) garder le secret professionnel ……. etc…….

    Chacun est donc libre d’apprécier ou pas leurs propos (des pseudos journalistes à la botte des puissants)

  • Ah aha ahahaha un jornaliste de Libéracon qui remet en place un Ingénieur chimiste à propos de chimie ! Ahahahahahahahahaha…

  • Bravo pour cet article !

    Est-ce qu’il est possible d’avoir un droit de réponse dans Libération ? Histoire de mettre cet article de Contrepoints dans ce journal ?

    • C’est vrai, ça ! Le droit de réponse devrait être possible pour les personnes nommément visées. Cela pourrait être très drôle de voir publié ce droit de réponse dans cette gazette.

  • @Axolotl:que vous a fait Mr Marko pour cette haine à peine dissimulée?Il ose dire des vérités qui sont inimaginables pour le politiquement correct.Il dit la vérité,il doit etre exécuté! Une fois pour toute,le réchauffement antropique n’existe pas.Vive le climato-sceptisisme et sur ce…je m’en vais faire un petit tour avec mon gros 4X4 bien polluant.

  • la climatologie …je préfère la boule cristal le marc de café et les tarots de Marseille..alors que des gens soient sceptiques ou pas n’a aucune importance dans le ‘débat’ climatique . il vaut mieux s’intéresser a la ‘chose’ du point de vue financier, est ce qu’il faut miser sur le GIEC ou pas lorsque l’on est scientifique , journaliste ou industriel ? évidement oui puisque les états décident du climat des affaires , aucune raison de jouer les martyres en pleine lumière médiatique ou alors avec des arguments irréfutables..et dans le domaine de la voyance c’est totalement impossible .

  • C’est faire beaucoup d’honneur à ce lamentable ectoplasme, adulateur politique de Mélenchon et scientifique auto-proclamé sans vergogne, que de débattre avec lui.

    La bave des crapauds n’atteint pas le soleil, et un simple rappel à la bienséance adressé à la rédaction qui a la faiblesse de le publier aurait suffit.

  • On sait que tous les peuples de tous les temps ont toujours une religion. Aujourd’hui le développement de l’athéisme cache un écologisme religieux grandissant à base de nihilisme et d’antihumanisme. On voit ainsi MOIJE s’agiter dans d’incompréhensibles louvoiements. Au XVIII° siècle, désespérés de voir les glaciers envahir la vallée et détruire leurs chalets, les Chamoniards s’en étaient remis à l’évêque de Genève pour dire des messes. Les religions imploraient souvent la clémence divine. Comme le GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, qui est le contraire d’une société scientifique débattant des dernières découvertes. Ses experts sont en mission, et tout dissident est promptement écarté. On peut le comparer à la Congrégation pour la doctrine de la foi: même type de mandat, même prétention d’expertise, même irréfutabilité. L’écologisme religieux déteste la masse grouillante des électeurs, qui le lui rend bien, à tel point qu’il faut recréer un nouveau parti écolo. Je ne suis ni sceptique, ni négationniste mais climato-hérétique: je refuse l’autorité auto-instituée en la matière, ses interprétations des faits, ses prophètes et ses subventions corruptrices. On va voir bientôt que la COP21 n’examinera pas du tout comment l’exemple allemand prouve l’inanité de la transition anti-nucléaire en accroissant le terrible usage du lignite et provoquant le doublement du prix de l’électricité. Alors que chaque Allemand émet chaque année 10 tonnes de CO2, chaque Français n’en émet que 5,7 tonnes En France, on ne peut guère baisser nos émissions de CO2, puisque l’électricité est déjà décarbonée à plus de 90%, grâce au nucléaire et à l’hydraulique. Le« dialogue social » consiste à licencier Verdier pour terrorisme anti-réchauffement, sans référence aux 3806 pages du code du travail ! Alors pourquoi Noël Mamère a pu continuer sa carrière à l’antenne du service public pendant plusieurs années ? Ces incohérences ne sont plus tolérables.

    • non je ne crois pas, mais le giec est un gourou silencieux…il ne lui importe que peu d’etre mal compris quand il lui semble que c’est pour la bonne cause, bonne cause qu’il a estimé avoir établi….
      al gore raconte des conneries….le giec ne dit rien ou ne proteste pas très fort!
      une personne doute du giec, le giec laisse ses adorateurs le conspuer.

      sur ce point soit, les rapports du giec avec la vérité des faits soient si élastiques et relatifs, lui nie sa prétention d’être scientifique.

    • @issartier : J’aimais bien le début de votre message mais lorsque vous parlez de CO2 ça ne va plus. Qu’est ce qu’on en a à foutre du CO2 ? Le problème Allemand n’est pas le CO2 (puisque ce gaz sert à la vie) mais les particules qu’ils dispersent chez les autres.

      • Disons que c’est amusant de voir qu’au nom de la lutte contre le co2, les écolos finissent par payer plus pour en émettre plus.

      • Bien d’accord avec vous ! Vous me donnez l’occasion de compléter mon message ainsi :  » Ces incohérences ne sont plus tolérables. Pour mettre fin à un fog pire qu’anglais, la Chine vient de programmer la construction de pas moins de100 centrales nucléaires, montrant qu’elle comprend et réagit plus vite que nous. »

  • Où donc atterrissent mes deux commentaires de ce jour ?

  • Si l’on observe que l’énergie atomique est un ressort important du cosmos et du noyau terrestre qui fonctionnent correctement à ma connaissance depuis pas mal de milliards d’années on peut en conclure que c’est une énergie renouvelable. A moins que je ne sois complétement abusé par ma pseudo science, tout comme si j’étais un suppôt de l’écologisme ambiant. L’exploitation de cette énergie nouvellement domestiquée par les hommes peut utiliser des combustibles divers inépuisables sur notre terre et peut être améliorée afin de ne pas laisser de déchets radioactifs de longue durée de vie et non retraitables. Si les énergies fossiles sont appelées à s’épuiser et ont les inconvénients qu’on leur prête, le GIEC lui-même recommande sans réserve de remplacer ces énergies par le nucléaire. La catastrophe majeure de Fukushima a confirmé ce choix du GIEC, en ne faisant aucun mort par radioactivité jusqu’à ce jour. Dans ces conditions la COP21 est une pantomime scandaleuse, pour enrichir quelques marchands de soupe, en multipliant un assistanat déjà galopant sans ce retour souhaité au Moyen Age. Dans tous les cas de figure, l’éolien et le solaire exigent des moyens de production, de transport et de financement en doublure permanente pour assurer la garantie de la continuité du service, sans laquelle l’électricité est sans intérêt! Et surtout ils gâchent dix fois plus l’environnement que le nucléaire, en raison des immenses surfaces occupées et des quantités décuplées de béton et , métaux nécessaires pour avoir la même production sans aucun intérêt car elle n’est pas programmable selon les besoins immédiats.

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