COP21 : le climat va bien, merci pour lui !

Comment le GIEC a organisé un gigantesque transfert d’argent de tous les citoyens vers quelques bénéficiaires…

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COP21 : le climat va bien, merci pour lui !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 octobre 2015
- A +

Par István E. Markó.

réchauffement climatique rené le honzec (2)À l’aube de la Conférence internationale sur le climat de Paris (COP21), les déclarations alarmistes se succèdent à un rythme effréné, entretenu par la colossale machine de propagande de l’ONU. Rien ne nous est épargné, ni la sècheresse et les feux de forêts en Californie, ni le dernier ouragan traversant l’Asie. Tout événement météorologique pouvant inquiéter un tant soit peu le public est immédiatement relié au changement climatique anthropique.

Dans une récente interview sur La Première (RTBF), le vice-président du GIEC (Groupe Intergouvernemental pour l’Étude du Climat), le Professeur Jean-Pascal van Ypersele, n’a pas hésité à nous promettre l’apocalypse finale : des sécheresses et des pluies extrêmement intenses, des récoltes de céréales en chute libre, une montée catastrophique du niveau des océans… et de blâmer le CO2 produit par l’homme. Et d’exiger que l’on arrive à une décarbonisation totale de notre société d’ici 2100 ! Sinon, la température de la Terre augmentera de plus de 2°C, niveau au-delà duquel une fin atroce nous attend.

Le vice-président du GIEC semble ignorer (?) que cette limite de +2°C dans l’élévation de la température moyenne de notre planète ne repose sur aucune preuve scientifique. Ce chiffre a été lancé par des climatologues allemands dirigés par le Pr Schellnhuber, directeur du Potsdam Institute for Climate Impact Research, sous la pression d’Angela Merkel. Plus tard, le Pr. Schellnhuber déclarera : « Cette limite de +2° n’a rien de magique ; c’est seulement un but politique. Le monde ne disparaîtra pas immédiatement, même en cas de réchauffement plus puissant ».
Cette déclaration n’émeut pas notre vice-président qui poursuit : « Si on continue le train de développement actuel sans rien modifier, nous arriverons probablement à +4 ou + 5° de plus et ce sera catastrophique pour bien des populations ». De nouveau, il semble ignorer (?) que de nombreuses publications scientifiques récentes revoient à la baisse l’impact du réchauffement dû au doublement de la quantité de CO2 atmosphérique. Le Pr Jean Jouzel, également vice-président du GIEC, affirmait récemment que le réchauffement observé de la Terre était de l’ordre de 0,01°C par an ! D’ici 2100, la Terre verrait sa température augmenter de 0,85°C si rien ne changeait. On est loin, très loin, des +2°C politiques et des +4 à +5°C extravagants issus des modélisations les plus folles. La non-fiabilité des modèles climatiques a été clairement dénoncée par Hans von Storch, l’un des plus éminents climatologues allemands, qui n’hésite pas à déclarer : « Les modèles climatiques sont faux à plus de 98% ! » Et pourtant, ce sont les résultats erronés de ces modèles non fiables qui servent de base de travail aux décideurs politiques.

Le coupable est, évidemment, le CO2 émis par l’homme, et uniquement celui-là. Rappelons qu’il n’y a aucune preuve scientifique de l’influence du CO2 sur la température du globe. Au contraire, toutes les études indiquent que, durant les 400.000 dernières années, la variation de la concentration en CO2 atmosphérique a toujours suivi les fluctuations de la température, jamais l’inverse. Tandis que la quantité de CO2 émise par l’homme ne cesse de croître depuis l’ère industrielle, un refroidissement climatique important a été observé de 1942 à 1975, menant certains à prédire l’imminence d’un nouvel Âge Glaciaire. Depuis presque 19 ans, la température moyenne de la Terre n’a pas augmenté d’un iota. Durant cette période, 1/3 du CO2 produit par l’homme a été émis dans l’atmosphère. Si le CO2 avait un effet quelconque sur la température, nous l’aurions déjà observé, non ?

Toutes les prédictions effectuées par les climatologues modélisateurs se sont toujours révélées erronées. Toutes, sans exception ! Le nombre et la violence des ouragans a diminué au lieu d’augmenter, les glaces en Antarctique ne cessent de croître depuis près de 30 ans, la banquise arctique qui devait disparaître depuis 2008 est toujours là et elle récupère admirablement, la vitesse de montée des océans a fortement diminué, les ours polaires qui étaient en voie de disparition ont vu leur population multipliée par 7 depuis 1970 et la planète a verdi de 21%, en partie grâce à la croissance du taux de CO2 atmosphérique. Au contraire des affirmations du Pr van Ypersele : « Dès 1° de plus, la production de céréales comme le blé ou le riz est menacée », de nombreuses études effectuées en champ et sous serre montrent que le blé et le riz prospèrent lorsque le taux de CO2 dans l’atmosphère et la température augmentent (jusqu’à 600 ppmv et +3°C) ! Signalons qu’il existe aussi de multiples variétés de blé et de riz résistantes à ce type de stress.

Quant aux énergies renouvelables, prônées par le vice-président du GIEC, elles ne sont pas compétitives avec les énergies fossiles et nucléaires. Sans les gigantesques subventions étatiques payées par les contribuables, ces énergies intermittentes au coût exorbitant n’auraient jamais vu le jour. Pourtant, il s’obstine à recommander ces solutions inopérantes qui, non seulement appauvrissent la population (plus d’un million d’Allemands sont incapables de payer leurs factures énergétiques) mais risquent de renvoyer à la pauvreté un nombre croissant de nos frères humains. Le scandale du transfert des taxes des pauvres vers les plus nantis, qui peuvent se payer des panneaux solaires et des Tesla S, des compagnies électriques qui s’enrichissent grâce aux certificats verts, et des banques qui prennent au passage leur obole, n’a que trop duré. Le GIEC a organisé, avec la complicité de certains politiques, un gigantesque transfert d’argent de tous les citoyens vers quelques heureux bénéficiaires. C’est une honte éthique… Le pire est que cela a été orchestré par des partis de gauche.

Qu’il est triste que la climatologie, cette jeune et belle science, soit ainsi dévoyée à des visées politiciennes et au dogmatisme idéologique.

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  • Très bon article

  • « qui peuvent se payer des panneaux solaires et des Tesla S »

    J’avoue ne pas comprendre pourquoi les articles parlant du « réchauffement climatique » s’en prennent toujours aux Tesla.
    Ce sont des modèles chers, certes. Et alors ? C’est mal ?
    En ce qui concerne leur mode de propulsion, il est électrique. Ca dérange ?
    L’avantage, c’est que l’électricité peut-être produite de bien des façons. Pétrole (un peu bête, mais bon), gaz, nucléaire, éolien, solaire et probablement bien d’autres dans un futur pas si éloigné.
    On peut envisager de recharger ces mêmes voitures (je parle des TMS, mais il y a aussi les Leaf, Zoé, BMW série I et les autres) par induction pendant qu’elles roulent, d’où une autonomie illimitée.
    Quant à brûler du pétrole dans des moteurs, c’est bien une bêtise monumentale. Cette forme d’énergie n’est pas illimitée et on en a besoin pour bien d’autres choses (plastiques…).
    Et qu’on le veuille ou non, brûler du pétrole ça pollue ! Ca pue !
    Et un moteur thermique, ça fait du bruit.
    Bref, les véhicules électriques, c’est bien. Et les TMS, c’est top !

    • On peut admirer cette très belle machine et regretter les subventions qu’on lui accorde car, oui, le résultat en est de prendre de l’argent largement à des pauvres pour le donner à des plus riches. Quel sens cela a-t-il ? Remarquez que ce fut le cas pour d’autres belles machines par le passé, le France et le Concorde, pour n’en nommer que deux.

      • Pourquoi aux pauvres ? Aux véhicules émettant du CO2, oui. Pas aux pauvres.
        Et bon, les plus émetteurs sont les plus gros, donc les plus chers.

        France n’a pas fonctionné à cause des aberrations (et c’est pas fini) de la CGT qui en a miné l’exploitation. Preuve en est, les gros bateaux, ça fonctionne très bien.

        Et Concorde a permis des évolutions très importantes qui retombent aujourd’hui sur Airbus et consorts.

        • On ne peut servir aucun objectif noble par la violence.
          Les voitures électriques n’ont pas à être subventionnées avec de l’argent extorqué par la violence.
          Le socialisme est la négation de la rationalité des autres.
          C’est absurde.
          Laissons les gens choisir comment consommer moins de pétrole, Tesla, Leaf, ou voiture légère, chacun selon ses moyens et son contexte (si l’électricité localement est produite avec du pétrole, la voiture électrique n’a aucun intérêt).

          • Bof! Mrs. Ségolène vient d’annoncer qu’elle donnerait une prime à l’achat d’une voiture non polluante remplaçant une diesel de 10 ans (au lieu de 15): effet escompté: moins de bruit, de fumée, de micro-particules et d’alerte « Ozone », de monuments à nettoyer: c’est bon pour tout le monde!

            Il est clair qu’en ville (donc les « citadines »), dans les bouchons, la voiture électrique, c’est l’avenir.

            Et si c’est bon pour tout le monde, que ceux qui n’en veulent paient pour ceux qui choisissent cette solution n’est pas révoltant. (maintenant qu’on joue sur la prime, la taxe de circulation ou autrement, ce sont des détails)

        • « Concorde a permis Airbus » : Non.

    • Les véhicules électriques, ça sera bien quand ils auront autant d’autonomie que les autres,
      et au moins pas trop plus chers… 🙂

      • c’est faux, une voiture électrique est idéale pour de petits trajets..la majorité des gens n’ont qu’accessoirement besoin de faire des grands trajets hors de portée de l’électricité. le bon compromis est l’hybride si on peut faire 50 km tout électrique , de quoi emmener les gosses a l’école , faire ses courses , aller attraper un métro

        • « la majorité des gens n’ont qu’accessoirement besoin de faire des grands trajets hors de portée de l’électricité »
          Et qu’est-ce qu’on fait dans ces cas-là ?
          Par ailleurs, dans le cadre des trajets courts, ça revient quand même à faire le plein cinq fois plus souvent ou à se contraindre à brancher la Zoé chaque nuit.
          ça ne m’étonne pas que « la majorité des gens » (du moins parmi ceux qui en ont les moyens) achètent massivement de l’hybride et pas de l’électrique.

          • Hé bin quand on est riche on achete deux voitures, une electrique et une conventionnelle; de même si la circulation alternée se généralise on met au garage une voiture plaque paire et une plaque impaire et hop youplahop. Ce ne sont pas les riches qui vont etre genés par ces petits inconvénients…

            • Oh tiens je vais creer une nouvelle activité a paris : loueur de voitures plaques paires ou impaires; comme quoi l’activité étatique est aussi génératrice d’emploi, même si leur objet est de nature totalement délirante…

        • Et quid de la puissance électrique nécessaire si cette majorité achète électrique et rechargera majoritairement la nuit?

        • Et quid des températures négatives ❓ Ah oui, on utilise du fuel pour se réchauffer. Et l’autonomie chute fortement avec le froid, sans compter le rendement de la recharge qui s’écroule… 🙁

        • Besoin d’une voiture pour prendre le métro ?

      • 1 – J’ai fait le we dernier Monte Carlo – Neauphle le Château.
        Temps Google : 9h, sans pause.
        Parti vendredi à 19h de MC dans de sacrés embouteillages (pluie, départ en we, concert de Johnny), je suis arrivé à NlC samedi à 12h avec 6h de sommeil à Vienne. Soit 11h, pause comprises.
        L’autonomie de la voiture n’EST PAS un VRAI problème.
        Et le sera de moins en moins encore après développement rapide des bornes de charges.

        2 – Mais c’est ça l’évolution. On commence par s’adresser à des gens riches, aisés qui « paient pour les autres » et pour le développement. Et on redescend vers M. tout le monde. Rien de bien nouveau sous le soleil.

      • Plus il y en aura, moins ce sera cher, comme d’habitude.

        Pour le moment, ils sont en train de rembourser les investissements des études, donc oui, c’est encore cher: moins de 21 000 € pour une Zoé contre 25 000 (de mémoire) pour une des premières Toyota Prius, il y a 11 ans.

      • Comme je le disais un peu plus haut, l’autonomie n’est pas un problème.
        Ca demande juste une gestion un peu fine aujourd’hui.

    • « Quant à brûler du pétrole dans des moteurs, c’est bien une bêtise monumentale. »
      Je me souviens d’un prof à Jussieu qui affirmait péremptoirement à ses ouailles (dont j’étais) à une époque où les bagnoles diesel étaient encore poussives (1978 ou 1979, je ne sais plus) que le moteur diesel, c’était parfait pour les camions mais que ça ne marcherait jamais pour les bagnoles…

      • En même temps ça n’a jamais tellement fonctionné en Amérique du nord côté voiture, seul Volkswagen en vendait et encore ça ne démarrait pas l’hiver assez souvent.

        • « ça ne démarrait pas l’hiver assez souvent »
          Je me souviens en effet que le seul défaut des 3 voitures diésel (que j’ai utilisées entre 1990 et 2003) était qu’elles ne démarraient pas toujours par temps de grands froids, du fait que les pompistes tardaient à ajouter au gazole l’additif antigel – et comme mon véhicule couchait dehors…
          Ce problème existe-t-il encore avec les diésels récents ?
          (Pour être exhaustif, je dois reconnaître qu’il y avait aussi un autre petit défaut qui a touché une petite citroën AX : plus moyen de démarrer par temps frais (pas vraiment froid). Diagnostic du garagiste : plus assez de compression, moteur « lessivée ». J’ai dû l’abandonner à la casse à 90 000 km… L’assureur MAIF m’a appris que c’était un pb qui affectait relativement souvent les petits moteurs diésel… Est-ce encore le cas aujourd-hui ?)

          • J’ai déjà démarré ma voiture à -35 sans assistance (vu la taille de la batterie ça me semble presque impossible, mais ça marche ^^), mais elle n’est pas diesel.

            C’était une plainte récurrente il y a des années, mais aujourd’hui j’imagine que quelqu’un de bien informé peut ajouter des additifs au besoin.
            Le pire cas que j’ai entendu c’est avec une voiture neuve ou la personne c’était construit un réchaud à mettre en dessous de la voiture pour espérer démarrer (même le blockheater ne suffisait pas).

            Du côté des pickups à ma connaissance les diesels fonctionnent bien même l’hiver.

    • « Bref, les véhicules électriques, c’est bien. »

      10000 euros de prime pour une voiture électrique ! Plus cher qu’une peite voiture qui remplit la même fonction et le revenu annuel des plus pauvres … offert aux riches ?!? C’est du socialisme ?

      5000 euros pour des chaudières high-tech à condensation dont 1500 euros de prime – soit le prix d’une chaudière classique (divisez par 3 si vous la débarrassez de ses gadgets).

      Le problème n’est même pas le scandaleux cadeau fait aux bobos ou la précarité énergétique, mais le gâchis de ressources réalisé en détournant le marché de solutions économiquement réalistes vers des solutions utopiques non justifiables.

      Car ce qui est investit en pure perte ne peut être investit la où cela permet des économies, en plus d’un réel confort et de la sécurisation. Il y a une règle empirique qui dit qu’on gagne 90% en se concentrant sur les 10% les plus catastrophiques. La politique de l’utopie va à l’encontre de cette règle en détournant les budgets au profit de mesures extrêmes, couteuses et limitées dans leurs incidences. Bien sur, pour comprendre cela, il faut un minimum d’expérience professionnelle réelle, ce qui exclut les politiciens et les bobos.

      • En fait le détournement est encore plus pervers que ça. En Chine, le solaire est très largement utilisé pour la production d’eau chaude sanitaire. Parce-que c’est réellement économique, les chauffe-eaux ne sont pas trop chers et fonctionnent bien (tant qu’il y a du soleil, ce qui dans le centre / nord du pays est la norme).
        En France, un chauffe-eau solaire coûte beaucoup plus cher. Et pas à cause de la TVA. Parce-que le prix proposé par l’installateur comprend :
        1. le matériel de base, plus
        2. les réductions d’impôts à l’installation, plus
        3. les économies possibles sur les factures d’énergie primaire pendant les 10 prochaines années.

        Il y a sur ces technologies renouvelables un effet d’aubaine lié aux avantages fiscaux, qui font effectivement que ceux-ci vont dans la poche de quelques intermédiaires, mais certainement pas dans celle des contribuables.

        • Effectivement, ce n’est pas malin: chez moi, la « prime » d’état (quand même 50% à l’époque) était versée à « l’investisseur » et comme une « entente » coupable n’était pas possible dans 4 pays installateurs possibles, c’est la concurrence qui jouait.

        • Quand on voit le prix d’une pompe à chaleur pour chauffage central ou d’une chaudière à cogénération on croit rêver : ça coute le prix d’une voiture. Il y a un marché pour les bobos … Mais si les prix ne baissent pas, c’est que manifestement il n’y a en fait pas de marché à cause de la limite de l’intérêt et de la rentabilité de ces solutions usine à gaz. L’argent gaspillé dans les subventions et prélevé en impôts fait forcément défaut aux particuliers pour isoler(***) leur maison. Tout ce que fait l’état est contre-productif.

          (***) certains profitent de l’effet d’aubaine des primes et subventions pour remplacer leur double vitrage par du « super double vitrage » alors que d’autres n’ont pas les moyens d’isoler leur combles.

          • « Quand on voit le prix d’une pompe à chaleur pour chauffage central ou d’une chaudière à cogénération on croit rêver : ça coute le prix d’une voiture.  »
            Effectivement, c’est le devis qu’un installateur m’avait fait ; j’ai fait « toc-toc ça va pas la tête » et je me suis contenté d’une clim réversible installée moi-même. < 700 € tout compris. Elle suffit 355 jour par an, les 10 jours les plus froids j'allume les convecteurs.
            Solution idéale … qui est littéralement "hors norme" ! un professionnel ne pourrait pas la proposer.

            Ajoutons que les logiciels surestiment les économies possibles d'un facteur 2 au moins. Ce qui change tout à la rentabilité de l'isolation. La RT2012 est une calamité qui fait CONSOMMER plus d'énergie

    • Ce qui révolte les libéraux, c’est l’avidité de pouvoir, l’obscurantisme, la violence et le gaspillage de ressources consacrées à lutter contre le CO2 atmosphérique (séquestration…).
      Économiser le pétrole est évidemment un souci partagé par tous.
      Par conséquent l’action politique n’a aucun intérêt. Elle est fondée sur le mépris des autres.
      Les bonnes solutions seront adoptées volontairement.
      Si on les impose, si on ment, c’est parce qu’elles sont mauvaises.
      L’honnêteté, c’est renoncer à tromper et à contraindre.

    • Je ne comprends pas « TMS »: c’est quoi? Merci d’avance.

    • 10000 $ de subvention étatique par voiture, cela me semble suffisant pour que les libéraux détestent les Tesla (et les autres voitures électriques)

    • « On peut envisager de recharger ces mêmes voitures (je parle des TMS, mais il y a aussi les Leaf, Zoé, BMW série I et les autres) par induction pendant qu’elles roulent, d’où une autonomie illimitée. »
      Et revoilà le mouvement perpétuel!
      Question « bêtise monumentale » vous en connaissez effectivement un rayon.

  • Ma question c’est combien de temps cette mascarade va t elle durer ? De plus avec un pétrole si peu cher les énergies alternatives encore plus non-compétitives ….. Quel est le grain de sable qui va faire exploser cette arnaque planétaire?

    • Probablement la mega crise économique mondiale qui se profile à l’horizon …

    • À ce propos, 2 remarques:

      1° Il est à noter que l’auteur de l’article est un collègue de J.P.van Ypersele dont il parle: quelle est la relation entre les 2 hommes?

      2° Jean-Pascal van Ypersele était candidat à la présidence du GIEC dont l’élection vient d’avoir eu lieu, hier: l’entretien date d’avant les élections: il a raté le poste de peu (en 2ième position) et c’est un Coréen, Hoesung Lee, qui a été choisi: il n’est pas « climatologue », lui, mais « énergéticien » et a travaillé (peu) pour le groupe pétrolier Exxon et pour les automobilistes Hyundaï.

      Je n’ai pas les compétences pour prédire le climat dans 10, 50 et 100 ans et je me méfie fort des « prophètes »!

      Ce qui m’interroge, actuellement, c’est ce rassemblement international mondial (O.N.U.) sur ces théories pour le moins « pas vraiment établies » et de cette prétention nouvelle des hommes, non plus de « subir » les phénomènes dits « naturels », mais la prétention de croire qu’ils sont capables d’en modifier le cours!

      Et cela, cela me parait aberrant!

      Je suis avide de connaitre les causes, les origines et ceux qui sont les acteurs qui entretiennent ce psychodrame mondial, pour moi, encore hypothétique, et pour le compte de qui? J’entends bien que l’O.N.U. a tout intérêt à ce que les pays se parlent sur un sujet a priori non politique: le « thème » est fédérateur! Mais je constate qu’il n’empêche pas les conflits sérieusement « hyper-polluants ».

      Mais non, je ne suis pas pour autant anti-écologique! Cela ne me déplairait pas de fabriquer ma propre électricité plutôt que de l’acheter, de pouvoir la stocker dans des batteries perfectionnées, de profiter de l’énergie du soleil et du vent ou de la chaleur solaire et celle relative de la terre de mon jardin, pour me chauffer, ma maison et mon eau ou pour rouler en voiture: tout ce qui me rend plus indépendant et plus libre me plaît: c’est choquant?

      • quelle est la relation entre les 2 hommes?

        Vous sous-entendez que le second est plus que pourri ❓

        Je n’ai pas les compétences pour prédire le climat dans 10, 50 et 100 ans et je me méfie fort des « prophètes »!

        Certains ont osé la crosse de hockey. D’ailleurs ou est-elle passé ❓ On pourrait se faire un petit match 🙂

        • Non, je ne suspecte aucun des 2. Disons que ce genre de critique publiée entre 2 profs de la même université, et particulièrement de celle-là, ce n’est pas dans les moeurs habituelles!

      • « Je n’ai pas les compétences pour prédire le climat »

        Mais si : tout le monde est suffisamment compétant pour ouvrir un cabinet de voyant extralucide. Si vous le faites, personne ne vous fera des ennuis tant que vous payez vos taxes. (contrairement à la pratique de la médecine – enfin à peu près et jusqu’à maintenant et avec des exceptions il me semble, et peut-être plus pour longtemps).

        Dans la mesure ou PERSONNE n’est compétent pour prédire l’avenir, personne ne peut non plus vous contredire. Et si en plus vous êtes président, vous pouvez affirmer que le CO2 provoque des tsunami sans que personne de bien-pensant n’y trouve à redire. Qui peut prouver que c’est faux ?

  • l’art de la politique est de savoir manipuler les foules et plus le mensonge est gros mieux il passe.
    en attendant , cette campagne médiatico-politique a permis d’empêcher l’envol des produits pétroliers en limitant la consommation a la production ….tout en conservant les intérêts des compagnies pétrolières 😉

  • Quand j’avais 10 ans dans les bd les méchants étaient, le plus souvent, l’alliance (alliage !) du chef et du sorcier. Le peuple eétait ainsi maintenu dans la peur surnaturelle pour mieux se conformer aux chefs.

  • Tres bon article.
    Il y a un argument en revanche qui ne devrait pas etre utilise a mon avis, c’est celui qui dit que historiquement le taux de CO2 a suivit l’augmentation de la temperature. Les tenants de la these du rechauffement climatique pensent que l’homme cause un dereglement climatique jamais vu dans l’histoire de la Terre (certains parlent meme d’une nouvelle ere geologique), et pour eux ca n’est pas parce qu’AVANT le taux de CO2 suivait l’augmentation de temperature que cela doit forcement etre le cas aujourd’hui.
    D’autre part c’est largement accepte il me semble que l’homme a cause une augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphere, et cet argument semble sous-entendre que ca n’est pas l’homme qui a cause une augmentation du CO2.

    Cordialement

    • En revanche, si l’augmentation de CO2 ne précède pas l’augmentation des températures, alors le CO2 ne peut pas être la cause du réchauffement. Au plus, il s’agit d’un facteur d’amplification qui lui-même reste à démontrer aux niveaux constatés. Par voie de conséquence, le fait que l’homme soit la cause principale de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère n’est certainement pas largement accepté. Le réchauffement du siècle passé, jusqu’à la pause des deux dernières décennies, fait consensus (quoique les données historiques anciennes demeurent hautement imprécises et spéculatives), le réchauffement anthropique qui provoquerait des catastrophes imaginaires dans un siècle, non.

      Peu importe les affirmations hystériques des tenants du RCA. Puisqu’ils sont dans le registre de la croyance apeurée ou de la manipulation cynique et du mensonge politique, et non de la science, aucun argument rationnel ne peut leur être opposé. Ce nouveau millénarisme s’épuisera tout seul. En attendant, il convient de les empêcher de nuire, de les empêcher de provoquer des catastrophes, notamment économiques et sociales, des catastrophes bien réelles celles-là contrairement à leurs prédictions délirantes de fin du monde.

  • Article intéressant 🙂

    Ce qui m’étonnera toujours avec les chantres du réchauffement climatique, c’est qu’ils pensent uniquement en termes de CO2 et de réchauffement, de conséquence pour l’homme. A aucun moment je les vois essayer de voir les pollutions plus concrètes que l’homme fait (déchets dans les océans, etc…), qui, si l’on est logique et que notre but est de « protéger » notre habitat, bien plus impactant qu’une hypothétique hausse des températures.

    Mais je suppose que je suis trop terre à terre pour ces gens-là 🙂

    • Non, je crois que ce n’est pas ça: le CO2 est bien le gaz produit par la combustion de tous les combustibles fossiles + bois et déchets; il est relativement facile à calculer et donne une bonne idée à la fois de l’industrialisation d’un pays mais aussi de sa population (nous expirons du CO2!), de son parc automobile, de son chauffage: c’est bien ce qui a donné cette fameuse idée des « quota de CO2 », nouvelle « valeur » (ex nihilo) qu’on peut acheter ou vendre, réduire ou augmenter. On peut en déduire une estimation grossière des autres polluants (souvent bien plus toxiques) produits dans la même aire géographique.

      Il m’étonne, d’ailleurs qu’aucun rapprochement ne soit fait entre « réchauffement climatique » et « trou dans la couche d’ozone »: il s’agit tout de même d’un genre de « problème » identique! À l’époque, on a accusé les fameux « CFC » (chlorofluorocarbures), présent dans toutes les « bombes » aérosols, frigidaires et climatisations. De méchantes langues (?) ont dit que c’était un brevet de Dupont de Nemours qui arrivait à expiration qui avait déclenché la discussion. Maintenant que l’usage de ces produits sont devenus rares car plus ou moins interdit, le trou existe toujours (et existait sans doute avant) mais varie d’une observation à l’autre (peut-être comme toujours).

      • Vous me rappelez un épisode de Futurama, ils remontent le temps de 3000 vers 1947 sans savoir que la planète qui est devant eux est la terre.
        – c’est une planète avec une épaisse couche d’ozone!
        Le scientifique : De l’ozone? Il n’y en a jamais eux sur terre!

        • Enfin ce qu’il faut retenir de cette histoire c’est que tant que l’on ne l’observe pas on ne peut oas vraiment s’en inquiété, mais ensuite une fois que les observations commencent et qu’il y a fluctuation il faut immédiatement trouver un « pattern » et paniquer même si on ne sait pas du tout comment c’était avant 😀

  • Merci de ne pas confondre la gauche et l’écologie ! La gauche jusqu’à une époque récente a toujours prôné le progrès (scientifique, industriel, social) comme moteur de développement de nos sociétés. A l’inverse l’écologie est une idéologie fondamentalement conservatrice qui emprunte aujourd’hui les habits du totalitarisme d’extrême gauche parce que celui-ci combat le libéralisme

    • L’écologie n’est qu’un aspect de l’activité humaine et, politiquement, un souci (ou une « dimension ») qui doit pouvoir influencer les différents dossiers, au même titre que le côté économique, social, éventuellement diplomatique ou toute autre conséquence des décisions à prendre.

      La naissance du parti me semble justifiée, tant la dimension écologique fut négligée avant.

      Depuis, cette dimension a été prise en compte au niveau politique mais aussi dans la plupart des entreprises comme chez les particuliers (ex: tri des déchets à recycler).

      Il reste comme originalité écologique, en politique, souvent une éthique moins piétinée que dans les autres partis (sans doute pas partout): ils furent, par exemple, les premiers à interdire le cumul des mandats et pratiquent, en leur sein, un maximum de démocratie.

      Leur glissement à gauche, en France, n’est (mais ce n’est que mon avis) que le reflet de la bonne prise en considération de l’écologie par tous les partis (+/-) et, en tout cas, dans l’esprit de la population qui n’hésite plus à utiliser les lois « écologiques » en cas de nuisances.

      Qu’ils ne veuillent pas quitter pour autant la participation au pouvoir est un phénomène banal: que feraient-ils d’autre?

    • mais il faut bien reconnaître que la justification morale des politiques de gauche repose sur l’existence d’un intérêt collectif…sauver la planète est un magnifique intérêt collectif et peut justifier à peu près tout et n’importe quoi.

      • En plus c’est tellement flou que peut importe ce qui se passe ils peuvent dire que c’est la faute du « changement » et simultanément dire que grâce à eux ça s’est amélioré.
        Problème imaginaire, preuve imaginaire, solution imaginaire.

        • Et si il n’y a pas d’amélioration ils disent que ça aurait été pire si on n’avait rien fait, le discourt politique est vraiment le sommet de l’abjecte…

    • « Merci de ne pas confondre la gauche et l’écologie »

      Pour cela, il faudrait peut-être que la gauche se définisse plus clairement elle-même ! Est-elle pragmatique, libérale et progressiste ou croit-elle encore au collectivisme et à la planification ou considère t’elle qu’il n’y a ni limites ni contraintes ni priorités pour dépenser l’argent des contribuables pour toutes les causes possibles et imaginables (en fait celles validées par une élite auto-proclamée) ?

      Dans le premier cas, elle devrait pratiquer une écologie douce – ce qu’on appelait auparavant environnement. Dans le second cas, l’écologie n’a jamais été son problème. Dans le troisième … adieu Berthe !

      Et merci de ne pas confondre droite/gauche et libéralisme.

  • MERCI, Monsieur Marko, pour cette mise au point nécessaire! Le pape ferait bien de s’en inspirer…

  • Bah ! El Niño revient pour un épisode particulièrement intense avec son coup de chaud, son lot d’évènements météo et de tragédies. Les réchauffistes pourront toujours dire que c’est la faute au vilain CO2, quelques années de gagnées.

  • Premières gelées dans mon coin la semaine prochaine. Ou est passé le réchauffement ❓

  • La climatologie n’est pas une science, au mieux c’est de la statistique, au pire c’est une variante de l’astrologie

  • « Et pourtant, ce sont les résultats erronés de ces modèles non fiables qui servent de base de travail aux décideurs politiques. »

    voila qui est généralisable a bien des sujets; je crois d’ailleurs que c’est la norme dans tous les domaines

  • Et aussi, les milliers de morts à cause de la canicule de 2015 !
    Selon le spécialiste interrogé, l’été 2015 aurait été « légèrement » moins chaud que 2003.
    Foutaise : en 2003, les feuilles des arbres de ma région avaient rougis en septembre afin de se protéger de la chaleur et la sécheresse. Cette année, je n’ai rien constaté de tel.
    J’aimerais bien que ces chiffres de sur mortalité soient vérifiés.

  • Toujours aussi intellectuellement honnêtes les climato-sceptiques…
    Jean Jouzel et Hans von Storch pensent tout les deux que le réchauffement sera très probablement d’au moins 2° d’ici 2100….et l’auteur arrive à faire comprendre le contraire aux lecteurs non informés.

    Et ça ose parler de « visées politiciennes et au dogmatisme idéologique ». Ironique.

  • Bonjour,

    Sur des sujets aussi polémiques, serait-il possible de mettre le lien des sources ? Je pense notamment aux propos de Mr von Storch et du Pr. Schellnhuber. Je n’ai rien trouvé à ce sujet en Français/Anglais et il m’est difficile de comprendre une autre langue que les deux nommées précédemment.

    Merci

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