Achèteriez-vous un appareil en panne 8 fois sur 10 ?

Publié Par Charles Boyer, le dans Énergie et matières premières

Par Nick de Cusa

Éolienne (Crédits Lollie-Pop, licence Creative Commons)

Que diriez-vous d’un smartphone qui ne s’allumerait pas ou qui, s’il s’allume, aurait une qualité de son si mauvaise que vous ne comprendriez pas vos interlocuteurs ? D’un iPad qui ne démarrerait pas plus ou qui, une fois lancé, ne connecterait pas avec les réseaux ? D’une machine à laver ou d’un lave-vaisselle tout aussi récalcitrants à se mettre en marche et qui vous rendraient vos habits ou vos assiettes à moitié lavés. D’une voiture ne démarrant pas ou, une fois en route, dont l’accélérateur accélèrerait ou freinerait aléatoirement, et la pédale de frein également ?

Diriez-vous de ces appareils qu’ils fonctionnent ? Et, si vous étiez libre de votre choix, les achèteriez-vous ?

Ce qui est difficile à croire, et pourtant vrai quand on observe les faits, c’est qu’il s’agit de cela avec les éoliennes. Leur facteur de charge est de 20%. Ce qui signifie qu’elles n’arrivent à fonctionner que 2 fois sur 10. En fait, pour être plus précis, à fonctionner plus souvent que cela mais alors, la plupart du temps, mal, avec comme résultat qu’elles ne produisent que moins de 20% de leurs capacités si les conditions, c’est-à-dire le vent, étaient maitrisables. Trop de vent et elles arrêtent sous peine de dégâts, pas assez et elles n’alimentent pas le réseau autant qu’elles devraient. Pire encore, quand le vent n’est pas constant mais souffle par intermittence, leur production se fait par à-coups et fait souffrir le réseau.

Une autre analogie qui illustre très bien la chose est de considérer le vent comme le carburant de ces machines, carburant dont on ne peut ni contrôler ni prévoir l’arrivée. Dans le moteur de votre voiture, ça donnerait soit trop d’essence, ce qui noie et coupe le moteur, soit trop peu, ce qui le fait hoqueter ou couper, et ne vous permet pas en tout cas d’être à l’heure à votre rendez-vous.

Permettez-moi alors de reposer maintenant ma question, mais de façon plus claire : avec ce que vous savez, achèteriez-vous une éolienne – hors toute aide ?

Le Honzec éoliennesIl s’ensuit tout naturellement la question suivante : et si on vous y forçait ? Qu’en penseriez-vous ? Car oui, c’est ce qui se passe, car vous financez les éoliennes par le biais de factures d’électricité de plus en plus élevées à cause de leur multiplication.

À ce stade, bien des gens répondront deux choses, à savoir qu’il faut soutenir cette technologie jusqu’à ce qu’elle fonctionne mieux, et qu’il faut quand même des éoliennes pour faire baisser les émissions de CO2.

Pour la première, ne retenez pas votre souffle. Ce qui doit vraiment être amélioré pour que ça fonctionne, ce n’est pas tant la machine que le vent, sa force et sa régularité. Soyons clairs : aucun progrès technologique ne le permettra.

Restent les émissions de CO2, en admettant qu’il soit souhaitable de les réduire, ce qui se discute mais ce n’est pas la question ici. Et là, le bilan est cruel : pour compenser la forte variabilité des éoliennes, on installe des turbines à gaz à démarrage rapide, qu’on ne laisse jamais tourner à leur régime optimal (où elles émettraient le moins de CO2). Le résultat, paradoxal mais vrai, est que les éoliennes n’engendrent pas de réduction des émissions de CO2.

Résumons : des machines en panne 8 fois sur 10, en achèteriez-vous ? Et si on vous y force, comme c’est le cas, quelle impression cela vous fait-il ? Et si on vous y force pour une bonne cause, mais que cette cause n’est pas satisfaite ?

Combien de temps auriez-vous envie que ça continue, et même que ça continue de croître ? Ce n’est pas une question en l’air : Mme Royal nous annonce une transition énergétique devant atteindre 32% de renouvelables.

  1. La véritable technologie à creuser réside dans le stockage de l’énergie. Quand on saura faire ça, alors effectivement les éoliennes et autres énergies de ce type seront utiles et rentables. Avant ça, utiliser des énergies temporaires pour des besoins permanents semble assez incongru.

    1. Sans parler du coût de fabrication des éoliennes et de leur durée de vie, et on parle de coût écologique …

      Par contre Mitch, même en maitrisant totalement le stockage les éoliennes resteront à leur place puisque dépendante des conditions climatiques, trop ou pas assez de vent, régulier ou pas …
      Stocker l’énergie colossale d’un éclair par exemple ou encore plus importante de la rencontre entre matière et anti matière, nous permettra de nous passer de nos centrales, en attendant on ne peut et on ne doit pas s’en passer (ce qui ne veut pas dire qu’on ne doit pas diminuer notre parc et le moderniser) surtout pas pour des horreurs comme les éoliennes qui ne devraient servir que pour des zones extrêmes où il est difficile d’acheminer l’énergie …

      1. @mathieu: êtes vous sûr que l’energie des éclairs est si colossale, ramenée à la consommation française ?

      2. Les éclairs ont en fait une énergie minable.
        Ce qu’il y a de « colossale », ce sont les tensions et les puissances, mais ça dure si peu que le produit durée x puissance (= énergie) est assez ridicule…
        Quant stockage sous forme d’antimatière, c’est du délire. Par définition, le moindre contact avec un élément matériel produit un gros boom. On aura plus vite fait de faire marcher un Tokamak genre ITER ( ce qui est probablement impossible, en fait …)

        1. MDR P !!
          Moi aussi j’ai un compteur EDF, lol.

          Le stockage c’est justement la possibilité d’utiliser cette énergie énormissime dégagée quasi instantanément à l’instant T (en réalité environ 25 ms) plus tard. Et oui c’est ça le but du stockage.
          Un seul éclair dégage environ 20 GW, un réacteur nucléaire 1 GW.

          CQFD.

          1. @mathieu: un éclair = 20 tranches nucléaires !! Rien ne vous choque ?

            J’ai retrouvé votre source (recup énergie foudre sur google). Franchement, au 3ème paragraphe vous auriez compris la vacuité de votre proposition…

      3. Un problème avec l’antimatière, c’est que ça demande bien plus d’énergie de la fabriquer que ce qu’elle ne dégage en rencontrant la matière…

        En plus, le problème n’est pas la quantité d’énergie, mais la capacité de l’exploiter.
        On peut produire des milliards de degrés facilement sur Terre, cependant, pour produire de l’électricité, on n’a besoin que de faire chauffer une cuve d’eau sous pression à environ 300°.

      4. stocker l’energie des éolienne est assez simple pourtant, on ne peut utiliser davantage de barrages eh bien, regonflons l’anticyclone des Açores avec de l’air pris dans les depressions quand il y a du vent mais pas de demande , les gradients de pression ainsi ragaillardis permettraient aux vents de se maintenir.

      5. La terre est frappée 100 fois par seconde par un éclair …

        En sachant qu’il existe encore plus d’éclairs dans la haute atmosphère, regardez juste pour votre culture du côté des farfadets, accompagnés de leurs elfes 😉

        Bon après il est impossible de capter toute cette énergie, et colossale le mot est faible à vrai dire.

        Mais c’était impossible alors nous l’avons fait 😉

        Pour ce qui est de l’anti matière ce sera dans très longtemps peut-être mais il en existe au cœur de notre galaxie, la voie lacté, pour votre culture encore une fois …

        J’arrête là ça fait déjà peut-être beaucoup pour certains, il faut lire, assimiler et tout …

        1. Pour ce qui est de l’anti matière ce sera dans très longtemps peut-être mais il en existe au cœur de notre galaxie, la voie lacté,

          Avec un pipeline interstellaire ❓ Dans très très très longtemps ❗

        2. L’énergie d’un éclair est de l’ordre de 500 MJ, soit 150 kwh, l’équivalent de 15 l de fuel. Il y a en gros 1 million d’éclairs sur la France par an, soit l’équivalent de 1000 cuves de fuel. Ce qui serait colossal, ce serait la dépense pour récupérer sur la totalité du territoire de quoi chauffer un petit bourg !

    2. Pas d’accord ! Rien ne dit que développer une techno de stockage pour les éoliennes est la bonne solution.
      – d’abord une techno coûte, et n’est pas forcément reapplicables à tout domaine proche (ex: batterie de portable)
      – il y a d’autre principe de recup de l’energie sol comme les bactéries enzymes…
      – il est politiquement facile de déclamer « développement, recherche… » Encore faut il savoir aussi choisir :Un tiens vaut mieux que 2 tu auras

      1. « Un tiens vaut mieux que 2 tu auras »

        +1

        Ca c’est le simple bon sens.

        En revanche, vous parlez de « bactéries enzymes » …

        On voit fleurir les idées futuristes dans le débat sur l’énergie. Ces idées sont fascinentes, génératrices d’espoir. Mais ce ne sont que des idées (qui doivent être creusées et donner lieu à des expérimentations).
        99% des idées sont probablement de mauvaises idées. Il y a un gros écart entre la théorie et la pratique et quiconque a fait un peu d’ingénirie sait que les problèmes techniques et les coûts sont la cause de l’abandon de la plupart des idées géniales aptes à révolutionner le monde.

        J’entends régulièrement des « visionaires » qui décrivent la société de demain (et enfoncent des portes ouvertes) parce qu’ils ont découvert l’une de ces idées, mais ne maîtrisent pas la différence entre idée et réalisation, industrialisation et marché. Les écolos en font évidemment partie.

        Ce qui est grave, c’est de définir une politique énergétique sur des « idées » qui ont 99% de chances d’aboutir à un échec. Les politiques ne comprennet pas ou ne veulent pas comprendre que la technologie et l’économie ne se décrètent pas.

        1. « En revanche, vous parlez de « bactéries enzymes » … »

          Je ne pensais pas à une solution de stockage.

          Souvent, la meilleure solution à un problème, est de supprimer le problème !
          Plutôt que de s’acharner frontalement sur les inconvénients des éoliennes et PV, il faudrait investir d’autres filières (biomasse …), avec patience et circonspection. Surtout si elles ne remettent pas en cause tout le capital industriel déjà existant !

          1. « Plutôt que de s’acharner frontalement sur les inconvénients des éoliennes et PV, il faudrait investir d’autres filières (biomasse …), avec patience et circonspection. Surtout si elles ne remettent pas en cause tout le capital industriel déjà existant ! »

            Ou alors on peut s’en tenir aux centrales nucléaire, technologie qu’on connait et maîtrise bien, qui produit beaucoup d’énergie pour pas cher et de façon constante.

            De cette façon, on arrête de détruire de l’emploi, de saborder encore plus l’économie, on ne casse pas le pouvoir d’achat, et il reste des fonds pour la recherche.

            1. Mon « il » concernait les Irréductibles, qui tiennent absolument à récupérer l’énergie solaire 😉

    3. 1.
      on sait stocker l’énergie, efficacement et pour pas trop cher. Le seul problème, c’est que ça réclame d’énormes réservoirs d’eau avec une forte dénivelée, et qu’en fabriquer un de nos jours est juste impossible, l’alliance des NILMBY et des écolos l’interdit.
      2.
      ce stockage ne règle que le problème de l’intermittence, mais fondamentalement il faut toujours 4 derricks atmosphérique qui fonctionnent 20% du temps pour produire autant que 1 engin classique qui fonctionne 80% du temps. Et ça reste toujours 4 fois plus cher, à cout unitaire identique pour les machines ; il faudrait donc que l’ensemble carburant+turbine classique cout 4 fois plus cher pour équilibrer l’équation…

      1. Et là (ou hélas) vu l’énergie grise de la construction, c’est déjà beaucoup moins rose ❗

      2. D’un point de vue écolo, il faudrait tenir compte de la quantité de matériaux nécessaires à tous ces machins peu productifs, de l’impact de l’extraction de ces matériaux (combien de mines sont approuvées par les écolos?), de l’énergie pour les construire…

          1. Et comme il faut X fois plus d’éoliennes que la puissance installée, simplement parce que le vent n’est pas constant sur la durée et qu’il peut tomber en rade pendant une semaine ou plus, les quelques 50 g de CO2 par kWh sont aussi à multiplier par X.
            Avec un X proche de 10, voire supérieur, je vais faire rappliquer tous les écolos.
            Sinon, il faudrait aussi rajouter l’énergie grise des centrales à charbon backup, ainsi que le CO2 consommé pendant l’attente, donc là encore une centaine de gramme de CO2 par kWh.

            Sympathique l’éolien, n’est-ce pas ❓

  2. En préliminaire, il faut dire l’argument du taux de charge est critiquable mais à déjà été utilisé contre les énergies conventionnelles par les ecolos. Ce n’est que bonne discussion.

  3. Apocryphe Polisson

    .
    Je serais moins frustré avec un appareil en panne 80% du temps qu’avec une éolienne.

    La panne est une défaillance, un défaut, une anomalie quelque chose d’inatendue.

    Le faible taux de fonctionnement des éoliennes est connu d’avance.

  4. Vous, c’est le nivellement par l’éolienne :mrgreen:

  5. Ne lis pas les articles à ce propos s’il ne t’intéresse pas.

  6. Le point sanitaire n’est pas relevé : les infra-sons qui font résonner certains logements.
    En Allemagne, 4 à 11% des gens habitant près des éoliennes souffrent des infra-sons.
    Qu’en sera-t-il avec des mats de 300 m de haut ?

    Qu’en est-il de la qualité sinusoïdale du courant avec tous ces mini producteurs ❓
    Comment est donné le top synchro ?

  7. De plus, l’énergie produite par une éolienne est proportionnelle au cube de la vitesse du vent, et donc, dans les plages acceptables de vitesse du vent, elle fluctue rapidement dès que Vvent varie un peu. Un de ces jours, les gestionnaires de réseau feront la grève, car l’équilibrage offre-demande du réseau de transport deviendra impossible.

    Il y a en sus un délicieux problème que les khmers verts se gardent bien de divulguer au vulgum pecus, car là, on ferait débarquer les Corses pour qu’ils dynamitent toutes les éoliennes. C’est la synchronisation régulière de la production avec la demande, lors des cycles bien connus heures creuses-heures pleines. Comme ce coquin d’Eole s’amuse souvent à ce que la production de l’éolien soit maximale en HC et minimale en HP, les éoliennes ne servent alors à rien, si ce n’est à plumer les honnêtes gens et les entreprises et à satisfaire les fantasmes débiles des khmers verts. Pire, toute cette production inutile doit être achetée par EDF au prix conventionné, et, comme elle ne sert à rien en France, elle est revendue à perte dans d’autres pays.

    Quelques informations utiles sur les EnR inutiles… http://dropcanvas.com/#SAn7p952RfNrCE

    1. la puissance d’une éolienne varie non pas comme le carré mais comme le cube de la vitesse du vent

      exemple plage de rendement maxi 60-90 km/h

      a 30 km/h on ne produit que 12,5% du maxi
      à 20 km/h seulement 3,7 %

      c’est pour cela que les coûts de production des EnR et des sources traditionnelles ne sont pas comparables, le coût de l’éolien ou du solaire devant être multiplié par un facteur de 3 à 5 à cause du surcoût de l’intermittence ( obligation de disposer de centrales back ups à démarrage rapide et coût du renforcement des réseaux).

      En ce qui concerne le stockage ne pas oublier outre son surcoût les pertes de rendement par exemple la production d’hydrogène a un rendement de 65% environ seulement. Une étude publiée dans la Revue de l’Energie en 2010 (P. Menanteau, M.M. Quéméré, A. Le Duigou, S. Le Bastard étude cofinancée par l’Ademe conclait que la production d’H2 liquide pour le stockage de l’électricité éolienne ne présentait pas d’intérêt mais que dans certaines conditions l’électricité éolienne pouvait dans certaines conditions servir à produire l’hydrogène carburant

      1. Hydrogène liquide : –252,87 °C à pression atmosphérique !

        Et bonjour la bombe !

        En revanche, je suis épaté qu’on obtienne un rendement de 65% à la production. C’est déja pas mal, car il faudra bien un jour futur sythétiser les carburants (sous forme un peu moins dangereuse que l’hydrogène espérons le – ce qui suppose d’y inclure quelques méchants atomes de carbone)

        Pour rappel de l’actualité récente, les chinois ont fait sauter une route avec une fuite de gaz. Avec de l’hydrogène, ils auraient probablement fait sauter la ville. Qui dit stockage d’énergie dit danger d’explosion. Même une batterie électrique est dangereuse si elle se courcircuite en interne.

        1. Un espoir est dans la conversion du CO2 en huiles ou essences.

          Mais vous finirez bien par trouver un écolo qui hurlera qu’il ne faut pas toucher à son CO2 … :mrgreen:

          1. En méthane. On doit pouvoir récupérer environ le tiers de l’énergie dépensée : hydrolyse 4 H2O -> 4H2 + 2O2, réaction de Sabatier 4H2 + CO2 -> CH4 + 2 H2O , combustion du méthane CH4 + 2O2 -> CO2 + 2 H2O. Le problème est de construire des installations bon marché, souples et faciles d’emploi.

    2. D’où l’idée de réserver cette énergie intermittente au domaine du chauffage qui devrait être augmentée : maison individuelle (joule, PAC) ou mieux encore urbain (fluide calorifère) pour ceux qui cherchent absolument une solution de stockage !

    3. Bonjour jipebe29 , Urgent,

      Il y a un problème de piratage sur vos documents Transition_energetiqueV4.pdf.
      Il vous faut remettre les originaux en ligne et changer des mdp.

      1. Merci pour l’info. J’ai tout viré et remis la V3 plus quelques autres.

        Je referai la V4 avec des compléments.

        En tout cas, ma prose dérange les khmers verts… ce qui me fait très plaisir….

        1. Moi aussi, et j’étais un peu mort de rire devant la bêtise de l’exploit, tellement grossier 😉

          C’était un alpiniste chaussé avec des palmes ……………….

          On attend la suite :)

            1. Merci, mais il y a encore un pb, il y a un mdp, accès réservé aux initiés.
              Sur un serveur Unix/Linux, on peut mettre le flag d’accès sur rrr.
              Cela doit être du Microsoft :(

              1. C’est réglé!

    4. Mouais, avec une sinusoïde triangulaire et un bruit pas possible, ils peuvent jongler …

  8. belle propagande pro edf avec des chiffres (20%) sortis de nulle part.
    il n y a plus d aides sur les eoliennes depuis des annees.
    si celles ci sont installees a la suite d une etude de vent serieuse, ce n est pas pour perdre de l argent mais parceque c est rentable.
    tant que edf ne produit pas 30% d energie eolienne aucune chance de destabiliser le reseau. au contraire la multiplication des sources tendrais a le stabiliser.
    on assiste depuis un an a une campagne anti energie renouvelables alors que des centrales nucleaires indemantelables ne font plus hurler qui que ce soit. parlons des couts caches dans l energie nucleaire. le demantelement n est pas provisione. immaginez que la moitie des francais passent en autoproduction, c est la faillite assuree pour edf qui va nous laisser se demmerder avec l un des plus gros parcs nucleaires en fin de vie au monde. et impossible de reduire la production d une centrale en fonction de la demande. ca destabilise pas le reseau ca?
    a ce moment la ils diront que l eolienne cause des catastrophes nucleaires.

    1. Charles BoyerNick de Cusa Auteur de l’article

      C’est le bon chiffre à l’échelle de l’UE.

      http://docs.wind-watch.org/Boccard-Capacity-Factor-Of-Wind.pdf

      1. Et la moyenne en Allemagne, c’est plutôt du 16%.
        Sans compter que l’usure fait tomber de 20 à 10% en une 15aine d’années.

    2. « il n y a plus d aides sur les eoliennes depuis des annees. »

      Pétalol !

      « parlons des couts caches dans l energie nucleaire. le demantelement n est pas provisione. »

      Provisionné par qui, par quoi ? Vous allez me dire qu’EDF n’a pas les moyens de démanteler les centrales nucléaires ni n’a les réserves pour ?
      Franchement, les écolos, faudrait arrêter de penser par slogans.

      Pourquoi y-aurait-il un accident en France ? On utilise des RBMK ? La France est située sur une faille géologique ? Le nucléaire, c’est 4200x moins de morts que le charbon.

    3. « belle propagande pro edf  »

      Votre discours activiste date un peu … Quand l’EDF construisait des centrales nucléaire, cela avait un sens de le présenter comme le Grand Satan. Aujourd’hui, EDF déploie des éoliennes.

      EDF appartient à l’état français et exécute donc (et a toujours exécuté) la politique énergétique définie par les politiques. On ne fait pas dans cet article l’éloge de l’EDF (alors qu’elle déploie des éoliennes coûteuses et inutiles).

      Il est vrai que les ingénieurs d’EDF sont incapables de rendre une éolienne rentable et que son PDG émêt régulièrement des doutes sur le bien-fondé des startégies qu’on lui impose. Je pense donc que : soit vous mettez en doute leurs capacités, soit vous voulez leur interdire tout commentaire déviationniste.

      1. soit vous voulez leur interdire tout commentaire déviationniste.

        cette hypothèse est la bonne 😉

    4. Contre vérités flagrantes ! Oser dire que l’éolien n’est pas subventionné, il faut le faire ! Et le tarif garanti à 2 ou 3 fois le prix moyen c’est quoi ? Et les surcoûts liés aux connexions et aux centrales relais c’est quoi ?
      Le démantèlement des centrales nucléaire n’est pas provisionné ? Encore un mensonge ! Ce démantèlement est provisionné sur la base des coûts constatés lors de démantèlement de centrales US qui ont effectivement eu lieu (Brennilis est un cas particulier). Et ce coût ne cesse d’être pondéré en raison de la prolongation de la durée de vie, laquelle ne dépend que de l’état de la cuve et des circuits primaires, tout le reste étant constamment modernisé.
      Il faut vraiment avoir du culot pour écrire ce que vous écrivez.

      1. Du culot, ou encore il ne manque pas d’air … Il pourrait faire tourner une éolienne à lui tout seul :mrgreen:

  9. « Le nucléaire est aujourd’hui rentable parce que les centrales sont aujourd’hui amorties, leurs coûts dans les années 70 etait tout autre. »

    Si ce n’était pas rentable dans les années 70, pourquoi ça a été amorti ?
    On appelle ça un investissement.

    1. Vu les subventions d’état pour les éoliennes, vous vous plaignez de quoi exactement ?

  10. chalutier

    Vous en êtes le capitaine ❓
    :/

  11. dire que les éoliennes sont en panne 8 fois sur 10 n’est pas correct. Lorsque votre voiture est au garage vous ne considérez pas qu’elle est en panne. Et lorsque vous la sortez vous ne roulez pas à 150km/h tout le temps. On demande aux éoliennes de tourner quand il y a du vent en se sens on peut dire qu’elles fonctionnent bien.

    1. Sauf que c’est moi, pas ma voiture, qui décide quand je roule.

      1. « On demande aux éoliennes de tourner quand il y a du vent en se sens on peut dire qu’elles fonctionnent bien. »

        Pardon, j’avais pas vu ça.

        Non. On demande aux éoliennes de produire du jus. Ce qu’elles font très mal en pratique, et de manière incontrôlable. Je ne doute pas que ce soit d’excellentes éoliennes, mais ce sont de très mauvais moyens de production d’énergie.

        Ou bien êtes-vous en train de nous dire que les éoliennes sont de simples sculptures conçues seulement pour tourner quand il y’a du vent?

        1. Et encore, pas n’importe quel vent : près de Dijon, j’ai déjà vu les champs des 2 cotés de l’autoroute, arrêtés plusieurs fois, et seule un moulin gigotait de chaque coté. Il y avait juste quelques nuages dans le ciel … :(

        2. alors vous devriez aussi faire un article sur les panneaux solaires qui tombent en panne la nuit, ou les centrales marées motrices qui tombent en panne à marré basse, les barrages hydroélectrique quand le niveau de l’eau est trop bas ou bien les voiliers quand il n’y a pas de vent. Je voulais juste faire remarquer que le terme de panne n’est pas approprié. Si j’avais les moyens je serais près à acheter un voilier qui tombe en panne quand il n’y a pas de vent.

          1. Si j’avais les moyens je serais près à acheter un voilier qui tombe en panne quand il n’y a pas de vent.

            Le voilier se met en panne. Petit détail, très souvent, il y a un petit moteur pour rentrer au port, pour les non-puristes.

            C’est un article politique, le trait est donc quelque peu forcé.

    2. Une voiture démarre et roule quand on en a besoin. Le problème des éoliennes, simple, est de fournir de l’électricité quand on en a besoin, le vent on s’en fout un peu (sauf quand on fait de la voile).

    3. C’est aussi incorrect que lorsque les Ecolos reprochent aux centrales nucléaires le gâchis d’énergie perdue lors de la conversion chaleur -> électricité !
      Sauf que dans le cas des éoliennes, la compensation pénalise tout le système, alors que dans le second, elle est obligée, nécessaire, limitée et gérable.

      1. « le gâchis d’énergie perdue lors de la conversion chaleur -> électricité »

        Pour pas gâcher, il suffit d’installer les centrales à coté des villes, ou des mini réacteurs dans les villes, ou des micro réacteurs dans les immeubles!

  12. De la façon dont vous présentez les choses dans le titre de l’article, on n’a évidemment pas envie d’acheter une éolienne qui tombe en panne 8 fois sur 10. Cependant ce n’est pas exactement ce qui est dit dans l’article, un appareil qui ne se charge qu’à 20% à condition que ce soit vrai, cela ne veut pas dire qu’elle est en panne – sinon plus personne n’achèterait des smartphones. Enfin, sur quelle étude est basée cette observation ? Ce serait bien de le préciser dans l’article.
    Enfin, il n’y a pas que les éoliennes dans la vie : http://blog.exacompare.fr/energie-renouvelable/energies-renouvelables-ou-en-est-la-france/

  13. il vous faut arrêter la picole , tous la!

  14. Investiriez vous votre argent dans une valeur dont vous ne maîtrisez pas le cours qui peut monter ou baisser?

    Les éoliennes marchent aussi bien que la bourse, qui parfois monte et parfois baisse.
    Elles marchent aussi bien que les stations de ski où l’on ne maîtrise pas la météo.
    Elles marchent aussi bien que les autoroutes qui sont parfois fluides et parfois embouteillées.
    Elles marchent aussi bien que les moulins à vent qui produisaient la farine de nos ancêtre quand il y a avait du vent

    est-ce que j’achêterait des éoliennes si je n’y était pas forcé? Oui pourquoi pas! C’est un risque, comme de faire du camping alors qu’il risque de pleuvoir; comme investir dans une valeur qui risque de baisser. Le risque, la variation ça se gère.. Les éoliennes marchent

    1. C’est du sophisme de bas étage vos arguments, vous comparez un sport d’hivers ; loisir facultatif ; à un outils de production d’électricité ; énergie universelle qui se doit d’être disponible pour chacun.
      Les autoroutes, le taux de disponibilité est très très bon, même en comptant les bouchons. combien de millions de voitures circulent librement pour quelques milliers seulement de coincer ?

      Quant à la production de farine, vous comparez une activité totalement décorellé du monde moderne, mais soit, restons au moulin à farine.
      Le mec il prépare sa farine quand il y a du vent, s’en fait 20kg, et si ensuite il n’y a pas de vent pendant 1 mois, il s’en cogne, sa farine est faite. peut on en dire autant avec les éoliennes ?

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