« Femme de la rue » et la répression du sexisme

Les femmes dans le quartier Anneessens à Bruxelles sont-elles réellement insultées « 5 à 10 fois par jour » ?

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« Femme de la rue » et la répression du sexisme

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 8 août 2015
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Par Alain Borgave.

IMG_3069.jpg credits Michael via Flickr ( (CC BY 2.0)
IMG_3069.jpg credits Michael via Flickr ( (CC BY 2.0)

Contrepoints a publié récemment un article expliquant l’origine plus que douteuse du chiffre selon lequel « 100% des femmes seraient harcelées dans les transports en France « . Il provenait en fait d’un questionnaire complété par 60 personnes à la fin d’un séminaire féministe sur les femmes dans l’espace public. Ce chiffre, que le Haut Conseil à l’Égalité entre les Femmes et les Hommes a reconnu être un « chiffre d’appel », a servi de support au lancement d’un grand plan « de lutte contre le harcèlement sexiste » dans les transports.

Mais qu’en est-il en Belgique, où a été récemment adoptée une loi contre le sexisme ? Loi contre laquelle le Parti Libertarien a introduit un recours en annulation au début de cette année. Pour comprendre la genèse de cette loi, il faut en revenir à l’origine, le documentaire « Femme de la rue » de Sofie Peeters, souvent présenté comme une compilation en caméra cachée du quotidien des femmes harcelées dans un quartier de Bruxelles, proche de la Place Anneessens. Ce documentaire a créé un émoi dans la société belge lors de sa présentation en 2012, et a mené à la loi sur le sexisme.

Selon la chaîne de télévision belge RTBF, Sofie Peeters aurait eu l’idée de réaliser son film après avoir été insultée ou harcelée par des hommes 5 à 10 fois par jour dans ce quartier. Quand on regarde le reportage, on se rend compte qu’il ne s’agit pas d’une compilation d’insultes en caméra cachée, comme on pourrait le penser en voyant les extraits présentés à la télévision. Il s’agit essentiellement de l’interview de femmes qui se disent harcelées et d’hommes des quartiers qui réagissent à chaud à ces allégations. Les insultes et propos dégradants dans le reportage se comptent sur les doigts de la main, j’en ai compté cinq en combinant le film et le matériel promotionnel.

En le regardant je me suis fait une série de réflexions.

D’abord, le quartier en question est connu pour générer un sentiment d’insécurité, ce qui ne se limite pas aux femmes. Je le fréquente souvent, et moi aussi je connais ce sentiment. Durant la première interview, une intervenante décrit comment en tant que femme, elle se protège des problèmes rencontrés (1:00), en évitant certains types de vêtements. Ce que je fais aussi. Éviter certaines rues, idem pour moi. Éviter le parc, moi aussi. Éviter si possible la station de tram, pareil pour moi. Et ne pas croiser le regard de certaines personnes, j’évite aussi. Donc c’est étonnant, un homme comme moi a développé exactement les mêmes réflexes que cette jeune femme. Ce qui montre que le sentiment d’insécurité qu’on y rencontre est éprouvé à la fois par les hommes et par les femmes. Et pas uniquement par les femmes.

Ensuite, les insultes. La RTBF dit qu’elle a été insultée ou harcelée 5 à 10 fois par jour. Le présentateur parle d’un véritable cauchemar. Qu’en est-il réellement ? Le seul cas dont je me souviens dans ce quartier, c’était il y a quelques mois celui de deux femmes qui s’insultaient Place Fontainas. Cela compte-t-il dans les statistiques ? Pour avoir une idée de la nature inoffensive de l’immense majorité de ce que l’on présente comme harcèlement de rue, il suffit de regarder une vidéo mise en ligne en octobre par l’association Hollaback, représentant le résultat de 10 heures de déambulation d’une femme dans les rues de New-York. Si l’on regarde attentivement la vidéo, on peut entendre des : Salut ma belle, Comment ça va ce matin, Salut chérie ! Bonne soirée, Joli ! etc… Le seul comportement problématique est celui d’un homme qui a marché cinq minutes en silence à côté d’elle après lui avoir dit Dieu vous bénisse, passez une bonne journée. Cet homme essayait sans doute de briser le mutisme de la femme qui, pour la réalisation de son film, marchait en silence.

Il est clair que ce type d’attentions, répétées assez fréquemment, peut devenir tout à fait exaspérant. La plupart de ces interpellations étaient soit de la drague très lourde, soit impolies. Mais je pense que les lecteurs de Contrepoints seront d’accord avec moi pour dire que dans une société libre, ces comportements ne doivent pas être des délits. Il s’agit de tentatives maladroites et sans gêne d’engager la conversation, mais rien de plus. À partir d’ici je vais les nommer de la drague. Il ne s’agit pas de harcèlement. Confondre drague et harcèlement est l’amalgame principal des militants pour la reconnaissance du harcèlement de rue. Madame, vous êtes belle n’est pas du harcèlement. Se retourner pour regarder une femme que l’on a croisée, non plus (2:08). En revanche, Chienne, salope, oui. Et là est toute la différence.

René Le Honzec
René Le Honzec

Mais revenons au film américain, aucune insulte ni menace, au cours des dix heures passées dans les rues de New York, en passant par Harlem. Si l’on considère qu’une personne marche en moyenne une demi-heure par jour, au rythme de 5 à 10 fois par jour on devrait donc théoriquement en arriver à 150 insultes sur les 10 heures de marche représentées par la vidéo. Ce qui me permet de dire que, si l’on fait l’hypothèse que Bruxelles et New York sont comparables sur ce point, la campagne autour du film Femme dans la rue surestime d’un facteur supérieur à 150 la fréquence des insultes et du harcèlement réel dont sont victimes les femmes. Ce type d’exagérations n’est bien sûr pas propice à la recherche de la justice et de la vérité.

À Bruxelles, dans le film de Sofie Peeters, il y a eu des insultes, on en entend quelques-unes, qui représentent effectivement une violence verbale et un délit. Mais ici émerge un autre problème. Imaginons un groupe de voyous rassemblés dans une rue peu fréquentée. Une jeune femme, habillée de manière sexy, passe à quelques mètres du groupe. La probabilité que cette personne reçoive des quolibets, ou au moins des remarques, est importante. Mais qu’en serait-il d’un homme, lui aussi habillé de façon ostentatoire, par exemple en costume-cravate avec une serviette en cuir ? Le bon sens semble indiquer qu’il va lui aussi au-devant d’insultes ou de remarques. Les mots seront différents, mais le résultat identique. Je n’ai pas de chiffres précis sur ce point, mais il ne semble pas que le sexe soit le déclencheur d’insultes ou de remarques désobligeantes, mais bien le fait d’attirer l’attention, par un aspect ou un comportement visible.

J’ai donc relevé trois problèmes dans le film  Femme dans la rue et le débat qui l’a accompagné :

1. Le sentiment d’insécurité du quartier Anneessens devient un sentiment d’insécurité pour les femmes, alors qu’en réalité il concerne aussi bien les hommes.

2. Les femmes sont présentées comme les seules victimes potentiellement visées sur la base de leur apparence alors que le bon sens indique qu’un homme attirant l’attention par son habillement pourrait susciter le même type de remarques et d’insultes.

3. Il y est fait un amalgame, assez habituel dans ce type de campagne, entre la drague et le harcèlement, le tout étant présenté en bloc comme du harcèlement. Celui-ci étant beaucoup plus rare que la drague, le caractère assez fréquent de cette dernière permet de multiplier l’incidence des problèmes réels par un facteur que j’ai estimé être supérieur à 150.

En utilisant ces trois procédés on arrive, par une illusion d’optique, à créer l’impression que les quartiers du type Anneessens sont un enfer pour les femmes. Et qu’il faut donc d’urgence légiférer pour régler « ce terrible recul de la liberté des femmes ». Alors que rationalité et bonne foi pourraient permettre d’améliorer la convivialité de ces quartiers, mais pour tous. Une loi n’est pas nécessaire pour cela.

Cette loi pourrait en l’occurrence transformer en un délit passible d’un an de prison les tentatives de drague, les sifflements dans la rue, des critiques, voire même certains regards. Mais qui pourrait aussi au contraire se retourner contre ses créateurs. Une femme qui, interpellée courtoisement dans la rue par un homme, et qui répondrait par un dégage macho pourrait être poursuivie. Sofie Peeters elle-même, si la loi sexisme existait au moment où elle a réalisé le film, aurait pu être poursuivie sur cette base. En effet, les deux hommes se retournant sur son passage (2:08 et 2:10) auraient pu se prévaloir du fait qu’être présenté comme des harceleurs par le film, parce qu’ils sont des hommes, et pour un acte aussi banal, devrait être considéré comme une forme de sexisme, et donc puni.

L’arbitraire de cette loi en est là bien illustré, ainsi que l’ambiguïté de la notion de sexisme dans notre société. On nous dit constamment que les femmes en seraient les seules victimes. Mais dans le même temps, en laissant entendre que le machisme serait quotidien (01:38), voire omniprésent, c’est-à-dire que beaucoup d’hommes se comporteraient en machos, l’idée affleure qu’ils pourraient aussi être victimes d’une forme de sexisme.

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  • Problème d’éducation de ces hommes avant tout. Les systèmes scolaires et les parents ne font plus leur boulot.

  • Vous parlez de harcèlement quand il y a insulte uniquement, c’est un amalgame spécieux. Les interpellations répétées, insistantes, même sans insulte, constituent bel et bien du harcèlement. Sous des dehors d’arguments « objectifs », vous masquez mal que votre démonstration consiste à banaliser ce que vous appelez  » drague » et à nier que les femmes sont les victimes et les hommes les « dragueurs » dans l’écrasante majorité des cas. Essayez de déambuler habillé en femme , vous verrez si les regards des hommes sont les mêmes que quand vous êtes en costume cravate.

    • Certaines personnes manquent naturellement de compassion et d’empathie et sont incapables de se mettre à la place des autres. Ne pas comprendre ce qu’elles ressentent montre une certaine haine des femmes (rejet trop fréquent par la gente féminine peut-être ?) c’est certain. Etant un homme je déteste déjà être interpellé dans la rue alors je n’ose imaginer ce qu’est être une femme, surtout dans le métro la nuit.

      • Bof, c’est surtout qu’avec le développement des idées marxistes beaucoup de gens pauvres pensent que c’est une faiblesse de se comporter en personne respectable (c’est considérer comme une attitude bourgeoise). Pas besoin d’appeler à une nouvelle civilisation, on aurait jamais vu de tels signes d’irrespect dans le passé…

        • « Pas besoin d’appeler à une nouvelle civilisation, on aurait jamais vu de tels signes d’irrespect dans le passé… »

          Ben voyons…

          • Bruxelles compte 30 % de non belges et beaucoup de Belges sont des belges issus de l’immigration africaine. Ayant vécu 8 ans dans cette capitale unique , très sectorisée par des communautés. Cette villes est une concetration de femmes qui occupent des postes importants et qui profittent la proximité des magasins à proximité de leur travail. Pour une capitale, cette ville a la particularité commune aux villes amèricaines: que les gens les plus aisés préfèrent vivre hors de la capitale! Quand le chomage touche 25% de la population dans la capitale, il y a pas mal de monde qui reste dans leur rue pour s’occuper l’esprit, qui peut se porter sur la gente fèminine. Ce qui implique une certaine confrontation sur l’idée de la femme non accompagnée par un regard multiculturel qui occupe la place…J’ai eu des collègues nès belges très fermés sur leur vision de la femme…

            A Paris, les riches occupent de superbes appartements au coeur de la ville , ce qui aura engendré l’èloignement des couches de population moins fortunées. Ce qui veulent perturber les femmes sur le trottoire doivent se dèplacer…

      • Aaaah mais tout à fait Sweepingwave !
        Tout comme vous, il m’arrive, lorsque je me retrouve dans des lieux publics, mélangé avec pleins d’individus humains différents de moi, de me sentir insulté à la vue de personnes laides, mal habillées, vulgaires, sales, qui parlent fort et dont les conversations et le langage me répugnent…
        Parfois même, certains osent s’adresser à moi sans aucun tact sur un ton tellement grossier et agressif !
        Mon dieu tout ces gens qui n’ont visiblement pas eu la même éducation que moi, ça fait froid dans le dos ! D’ailleurs ça ne devrait pas exister ! Rééduquons tout ça afin de vivre dans un monde meilleur (enfin, surtout afin que je ne sois plus importuné par cette laideur) ! Et pour ce faire, légiférons et traquons dans la rue l’impudeur, la laideur et la vulgarité !

        Voyons, soyons sérieux Sweepingwave.

      • « Certaines personnes manquent naturellement de compassion et d’empathie et sont incapables de se mettre à la place des autres. Ne pas comprendre ce qu’elles ressentent montre une certaine haine des femmes (rejet trop fréquent par la gente féminine peut-être ?) c’est certain. »

        Mais voilà! Pourquoi n’y ai-je pas penser plus tôt. C’était pourtant tellement limpide. Merci de m’avoir ouvert les yeux! Je suis un homme, je m’oppose à ce genre de dispositif législatif, c’est que je suis trop souvent rejeté par la gente féminine. De là est né au fond de moi une haine viscérale des femmes m’empêchant toute compassion et empathie, un sociopathe en somme.

        Décidément…, je vais finir par croire que le communisme et son lot de pensées fascisantes est une maladie qui s’attrape…

      • SweepingWave,

        Comprenez-vous qu’en utilisant l’expression de
        « montre une certaine haine des femmes (rejet trop fréquent par la gente féminine peut-être ?) c’est certain. »

        Vous venez de m’insulter ?

        Je peux vous assigner en justice avec la loi sexisme car vous avez exprimé un mépris envers moi parce que je suis un homme. Vous risquez, en Belgique, un an de prison.

        Vous pouvez lire le texte de la loi.

        http://www.parti-libertarien.be/wp-content/uploads/2015/01/SEXISME-CONST-req-200115.pdf

        Bien-sûr je n’en ferai rien, mais voyez-vous maintenant le problème de cette loi ? Quelques mots irrespectueux mais relativement anodins et … crac dedans !

    • Et les hommes dragués lourdement par d autres hommes, ça compte ?

      • Non, je ne connais personne ayant jamais eu à se plaindre de cela, je doute même que cela existe.

        • « Je ne connais personne ayant jamais eu à se plaindre d’un viol domestique, je doute même que cela existe. »

          SweepingWave, il y a quelques décennies.

          • A moins qu’il ne vive dans un quartier gay il y a peu de chance que ça arrive hein.

            • Me suis fait un jour draguer lourdement par un homme en voiture à un arrêt de bus. J en ai pas faut un foin. Ni de la fois où une prostituée n à traité de connard parce que refusais ses avances très agressives.

        • Essayer de vous promenez en tant qu’homme dans ce quartier main dans la main avec un autre homme….

        • Jamais vu, donc ça n’existe pas. Vous avez un problème avec la rigueur rhétorique vous… J’ose croire que vous n’avez pas pensé une seule seconde avoir posté là un argument…

          • L’intervention de Théo31 est très juste.

            Il m’est arrivé il y a plusieurs années, alors que je cherchais mon chemin pour aller au cinéma dans une ville où je venais d’emménager d’avoir demandé mon chemin à un jeune, comme j’étais en avance et que le cinéma était à deux rues d’où je me trouvais, il m’a proposé de prendre un café chez lui, c’était juste à côté (j’avais tout juste 20 ans et était extrêmement naïf). Chez lui, il a allumé la télé dans laquelle était inséré un film X et il m’a proposé de me faire une gâterie… Je me suis levé et me suis tiré et point à la ligne.
            Il m’est arrivé aussi de me faire draguer lourdement par un jeune bourré dans une boite pourtant pas réputée gay. Je lui ai fait gentillement comprendre qu’il y aurait pas moyen et point à la ligne.

            Dans les deux cas, je suis pas pour autant aller voir la police, j’ai pas beugler pour autant au harcèlement sexuel et surtout j’ai pas pondu un film propagandiste visant un insinuer dans les esprits l’idée que la ville serait un repère de dangereux homosexuels aux moeurs douteuses.

    • Salauds d’hommes…

      « Les interpellations répétées, insistantes, même sans insulte, constituent bel et bien du harcèlement. »

      Un homme fait des avances 10x par jour à une femme qui refuse, on peut probablement parler de harcèlement, mais si 10 hommes lui en font sur une journée, en est-ce encore ?

      • Oui, car il y a des lieux pour draguer : sites de rencontre, bars, boîtes..ça ne manque pas..La rue n’en est pas un, c’est un lieu public où tout le monde a droit à la tranquillité.

        • Et donc il faut légiférer afin que n’importe quelle tentative d’entrer en contact avec un individu quel qu’il soit dans un lieu public soit condamnable ?

          • Les femmes ont droit à la tranquillité et au respect, il va falloir vous mettre ça dans la tête les mecs, on est plus dans une société patriarcale ou même préhistorique, nous vivons dans une civilisation nouvelle où les femmes ne veulent plus se laisser intimider ou imposer les choses par le sexe fort, et c’est totalement compréhensible. C’est une évolution inévitable de toute façon. Comme j’ai dit, si vous voulez daguer et rencontrer des femmes disposées à se faire draguer vous avez de nombreux lieux spécialement adaptés, la rue n’en a jamais fait officiellement partie.

            • De plus la drague lourde dans la rue n’a jamais fonctionné, alors à quoi persister dans l’échec ? On peut pas laisser des idiots troubler l’ordre public, ces mecs devraient s’apercevoir que ça ne marche pas.

              • « De plus la drague lourde dans la rue n’a jamais fonctionné »

                Affirmation sans preuve.

                • Affirmation prouvée : puisqu’on ne voit jamais de cas en France de fille séduite par un siffleur ou gros lourdeau en pleine rue, à moins d’être une débile mentale en manque ou que vous soyez un riche milliardaire beau gosse façon Christian Grey (et encore). Mais si vous voulez croire qu’un jour ça vous arrivera alors continuez mais vous allez déchanter un jour, il n’est pas trop tard pour revenir à la réalité 🙂 La drague est un art subtile mon cher 😉

                • J’en ai fréquenté un paquet de ces dames et ça ne marche jamais, elles considèrent même ces mecs comme des déchets indignes de leur regard.
                  Non ça ne marche pas.

              • Vous avez déjà été en Italie ?

                • Je fais référence à la France et à la Belgique, c’est ce dont il est question ici.

                  • Et les accusations de harcèlement concernent justement des populations méditerranéennes…

                    Choc des cultures ?

                    • En Italie, c’est rarement lourdingue comme ici (à Paris). Là-bas, les mecs sifflent, complimentent, mais il y a une légèreté, un sourire qui font que c’est plus un hommage. Ici, c’est souvent vraiment pénible. On a l’impression que ces mecs mendient, qui plus est avec arrogance et irrespect. Et chez certains, l’insulte arrive vite quand on ne répond pas. (En tout cas, en tant que femme, je confirme : la drague de rue, on la fuit comme la peste.)

                    • ph11 ne faisait probablement pas référence à l’italie…

                      En tous cas dans les villes et campagne que je fréquente et même en voyage il est impensable de voir ce genre de comportements. Il me semble que c’est très limité à certaines zones de Paris non ?

              • SweepingWave connait tous les cas, tous les hommes, toutes les femmes, toutes les situations en tous mieux et de tout temps…
                À quand le délit de bêtise caractérisée pour celles et ceux qui racontent n’importe quoi.
                Après tout personne ne vous oblige à partager les espaces publics avec ceux qui vous gênent. Il faut d’urgence fonder votre république de femmes ailleurs dans un monde que vous aurez construit de vos mains.
                S’il fallait attendre les femmes pour se reproduire, l’espèce humaine aurait disparu depuis longtemps.
                Combien de fois, j’ai entendu dans la bouche d’idiotes sincères qu’il n’y avait plus d’hommes…
                Mais c’est quoi un homme d’après vous ? Vous êtes vous déjà posé la question ? Prenez vous le temps de réfléchir deux minutes par jour ou est ce trop demander…

            • Une fois, une femme qui devait bien avoir quinze ans de plus que moi a tenté de m’aborder fort maladroitement dans un supermarché.

              Aurais-je du aller voir les flics pour avoir brisé ma tranquillité quand je fais mes courses à laquelle j’ai droit?

            • En gros chaque tentative d’entrer en contact = harcèlement.

            • Méchante, très méchante société patriarcale qui n envoie que des hommes faire la guerre à d autres hommes. Ou qui préfère d abord sauver les femmes et les enfants lors de grandes catastrophes.

              Le monde est décidément pas gentil comme dirait l autre.

        • Viiite, une loi. Il faut créer un code de la drague, avec 3500 pages, créer une commission et un ministère de l’amour…

          • « oh non mon dieu je ne vais plus pouvoir harceler les femmes dans la rue contre leur volonté, c’est ignoble, elles se prennent pour qui ces pouffiasses ? » Au moins la frustration semble claire ^^ »

            • Exactement.Ces mecs sont juste de gros frustrés rejetés par ces dames et agissent par désespoir et mépris dans les rues, ça suinte la frustration dans leurs comme.

            • Votre caricature, je peux facilement la transposer…

              « oh non mon dieu je ne vais plus pouvoir exploiter les travailleurs contre leur volonté, c’est ignoble, ils se prennent pour qui ces cons ? »

              « oh non mon dieu je ne vais plus pouvoir croire en quelque chose qui n’existe pas, c’est ignoble, ils se prennent pour qui ces athées ? »

              « oh non mon dieu je ne vais plus pouvoir spéculer contre les pays selon mon intérêt égoiste, c’est ignoble, ils se prennent pour qui ces socialistes ? »

              « Au moins la frustration semble claire ^^ »

              SW, je doute de votre libéralisme.

            • Je considère vos messages ici a répétition comme une tentative de drague. C’est extrêmement déplacé, arrêté sinon j’appel la police et je demande l’intervention de la modération de cp, j’ai le droit de parler sur ce forum sans être constamment dragué!

          • On ne peut que s’incliner devant la puissance de l’argument de Sweeping Wawe. Si Ph11 et Alain Borgave critiquent un dispositif législatif inique qui ne vise qu’à régenter les relations entre individus sous couvert de lutte contre le harcèlement des femmes, dont la définition utilement floue et vaste peut permettre de considérer 99% des hommes comme de potentiels agresseurs, c’est qu’ils sont frustrés et font partie de ces hommes qui vont justement tomber sous le coup de cette loi. En somme, ils s’opposent à cette loi parce qu’ils se savent suspects.

            De la même manière, tout individu qui s’oppose à la disparition du respect à la vie privée par la Loi renseignement fait le jeu des terroristes, et de faire le jeu des terroristes et en être un soi-même, il n’y a qu’un pas.

          • Ça a déjà existe: la carte du tendre.

        • désolé mais on peut parfaitement draguer une fille dans un lieu public. Moi, il me viendra jamais à l’idée d’accoster une femme comme cela sauf dans certaines circonstances. Exemple (fictif): je me promène avec mon border collie (tout mignon car encore petit), une femme commence à la caresser, on engage la conversation et je la drague.
          Alors dire que l’on ne peut pas draguer une femme dans les rues ou dans les lieux publics est stupide. cela dépent des circonstances. Le problème pincipal ne vient pas du machisme de certains hommes mais du manque d’éducation et de savoir vivre. La politesse n’existe plus. Tout cela c’est le résultat de l’éducation laxiste donnée aujourd’hui à la plupart enfants (modèle d’éducation voulu par les progressistes et les gauchistes, les même qui s’indignent que les femmes se font harcélées)

          • Dans ce cas là on est d’accord 🙂

            • Ah? Parce qu’il y a des cas autorisés de drague dans les lieux publics et d’autres non. Et bien entendu, vous êtes, vous seul, à même de juger ce qui entre dans les cas autorisés et ce qui en sort.

        • La majorité des couples se forment dans les entreprises. Qui a dit qu il y avait des lieux prévus pour ça ?

          • Le harcèlement aurait donc un meilleur rendement dans les entreprises.
            Les harceleurs de rue seraient donc des chômeurs qui n’ont pas le choix de leur zone de harcèlement.
            Conclusion : c’est la faute à Sapin / Rebsamen.

        • certes elle est toujours harcelée mais il n’ y plus alors de délit car plus de coupable sauf à dire que « les hommes  » sont coupables.

          de toutes façons, un consensus peut s’établir sur la définition du harcèlement, dès lors ce que les femmes ( ou les hommes victimes de harcèlement doivent réclamer c’est le respect de la loi).
          Sinon où veulent en venir ces vidéos?
          A partir du moment où on refuse de voir les choses au travers d’un filtre sexistes..femmes victimes hommes coupables on en revient à un problématique tique de droit …

          Ou bien on a toujours le croit d’aborder des gens dans la rue si on ne les agresse pas ‘reste à redéfinir si besoin ce qui peut caractériser une agression par harcèlement verbal) ou bien c’est interdit, et ça fait froid dans le dos.

          La seule différence entre hommes et femmes tient à la beaucoup plus grande probabilité qu’un homme soit capable physiquement de dominer une femme et que par conséquent dans la plus grande généralité une femme est inquiète devant un homme insistant.Mais on ne va pas faire des lois pour les gros balèzes non plus en les obligeant à tenir compte du fait qu’ils foutent les jetons aux faibles.

          • Il y a des attitudes qui sous entendent une menace physique sans qu’il est ait de coup portés ou de menaces verbales :

            – interception de la trajectoire d’une personne qui oblige la personne à faire un détour ou à ralentir, alors qu’il y a énormément de place dans la rue; par exemple, forcer quelqu’un qui court à ralentir en faisant volontairement obstacle;
            – intrusion d’un l’espace d’une personne, c’est à dire rapprochement anormal à une distance où la personne n’a pas le temps de voir venir un coup.

            Ces cas peuvent effectivement être les préalables à une agression et constituent une menace physique, et s’ils sont répétés justifient pleinement une réponse hostile, par exemple de bousculer la personne qui fait obstacle de son corps.

            Le fait d’adresser la parole à quelqu’un, non.

            • Et donc..si une personne croise votre trajectoire etc…vous vous sentirez fonder à porter plainte pour agression?

              • Si quelqu’un se met volontairement sur ma trajectoire, en me regardant dans les yeux, je ne ralentis pas, et je la bouscule éventuellement.

        • SweepingWave,

          « La rue n’est pas un lieu de drague », franchement, vous vous rendez compte de ce que vous venez d’écrire ?

          A Bruxelles à 200m du quartier Anneessens vient d’être installé un « piétonnier » (ex-Boulevard rendu piéton).

          il y a des centaines de personnes qui trainent, jouent aux boules, au ping-pong, sont assis par terre dans la rue, etc. Des femmes, des hommes, beaucoup de moins de 25 ans, la bière à la main, jusqu’aux petites heures du matin. Donc ici, la drague serait interdite ???

          Vous faites comment, une police des moeurs comme en Iran ?

          Parce que la plupart des jeunes qui viennent y passer du temps ne font que ça, draguer, justement.

        • Pauvre 10ème !
          Il n’a fait que regarder un peu ostensiblement la jeune femme et crac… menotté. Ben oui, nul n’est censé ignorer que neuf autres avaient déjà fait la même chose avant lui.
          Après, il faudrait savoir à quel moment le compteur est remis à zéro…

      • Mais dix interpellations sur une journée faite par dix personnes différentes ce n’est pas du harcèlement. Il faut que cela vienne de la même source

      • Pas au sens légal. Du point de vue de la personne qui le subit, oui, évidemment.

    • Les femmes sont victimes de quoi au juste? D’être draguées lourdement? Pensez vous que cela justifie de priver ces hommes de liberté ou de les ruiner financièrement (parce que c’est de cela dont il s’agit)?

      Vous avez raison, le harcèlement suppose des actes répétés en vue de susciter un oppression. Je n’ai rien vu de cela dans les vidéos en lien.

      • Et j’ajouterai que l’amalgame n’est pas de qualifier de drague ce que vous percevez comme des « lourdeurs » c’est de qualifier cette drague lourde en harcèlement.

        Entre un homme, un voisin, un ex comme vous voulez qui vous appelle mainte et mainte sur votre portable, vous attend à la sortie de votre travail, vous menace et un inconnu qui vous siffle dans la rue, vous ne voyez pas comme une différence?

    • Considérez vous un regard séducteur ou bien un compliment comme du harcèlement ?
      Peut être est ce dans là fréquence de ces derniers que le problème se trouve ?

    • Bonjour Christine,

      Vous m’accusez de « banaliser la drague ». Eh bien oui je pense que la drague est un comportement plutôt banal. Ce qui est préoccupant dans votre expression de « banaliser la drague », c’est que vous laissez entendre qu’il s’agirait d’un fait d’une grande gravité.

      Vous utilisez aussi l’expression de « victimes » de la drague. Vous pensez vraiment qu’une personne qui est l’objet d’une tentative de drague est une « victime » ? Et si la personne draguée répond par un grand sourire, est-ce aussi une « victime » (d’elle-même ?) Et si elle en retire une plus grande confiance en elle, se sent flattée, etc. ?

      De plus pour répondre à votre remarque selon laquelle les dragueurs sont beaucoup plus fréquemment des hommes, je dirais bien-sûr que c’est vrai. Mais cela n’est-il pas le signe que les femmes sont très recherchées ? Dans l’expression consacrée c’est l’homme qui doit « faire sa cour ». On parle aussi d’hommes qui « courent les femmes ». N’est-ce pas un élément fondamental de la danse sexuelle humaine ?

      Imaginez-vous un monde alternatif. Vous mettez une nouvelle jupe sexy, et personne ne vous regarde. Vous marchez dans la rue et vous avez l’impression d’être invisible. Vous allez en boîte de nuit, et aucun homme ne vient vous adresser la parole. Personne ne vous invite à danser. Vous préféreriez réellement ce monde-là ?

      • Alain Borgrave: « Personne ne vous invite à danser. Vous préféreriez réellement ce monde-là ? »

        Les féministes actuelle très engagées sont rarement des adeptes de cette « danse de séduction » hétérosexuelle.

        • Elles féministes sont adeptes d’un ordre moral basé sur la répression tous azimuts de la sexualité. On se croirait à LCR où les militants ont interdiction de se fréquenter sauf pour faire la révolution.

      • je note que seuls des hommes ont commenté votre article… remarques assez sensées dans l’ensemble. Je ne vise pas la drague en elle-même dans mon commentaire mais le fait que vous assimiliez à de la drague des interpellations de rue qui à mon sens n’en sont pas. Les sifflets, remarques, flatteries plus ou moins adroites et le plus souvent déplaisantes ne visent pas véritablement à engager une conversation ou un échange sur un mode de séduction. Elles sont de mon point de vue de « victime », l’expression d’un regard sur la femme que je qualifierais de « concupiscent » – n’ayons pas peur des mots – le regard de personnes qui considèrent les femmes comme des objets de conquête. La drague a plus l’objectif de se découvrir des affinités, non ? – voire plus si tout se passe bien ! L’ interpellation en pleine rue à la seule vue d’une jupe est ressenti comme une agression. Dois-je vous révéler qu’en choisissant une tenue valorisante, je cherche davantage à me plaire à moi-même et à me sentir sûre de moi qu’à plaire aux hommes, ne vous en déplaise ? Il faut mettre plus de savoir-vivre dans ces relations qui ont lieu dans l’espace public, et le moins possible de législation, à mon avis… La question de l’éducation est effectivement la base de tout…

        • bien sur c’est pénible difficile à supporter mais tant qu’une personne qui le subit ne se sent pas en danger physique, ça n’est rien ou plutôt ça fait partie de la vie.
          J’ajouterais que le monde n’est pas si simple et que la problématique n’est pas homme vs femme mais phallocratie vs égalité…
          il faut quand m^me rappeler qu’ il arrive souvent que des femmes revendiquent une façon de droit d’intéresser tout homme, seulement quand une femme vous donne du gracieux de « t »es pédé ou quoi » , on s’en tape et on ne se sent pas en danger.

        • Ça signifie simplement que les femmes décident au bout du compte.
          Ce n’est pas pour rien que les femmes dominent 99% des couples.

        • christine: « je cherche davantage à me plaire à moi-même et à me sentir sûre de moi qu’à plaire aux hommes »

          Non.
          Animaux sociaux, l’apparence est un message adressé aux autres et votre image est construite d’après le regard de l’Autre (celui qui a notre reconnaissance en tout cas). La compétition sexuelle, le désire de plaire est un moteur fort et atavique, mais il est possible que ce ne soit pas le groupe « homme » auquel ce message est adressé dans votre cas ou en tout cas pas ces « hommes » qui sont les siffleurs/harceleurs typique.

          • Vous avez raison de dire que notre apparence s’adresse aussi aux autres, mais la volonté de plaire a quand même pas mal évolué depuis que nous sommes sortis du monde animal! La recherche d’un partenaire sexuel n’est qu’une motivation parmi d’autres, l’aspiration à la reconnaissance de l’appartenance à un groupe social – pour schématiser- est infiniment plus puissante.

            • christine: « recherche d’un partenaire sexuel n’est qu’une motivation parmi d’autres »

              Bien entendu, c’est toute votre image par rapport au groupe qui est en jeu mais ça passe en bonne partie partie par la compétition ou le rang sexuel *potentiel* d’où l’importance démesurée que les femmes accordent à l’apparence de leurs attributs sexuels; fesses, seins même si elle ne comptent pas avoir de rapports.

              christine: « mais la volonté de plaire a quand même pas mal évolué depuis que nous sommes sortis du monde animal! »

              C’est clair, le verbal, l’intellect et la puissance (argent, pouvoir) sont d’autres moyen de plaire. Il arrive qu’ils soient tellement puissant que l’apparence ne compte plus vraiment en tout cas chez les hommes.

              • Ilmryn: « d’où l’importance démesurée que les femmes accordent à l’apparence »

                Je précise que c’est valable pour les hommes aussi évidemment: épaules, muscles, cheveux, pouvoir, richesse.

                • « Démesurée »… Pour quelques unes sans doute, la minorité… Évidemment la plus visible…
                  Chez les femmes aussi l’intellect et la conversation sont des atouts de séduction… Et même la force physique : voir le boom du fitness et du running chez les femmes (vous me direz, c’est encore un moyen de rester belles pour vous plaire, mais je vous assure que c’est surtout pour se sentir plus fortes, y compris mentalement)
                  Les hommes aussi jouent de plus en plus sur leur physique : sport, musculation, épilation…
                  Les moeurs évoluent, plus d’égalité et toujours des différences, heureusement…

                  • christine: « Pour quelques unes sans doute, la minorité »

                    Une écrasante majorité je dirais. Dans celles qui *prétendent* ne pas y accorder d’attention il y a des femmes qui sont suffisamment attrayante et des qui ont laissé tomber parce qu’elle sont bien trop loin des standards. (Ce qui est souvent une erreur, on peut être grosse et être superbement sexy si on sait s’arranger)

                    christine: « pour vous plaire, mais je vous assure que c’est surtout pour se sentir plus fortes, y compris mentalement »

                    On se sent fort parce qu’on est regardé favorablement par le groupe.

                    Les stats sont malheureusement implacable avec l’apparence physique: meilleurs travail, meilleurs paie, meilleurs position sociale, ça ne fait pas tout, c’est clair mais ça facilite beaucoup et la confiance que ça donne aide aussi la personnalité ce qui fait boule de neige. A la plage les études démontrent que les femmes regardent majoritairement… les autres femmes.

                    Les circuits de récompenses du cerveau sont beaucoup plus archaïque qu’on le croit.

          • Sans oublier que les femmes sont en concurrence pour s attirer le regard des hommes. Je me délecte de voir dans le métro des femmes en dévisager une autre le regard rempli d envie pour ne pas dire de haine.

        • Christine,

          je suis en partie d’accord, certaines de ces interpellations sont tellement maladroites, irrespectueuses, qu’on peut se poser la question de savoir s’il s’agit réellement de drague. Et encore… Le dernier cas dont je me rappelle, dans le métro il y a deux ans, je me suis dit : « ouh le gros lourd, dégage, laisse cette fille tranquille », mais je me trompais car la conversation s’est poursuivie. Quand je les ai quittés je voyais la jeune femme avec un grand sourire, visiblement très flattée. Ils allaient échanger leurs no de téléphone.

          Bref certaines femmes aiment le genre « bad boy », et la prise de risque de l’homme qui s’y adonne est par celles-ci grandement appréciée. Donc, si le « bad boy » en question ne peut pas savoir à l’avance si sa tentative sera appréciée ou rejetée, sur quelle base voulez-vous le juger ? Comment le « bad boy » peut-il savoir s’il est en train de rencontrer sa future petite amie ou s’il va être considéré comme un importun ?

          Vous avez l’air de mépriser les « personnes qui considèrent les femmes comme des objets de conquête ». Mais n’utilise-t-on pas l’expression de « conquêtes féminines » jusque dans la littérature classique ? Si la femme est un objet de conquête cela ne signifie-t-il pas que cette conquête ne va pas de soi ? que l’homme qui veut « conquérir le coeur d’une femme » doit dépenser des trésors d’ingéniosité, et de courage, pour y arriver ? Et qu’en parlant de courage, interpeller une inconnue dans la rue en demande, quoi que vous en pensiez ? Les femmes sont-elles plutôt attirées par les hommes timides ou par les homme intrépides ? Le « bad boy » n’essaie-t-il pas de montrer son intrépidité ?

          • puisqu’on dit depuis des siècles que nous sommes des objets, devons-nous le rester ? Je suis très étonnée de lire encore de tels propos, encore et toujours. J’ai confiance dans les générations futures, pour qui il ira de soi qu’une femme n’est pas un objet, ni une conquête, juste un autre être humain à découvrir et à aimer… Est-ce que je vous traite d’objet, moi ? Quand à la vision du bad boy VS le timide… encore un stéréotype…

            • puisqu’on dit depuis des siècles que nous sommes des objets

              Des noms, des noms !!!

              Et les hommes ne sont-ils pas parfois également des objets chez les homosexuels ?

  • Ce n’est pas tant un problème homme femme mais un problème d’immigration désolé, c’est triste à dire mais la grande majorité des harceleurs ne sont pas des européens de souche.
    Les gens qui harcèlent les femmes font partie de la clientèle de la gauche

    • Faut ce n’est pas un problème d’immigration mais socio-économique, (client de la gauche au même titre) . C’est comme dire qu’il y a plus d’immigré en prison, c’est faux, il y a plus de gens pauvre socio-économique ment et les immigrés étant proportionnellement plus nombreux dans cette catégorie …..
      Ce qui rend la chose encore plus grave dans la responsabilité du gouvernement, car là ou il est moins responsable des flux migratoire, il l’est complètement de la pauvreté …..

      • « est comme dire qu’il y a plus d’immigré en prison, c’est faux, il y a plus de gens pauvre socio-économique ment et les immigrés étant proportionnellement plus nombreux dans cette catégorie  » totalement faux, les endroits les plus pauvres de France se sont les campagnes, là où il y a une criminalité très basse.
        La pauvreté est l’un des facteurs mais cela n’explique pas tout

      • « C’est comme dire qu’il y a plus d’immigré en prison, c’est faux, »

        Le gros cliché… vous y connaissez quoi?

        Vous vivez où?

      • Quand on a un toit, à manger correctement tous les jours, une voiture et un grand écran, on n’est pas un pauvre. Et en plus, quand on peut s’enrichir très vite grâce à l’Etat avec divers trafics, faut arrêter d’insulter les vrais pauvres.

    • « Ce n’est pas tant un problème homme femme mais un problème d’immigration »

      @arnaud : Faux. L’immigration, c’est-à-dire la liberté d’un étranger de se rendre chez un propriétaire ou employeur national qui consent à l’inviter, n’est jamais un problème EN SOI contrairement aux aides sociales et à la propriété publique.
      Si plutôt que vous opposez aux aides sociales et à la propriété publique vous préférez demander à l’État de s’attaquer au soi-disant « problème de l’immigration », l’État gagnera en légitimité pour s’attaquer au « problème de la liberté » tout court. Quand l’Etat gagne en légitimé pour s’attaquer aux libertés des « étrangers » il gagne en légitimité pour s’attaquer à vos propres libertés. Or ce sont justement ces atteintes aux libertés des français qui sont la source des problèmes que vous reliez à l’immigration en elle-même.

      Au lieu de râler contre l’immigration, il faut râler contre les aides sociales et la propriété publique, et contre le chômage et le décrochage scolaire. La plupart des gens qui harcèlent les femmes dans la rue sont peu qualifiés, n’ont aucun diplôme, ne travaillent pas, sont chômeurs.

      (Pour ce qui est du problème de l’éducation machiste que certains harceleurs reçoivent de leurs parents, j’en parlerai dans ma réponse au commentaire de gameover situé plus bas.)

    • Bonjour Arnaud,

      Je dirais plutôt que c’est un problème de pauvreté. Dans les quartiers « populaires », une petite fraction des habitants (parfois très visibles hélas) rendent souvent la vie difficile aux autres.

      Dans les années 50 à Bruxelles, il n’y avait pas encore d’immigration nord-africaine, mais il y avait des « blousons noirs » d’origine belge. Depuis lors les belges se sont embourgeoisés. A Bruxelles en 2015, les personnes d’origine belge font désormais partie dans leur immense majorité des classes moyennes. Ce qui explique que les personnes « problématiques » sont rarement d’origine belge. C’est une question de classe sociale je pense.

      Aussi une voisine de 95 ans m’a expliqué il y a quelques années que dans les années 50-60 à Bruxelles, elle se faisait souvent siffler par des ouvriers travaillant sur les chantiers. Elle en retirait une grande fierté et s’en souvenait avec nostalgie. Donc évitons d’utiliser gratuitement le terme de « harcèlement ».

      • C’est aussi une question de regard sur les femmes. On n’est pas stupides au point de confondre un commentaire joyeux, un peu égrillard mais sympa, ou un sifflement admiratif, qui est un compliment, avec le côté carrément agressif de certains commentaires de rue actuel. Si une population, culturellement, a une vision complètement « objetisée » de la femme, elle se comportera de façon agressive dans la rue. Il ne s’agit plus là de compliment, ni de drague, mais d’une tentative de prise de contrôle, et en tant que femme, on le ressent très bien. Ça fiche très mal à l’aise, car il est évident qu’une forme de frustration sexuelle en est la cause, couplée à une éducation effectivement limitée.

        • C’est exactement ça !
          C’est pourtant pas compliqué 🙂

        • Aster: « Si une population, culturellement, a une vision complètement « objetisée » de la femme »

          Ils sont parfaitement détestable aussi avec les hommes je vous rassure.

          Sous-culture de meute sans repères que la gauche a regardé se développer avec bienveillance en leurs donnant toutes les excuses du monde au nom de la lutte des classes mais là ils en sont au stade de la gueule de bois et ils sont bien emmerdés avec, la roue tourne, la réalité est implacable.

  • Dans les reportages où les « dragueurs insulteurs » s’expriment en français, l’accent et le vocabulaire employé permet exactement de connaître l’origine et aussi la culture des personnes qui s’expriment… mais il ne faut pas stigmatiser.
    On sait très bien que la place de la femme dans ces cultures frustre les hommes. Ils ne laisseraient d’ailleurs jamais leurs soeurs ou mères traitées de la sorte et se défoulent donc sur les femmes libres : si elles couchent c’est des salop3s en référence à leur culture à eux et si elles ne couchent pas c’est qu’elles sont racistes donc des salop3s.
    Ca fait penser un peu à ces bourgeois qui avaient une femme bien comme il faut à la ville et une femme de petite vertu pour assouvir leurs pulsions et qui sont bien décrits dans les vaudevilles.

    • @gameover : Vous avez raison de vous opposez à l’éducation sexiste que certains hommes issus de l’immigration reçoivent de leurs parents. Cependant, pour être cohérent, il faut s’opposer à l’éducation sexiste même quand elle ne provient pas d’une culture étrangère, c’est-à-dire même quand elle résulte de traditions franco-françaises.

      Or le problème c’est qu’il y a des conservateurs hypocrites parmi les gens qui, comme vous, s’opposent à l’éducation sexiste provenant d’une culture étrangère. Par exemple, ces conservateurs hypocrites applaudissent quand les Femen dénoncent le machisme de l’islam, mais s’opposent aux Femen quand elles dénoncent le machisme du christianisme.

      Si on s’oppose au machisme, au sexisme, il faut s’y opposer d’où qu’il provienne (Bible, Torah, Coran…) sinon on est qu’un hypocrite. Si on est intransigeant avec l’islam, il faut être aussi intransigeant avec le christianisme.

      • (Bible, Torah, Coran)

        Bravo. Que des ouvrages écrits au proche orient. Votre antisexisme est très sélectif.

      • commando: « s’opposent aux Femen quand elles dénoncent le machisme du christianisme. »

        Si j’allais poser mes couilles sur les étales de tomates au marché pour protester contre un truc je parie que vous passeriez instantanément dans le rang des « conservateurs hystérique ». Ce n’est pas la bonne méthode.

        D’autre part l’intransigeance ne manque absolument pas contre le christianisme en France, vieille terre de l’anticléricalisme, et l’article ne prendrait pas autant de précautions rhétorique s’il s’agissait d’une communauté chrétienne.

      • Si on est intransigeant avec l’islam, il faut être aussi intransigeant avec le christianisme.

        Non, cela n’a pas lieu. Il faut être intransigeant avec certains comportements excessifs.

      • @ commando

        Il n’y a que le Coran qui pose un idéal de la femme en général. La Bible, dont la Torah, ne pose qu’un idéal de la femme qui a choisie d’être juive ou chrétienne. Celles qui n’ont pas fait ce choix sont libres de vivre à leur guise…

        • @aloygah : Vous parlez de femmes qui « choisissent » d’être chrétienne ou juive. Selon-vous une femme qu’on a baptisé quand elle était bébé a « choisi » d’être chrétienne ?

          • Et un bébé homme baptisé, ça compte ?

          • @ commando

            Parce que selon vous, le fait de mettre un peu de flotte sur la tête d’un gamin l’obligerait à rester toute sa vie dans une Eglise?? De même, mettre des Nike à un gamin l’obligerait à ne jamais acheter des Adidas durant toute sa vie?

            Vous devriez un peu vous renseigner, il y a plein de femmes baptisées qui ont quittées les Eglises et n’ont plus rien à voir avec elles.

            C’est dans l’islam que l’on naît musulman et que l’on ne peut pas se déconvertir, dans le christianisme, le croyant peut à chaque instant rejeter intégralement sa croyance et n’avoir plus aucun engagement à son encontre.

      • Non Commando je ne m’oppose pas à l’éducation sexiste donnée à ces populations, c’est leur problème et pas le mien, je vous rappelle que nous sommes sur un site libéral. Comme je ne m’oppose pas non plus à l’immigration. Je ne fais que pointer la raison qui fait que.
        De même qu’on n’empêchera jamais certains parents d’inculquer une idéologie communiste à leurs enfants mais ce n’est pas pour autant qu’il faut faire l’impasse sur le fait que nous sommes responsables de nos comportements surtout dans une société où l’information circule, cette dernière raison n’étant pas impérative car c’est aussi une responsabilité que celle de s’informer, on n’est pas des légumes.

        Le problème c’est quand votre héritage culturel vous amène à penser que vous avez le droit de diriger le comportement de vos semblables parce que c’est comme ça et que parvenu à l’age adulte vous persistez dans cette voie. Ces gens là peuvent vivre entre eux si ça leur plaît (même en france) mais qu’ils ne viennent pas nous imposer leur vision.

        C’est consternant de voir des gens quitter leur pays et émigrer puis de vouloir appliquer dans leur nouveau pays ce qui n’a pas fonctionné chez eux. Quelque soit la raison pour laquelle ils ont émigré ils ont fait une opération qui les a conduit à additionner des gains et des pertes, opération dont le résultat était positif s’ils ont émigré. Il n’y a aucune raison que nous changions notre mode de vie quand bien même cette demande serait issue d’une majorité et c’est là que l’on voit les limites de la démocratie et les avantages du libéralisme : si les communistes veulent se regrouper dans une enclave communiste, grand bien leur fasse tant qu’ils ne soumettent pas les autres… et idem pour ceux qui veulent appliquer leurs différences culturelles. Ils se couperont simplement économiquement des avantages que pourraient leur apporter des échanges non limités et ils disparaîtront d’eux-mêmes comme eux-mêmes ont disparu de leurs pays d’origine. Idem pour les écolos, les féministes etc…

        Mais pour arriver à cela il ne faut plus d’espace public et le port du voile dans l’espace public ne se posera plus. En raisonnant comme actuellement en imposant l’interdiction du port du voile on s’est trompé de cible. C’est de la disparition de l’espace public qu’il faut discuter.

        Et pour en revenir à ces comportements désagréables d’une partie de la population vis-a-vis d’une autre, elle se passera obligatoirement dans des espaces privés pour lesquels les propriétaires de cet espace (les habitants de la rue par exemple, les restaurateurs, les commerçants etc…) peuvent avoir intérêt pour leurs affaires ou leur tranquillité à en interdire l’accès. Problème réglé et nulle loi à l’horizon.

        • gameover : « Le problème c’est quand votre héritage culturel vous amène à penser que vous avez le droit de diriger le comportement de vos semblables »

          Trois choses ont rendu possible l’émergence de cette sous-culture selon moi:
          -La victimisation
          -L’excuse permanente
          -L’impunité

          Paradoxalement il agissent comme certains gosses gâtés qui après un drame (divorce décès) se voient sans cesse plaindre et voient tous leurs comportements excusés et impunis. (La pire gaucho de mon village se fait maintenant traiter de « grosses conne » pas ses enfants adolescent, juste retour des choses pour avoir appliqué ces préceptes)

          Le manque de droit et de liberté a multiplié les populations pauvres de France mais ce sont les trois premiers facteurs selon moi qui ont créé cette sous-culture.

        • « Non Commando je ne m’oppose pas à l’éducation sexiste [que certains hommes issus de l’immigration reçoivent de leurs parents], c’est leur problème et pas le mien »

          @gameover : Un acte machiste commis quelque part est une menace pour l’égalité partout ailleurs. Il vous concerne que vous le vouliez ou non. Certes, si cet acte machiste n’est pas coercitif, il faut hélas le tolérer, cependant d’après moi notre devoir est de critiquer autant que possible cet acte machiste.

          D’autre part, lorsque vous expliquez que dans un pays libéral les communautés d’origine étrangère qui refusent de s’assimiler « se couperont économiquement des avantages que pourraient leur apporter des échanges non limités et disparaîtront d’eux-mêmes », il ne faut pas oublier que cet argument peut également se retourner contre les communautés autochtones. Pour le dire autrement : Si la france devient libérale et que des « français de souche » répètent comme vous « il n’y a aucune raison que nous changions notre mode de vie », et par conséquent refusent de se mélanger avec les communautés d’origine étrangère, ils courront le risque de se couper « économiquement des avantages que pourraient leur apporter des échanges non limités » et de disparaitre « d’eux-mêmes. »

          De la même façon qu’un propriétaire privé peut avoir intérêt pour ses affaires à INTERDIRE l’accès de sa propriété à des immigrés, un propriétaire privé peut avoir intérêt pour ses affaires à AUTORISER l’accès de sa propriété à des immigrés. Et, s’il s’y refuse obstinément, courir le risque de « disparaitre de lui-même. »

          • « Un acte machiste commis quelque part est une menace pour l’égalité partout ailleurs. Il vous concerne que vous le vouliez ou non.

            1- « menace pour l’égalité » ? : ça ne veut rien dire. Ce sont des mots creux. La seule menace pour l’égalité ne peut venir que de l’état qui traiterait différemment les gens dans le domaine de la justice, fiscalité et passe-droits inclus.

            2- « …que vous le vouliez ou non. » : expression creuse également. Ca me concerne si j’y accorde une importance, point barre.

            D’autre part concernant les 2 derniers paragraphes de votre message, vous serez bienvenu de ne pas transformer mes propos (c’est la 2ème fois). Je n’ai jamais dit que ça conduirait les propriétaires privés des rues à en interdire l’accès aux immigrés mais aux individus ayant ces comportements désagréables. Ce qui dès lors transforme complètement votre conclusion vu que ces personnes ne représentent que quelques % de la population mais qu’à elles seules elles ont un pouvoir de nuisance élevé (la stigmatisation ne venant que de là, ce petit % qui impacte toute une communauté) : il ne s’agit donc pas de se fermer aux autres mais au contraire de maximiser naturellement les relations et vos ghettos de desouche et de pas desouche c’est un fantasme. Pour preuve et exemple : les communautés asiatiques dans le monde qui font elles-même et discrètement la loi afin que le chaland puisse venir dépenser son argent ou se restaurer tranquillement.

      • « reçoivent de leurs parents »

        Il ne vous aura pas échappé que des femmes prennent aussi part à cette éducation sexiste.

    • Bonjour Gameover

      êtes-vous conscient des généralisations que vous faites ? Je ne dirais pas que tout est faux dans ce que vous dites, mais je dirais que c’est faux pour l’immense majorité des gens que vous décrivez.

      il y avait déjà des voyous dans la Rome antique comme décrit dans la conjuration de Catilina (Salluste). Des bandits de grand chemin en France au moyen-age bien plus dangereux que les « harceleurs » des rues actuels. Les vikings étaient blonds pourtant… quelle bande d’assassins et de voleurs ! Et les européens durant les croisades (peut-être étaient-ils considérés au moyen-orient comme des immigrés?) etc. etc.

      Bref essayons d’éviter l’essentialisation.

      Le « immigré = harceleur » des racistes ne vaut pas mieux que le « homme = harceleur » des féministes.

      • Avant de mettre en avant le padamalgam si cher aux gens de gauche, il faudrait peut-être demander le témoignage des femmes qui se considèrent « harcelées »
        Il ne faut pas généraliser…? soit.
        Les « toucheurs » franco-français du métro parisien existent, mais ce qu’écrivent Arnaud et Gameover n’en reste pas moins la réalité vécue par nombre de femmes, pas par vous, par les femmes…
        Evitons de remonter à la Rome antique ou aux Vikings, le comportement des hommes occidentaux vis à vis des femmes a beaucoup changé ces dernières cinquante années, les hommes maghrébins n’ont pas évolué de la même manière, c’est une femme qui vous le dit…

        • libresechanges,

          Vous dites « les hommes maghrébins n’ont pas évolué de la même manière »

          Vouliez-vous dire « *certains* hommes maghrébins n’ont pas évolué de la même manière » ?

          Désolé de rappeler le padamalgam mais je pense que c’est nécessaire, quand-même. Où est le problème d’appréhender l’humain dans sa complexité ? Cela vous plairait-il d’entendre un « étranger » faire des amalgames sur les « femmes européennes » ? (« les femmes européennes, c’est toutes des p… »)

          De plus pour rappeler le côté socio-économique plutôt que culturel :

          1. Vous verrez dans le film américain que les « bad boys » qui interpellent la femme sont soit des latinos soit des afro-américains. Ils ne sont *pas* musulmans. Ce qui illustre qu’il s’agit plus d’une problématique de pauvreté que de culture.

          2. J’ai rencontré au Canada durant une soirée une joyeuse bande de maghrébins de formation universitaire. Nous avons parlé culture, histoire, philosophie. Il s’agissait de gens très bien éduqués. Donc encore une fois, la classe sociale prime sur l’origine culturelle.

          Vous parlez de la réalité « vécue par nombre de femmes, pas par vous, par les femmes… », puis-je vous rappeler que les hommes aussi peuvent se sentir en insécurité ? Moi aussi j’ai vécu de l’insécurité à Bruxelles, du temps ou je portais le costume cravate. Si vous voulez les détails j’avais l’impression à certains moment d’être une cible ambulante. Les problèmes d’insécurité ne se limitent pas aux femmes.

          • Alain Borgrave: « Ce qui illustre qu’il s’agit plus d’une problématique de pauvreté que de culture. »

            Il s’agit bien d’une sous-culture qui s’est développée dans une population spécifique grâce au discours victimisant de la gauche (qui après leur avoir interdit l’entrepreneuriat leur donnent toutes les excuses du monde) mais ce n’est pas, à la base un problème de pauvreté sauf à considérer que sur les 2/3 de la planète on retrouve ces comportements.

            Je reviens d’Asie, les 4×4 rutilant croisent les vélos rouillés et branlant et il est impensable de voir ce genre de comportements.

            • +10000.

              Il y a quelques années, Jacques Julliard, qui n’est pourtant pas un chantre du libéralisme, avait dit que 40 ans après, la colonisation n’était plus une excuse.

            • @Ilmryn : « Il s’agit bien d’une sous-culture qui s’est développée dans une population spécifique grâce au discours victimisant de la gauche (qui après leur avoir interdit l’entrepreneuriat leur donnent toutes les excuses du monde) »

              La droite aussi freine l’entrepreneuriat, ne serait-ce que par son opposition viscérale à la légalisation des drogues et au « laxisme ». Pour la droite vendre du cannabis dans le ghetto n’est pas un métier digne mais vendre du vin à un peuple de dépressifs en est un. Pour la droite un banlieusard qui fait des trafics de drogue mérite un long emprisonnement tandis qu’un policier qui tire dans le dos d’un banlieusard fuyant un contrôle au faciès mérite une médaille parce qu’il ne faut pas être « laxiste » ! Pour la droite porter, exhiber, ou vendre des armes dans le ghetto est inaceptable mais être un politicien qui vend des avions de chasse à des dictatures étrangères c’est merveilleux, ça renfloue les caisses de la france. Bref, comme j’aime à le répéter, l’énorme avantage de la droite c’est que sa violence est moins évidente à débusquer que celle de la gauche, elle nous saute moins rapidement aux yeux car nous y sommes habitués, on trouve cette coercition normale, ou alors on estime qu’il y a des problèmes plus urgents à régler.

              • commando: « La droite aussi freine l’entrepreneuriat »

                La droite n’est que l’autre face de l’étatisme corporatiste arrogant et minable qui infecte la France. Si elle voulait bien se doter d’une vraie démocratie ou le peuple vote les lois comme en Suisse ces deux clans néfastes qui tournent au théâtre de guignol seraient enfin neutralisés.

                Suisse: 700 lois votée par le peuple en 30 ans, 3.6% de chômage, dette à 35% en diminution.
                France: 1200 lois votées uniquement par quelques princes de gauche ou de droite et je vous fais grâce du résultat.

                Bref !

                Vous avez l’air tout à fait gêné de pointer du doigt la sous-culture « ziva » qui est la vraie source de votre problème. Soit vous êtes viscéralement anti-homme, soit vous êtes infectée par un anti-racisme de salon.

                Je vous rassure il ne s’agit pas de racisme: cette sous-culture est une création artificielle des socialistes qui ont entassé sur la tête de ces pauvres gosses la victimisation, l’excuse et l’impunité en ne cessant de les montrer du doigt au nom de l’anti-racisme tout en leur fermant toutes les portes de la prospérité.

                Je serais enragé à leur place.

                Mais ils n’ont pas conscience de cela, désignés, rejetés et plus souvent victime d’un marché du travail sinistré par les politiques, ils se créent leurs valeurs a eux : la meute, une autre patrie, une autre religion et le rejet des « valeurs françaises », y compris le respect des femmes.

                La Suisse, pays libéral compte 4 fois plus d’étrangers en proportion et vous pouvez vous balader dans les cités les plus fortement métissée de Genève sans qu’on vous y emmerde.

                • @Ilmryn : Je suis un mec, hein, désolé.
                  Le fait qu’on me prenne immédiatement pour une femme parce que je m’oppose au machisme et à l’antiféminisme primaire montre bien l’ampleur du problème de notre société.

                  Concernant votre message, je suis d’accord avec vos arguments, et ceci pour deux raisons :
                  – Vous ne rejetez pas l’anti-racisme en soi, mais seulement l’anti-racisme qui sert de prétexte pour maintenir des privilèges ou créer de nouveaux privilèges.
                  – Vous vous opposez aux politiques de gauche (exemples : assistanat, discrimination positive, censure illégitime des discours racistes) mais vous n’oubliez pas de vous opposez également aux politiques de droite (exemple : guerre contre la drogue) qui « ferment toutes les portes de la prospérité » à certains individus voire certaines communautés.

                  Cela me rappelle un dessin où l’on voit deux groupes de pauvres au fond d’un puits : Les premiers reçoivent des aides (assistanat) et restent au fond du puits, tandis que les seconds reçoivent une échelle où sur chaque marche est écrit « liberté. » Morale du dessin : Plus il y a de marches, c’est-à-dire de libertés, plus les pauvres peuvent sortir du fond du puits.

                  Tout ça pour dire que la meilleure façon d’aider des « banlieusards » c’est effectivement de supprimer toutes les lois liberticides de gauche ou de droite.

                  Deux remarques cependant :
                  – En vous opposant à, je cite, la « sous-culture ziva », vous prenez le risque d’avoir l’habituel double discours suivant : Quand un rappeur fait le pitre = « c’est vulgaire, c’est inadmissible. » Quand un rockeur fait le pitre = « c’est de l’art, c’était le bon temps, la belle époque. »

                  On en revient au même problème que celui posé par les conservateurs hypocrites qui s’opposent au machisme lorsqu’il vient de l’islam, mais l’approuve lorsqu’il vient du christianisme.

                  Je ne peux m’empêcher de constater qu’il y a chez vous un peu de cette hypocrisie lorsque vous écrivez que le respect des femmes fait partie des « valeurs françaises ». De mon point de vue c’est faux. La france et ses belles valeurs ne respectent pas suffisamment la femme. À vrai dire je ne vois aucun pays moderne où la femme est réellement respectée.

                  Dans tous les prétendus pays modernes, les hommes peuvent prendre l’initiative de draguer, pas les femmes sinon elles sont traitées de salopes. Dans tous les prétendus pays modernes, on fait mine de condamner l’infidélité masculine aussi sévèrement que l’infidélité féminine, mais en réalité il est beaucoup plus risquée socialement pour les femmes d’avoir des amants que pour les hommes d’avoir des maitresses. Dans tous les prétendus pays modernes, les hommes peuvent sortir non accompagnés tard le soir, pas les femmes sinon elles sont considérées comme des salopes. Dans tous les prétendus pays modernes, les hommes peuvent se balader torse nu dans la rue, pas les femmes sinon elles sont traitées de salopes. Rien de tout ça ne serait vraiment grave si « salope » n’était qu’une simple insulte. Mais c’est bien plus que ça, c’est un tatouage définitif, c’est une étiquette collée au front avec de la Super Glue.

                  • @ commando

                    Et vous-même, prétendu moderne, vous mettez dans un même panier des écrits qui sont très différents… Ce n’est pas mieux.

                    Le principe néotestamentaire pour la femme est résumé en ces lignes: « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus Christ. » Un égalitariste tel que vous devrait applaudir…

                    Le machisme que vous dénoncez n’est pas seulement défendu par les hommes, mais également et surtout par des femmes. En réalité, il ne s’agit pas d’une opposition entre homme et femme, mais plutôt d’une opposition entre deux visions du rôle de l’homme et la femme, ces deux visions sont autant défendues et souhaitées par des hommes que des femmes. Ce sont les féministes qui essayent surtout de faire croire que seuls les hommes défendraient le machisme.

                    Les libéraux ne s’opposent pas au machisme, ni ne le soutiennent, mais ils laissent à chaque individu le droit de pouvoir choisir sa vision de la société, tant que cela ne va pas à l’encontre de la liberté individuelle.

                    Si un individu (resp. un grand nombre d’individus) veut avoir un regard machiste, c’est son droit. Il a aussi le droit d’exprimer son opinion, même de manière vulgaire ou déplacée. Il n’a par contre pas le droit de harceler, d’agresser physiquement ou d’apostropher avec virulence un autre individu. Là, c’est à l’Etat d’intervenir pour protéger la personne.

                    Enfin, vous ignorez complètement les différences biologiques entre homme et femme.

                    C’est un fait biologique que la poitrine féminine provoque un stimulus chez l’homme, alors que la poitrine masculine n’en provoque pas chez la femme, voilà pourquoi les deux poitrines ne peuvent être mises sur pied d’égalité.

                    C’est un fait biologique que l’infidélité féminine amène un corps étranger dans le foyer de l’homme, alors que l’infidélité masculine n’en amène pas dans le foyer de la femme, voilà pourquoi les deux infidélités ne peuvent être mises sur pied d’égalité.

                    C’est un fait biologique que l’homme est physiquement plus fort que la femme et qu’il est toujours prêt à procréer, alors que la femme est plus faible et a des phases, voilà pourquoi une femme prend plus de risques en sortant seule le soir, qu’un homme… 

                    Tant que ces règles naturelles prévaudront, vous ne pourrez rien y changer… 

                    • « C’est un fait biologique que la poitrine féminine provoque un stimulus chez l’homme, alors que la poitrine masculine n’en provoque pas chez la femme, voilà pourquoi les deux poitrines ne peuvent être mises sur pied d’égalité. »

                      @aloygah : Raisonnement typique des puritains. J’y crois pas une seule seconde. Et les midinettes qui s’extasient devant le torse de Justin Bieber me confortent dans mon scepticisme.

                      « C’est un fait biologique que l’infidélité féminine amène un corps étranger dans le foyer de l’homme, alors que l’infidélité masculine n’en amène pas dans le foyer de la femme, voilà pourquoi les deux infidélités ne peuvent être mises sur pied d’égalité. »

                      @aloygah : Cette excuse était valable avant la contraception, la pilule, l’avortement, les tests ADN de paternité, etc.

                      « l’homme est physiquement plus fort que la femme et qu’il est toujours prêt à procréer, alors que la femme est plus faible et a des phases, voilà pourquoi une femme prend plus de risques en sortant seule le soir, qu’un homme…  »

                      @aloygah : Étant donné que l’homme est physiquement plus fort que la femme, si un combat physique oppose un symbole de la virilité comme Zemmour à Ronda Rousey, vous parierez sur la victoire de Zemmour n’est-ce pas ?

                      ( Ronda Rousey : http://images4.wikia.nocookie.net/__cb20130418232927/ewrestling/images/thumb/c/c5/121214155826-ronda-rousey-op5w-11299-single-image-cut.jpg/500px-121214155826-ronda-rousey-op5w-11299-single-image-cut.jpg )

                    • Avec l’entrainement de Ronda Rousey (une des plus belles femmes au monde au passage), Zemmour a toutes ses chances.

                      En revanche, contre Lesnar, elle gagne ?

                  • @ commando, concernant Ronda Roussey VS Zemmour, c’est pas juste y’en a une qui maîtrise les arts martiaux, qui passe sa vie à s’entrainer et développer des techniques de combats et l’autre qui a passé toute sa vie en bibliothèque à parfaire un physique rachitique.
                    Mais je suis sûr que si Zemmour avait passé autant de temps dans sa jeunesse que Roussez sur les tatamis et en salle de muscu, votre commentaire ne tiendrait plus. Imaginez la tête de Zemmour en marcel sur le corps de Stallone ! Avouez que c’est intimidant !
                    Plus sérieusement, ne soyez pas de mauvaise foi, oui c’est un fait biologique, les hommes ont plus de masse musculaire (ou sont capables de développer plus de muscle) que les femmes surtout au niveau du haut du corps et notamment des bras qui sont les outils principaux des humains pour se défendre.

                  • on fait mine de condamner l’infidélité masculine aussi sévèrement que l’infidélité féminine

                    Et alors ? Qu’est-ce ça peut vous faire ?

      • @ Alain Borgrave

        Je ne généralise pas, je décris ce que j’entends et ce que je vois dans la video (à partir de 3’30 par exemple) même si celle-ci selon le principe de ne pas stigmatiser (ou de protéger l’image hum) elle ne montre aucun visage en particulier en gros plan. Si j’entendais des gens avec l’accent asiatique je dirais qu’ils sont d’origine asiatique. Je pense d’ailleurs que si les auteurs de cette video ou même de cet article avaient stigmatisé une population ils se retrouveraient devant un tribunal : on ne peut pas dire ce qui est, sans être taxé de racisme.

        Les statistiques ethniques sont interdites et c’est comme si on me demandait de faire un calcul sans utiliser les chiffres. Pensez vous que cela va m’arrêter ? Eh bien non, j’utiliserai d’autres signes avec une codification qui m’est propre.

        Il y a une anecdote assez intéressante sur le dépistage à la naissance d’une maladie génétique atteignant une certaine population dans le monde, dépistage qui conduit en france à dire que plus de 30% des naissances sont issues d’un ou des deux parents originaires de cette population. Que croyez vous qu’il arriva quand cette statistique pourtant non directement ethnique a été mise en évidence sur un site du ministère de la santé ? Eh bien il s’est trouvé une association anti-stigmatisation qui a demandé à ce que le dépistage soit fait sur toutes les naissances, juste pour masquer le chiffre. Peu importe que ça coûte quelques millions d’euros, ni que cette mesure ne permettra plus de connaître l’évolution de cette maladie génétique et l’intérêt de son dépistage.

        Ce ne sont pas les statistiques ethniques qui posent problème mais les chiffres qu’elles laisseraient entrevoir. Et pourtant ce serait ces chiffres qui permettraient de mieux cibler les solutions.

        Un office HLM s’est récemment retrouvé au tribunal car dans le but de mixité sociale il avait refusé un logement à une personne de couleur sous prétexte qu’il y avait déjà trop de personnes de couleurs dans cet HLM. En première instance l’office d’HLM a perdu car il faisait de la discrimination mais d’un autre coté le législateur lui demande d’être garant de la mixité… un dilemme impossible à résoudre, pire que mon opération sans chiffres puisque l’office doit effectuer un choix et le refus doit donc être justifié envers celui qui verra quelqu’un lui passer devant dans la file d’attente !

        Sinon comme relevé par un des commentateurs parlons de la situation présente. On ne peut analyser une situation passée avec les lois actuelles : ça s’appelle de la rétroactivité et c’est tout autant condamnable. Il faut une unicité de temps et d’espace. Et ce n’est pas parce que c’est arrivé que ça justifie la répétition à 500 ans d’intervalle, ni des excuses au nom des générations passées.

  • Dans le film américain, la nana ne marche pas de manière naturelle, mais elle adopte une demarche qui fait que n’importe qui la remarque. Elle aurait marché normalement, les hommes ne l’auraient peut être pas vue. Le résultat du reportage est complètement biaisé.

    • @Pascale : C’est pas le fait que la femme dans les rues de New-York soit « remarquée » qui pose problème, mais le fait qu’elle n’ait pas la possibilité de consacrer son énergie, son temps, à autre chose qu’à des dragueurs ou des harceleurs.

      Ce qui pose aussi problème, lorsqu’il s’agit de harceleurs et non plus de dragueurs courtois, c’est le fait qu’ils ne laissent en réalité aux femmes harcelées qu’un choix : »T’es avec nous ou t’es contre nous. »

      Au fond, ce que les progressistes/féministes comme moi souhaitent, c’est une société où la femme ait la possibilité d’être « NI AVEC, NI CONTRE », c’est-à-dire une société où la femme qui refuse des avances ne soit pas considérée comme une ennemie dont il faut se débarrasser par des calomnies ou des intimidations ou autres.

      • Comme vous y allez ! Je n’ai jamaisl été considérée comme une ennemie quand j’ai refusé des avances de certains messieurs. Dans la vidéo, la rombiere fait absolument tout pour se faire remarquer. Elle aurait annoncé son arrivée avec des clairons pour faire comprendre à la gente masculine qu »ellr allait passer et que ceux ci avaient intérêt à la remarquer, que ca aurait été la même chose. Provocatrice, elle a récolté ce qu »elle attendait qu »il se produise.

      • commando: « Au fond, ce que les progressistes/féministes comme moi souhaitent »

        C’est éradiquer juridiquement le mâle parce que vous avez un problème avec mais il faudra vous débarrasser d’abord des autres femmes.

        • (Je plussoyais Commando, pas Ilmryn.)

          • (Et je ne veux pas éradiquer les mâles pour autant, je le jure.)

            • Aster: « Eradiquer juridiquement » cher Mêdême, soyons précis.

              Il n’y a pas de solutions juridiques à la mauvaise éducation, aux gens qui vous parlent mal ou vous interpellent sans agression vraiment caractéristique.

              Par contre, au lieu de vous battre contre « les hommes » en général dans un sexisme assumé et contre-productif, vous pourriez nommer et vous élever contre cette culture machiste au possible qui est instillée à des groupes très bien identifiés parce que dans la culture occidentale moderne la femme à droit à tous nos égards et à notre respect.

              Vous n’aimeriez pas qu’on parte en guerre contre vous et les femmes en général au motif qu’il y a une minorité de femmes de certaines culture qui se comportent mal.

              Vous pourriez aussi vous battre pour le rétablissement du droit et de la liberté parce que c’est le manque de liberté et le manque de droits qui permet l’émergence de zone de non-droit ou des tribus désœuvrées peuvent en toute impunité imposer leurs lois.

              Si un homme perd deux dents après avoir répondu à ces imbéciles qui ne se comportent pas mieux avec les hommes qu’avec les femmes, il ne peut rien espérer de la justice et ceci même dans l’hypothèse ou la police se déplace.

    • Il y a quelque mois avait circulé sur la toile, une vidéo du même style posté par un juif militant visant à faire passer Paris pour foncièrement antisémite. La vidéo prétendait donner un condensé d’une minute trente environ de 10 heures de marche dans les rue de Paris. On « pouvait » voir alors ce juif portant une kippa se faire insulté à plusieurs reprises (avec l’aide de sous-titres parce que souvent ce qui était dit était inaudible) ou regardé de façon « louche » dans des quartiers où vit une forte communauté musulmane. J’aurais tendance à penser que se balader en montrant de façon ostentatoire se religion juive dans des quartiers où les gens porte des djellabas va nécessairement suscité des regards.

      Mais sans doute que dans la pensée sweepingwawienne, je ne suis qu’un gros méchant bonhomme antisémite et d’extrême droite.

  • Dans ma vie de femme je me suis très très souvent fait «draguer» dans la rue. J’ai toujours trouvé cela amusant pour ne pas dire flatteur. Ca m’a toujours fait sourire. Ca fait partie de la vie et heureusement que les hommes produisent de la testostérone, sinon, qu »edt ce qu’on s’ennuierait !

  • Attention, âmes sensibles s’abstenir de lire ce commentaire. Esprits libres ne continuer votre lecture qu’en ayant conscience que c’est à vos risques et périls.

    Je vais tenter par un rhétorique toute sweepingwawienne d’apporter moi aussi une pierre à l’édifice et d’ouvrir le débat.

    Et si, derrière ces féministes qui prétendent lutter contre le harcèlement des femmes dans la rue avec bien entendu l’aide d’une bonne loi débile, l’aide d’une police et une justice instrumentalisées pour l’occasion se cachaient en réalité des femmes frustrées de ne se faire abordées que par des gros lourdaux et incapables d’attirer des hommes séduisants et cultivés. De sorte qu’elles finiraient par considérées que tous les hommes sont méchants-méchants?

    😀 allez sur ce, bisous-bisous à tous.

    • provoc gratuite 😀
      sachez-le, les femmes ne sont pas du tout obnubilées par les hommes, elles ont bien trop d’autres choses à faire dans la vie ! oh, je sais c’est un peu décevant !

    • Exactement, le féminisme n’a pas sa place en occident ou l’égalité est totale.
      Le seul moyen de justifier son existence c’est en inventant des victimes. En plus les vrais femmes qui réussissent n’ont pas de temps à perdre avec le féminisme, laissant que les frustrées et les narcissiques.

  • Trop drole car pas un mots sur ce quartier devenu ghetto musulman défendu bec et ongle par P .CLose
    échevin PS à la ville :pas touche à notre électorat .
    Nivellement par le bas tout bénéfice pour le PS

    • +1 padamalgam 😉 . J’invite Mr Brograve de suivre discretos sa fille habillée en tailleur dans le secteur décrit et de débriefer avec elle apres , ils sera fixé , mais bon , je pense qu’il préfère théoriser et pérorer que de constater de visu ….

      • Ceci dit , cela ne veut pas dire que je défende cette loi . Cela veut juste dire qu on ne peut pas faire de bon diagnostique sans regarder les choses en face et en occultant un part du probleme à savoir l ‘i3lam.

        • « en occultant une part du problème à savoir: l ‘islam. »

          @pale rider : L’islam, ET le christianisme, ET le judaïsme, ET les religions et préjugés traditionnels en général.

          • commando: « et préjugés traditionnels en général. »

            Comme celui qui vous fait considérer que c’est le groupe « homme » qui est le problème et pas les hommes de certaines cultures ou de certains milieu seulement ?

            Vous n’aurez que la réponse de cambrone de la part du groupe « homme » dans votre combat si vous manquez de courage au point d’amalgamer tous le monde.

          • Pourquoi cette fixation sur les religions du Livre et jamais sur les autres ?

          • … et vous avez oublié aussi le culte du Dieu Spaghetti, c’est intolérable.

          • @ commando

            L’islam est un problème parce qu’il vise à s’imposer par la force, du moins dans sa doctrine de base car certains musulmans ont une lecture plus imagée de ces textes et ne sont pas un problème.

            Le christianisme et le judaïsme ne sont pas des problèmes, parce qu’ils ne visent pas à s’imposer par la force, du moins dans leurs doctrines de base car certains juifs et chrétiens ne tiennent pas tellement compte de leurs écrits et ils sont un problème.

  • Dans les grandes villes, je me fais souvent aborder par toutes sortes de personnes qui veulent qqch de moi : un euro, un ticket restaurant ou un travail. Cela peut l’arrivée plusieurs fois par jour. Peut on considérer cela comme du harcellement ? Oui, à tous coups selon les frustrées qui commentent dans ces colonnes.

    Il y a une méconnaissance crasse de la réalité chez des personnes qui vivent dans un monde imaginaire, un monde construit par des Anti libéraux patentés.

    La réalité, on peut la découvrir en investiguant un minimum.
    D’abord en reconnaissant les différences biologiques qui existent entre femmes et hommes. Les femmes peuvent engendrer une quinzaine d’enfants maximum en une vie. En moyenne, nous savons que c’est moins, mais retenons ce chiffre de quinze. Un homme, lui peut engendrer plus d’un enfant par jour. On peut estimer qu’un homme en bonne santé puisse faire quelques milliers d’enfants potentiellement dans sa vie. La différence est importante, l’homme est un spameur qui peut largement dissiminer ses gènes. De plus, on sait que le père lègue plus de gènes à l’enfant que la mère.
    L’adage dit : l’homme propose, la femme dispose.
    Dans certains pays, les hommes ne draguent pas les femmes, ils ne les abordent même jamais : ils envoient un cv à la famille de la jeune fille et le mariage est arrangé de cette façon. Ailleurs, c’est pire; les jeunes filles sont promises à de vieux messieurs.
    On voit de plus en plus de femmes déguisées en Dark Vador dans nos contrées, ce déguisement étant censé les protéger des importuns.
    Il y a des lourdingues chez nous, c’est entendu. Mais c’est un prix modique à payer pour que les relations hommes femmes gardent un caractère naturel, imprévisible et imparfait.
    N’en déplaise aux quelques coincées qui prennent les hommes pour des ennemis ou des concurrents.

    • rassurez-vous je ne considère pas comme un harceleur tout homme qui m’adresse aimablement la parole dans un lieu public. Mais comme un agresseur celui qui m’insulte parce que j’ignore ses interjections ou ses sifflets vulgaires en pleine rue. Sachons faire la part des choses.

      • Dans la vidéo je ne note aucune insulte. Vous si ? Pourtant c’est une vidéo de propagande dont le procédé est clair, il entend démontrer, ou en tout cas insinuer dans les esprits, que toutes les femmes sont harcelées quotidiennement par les hommes et que celles-ci ne sont pas libres dans l’espace public.
        A. Borgrave a raison de mettre les choses à plat et de démontrer les nombreux vices de ce procédé. cf. les 3 problématiques qu’il met en avant.

    • « L’adage dit : l’homme propose, la femme dispose. »

      @Alfred : C’est un adage débile, à cause duquel la femme qui « propose » (c’est-à-dire la dragueuse) passe immédiatement pour une « salope. »

      Si vous voulez que les relations hommes femmes gardent « un caractère naturel, imprévisible et imparfait » commencez déjà par arrêter d’abrutir le peuple avec vos adages démodés que vous justifiez en insinuant qu’une femme ne peut pas avoir des relations sexuelles sans tomber enceinte.

      Voilà ce que devrait être l’adage de notre époque : « l’homme et le femme proposent, l’homme et la femme disposent.
      L’homme qui ne propose pas n’est pas un faible, la femme qui propose n’est pas une salope. »

      • commando

        Ma dernière petite amie me rappelait pourtant souvent que « l’homme propose, la femme dispose ».

        Elle voulait dire par là qu’il m’appartenait à moi, « parce que je suis l’homme », de prendre toutes les initiatives. Il lui appartenait à elle, d’accepter ou de refuser.

        Je le vivais comme une façon de me mettre la pression pour que je prenne le « rôle de l’homme ».

        Je ne pense pas que ce soit démodé. Je pense au contraire qu’il s’agit d’un universel.

        • Alain Borgrave: « Je ne pense pas que ce soit démodé. Je pense au contraire qu’il s’agit d’un universel. »

          Il en faut pour tous les gouts mais majoritairement les femmes aiment les hommes fort, protecteur et décidés aucune étude ne me contredira. Le pouvoir des femmes ne ce situe pas au même niveaux de « force brut » apparente, il est beaucoup plus subtile mais tout aussi fort.

          Les féministes actuelle militantes (qui sont souvent homosexuelle comme Adele) devraient d’abord supprimer les autres femmes pour arriver à leur fin parce qu’un homme qui se comporte comme elle le veulent sera mal considéré par la majorité des femmes.

          Tout ça n’a rien avoir avec la catégorie d’abrutis culturellement identifiés mentionnés par l’article qui sont non représentatifs de l’homme occidental moderne. Il faut taper sur cette sous-culture spécifiquement et arrêter de s’en prendre aux hommes en général.

        • La différence fondamentale entre les deux sexes, est que les femmes sont imprévisibles et que les hommes ne le sont que trop, prévisibles.
          Quand un homme va vers une femme, il n’ y a pas de questions à ce poser. Et en général, il ne laisse aucune équivoque sur ses intentions.
          Les femmes sont subtiles et en plus elles n’ont pas besoin d’en faire des tonnes. Elles se contentent d’être. Une jolie femme n’a pas besoin s’attribuer externe pour plaire. Pas besoin d’avoir une bonne situation, pas besoin d’avoir une bonne éducation, pas de Rolex, pas de Porsche, pas de bagou, pas d’humour, bref tout ce qui parait indispensable à un homme pour se faire remarquer.
          Donc l’homme doit être prévisible avec les attributs externes prévus. En revanche, on ne peut jamais savoir quand une femme décide que c’est Jean, plutôt que Pierre ou Jacques, ni pourquoi, ni comment, ni où.
          On ne le sait pas, on ne le saura jamais et le seul réconfort que nous pouvons avoir nous les hommes, c’est la certitude qu’elle ne le sait pas elle même.

        • @Alain Borgrave : Il n’y a certes absolument rien de mal à ce qu’une femme, en l’occurrence votre dernière petite amie, souhaite qu’un homme occupe le rôle traditionnellement dévolu à l’homme dans le couple (par exemple, assurer une protection physique et une sécurité financière) EXCEPTÉ dans le cas où ce souhait provient d’une vision étriquée de ce qu’est la virilité et de ce qu’est la féminité, vision étriquée résultant elle-même d’une éducation et d’une culture profondément conservatrices malgré les apparences.

          Prenons l’hypothèse où tel était le cas de votre dernière petite amie : elle avait, d’après cette hypothèse, une conception étriquée, mensongère, de ce qu’est un vrai homme et de ce qu’est une vraie femme. Selon moi cette vision étriquée la conduisait inévitablement à penser qu’il est nécessaire d’humilier un homme pour, je vous cite, lui « mettre la pression », afin qu’il soit performant, compétent, compétitif, responsable. Elle la conduisait également à penser qu’il est nécessaire d’humilier les hommes qui souhaitent occuper dans un couple un rôle traditionnellement réservé à la femme (ou exercer une profession traditionnellement réservée à la femme), et inversement, d’humilier les femmes qui souhaitent occuper dans un couple un rôle traditionnellement dévolu à l’homme (ou exercer une profession traditionnellement dévolue à l’homme.)

          À ce propos un article du Parisien Libéral avait bien expliqué qu’un début de solution face au harcèlement de certains femmes dans la rue et les transports publics serait que ces femmes ne se dévalorisent plus, qu’elles prennent confiance en elles, qu’elles ne désertent plus les rôles traditionnellement dévolu à l’homme, qu’elles apprennent des arts martiaux, qu’elles prennent des cours d’auto défense. Comment voulez-vous que certaines femmes prennent ce genre d’initiatives, cessent de s’auto-humilier, cessent de se dénigrer, cessent d’avoir peur, si on minimise les humiliations qu’elles subissent de la part d’autres personnes à cause de leur vision étriquée de la féminité résultant d’une éducation et d’une culture profondément conservatrices malgré les apparences ?

          Il y a quelque temps de ça, vous aviez écris un article sur les « Femmes dans les armées » qui mettait en doute l’ampleur de la misogynie dans l’armée (sans pour autant nier l’existence de cette misogynie.) Dites-vous qu’à chaque fois qu’une femme est victime de misogynie dans l’armée c’est comme ci un homme se faisait humilier par une personne ayant une vision étriquée de la virilité. Voilà pourquoi il est important de ne pas sous-estimer l’ampleur de la misogynie dans l’armée et dans la société en général : plus nous minimisons les humiliations que des femmes subissent dans la société plus nous renforçons les humiliations que des hommes subissent.

  • Les libertariens belges en sont anier le moindre problème pour les femmes a se promener dans certains quartiers librement vêtue, coiffée et maquillée.
    Tout vas bien, idéologisons en paix !

    • … a nier….
      ….à se promener….
      Tout va bien….

      • Oui, tout va bien. Certains quartiers de Bruxelles sont de facto quasi interdits aux femmes seules. C’est seulement dû à un sentiment (de harcèlement, d’insécurité, de ce que vous voulez). Cela n’a rien à voir avec la réalité des choses. C’est bien cela, le libéralisme ? J’ai comme un doute, là.

        • César, Célestin,

          relisez l’article. Je ne nie pas l’insécurité, ni l’insécurité « pour les femmes ».

          Ce que je nie, c’est que l’insécurité ne soit « que pour les femmes ».

          Vous saisissez la nuance ?

  • Le seul véritable enseignement à tirer de cette vidéo de propagande féministe est qu’il est possible de faire un lien entre la « misère sociale » et la misère sexuelle qui pousse ces hommes à aborder mécaniquement et avec leurs outils la moindre femme qui passe dans leur vision.

  • Et la question en or est : comment réduire toutes ces incivilités ?

    • Droit et liberté et réduction du périmètre de l’état aux tâches régaliennes.

      L’existence de hordes désœuvrées qui font leur lois en toute impunité n’est possible que parce que l’état a tué l’entrepreneuriat (qui interdit à ces jeunes homme d’entreprendre), subventionné la misère sociale (qui maintient leur famille dans le désœuvrement) et permit l’émergence de ces comportements parce que sans droit appliqué l’agression devient une forme valide et permise d’échange social.

      • Xavier C, Ilmryn

        je suis d’accord avec Ilmryn. Le libéralisme apporterait un certain nombre de solutions pour réduire la pauvreté et l’insécurité:

        – une dépénalisation des drogues serait accompagnée d’un déclin massif de la criminalité
        – la suppression du salaire minimum et la déréglementation du marché du travail ferait diminuer le chômage. Je préfère l’apparition de « working poors » à la situation actuelle ou des pauvres sont exclus du système sans espoir de pouvoir y entrer, et entretenus par des prestations sociales.
        – aux USA, on a constaté que les enfants de foyers monoparentaux (femmes seules avec enfant) étaient bien plus portés au crime. Une solution de ce côté-là de l’Atlantique serait, en diminuant les subventions aux femmes seules avec enfants, de diminuer l’attrait pour celle-ci d’expulser le père du foyer par le divorce et de remplacer ses revenus par les subventions (+ des pensions alimentaires dont la collecte défie aux USA toutes les règles du droit). En supprimant ce subside au divorce on encouragerait les familles complètes et la bonne éducation des enfants qui nécessite que le père soit aussi présent. Je parle ici principalement des familles afro-américaines. Les faibles revenus du père expliquant l’attrait pour la mère dans cette communauté de les remplacer par les prestations sociales en divorçant.

        • Quoi ? « …des familles afro-américaines… » : vous ne seriez pas en train de faire de la généralisation et de la stigmatisation par hasard ?… bon, Detroit est à 6000km, pas de risque.
          (je rigole hein!)

  • Commençons par interdire les agressions musicales dans les centres d’achat puis interdisons la monopolisation par l’expression de la voie public car le silence est un droit, prohibons le papotage au téléphone dans les transports…et on aura fait un grand pas dans la lutte au harcelement.

  • Sujet très intéressant, je ne dénigre pas le fait que les femmes en aient particulièrement marre du manque de manières de tous ces mecs en rut, mais j’ai une question importante pour cette gente féminine.

    Si plus personne ne peut vous aborder avec le maigre espoir de vous séduire à cause d’une majorité de gens mal élevés qui vous auront gonflé, comment voudriez vous que la minorité masculine correcte vous aborde ?

    Faut pas croire, mais vous n’êtes pas les seules victimes de tout ça, les mecs corrects en ont plein le cul d’être mis dans le même sac que les autres par défaut !

  • Les commentaires sont fermés.

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