Uberisons la droite !

« Les Républicains et l’UDI ne répondent plus aux attentes des Français. »

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Uberisons la droite !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 27 août 2015
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Une tribune d’Aurélien Véron, Parti Libéral Démocrate

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Les régionales se tiendront en décembre. À droite, les Républicains tentent de faire régner l’ordre, interdisant à l’UDI de présenter la moindre liste autonome. Les militants centristes peuvent rentrer chez eux, Nicolas Sarkozy a assuré un strapontin à leurs patrons. Ce n’est pas illogique, les responsables des deux formations partagent clairement la même vision de l’État, et défendent ensemble le sacro-saint « modèle social que le monde entier nous envie ». Ils votent d’une même voix en faveur de la loi Renseignement et contre la loi Macron, le contraire du bon sens. D’où cette question élémentaire : qu’est-ce qui différencie l’UDI des Républicains ?

La montée de l’abstention et du FN confirme que l’UDI et les Républicains (UMP) répondent de moins en moins clairement aux attentes des Français. Ces derniers vivent un changement sans précédent, faisant appel à un nombre croissant d’acteurs qui pallient les carences de l’État. Les nouvelles technologies accélèrent l’arrivée de ces innovations qui facilitent leur quotidien. Le monopole d’Air France est loin, celui des taxis est en train de tomber sous les coups de boutoir des VTC. Blablacar, Airbnb et de nombreuses initiatives bouleversent nos modes de vie, et notre rapport à l’État et aux services publics. Les Français n’ont pas peur de la concurrence, ils l’attendent même à bras ouverts. L’arrivée de Free dans la téléphonie mobile a divisé le coût de la facture des portables par deux, je connais peu de gens qui s’en soient plaints. Tous les verrous sont en train de sauter dans leur esprit. Le gouvernement a révélé sa détresse en cherchant à interdire UberPop, avant même que la justice ne se prononce. Cette victoire de l’arbitraire d’État sur l’innovation est temporaire, comme l’a été celle sur le téléchargement puis le streaming. Le rôle d’un État moderne, c’est d’accompagner le changement, pas de le contrôler et encore moins de le bloquer.

Dans un monde qui bouge, les Français ont un besoin vital de liberté pour pouvoir suivre, s’adapter et bénéficier de ces changements. C’est pourquoi nous estimons nécessaire, au Parti Libéral Démocrate, d’ouvrir les monopoles et les corporatismes, et d’affaiblir les rentes, voire de les abolir lorsque c’est possible. Nous ouvrirons dans ce sens le marché des transports en commun afin de permettre la même révolution que dans les transports individuels. Nous assumons la nécessité de la refonte de notre modèle social de plus en plus inadapté. Ne cherchons pas dans l’État-providence les solutions aux problèmes actuels, le problème est bien l’État-providence lui-même.

Dans le domaine de l’enseignement, une école libre « hors contrat » naît toutes les semaines pour proposer aux familles une alternative pédagogique, en particulier dans les quartiers en difficulté avec la fondation Espérance Banlieues. L’école 42 propose des formations gratuites de haut niveau dans le secteur numérique. Bien que l’État ne reconnaisse pas son diplôme final, les élèves reçoivent des offres d’embauche alléchantes dès leur entrée dans l’école. Mais ces initiatives révèlent la nécessité d’améliorer la qualité de l’enseignement public, cela passe par l’autonomie et un réel leadership des chefs d’établissements.

Au Parti Libéral Démocrate, nous avons confiance dans la capacité des Français à gérer leurs grands choix de vie, pourvu qu’on leur ôte leurs chaînes fiscales et réglementaires. Tandis que la droite traditionnelle, encore dominante, persiste à vouloir protéger les Français contre eux-mêmes et le reste du monde, sans toucher à leur fardeau. Notre ambition est de proposer un projet de société moderne qui remette l’État à sa place, celle de protéger les droits et les biens des citoyens plutôt que de leur dicter leur façon de penser et d’agir.

À l’occasion des régionales, nous présenterons aux Français un projet de rupture, une autre manière d’envisager le rôle de l’État dans notre pays. Les médias français ont bien parlé de l’émergence du parti populiste de gauche, Podemos. Peu se sont faits l’écho du succès du parti libéral de centre droit, Ciudadanos, venu bousculer le parti conservateur affaibli. En France, nous sentons cette même attente de renouvellement profond des vieux partis qui alternent au pouvoir pour mener des politiques similaires. En décembre, uberisons le centre et la droite !


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  • « succès du parti libéral de centre droit » ?

    On dirait du Prévert… Désolé de doucher votre fol enthousiasme, mais… vous la voyez où la rupture au juste ?

    Au « centre » ?

    Et la révolte des Français elle est où ? Chez LR ? Avec Bayrou ? Juppé éventuellement ?

    Ca fait 30 ans qu’à chaque fois on se dit « allez cette fois, c’est la bonne, tout va changer ».

    Nos camarades gauchistes, remarquez, subissent les mêmes déconvenues à répétition.

    En outre, vous vous trompez lourdement. L’économie, l’orfèvrerie Uber ou pas… tout cela est passé au second plan.

    Nous rentrons dans l’ère, agitée, de l’identitaire (immigration totalement hors de contrôle), de la peur (« terrorisme », criminalité).

    Voilà le seul enjeu, véritable, pour 2017.

    Et ce n’est pas certainement pas le « Parti libéral démocrate », l’UDI, LR et autres juppéisme/bayrouisme qui répondront à ces problèmes ontologiques : ils en sont, avec d’autres, les causes !

    En 2017 de nombreux Français seront une fois de plus floués… Cinq nouvelles années de pression qui monte, comme une cocotte minute… Jusqu’à la véritable explosion, seul moyen désormais pour assurer un vrai « changement ».

    • Le parti libéral démocrate me plait bien sur pratiquement tous les sujets… sauf la politique internationale.. et rien que pour cela, je ne soutiendrais jamais ce parti. Vous pronez exactement la meme chose que les autres partis, et donc par conséquent vous seriez arrivés aux memes resultats.
      – Le refus de vendre le Mistral au Russe va nous couter plus de 2 milliards d’Euros et ca vous le soutenez, alors que ca ne vous gene pas de vendre des armes aux rebelles syriens qui sont devenus DAESH…
      – L’interventionnisme de notre pays sur tous les continents, qui a créé le chaos en Syrie et en Libye, qui a donc créer le monstre Etat Islamique, et qui par la meme créé cet aflux sans précédent de migrants, principalement des personnes venant des pays ou nous avons posés nos valises militaires…. Mais ca vous le soutenez aussi.

      Notre interventionnisme à travers le monde a créé les multiples attaques que nous avons connus sur notre sol, (tout comme l’Espagne et l’angleterre l’ont connus en 2004 et 2005 après leur soutien aux attaques des Etats Unis de Bush en 2002. 10 ans après tout pile, nous reproduisons le modèle… en 2012 BHL et Sarko vont en guerre contre la Lybie, en 2014 et 2015 nous connaissons des attentats)
      Tous ces phénomènes d’émigrations sont le résultat de nos actions passés dans ces pays, et aujourd’hui tout le monde vient s’en plaindre…. alors meme que nous en sommes entièrement responsables. L’émmigration de ces pays a changer, nosu ne sommes plus dans la recherche de l’eldorado occidental, mais dans la fuite de pays en guerre.

      Bref le PLD vous avez les memes stratégies que les autres partis sur le domaine internationale, et vous donnez plus de voix aux prochaines élections aboutiraient juste à un risque que vous dirigiez l’international un jour, ce que je refuse pour mon pays.

      Il était bien le temps ou Chirac et De Villepin gérait l’international, c’était réfléchi et posé… maintenant il faut intervenir partout, tout le temps, en se foutant des conséquences.

      • En lisant votre dernière phrase , je comprends beaucoup mieux pourquoi vous avez énoncez un ensemble de sottises et d’incohérence dont j’aimerai connaître les sources .

        Vous préférez la politique de l’autruche de Chirac et la faconde trop diplomatiquement molle de Villepin .

  • Peut-on vraiment croire que la droite réponde aux attentes des français. Certainement pas surtout quand son programme ressemble à celui de la gauche.
    Ce n’est ni le FN, ni le FdG, ni tout autre parti qui pourra nous sortir de ce trou dans lequel ils nous ont entrainé.
    Une seule solution, l’initiative citoyenne avec les compétences de la société civile et nous nous passerons bien de ces politiques qui mentent à longueur de journée en s’en mettent plein les poches.

    • Le PLD est un parti qui ne dispose d’aucun financement de l’Etat contrairement aux plus connus. Il vit donc de ses adhérents et des dons de sympathisants.
      Les institutions actuelles verrouillent le debat politique et démocratique en instaurant des parrainages ou la parité des listes, sous couvert de l’égalité hommes-femmes…
      Je souhaite bon courage à ce petit parti !

  • « affaiblir les rentes, voire de les abolir lorsque c’est possible »:

    cette phrase mérite des précisions.

    Si il s’agit des rentes de situation, par exemple une profession protégée richement dotée et transmise le plus souvent par filiation(non, les notaires , ne vous sentez pas visés…), alors là d’accord.

    Si par contre il s’agit du patrimoine acquis ou éventuellement transmis, cela est tout simplement de la spoliation complétement anti-libérale.

    A part cela , beaucoup de sympathie pour ce jeune parti qui a pour principal défaut son peu d’exposition médiatique.

  • Quand la presse voit en François Hollande un social-libéral : http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140115.OBS2436/hollande-s-admet-social-democrate-mais-il-est-social-liberal.html
    il paraitrait nécessaire de commencer par redéfinir le sens des mots et notamment le mot libéral souvent utilisé comme épouvantail.

    • Ce matin Besancenot disait que le capitalisme et le libéralisme étaient les méchants…. et comme exemple de capitalisme, il cite : les banques, les pharmaciens, les assurances,… bref précisément ce qui n’est pas libéral, juste des professions a rentes d’Etat, capitalisé par l’Etat pour certains, et assurés par l’Etat d’avoir des clients…
      Bref c’est sur qu’en utilisant des contre sens, on arrivera a rien, c’est le principal problème du libéralisme, 90% des citoyens ne savent pas ce que cela signifie, tous pensent la meme chose que Besancenot. La route est longue, et sinueuse et quasi impossible pour le libéralisme, les gens préfèrent trop de sécurité à trop de liberté. Les patrons sont contents d’avoir leur CICE en réclament d’avantages, les salariés sont content de pouvoir disposer de 2 ans de chomage, … l’Etat a réussi a les infantiliser, le libéralisme ne triomphera pas, c’est ainsi.

      • Absolument d’accord.

        Il n’y a qu’un seul clivage en France qui empêche le libéralisme de sortir du trou : la question de la religion, de la laïcité.

        Tant que les Français trembleront de peur devant une soutane ou une bourka le libéralisme aura du mal à se faire entendre.

        Et tant que les « libéraux » en resteront au dogme grand orientesque de l’athéisme, le libéralisme sera gangrèné et cantoné dans le centre, le compromis mollasson, le yaka fokon

    • Excellent en effet.
      Pour une fois, cependant, on a droit à une définition d’un état libéral par un gauchiste: un état qui aide les entreprises à devenir compétitives. ( ce qui sans doute veut dire: fait peser un handicap un peu moins lourd )

  • Comment oser dire que LR ne tiendra pas compte de l’avis des Français.
    François Fillon vient d’annoncer que s’il est élu il proposera 5 referendums.
    dont 1 sur les retraites, 1 sur les comptes sociaux, 1 sur l’immigration, 1 sur la suppression des départements, 1 sur la reduction drastique du nombre des élus
    Si on veut sortir de la dictature socialiste mortifère actuelle il n’y a qu’une seule voie.

    • « s’il est élu »
      L’uberisation, c’est pourtant bien ne pas attendre l’onction du système pour répondre aux besoins des individus. De ce côté-là, d’ailleurs, le PLD n’est pas mieux placé. Donc, de ces propositions, combien seront reprises dans le programme de quelqu’un ayant des chances de parvenir en position de les mettre en oeuvre ?

    • Pas faux il y a beaucoup de travail je trouve de la part de son équipe. Il m etonne toujours au bord du libéralisme mais toujours républicain. Quand fera t il le grand saut.

    • 1) oui Fillon est le seul a proposer un peu de libéralisme… mais que va-t’il faire une fois en place ?
      – La retraite a 65 ans ? ca passera pas et donc il l’a fera pas
      – les 39h des fonctionnaires ? ca passera pas et donc il le fera pas
      – La baisse des charges des entreprises ? Il va annoncer quoi ? qu’on va passer de 65% d’imposition a 62% ? Coool quand la moyenne européenne est a 41% c’est cool dans un pays communiste, pas dans un pays qui devrait etre au moins neutre, je demande meme pas qu’on soit libéral, juste a 40% qui est la moyenne EU, au pire 50% juste par principe. Et comment il veut le financer ? Par l’augmentation de la TVA, alors que la suppression des subventions permettrait a toutes les entreprises d’etre au maximum a 30%… Mais non, encore une fois plan électorale, faut pas retirer les subventions de la presse, faut penser a son avenir politique, faut pas supprimer le CICE, faut penser au medef,….

      Un référundum c’est juste dire oui ou non, donc si la question c’est préférez-vous avoir le sida ou rester avec le cancer ? ca n’a rien de démocratique… faut pas dire de bétise. Mais en effet, si il respectait sérieusement son programme, ce serait le moins pire de tous… mais voila, le peuple ne l’éliera jamais, car d’un coté il y a les fans de sarko, les fans des surfeurs FN, qui surf sur les peurs comme Kelly slater surf sur les vagues, ou bien les abrutis de services du PS… au final tous contre le libéralisme comme le peuple. Fillon dépassera pas les 5% au sein des primaires, et ne dépasserait pas les 20% a la présidentielle, on est dans un pays de coco étatiste, rien d’autre.

      • Dsl de vous décevoir mais à mon humble connaissance aucun dirigeant n’ a été élu sur un programme 100% libéral au sens ou vous l’entendez et les commentaires abonde. Vouloir la réduction de l’Etat c ‘est bien, la régulation par le marché c’ est cool, la gestion individuelle et privé du système de santé je dis banco allons y gaiement , la fin de l’Etat providence ok mais si on prend de la distance on se rend compte qu’un tel listing à plus sa place dans un bouquin de science ou de philo politique que dans une affiche de propagande électorale Autant les politiques sont très souvent déconnectés de la réalité mais les théoriciens le sont aussi envers la réalité politique. Reagan aurait il remporté la victoire sans un contexte de course à l’armement avec l’URSS et sans le désir de redonner au States un statut hégémonique qu’il pensait lui même en déclin, en mettant le bulletin d’en l’urne , les électeurs ont il était plus séduits par la promesse de botter le cul au soviétique, par un discours portant sur les valeurs de l’Amérique éternelle ou par un listing de réduction des dépenses sociales, du retrait de l’ Etat, de privatisations? Et puis ne pas oublier que Reagan faisait tout comme Tatcher campagne sur un discours de prospérité à cours terme pour les population occidentales et en réaction face au bloc soviétique et tout deux axaient leur discours sur un sentiment d’appartenance nationale qu’ on envieraient pas à certains dirigeants actuelles . Libéraux ou pas les dirigeants sont avant tout des politiciens et pas des théoriciens ou des penseurs et vice versa sinon Friedrich Hayek aurait chercher à se présenter pour appliquer ses théories sur la vision de la société, Friedman aussi. C ‘est la grosse différence entre réfléchir à des conceptions de la société au niveau philosophique, économique et politique quitte à les théoriser et les formaliser en bref faire de la science politique et faire de la politique c’ est à dire les mettre en pratique et faire en sorte qu’elle recueille le soutien et l’assentiment des individus. Tous les politiciens sont tous persuadés du bien fondé de leur programme et de l’idéologie de leur parti. Pourtant il savent pertinemment qu ‘il y a des propositioeaucouns ou des souhaits qui pour des raisons politiques sont difficilement faisables voir infaisables et ceux même dans les pays affichant un consensus apparent comme la Suisse, l’Allemagne ou autre d’ailleur dans ces pays le consensus est d’abord politique ( partage du pouvoir) avant d’être idéologique ( le parti vainqueur doit lisser ou durcir sa ligne pour pouvoir former un gouvernement de coalition et vice versa, les partis de coalition doivent savoir faire la même chose si il veulent faire partie d’un gouvernement). En résumé beaucoup de propositions issus de nombreux commentaires ne pourraient être mise en pratique que dans le cadre d’une technocratie qui paradoxalement est censé être l’ennemie du libéralisme.

    • Fillion n’était il pas 1°ministre pendant 5 ans , c’est quoi son bilan?
      Voilà effectivement un très beau candidat pour le remake  » MOI président »

      • Possible mais pas beaucoup de 1er ministre ont 5 ans lui il a écouté apris ou j espère. Je trouve que c est le seul a proposé une alternative tenable. Mais bon je crois pas non plus qu il passera les primaire donc au final ce passera rien encore 10 ans ca va etre long et dur …et catastrophiques pour les français.

  • Uberisons la droite !

    Si on uberise la droite ( kesako la droite ) on Uberise aussi le PS , car  » Droite  » et PS pratiquent la même politique d’état providence , fonctionnarisation , endettement massif , destruction de l’idée de nation et état , depuis Mitterrand …

  • Non les français ne veulent pas de la concurrence. Pardon mais ils gueulent (et pas que les cheminots) sur l’ouverture du marché de la SNCF, disent que la concurrence dans l’électricité fera monter les prix, disent que « le téléphone moins cher c’est bien mais ces pauvres gens qui se suicident à FT? C’est pas la faute du marcher (faute volontaire) »

    Quand on leur fait remarquer concrètement quels privilèges ont les fonctionnaires et pourquoi il faut que ca cesse ils vous répondent souvent : « Mais pourquoi ne pas généraliser les privilèges des fonctionnaires plutot que de niveler par le bas? » Un gamin de 10 an est capable de comprendre que les privilèges des uns sont les servitudes des autres et que si personne ne paye la servitude alors point de privilège ne peut exister. Mais les français élevés au grain socialiste vivent dans un autre monde, celui du déni.

    Je suis de mauvaise humeur et je vais la lâcher ici: Les français sont trop stupides (et vous savez tous très bien que je pensais en fait à un synonyme de cet adjectif qui s’épelle en trois lettres) pour voter pour des gens intelligents ou pour refuser de se soumettre à des escrocs. Les français dans leur majorité méritent la montagne d’emmerdes qui s’abat sur eux. Leur arrogance intellectuelle de gauchiste ( ça concerne aussi l’UMP)qui leur permet de se sentir mieux que tout le monde a un prix: La déconfiture économique.

    • Oui les Français sont d’une arrogance transcendantale … mais il faut dire qu’on les endort avec des rêves et des mensonges depuis tellement d’années qu’on ne peut pas trop leur en vouloir.

      C’est quoi le pays des droits de l’homme ?
      Démocratie, c’est l’opposé de fascisme !
      Les américains, ils sont tous endettés et vivent en haillons dans des mobil homes en écoutant de la country et en se goinfrant de junk food !
      La religion c’est le pire poison totalitaire !

      etc, etc….

    • Moi j’aime bien quand vous êtes de mauvaise humeur!! Malheureusement ça m’arrive aussi, et de plus en plus souvent au fur et à mesure que je constate à quel point on est foutu…

      • Des fois je croise des gens optimistes…. bon…. ils sont social-gauche…. le grand soir, les lendemains qui chantent….. LOL !

    • Tout à fait d’accord, les français n’ont que ce qu’ils méritent. Il est vain de vouloir les convaincre.

      Les politiques l’ont bien compris. Leur programme est construit sur du marketing et non sur de l’intelligence.

      La médiocrité a de beaux jours devant elle dans notre pays.

    • A vous lire les français n’auraient que ce qu’ils méritent avec leur Etat pantocrator. Il est vrai que leur votes plébiscitent les partis étatistes. La faille dans ce truisme est que l’offre libérale est soit confidentielle, soit absente, dans de nombreux domaines : syndical, mediatique, politique, scolaire, universitaire, administratif, professions règlementées ou fonctionnarisées …
      Or les trois premiers secteurs ne dépendent que du militantisme libéral, et de sa capacité à recruter les énergies et à collecter l’argent nécessaire à la lutte pour les libertés. (TV et radios libérales, syndicats libéraux de producteurs-contribuables)
      Il est évident que les expatriés, les chefs d’entreprise (quelque soit la taille) ont une expérience plus diversifiée des affaires et du monde, et possiblement plus de moyens humains et pécuniers pour agir. A eux de prendre la tête du mouvement de libéralisation.
      Quant à la bourgeoisie d’Etat, elle fera tout pour garder ses rentes.

      Vous voyez bien que l’avenir du pays se joue entre une bourgeoisie mondialisée, pour l’instant quasi-absente de la politique intérieure, et une bourgeoisie d’Etat bien installée politiquement.

      Faute d’éclairage libéral assez puissant dans les medias ou en entreprise, il est certes commode, mais injustifié de faire peser la responsabilité de l’immobilisme politique sur le peuple français. Merci pour lui.

      • Populo:
        Les partis libéraux ont existé en France. Démocratie libérale de Madelin a éxisté et s’est meme présenté aux élections pour un score de 2% je crois… Les français refusent le libéralisme. Ce n’est pas juste une absence d’offre politique à mon sens.

        Les moyens intellectuels et pécuniAIRES sont une chose, mais la véritable ressource du militant c’est le temps. Et ça les libéraux occupés à gagner leur croute, ils n’en ont pas, surtout depuis qu’ils doivent financer les heures des militants de gauche de l’UMP et du PS sous la menace des flingues de la république.

        Je n’attend qu’une chose: La faillite Etatique.

        • Bien résumé :
          « la véritable ressource du militant c’est le temps. »
           » Et ça les libéraux occupés à gagner leur croute, ils n’en ont pas »

          Consacrer du temps pour informer, convaincre, coordonner les citoyens est indispensable, mais ceux qui n’ont pas de temps pourraient soutenir pécuniairement les mouvements libéraux. Il y a une niche fiscale pour cela, et au delà c’est un investissement qui peut un jour s’avérer rentable : à quand une flat tax en France ?

          Tous les libéraux ne sont pas des chefs d’entreprises ou des cadres surbookés, ou des étudiants préparant leur concours. Il y a des Prof d’Université libéraux, des entrepreneurs et des cadres déjà installés.

          Enfin la baisse de la fiscalité de l’entreprise et de l’entrepreneur n’est elle pas un objectif de tout producteur cherchant à pérenniser et développer son affaire ?
          Ne rien faire ne rien dire, n’est-ce pas se laisser plumer ?

          Le niveau de fiscalité affecte tant l’entreprise que ses partenaires. De chacune de ces communautés humaines sur le même navire, les plus décidés pourraient mettre fin au consentement à l’impôt. Tant que les producteurs sont divisés (entre concurrents, entre clients et fournisseurs, entre patrons et salariés) le Gouvernement pourra les racketter à loisir.

          • Il y a aussi des salariés ?

            • le salarié n’ a pas l’ air d’exister pour certains libéraux, le patron, l’entrepreneur le businessman c’ est bien gentil mais il n y a pas qu’eux qui paient des impôts, des taxes. Vouloir la suppression du RSI c’ est bien mais ça serait quand même plus libéral de promouvoir la possibilité à chacun de s’assurer comme il le souhaite qu’il soit entrepreneur et salarié non? En France les libéraux sont libéraux quand ça les arrange. Les gens veulent moins d’impôt mais un niveau de service public identique: c’est le paradoxe français. Regardez les agriculteurs, ils veulent moins de charges et de contraintes étatiques et en appelle à l’ Etat pour obtenir un prix plancher sur la viande quand celui ci ne leur convient pas. La France à choisi le pouvoir d’achat, elle a également choisi le chômage elle a donc ce qu’elle mérite , consommer c’ est bien mais savoir produire c’ est mieux. L’immobilier est aussi un des thèmes que les politiciens ont le plus travesti pour enfumer les gens, les APL ont été créées pour maintenir artificiellement une demande qui serait insolvable sans ce dispositif , Ya qu’ avoir Paris c’ est une ville-musée pas du tout adaptée au XXIème siècle. D’ailleurs est on vraiment sur que les prix s’adapteraient vraiment à la demande si on supprimait les APL et autres dispositifs d’aides au logement? J’en doute clairement on est sans doute le seul pays d’Europe à avoir ce rapport si particulier avec le logement qui permettez moi de le rappeler est fait avant tout pour se loger.

  • Démembrons tout ce qui protège encore (maigrement) les citoyens, en usant de démagogie anti-fiscaliste, et nous aurons notre panacée politique : un Frankenstein qui marche tout seul, mais pas sans béquilles. Formidable.

    Le Frankenstein américain tombe en pièces de partout, mais le nôtre il sera mieux, hein forcément, il sera neuf.

    • – Taux d’imposition des entreprises : On est le pays qui a le taux d’imposition des entreprises le plus haut d’Europe (avec l’Italie) (http://www.lefigaro.fr/impots/2013/11/20/05003-20131120ARTFIG00341-la-france-championne-d-europe-des-charges-sociales-pesant-sur-les-entreprises.php)
      Nous sommes a 65% d’imposition, on va faire simple, si tu es a 35% tu es assez libéral, tu es a 50% tu es libéral/étatique et 65% t’es un coco-néo-ultra-étatiste. La moyenne EU est de 41. Mais c’est vrai notre système marche bien.
      – Nombre de fonctionnaires : 4eme place mondiale des pays dit développés. (http://www.atlantico.fr/sites/default/files/u17796/2014/04/employement_in_general_gvt_0.png) En gros tu es au milieu tu es libéral/étatiste, tu es celui qui en compte le moins tu es libéral, mais quand tu es 4eme pays au monde a en employer le plus… tu es un néo-anarcho-ultra-étatiste-communiste-socialiste.

      Je pourrais continuer pour tout le reste, sans problème…
      Mais bon c’est vrai qu’on a un taux de chomage de 10% donc on est 6eme Européen sur 28, donc ca prouve que l’étatisme ca marche a fond…. Ca marche tellement bien, continuons dans l’ultra-étatisme…

    • Qui vous parle des USA comme modèle????

    • « ce qui protège encore (maigrement) les citoyens »: quelque chose me dit (très haut et fort) que cette tournure, toute impersonnelle, avec son « citoyen très s(oci)alaud, masque en réalité VOTRE confort personnel, dans sinécure bien « protégée », elle, par le Tout État, c’est à dire les impôts des autres…

    • Les libéraux ne veulent pas démembrer les protections sociales, ils veulent juste que chacun puisse choisir sa protection.
      Ils ne veulent pas diminuer les protections régaliennes, ils veulent justement que l’état se concentre la dessus pour qu’elles soient de nouveaux correctement effectuées.
      Par contre ils veulent effectivement que l’état arrête de protéger certaines professions, certaines grosses entreprises (capitalisme de connivence), …, mais peut être faites vous partie de ceux qui profitent d’une monopole attribué par l’état ?

    • @Loxosceles: Moi je paye pour vous et on ne me protège pas. Votre protection c’est ma servitude. Je vous hais.

  • Tout à fait d’accord. Le succès de Nous Citoyens et la montée en puissance des idées libérales avec le PLD prouvent qu’il y a une demande très forte des citoyens pour dégager les partis traditionnels incapables d’apporter des solutions qui répondent aux attentes des français….

    • Avec les remous récents chez « Nous Citoyens » et son programme pas franchement libéral, ce parti n’est plus qu’une coquille vide.

    • Après lecture du programme de Nous Citoyens, j’en retiens une volonté de rationalisation : bien gérer le pays, plus que de libéralisation. Un exemple, le progamme NC prône le transfert des compétences des Conseils généraux vers les Conseils régionaux.
      Dommage collatéral, les politiciens régionaux auront une aire de nuisance plus large, avec plus de budget à gaspiller, et moins de possibilité pour le citoyen d’y échapper en faisant jouer la concurrence.
      Un vrai parti libéral proposerai de réduire l’aire géographique et d’augmenter les compétences des collectivités territoriales, à l’image de la Confédération helvétique.

    • Succès de Nous Citoyens ? Jeu meu mar reu !!!

  • on peut même la transformer en grenouille si vous voulez , les élus n’ont plus aucun pouvoir en France alors bon courage , leur mode de sélection est tel qu’ils ont tous une chaine au pied et au bout de la chaine un gros boulet .

  • On sait que les chiffres chinois sont faux, mais les 10% de chômage en Franbce, qui y croit ? 29% serait plus juste-

  • Démonstration alléchante, mais construire un enchaînement logique, il faut soigner ses exemples :
    « Le monopole d’Air France est loin »? Oui ! Etranglé par :
    – Une SNCF subventionnée par les contribuables à hauteur de 13 milliards / an
    – Ryanair, qui ponctionne 1M€ annuel à chaque chambre de commerce
    – les compagnies du Golfe, subventionnés par leurs pétromonarchies
    – ADP, monopole d’Etat….

  • Les commentaires sont fermés.

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L’incertitude est anxiogène à de nombreux égards et souvent à juste titre.

Définie comme l’absence d’information au sujet d’un phénomène donné, elle signifie souvent qu’on ne sait pas à quoi s’attendre, laissant la porte ouverte aux mauvaises surprises – perte d’emploi, maladie, accident, guerre, etc. et nous laissant désemparés. Car la crainte principale liée à l’incertitude est celle de la perte de contrôle où on ne peut plus rien prévoir ni planifier. Mais cette crainte repose sur une croyance qui est que seule la prédiction permet ... Poursuivre la lecture

On pense souvent que pour innover, il faut faire table rase du passé et partir d’une feuille blanche. C’est oublier qu’aucun innovateur ne part jamais de zéro, et que tous sont « des nains sur des épaules de géants », comme le disait le philosophe Bernard de Chartres. Loin de refuser la réalité, et encore moins de la nier, les innovateurs commencent par l’accepter pour ensuite la transformer. Et s’il fallait être conservateur pour pouvoir innover ?

 Moins l’intelligence adhère au réel, plus elle rêve de ré... Poursuivre la lecture

Alors qu’on ne parle plus que des dégâts de l’inflation et des risques sur le pouvoir d’achat, le risque politique local - et non le risque géopolitique, peut-être surestimé autour de la guerre d’invasion de l’Ukraine par la Russie - paraît rétrogradé au second plan après la réélection d’Emmanuel Macron. Or cette dernière, du fait de l’absence de débats, y compris et surtout sur les sujets économiques, porte en germe de nombreux soubresauts économiques pour les futures années, dans un contexte macro-économique en constante détérioration.

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