Légalisons Uberpop !

Abrogeons les mesures de la loi Thévenoud qui entravent l’amélioration du service par les VTC et la reconnaissance des services entre particuliers du type UberPop !

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
logo-uberpop (Crédits : Uber, tous droits réservés)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Légalisons Uberpop !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 26 juin 2015
- A +

Par Aurélien Véron.
Un communiqué du Parti Libéral Démocrate

logo-uberpop (Crédits : Uber, tous droits réservés)
logo-uberpop (Crédits : Uber, tous droits réservés)

UberPop vient compléter une offre de transports individuels encore très insuffisante. Du moment que les prestataires individuels sont assurés et déclarent les revenus tirés de cette activité, rien ne justifie leur interdiction. Aux clients de trancher !

Les taxis nous expliquent qu’ils achètent leur licence jusqu’à 200.000 euros aux revendeurs. Ils oublient de rappeler qu’ils bénéficient en contrepartie de privilèges importants : stationnement exclusif abondant, accès aux couloirs réservés, maraude, sachant que toutes les licences ont été émises gratuitement par les pouvoirs publics, et que les bénéfices tirés de la spéculation sur leur cours ne sont pas imposables.

Comme d’habitude, un secteur strictement encadré par l’État fournit aux consommateurs un service si mauvais qu’ils se précipitent sur la première proposition permise par une libre concurrence. Au lieu de penser au prochain domaine dans lequel il démontrera une fois de plus son incompétence, l’État doit assurer avant tout les tâches basiques qui lui sont dévolues par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, notamment la protection des biens et des personnes.

J’enjoins fermement le gouvernement à protéger les citoyens contre les violences et exactions commises par les chauffeurs de taxis qui se comportent en voyous. Nombre d’artisans taxi ont amélioré la qualité de leur service, certains ont étoffé leur offre en disposant de VTC en plus de leur(s) taxi(s). L’avenir est à l’amélioration de l’offre, pas au saccage des concurrents, ni au mépris du client.

Le Parti Libéral Démocrate demande l’abrogation des mesures de la loi Thévenoud qui entravent l’amélioration du service par les VTC et la reconnaissance des services entre particuliers du type UberPop.

Sur le web

Voir les commentaires (75)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (75)
  • Les VTC sont entièrement légaux et concurrencent déjà le monopole des Taxis.

    UberPOP c’est autre chose. C’est du travail dissimulé , exactement comme si les taxis ne déclaraient pas l’argent liquide qu’ils imposent à leurs clients.

    Un peu comme les agriculteurs qui vendent leurs produits sans être taxés comme les commerçants…

    • Suite – cela oblige nos gouvernants à repenser entièrement le financement de l’état providence, et la définition d’une nouvelle solidarité .

      • Je croyais qu’il n’y avait pas nécessairement de TVA en micro entreprise !

        • Uber prélève une commission de 24,2%, incluant la TVA.

          • Donc c’est Uber qui paie la TVA, pas le chauffeur !

            • Toi sur tous les fils de discussion tu comprends vraiment rien !

              Et tu ne dois pas souvent utiliser les services en ligne.

              Si le chauffeur demande 8E pour une course alors Uber facture 8×1.242 soit 9.94E au client. Uber reverse la TVA de 1.60E et garde les 4.2% soit 32 cents. C’est quoi que tu ne comprends pas dans ce calcul ?

              • Oops je viens de vérifier sur ma facture Uber, la TVA est de 10%

                Donc pour 8E au chauffeur, Uber facture bien 9.94E au client, reverse 80 cents de TVA et garde 1.14E.

                • Sympa, une entreprise web de cols blancs qui facture une TVA à 10% au lieu des 20% de toute société de service.
                  Sans rendre, ni s’engager, ni garantir le moindre service de transport effectif.

                  On se croirait chez Médiapart (qui s’est octroyé d’office un taux de tva à 5%) et qui ne vit que sur les dossiers apportés par des dénonciateurs, sans faire la moindre enquête journalistique terrain.

                  Les idiots qui triment pour reverser mensuellement leurs 20% sont très heureux pour ûBER et Mediapart qui jouent sur deux tableaux : l’ancienne (en fait la traditionnelle) et la nouvelle économie (pourvoyeuse de très peu d’emplois et réservée à peu de gens : l’aristocratie de demain, celle qui va brasser les masses monétaires mondiales).

                  • La TVA dans les transports est de 10%. Ce n’est pas Uber qui décide du taux de TVA.

                  • Oui à ce que dit Elmar et en plus la TVA dans les transport de personne n’est pas récipérable.

                    … et Mediapart c’est pas 5% qu’ils s’étaient octroyés mais 2.1% (comme les médicaments remboursés!).

                    Je ne suis pas un supporter de ce journal ni des taux de TVA disparates mais leur raisonnement était logique et ils ont eu gain de cause en final. Aucune raison que le mode de distribution d’un produit influe sur son taux de TVA. Il y a eu la même chose avec les fast foods : le même produit suivant que vous le consommiez sur place ou pas n’avait pas le même taux de TVA.

                    Quand à la pertinence de journal c’est à leur client de juger : si ça se vend c’est que ça s’achète, il y a des clients et ils nous ont quand même sorti l’affaire Cahuzac même s’il ne faut pas se leurrer c’était des réglements de compte politiques et ça serait sorti ailleurs si Mediapart n’avait pas existé.

              • « Toi sur tous les fils de discussion tu comprends vraiment rien !

                Et tu ne dois pas souvent utiliser les services en ligne. »
                C’est à ce genre de propos que l’on distingue la crédibilité des personnes. Vos petites attaques personnelles sont toujours erronées, votre capacité de jugement est visiblement très mauvaise. Dommage parce qu’en dehors de ça vous ne dites pas que des bêtises, bien au contraire, seulement l’attitude de petit dictateur qui blâme dès que l’on ne pense pas comme vous c’est pénible et ça n’a rien à faire ici.

                • @Liv: Non la c’est vous qui vous êtes discrédité. Désolé mais n’importe qui lisant la conversation peut le voir.

    • Ce que vous dites est complètement faux. UberPOP est déclaré et les paiements sont tous fait sous forme électronique donc éminemment traçables. Pas comme les taxis.

      Menteur.

      • Ah ! ah ! ah! Merci pour votre réactivité et cette mise au point h16.

      • Déchaîné h16 aujourd’hui 🙂

        C’est l’hallali pour les taxis. La population comprend qu’il s’agit d’une caste de privilégiés, brutaux et agissant sans vergogne.

        Dans quelques années ces dinosaures (artisans taxis, quelle blague) auront disparu.

      • Ce n’est pas parceque les TAXIS, pour beaucoup mais pas tous, sont indignes du privilège que l’administration leur octroie, gratuitement, et qu’ils revendent à prix d’or avec la permissivité de l’administration ( c’est illégal, et c’est en plus exonéré d’impot ) …. qu’il ne faut pas réflechir à l’uberisation de l’économie.

        Dans la réalité, les chauffeurs occasionnels d’UberPoP, comme les covoitureurs de Blablacar ou particuliers loueur de leurs voitures/appartements ne déclarent pas ces revenus, pas plus qu’ils ne paient de cotisation sociale… pas plus qu’il n’y a de reversement de TVA.

        Je trouve l’attitude des politiques complétement débiles, et ce n’est pas surprenant de leur part tant ils vivent sur la bête en train d’exploser…

        Je suis résolument pour la concurrence, et ne voit personnellement aucun pb au développement de nouveaux services…
        Mais il faut alors repenser le financement de notre système social… de l’état providence… et pour ma part, cela nécessite un débat démocratique.

        • Pour le covoiturage, il n’y a rien a déclarer, vu qu’il n’y a pas de revenu. C’est une participation aux frais.

          • il s’agit d’une prestation de service… déplacer une personne d’un point A à un point B

            j’ai un peu de mal à voir la subtilité de la notion de participation aux frais…

            • Non renseignez vous, ivous n’avez jamais utilisé le service blablacar il semble.

              Le prix du trajet est estimé carburant + péages et est divisé par 3 comme si le conducteur partageait les frais entre lui et 3 autres personnes, le conducteur supportant les frais d’entretien du véhicule et l’assurance.

              Ca donne un montant de participation que même la direction des impôts a accepté comme n’étant pas un revenu. Cette participation demandé par le covoitureur apparaît en différentes couleurs sur le site, vert, orange, rouge suivant comme le prix s’approche ou pas du montant calculé par blablacar.

              Ca serait bien de vous renseigner avant de dire n’importe quoi comme les medias.

              • Vous m’expliquer comment est calculé cette participation aux frais, et le quitus accordé par les impôts.

                Cela ne répond pas à la question de la notion même de la frontière entre un service taxable, par rapport un un service non taxable.

                • Je vous explique :
                  1) Vous fournissez un service dans le but de vous enrichir (ce qui est mal) donc vous devez payer une taxe (souvent plusieurs) qui vous libère de votre pécher.

                  2) Vous rendez service bénévolement en proposant des places libres dans votre véhicule en échange d’une participation aux frais de déplacement, vous ne gagnez pas d’argent mais vous en dépensez moins, par contre si la personne qui vous a mis en relation lui a fait ça pour tirer une bénéfice il relève du point 1.

                  • Je me retrouve dans vos définitions 😉

                    il y a une différence flagrante entre gagner 30 € pour faire 200km et gagner 4€ pour faire 3 km…

                    Merci à Gameover pour l’affirmation que les clients du service UberPop payent de la tva… pour le service X et berline, il n’y a de la TVA que pour les chauffeurs en structures juridiques soumises à la TVA ( pas les autoentrepreneur donc)

                    • @ CAP2006
                      Merci de ne pas en rajouter sur mes propos. Uber paie une TVA de 10% point barre.
                      C’est UBER qui facture au client et Uber n’est pas un auto-entrepreneur.

                    • Et encore aucune éminence grise n’a pensé à fiscaliser le dépensémoins du contribuable Blablachauffeur ? (le jumeau obscur du mankagné pour l’état).

                      Certes, Ségolène était occupée, mais quid des autres?

                • @ CAP2006, va sur le site de blablacar… c’est quand même pas compliqué !

            • Le but du covoiturage n’est pas de s’enrichir par une activité de « taxi » mais de mutualiser les frais de transport, ce qui n’est pas pareil.

            • Ah bon, quand j’amène madame au boulot, c’est un service au « noir » donc de la triche, elle devrait alors prendre le taxi ❓

              • Pas forcément, mais vous devriez compenser les manques à gagner de l’Etat et des sociétés de taxis…

                • N’invitez plus vos amis puisque ce sera bientôt une activité criminelle…
                  Ils vont tout criminaliser… à cause du mankagagner
                  Interdiction totale (litaire…) de saper l’état…

      • La question serait de savoir s’ils vont avoir à faire une DADS et devoir déclarer tous les montants versés aux chauffeurs comme honoraires, ce qui se fait nominativement et est donc tracé par l’URSSAF.

        Si oui, çà va faire tout drôle à ceux qui pensent pouvoir masquer ces revenus, et il devrait y avoir de la déconvenue l’année prochaine et soudainement moins de chauffeurs disponibles.

        Si non, s’ils ne déclarent pas des achats d’honoraires de transport, il faudrait peut-être qu’ils appliquent un autre taux de TVA que les 10% réservé aux artisans. Aucune raison qu’ils y ait droit s’ils ne font qu’une activité de prélèvement de commission indépendante de l’activité du transport lui-même.

        En même temps, s’ils ne font que de l’affacturage (le règlement effectif n’est fait que si le client paye et ils ne garantissent pas eux-même le paiement parcequ’ils n’achètent pas la prestation) quel serait le taux réel à pratiquer (0% comme une banque ou 20% comme de normal ?).

        En tout cas le taux de 10% cité par un commentaire est clairement bizarre pour les gens de l’économie réelle pas subventionnée, ni en danger (les artisans), ni à l’abri de puissants lobbys (banques, santé, assurances, médias).

    • Le travail dissimulé c’est le travail qui n’est pas racketté par l’état ?

    • En France, deux adultes consentants peuvent faire ce qu’ils veulent ensemble.
      Sauf travailler l’un pour l’autre.

    • Uberpop ne profite pas du remboursement de la ticpe comme les taxis.

  • c’est beau l’espoir, mais il semblerait que fh s’oriente plutôt vers l’interdiction complète et effective.
    les collectivistes gauchistes(pléonasme ?) l’emportent sur les libéraux.

  • La colère des taxis s’exprime dans la violence.
    Et alors que l’État a la mission première d’assurer la sécurité, nos responsables politiques ne s’attardent pas sur la condamnation des dégradations et violences aux personnes. Ils préfèrent utiliser l’argument spécieux de l’illégalité d’Uberpop, alors qu’un certain nombre de chauffeurs exercent de façon tout à fait légale sous statut d’auto entrepreneur: même si tous les chauffeurs d’Uberpop étaient déclarés, cela n’empêcherait pas la violence des taxis: la concurrence les dérange et les inquiète tout simplement.
    Symbole d’un pays qui bafoue les règles de droit les plus élémentaires.
    Symbole d’un pays qui prend la défense de la rente au détriment du risque et de la nouveauté, des salariés plutôt que des chômeurs, du public plutôt que du privé, des inclus plutôt que des exclus.
    Symbole d’un pays où, derrière les privilèges de statut accordés par l’État, c’est l’État lui-même qui cherche à préserver ses prébendes. Car la nouvelle économie ouvre la voie à de nouvelles relations contractuelles là où l’État s’était posé comme intermédiaire systématique (et coûteux). Ne nous leurrons pas : ceux qui vivent aux crochets de la République feront violence à la société pour garder leur pouvoir acquis à force de clientélisme, et les privilèges qui vont avec. C’est pour cette raison que toute réforme sera difficile et que nous n’en avons pas fini avec la violence.

  • Vous parlez de libre concurrence, je suis à fond avec vous, mais vous vous arrêtez à la simple loi Thevenoud, là je ne comprend plus !
    Si c’est votre seule solution, vous n’êtes pas plus libéral qu’un Macron.

    Vous voulez comme moi de la libre concurrence alors faisons sauter la réglementation du transport toute entière et mettons tout le monde sur un pied d’égalité.

    • C’est très exactement ce que propose le PLD, dans le texte.

      • Ce n’est pas précisé dans l’article. Il parle uniquement des quelques articles de loi que Thevenoud a rajouté sur la réglementation existante.
        Je vous parle de toute la réglementation concernant notamment les tarifs (il faut qu’ils soient libre), les communes (pourquoi ne pas pouvoir bosser où on veut), les équipements (inutiles, il suffit d’avoir un prix forfaitaire fixé à l’avance), les licences (elles doivent restées gratuites, mais rien n’empêche de revendre une société par la suite), etc ….

  • « J’estime qu’en 2015, n’importe qui peut faire se travail »
    D’après ce que me dit mon pote et si vous parlez réellement de « travail » je vous garantis que non, j’en connais peu qui soit capable de 400 bornes dans un rayon de 30 km dans une journée et d’allier travail de nuit et travail de jour, bosser 6 à 7 jours sur 7 (au pays des 35h roi hahaha !! ). Non non, professionnellement pas n’importe qui.

    En revanche, pour le UberPop, faire 2 ou 3 h dans sa soirée 2 à 3 fois par semaine parce qu’on a rien d’autre à foutre (ah solitude !! ) oui tout le monde peut le faire mais c’est pas un travail ça.

    • Si fournir un service contre rémunération ce n’est pas un travail peut-on savoir comment cela doit être appeler?

      • le mot travail a un sens très large qui va bien au delà de la rémunération. J’ai consciemment réduit son sens mais je comprend que ça vous choque. J’aurai dû employer le terme « activité principale » sous entendu permettant d’en vivre.

        • Quand les mots ne conviennent pas, changez le sens des mots.

          • « changez »
            Vous mentez !! Je n’ai pas dit « changer » mais « réduit » ou si vous préférez « simplifié ». J’ai simplifié ou cloisonné le terme travail à l’activité principale mais par définition faire son ménage ou tondre sa pelouse est aussi du travail sans même qu’il soit question de rémunération.

            Quand on prend en grippe les gens, la moindre des choses c’est d’être irréprochable et pas médire sur des données erronées ! Contentez vous de donner votre point de vue sur les différents sujets, ils sont souvent très pertinents et justes, mais dans la médisance vous êtes nul.

            • Fournir un service contre rémunération c’est un travail, point barre.

              J’ai un ami qui fait videur dans une boîte de nuit les samedis soir, ça lui fait 500E de plus par moi et quand il nous quitte à regret à 22h il dit qu’il va au boulot et non rejoindre une activité secondaire rémunératrice pour occuper sa solitude

              Les gens qui ont 2 boulots pour s’en sortir sont beaucoup plus nombreux que ce que vous pensez.

              Et arrêtez votre parano et de jouer sur les mots. Quand on dit des bêtises on s’expose à être repris, vous verrez, vous allez vous y habituer ou progresser.

              • Et il faut du matériel pour être videur ?
                Dans le cadre du transport de personne, les particuliers utilisent un outil de travail qu’ils ont acquis sur la rémunération d’une autre activité.
                Je maintiens qu’on ne peut pas en vivre si on retire réellement les charges de fonctionnement de cette activité, ce « travail » (appelez le comme vous voulez) n’est pas rentable mais peut-être qu’ils s’en apercevront un jour en faisant leur compte (notamment lorsqu’il faudra changer le véhicule quelques années plus tôt que prévu et qu’ils n’en auront pas les moyens puisqu’ils ne gagnent pas assez d’argent avec leur activité principale).

                • Euh vous êtes sérieux là ? merci de laisser les gens faire ce qu’ils veulent avec le peu d’argent qu’il leur reste une fois que les impôts et taxes sont passés et décider eux-mêmes si leur activité est rentable ou pas !
                  Vous ne voulez pas non plus qu’on remplisse une autorisation de dépenses ? une autorisation pour partir en vacances à fonds perdu avec le véhicule acheté « grâce à l’activité principale ».

                  A partir d’un moment il faut se rendre à l’évidence quand on n’a pas d’autres arguments que « moi, liw considère que leur activité est non rentable et il faut donc les empêcher de perdre de l’argent ».

                  Pour votre info les uberpop ne sont obligés de se déclarer en auto-entrepreneur que s’ils dépassent la valeur d’amortissement de leur véhicule+assurance+entretien+etc.. estimée à 7500E.

                  • « A partir d’un moment il faut se rendre à l’évidence quand on n’a pas d’autres arguments que « moi, liw considère que leur activité est non rentable et il faut donc les empêcher de perdre de l’argent ». »
                    Vous interprétez selon ce qui vous arrange, vous êtes intellectuellement malhonnête.

                    Je n’ai jamais dit qu’ils fallait les empêcher de faire ce qu’ils voulaient, j’ai simplement spécifié que ce que vous prenez pour le Graal du libéralisme ne fabriquera qu’un résidu de précaires qui se rendront vite compte que de transporter des personnes ça coûte cher et qu’au bout du compte ils ne pourront plus le faire.

                    Le libéralisme comme je le conçois est de pouvoir vivre de n’importe quelle activité rémunérée sans l’aide de quiconque. Ma liberté individuelle consisterait à fixer moi même mon tarif et non celui que m’impose Uber (Uber = Etat, il impose à ces chauffeurs toutes ses conditions).
                    Rappelez vous simplement que ce n’est qu’une appli de mise en relation, ce sont le client et le chauffeur qui doivent se mettre d’accord sur les modalités du service, pas Uber qui doit imposer sa loi sinon ce sont des salariés et plus du tout des indépendants.

                    « Pour votre info les uberpop ne sont obligés de se déclarer en auto-entrepreneur »
                    En France, une activité rémunérée doit être déclarée sinon c’est illégal. Et je n’ai pas dit que j’étais d’accord avec ça parce qu’avec vos interprétations fallacieuses on peut s’attendre à tout.

                  • Laissez faire ! Les solutions viennent des gens et pas de la réglementation

                    Sinon vos arguments ce sont des poupées russes… on en contredit un et hop on en retrouve un autre !

                    Donc d’après vous ils devraient pouvoir fixer leur tarif… ok et rien ne les en empêche en créant leur propre application avec prix variable suivant le chauffeur…. Je doute que ça aille très loin : imaginez vous téléphoner chez Peugeot pour faire l’entretien de votre voiture et que le vendeur vous dise que le prix dépendra du mécanicien disponible quand vous aurez choisi le jour et l’heure. Un réseau se doit d’avoir des gammes de prix bien déterminées et claires… mais bon, si c’est votre choix, pourquoi pas…

                    Il se trouve que ce n’est pas ce que Uber a souhaité même s’il a quand même 4 tarifs différents et 4 applications : uberpop, uberX, uberberline et ubervan. Vous êtes libre de signer le contrat ou pas… et il y a 4 ou 5 autres plateformes du même style qu’UberPop avec des prix très divers.

                    Vous dites que c’est simplement une application de mise en relation… Non Uberpop ce n’est pas uniquement cela, il y a des règles à respecter et le tarif en fait partie. Visitez le site. Mais si d’autres veulent développer un service comme celui dont vous parlez, ils le peuvent. Vous ne pouvez pas contraindre Uber, entreprise privée, à se plier à vos désirs.

                    Non, ce ne sont pas des salariés, il n’y a pas de lien hiérarchique et les chauffeurs peuvent organiser leur journée de travail comme ils l’entendent.

                    Et pour finir, il ne vous viendrait pas à l’esprit de vous occuper de la façon dont votre épicier déclare ses revenus ni ainsi de juger si son activité est légale de ce fait ou pas : C’est au chauffeur de déclarer son activité et c’est même assez croquignolet de parler de travail au noir puisqu’il n’y a pas du tout d’argent liquide dans les transactions.

                    Votre prochain argument ça va être l’esclavage ?

                  • « ok et rien ne les en empêche en créant leur propre application avec prix variable suivant le chauffeur »
                    Vous ne connaissez décidément rien du tout à la réglementation taxi ni au pratique d’Uber. Pourquoi donnez vous votre avis sur ce que vous ne connaissez manifestement pas ?

                    Le reste de votre message est tout aussi absurde d’autant plus que vous êtes tombé dans le panneau de l’interprétation sur l’illégalité, quelle naïveté !

                    « ni ainsi de juger si son activité est légale de ce fait ou pas »
                    Considérez vous la liberté comme le droit de faire ce que l’on veut au détriment d’autrui ?
                    L’illégalité ne me dérange pas si ça n’interfère pas dans ma propre liberté et inversement ma liberté ne doit réduire celle d’autrui.
                    Que l’artisan ne déclare pas ses revenus ne me choque pas mais qu’il ne viennent pas se plaindre à sa retraite de ne pas avoir capitalisé et\ou cotisé parce que je n’ai pas envie de régler la facture de ses propres erreurs.

                  • Ah vous aussi vous pensez que l’on peut interdire une application ?

                    Pour votre info voir Heetch et Djump qui sont du même type d’UberPop et il y en a quelques autres.
                    Et ça n’a rien à voir avec la réglementation des taxis qui je le rappelle ne concerne que le maraudage : on tourne en boucle.

                    Pour votre info il y a aussi d’autres applications qui se mettent en place pour le transport de colis par des particuliers et qui ne respectent pas la réglementation du transport. Rendez vous compte, des gens vont pouvoir livrer de la drogue à domicile sans être responsable de cela… ça va roxer !

                    Vous n’y pouvez rien, l’économie va être emportée par un tsunami.

                    Bien d’accord avec vous que l’on n’a pas à payer pour les imprévoyants mais c’est justement le système qui pousse à cela puisque personne n’est responsable : militons pour les assurances santé, chômage et retraite privées au lieu de discuter d’un combat qui est presque à l’arrière garde.

                    Sur l’épicier, ce que je voulais dire c’est que vous ne lui demandez pas sa déclaration d’impôts, alors pourquoi faire une différence avec le chauffeur Uber ?

                  • « Ah vous aussi vous pensez que l’on peut interdire une application ? »
                    Vous voyez ça où dans mon message ? Je n’ai jamais été contre UberPop mais contre le système qui crée des genres différents sans concurrence libre. J’entends par libre, qu’une personne, quelque soit son statut puisse faire à la fois du Taxi, du VTC, du Pop ou du direct clientèle avec le même véhicule (en fait un seul métier). Aujourd’hui il faut 3 véhicules différents et je ne sais pas conduire 3 véhicules en même temps.

                    « Et ça n’a rien à voir avec la réglementation des taxis qui je le rappelle ne concerne que le maraudage : on tourne en boucle »
                    On voit bien là votre méconnaissance de cette réglementation qui impose un type de matériel dont le tarif est fixé par l’état (faire payer plus est illégal même si certains ne se gênent pas), votre permis n’est valable que dans votre département, la maraude uniquement dans votre commune (i.e. un taxi des Yvelines ne pourra pas marauder à Paris ni même profiter d’un festival ou autre en dehors de sa commune). Il ne peut faire de VTC avec son véhicule équipé taxi, il lui en faut un autre. Bref plein de restrictions dans tous les sens qui ont été mise en place par connivence par les taxis urbains et particulièrement parisien pour éviter que les taxis de banlieue et ruraux (au combien plus sympathiques) ne viennent leur piquer leur clientèle et c’est maintenant les mêmes qui râlent contre Uber et consorts.

                    « Bien d’accord avec vous que l’on n’a pas à payer pour les imprévoyants mais c’est justement le système qui pousse à cela puisque personne n’est responsable : militons pour les assurances santé, chômage et retraite privées au lieu de discuter d’un combat qui est presque à l’arrière garde. »
                    C’est pour cela que je m’en prends directement au système et à ceux qui votent la réglementation pendant que vous vous en prenez au taxis. Vous vous trompez de cible.
                    Entièrement d’accord pour des assurances privés mais vous allez vous en prendre à la CPAM et autre CRAM pour le justifier ? au lieu de vous en prendre aux gouvernants qui font les lois ?

                    « Sur l’épicier, ce que je voulais dire c’est que vous ne lui demandez pas sa déclaration d’impôts, alors pourquoi faire une différence avec le chauffeur Uber ? »
                    Peut-être parce que je mets ma vie entre les mains de ce chauffeur (ce qui n’est pas le cas de l’épicier) et que j’espère qu’il est assuré en cas de problème (même si il n’est pas responsable). Qui dit assuré professionnellement dit théoriquement déclaré !

  • Uber ne fait pas payer toutes les cotisations sociales correspondant aux revenus encaissés, il pratique lui même l’évasion fiscale dans un parasite fiscal (Pays-Bas?) et facilite la fraude fiscale sur les revenus des conducteurs. Les autres doivent payer à leur place les impôts et cotisations sociales dont Uber et ses conducteurs profitent et sont ainsi désavantagés: la concurrence est faussée dans ce faux libéralisme et la loi de la jungle se développe.

    Uber profite de la mauvaise organisation des transports et du matraquage des automobilistes individuels (dus à l’incompétence et au dogmatisme anti automobilistes de l’Etat et des municipalités), pour s’attribuer un bénéfice démentiel par rapport au travail qu’il réalise.
    Le système Uber a beaucoup de similitudes avec ceux qui un peu partout dans le monde organisent la vente des charmes sexuels de dames ou messieurs. Mais il est moins utile, car il est basé surtout sur des prix plus bas que de nombreux autres moyens existants de se déplacer, contrairement à la vente des charmes sexuels dont il est difficile de bénéficier autrement.

    • « Uber profite de la mauvaise organisation des transports et du matraquage des automobilistes individuels »

      remplacer ‘transports’ par ‘pays’ et ‘des automobilistes’ par ‘fiscal’.

      le probleme ce sont toutes les taxes et cotisations, pas Uber.Quel pays de cons.

      • Le problème, ce sont les tricheurs, tout à la fois ceux qui continuent à financer l’état par le déficit et les hausses d’impôts sans réfléchir à son fonctionnement et admettre leur incompétence de gestionnaire ET ceux qui ne déclarent pas leurs revenus ou vivent du travail au noir (comme acheteur ou revendeur) ET ceux dont la viabilité du modèle économique repose principalement sur l’optimisation fiscale.

        La turpitude des autres n’a jamais rien excusé. L’un dans l’autre, entre le black des « pauvres » (et des « riches » qui en profitent mais qui paient en impôt ce qu’ils ne paient pas en taxes) et le patrimoine évadé des « riches », on doit pouvoir combler 1 an de budget de l’état Français, c’est à dire 3 ans de budget d’un état « normal ».

    • darad: « Uber a beaucoup de similitudes avec ceux qui un peu partout dans le monde organisent la vente des charmes sexuels de dames ou messieurs. »

      Je vous trouve bien timide: Uber = fascisme et puis voila. (L’accusation de sorcellerie marche moins bien ces temps)

    • Les Pays Bas paradis fiscal et pourquoi pas la Corée du Nord ?

  • C’ est la fin d’ un monopole, il y en a d’ autres qui vont tomber , il faudra s’ y faire, encore une corporation qui perd ses privilèges , personne ne les a obligés a acheter une licence a 240 000 euros, quand on prend des risques il faut les assumer, la garantie de l’ emploi c’ est fini.

  • Le capitaine du turbo-rétro pédalo n’est pas le président de tous les français. Mais seulement de ses électeurs.

    Il devrait appeler au calme et promettre de faire appliquer la loi.

    Avoir de tels individus au pouvoir est une honte.

    • Il faudrait surtout le renvoyer en port dû à ses électeurs.

      • Contrepoints, partout ou j’interroge, les gens sont un peu remontés et convaincus de l’imminence du mur, mais plutôt passifs. Ils vont encore se prendre des grèves, des agressions en tous genres dans les dents…

        MichelO : avec des pénalités pour le retard, 10% au début, puis 1% de plus chaque jour.

  • Cet article prétend traiter le problème Uber tout en faisant l’impasse sur tous les endroits du monde ou la société est poursuivie en justice (en fait partout), directement ou pas.
    Eu égard à l’importance du phénomène, cela réduit de beaucoup la portée des propos de l’auteur, que M. Véron ait raison ou pas.

    – À Bruxelles, la capitale belge décrète que le service de covoiturage est illégal. Le tribunal de commerce de Bruxelles interdit à Uber d’exercer dans les rues de Bruxelles sous peine d’une amende de 10 000 euros.
    – En Allemagne, les tribunaux administratifs de Berlin et de Hambourg décident d’interdire les services d’Uber en arguant que la compagnie n’a pas les permis requis.
    – À Vancouver, le conseil municipal de Vancouver a décidé de suspendre l’émission de nouveaux permis de taxi durant six mois, le temps d’étudier, entre autres, l’impact éventuel du service de covoiturage Uber.
    – Au Danemark l’État danois dépose une plainte contre le service de covoiturage dès son arrivée au pays, car, à son avis, l’activité d’Uber est illégale.
    – A Toronto, la Ville de Toronto veut obtenir une injonction pour mettre un terme aux activités d’Uber dans la métropole ontarienne, parce que la compagnie « pose un risque sérieux pour la sécurité publique.
    En Colombie, le ministère colombien des Transports interdit toutes les applications servant à réserver des taxis qui ne sont pas enregistrés.
    – Au Nevada, l’état américain bannit Uber sur tout son territoire, parce que la compagnie refuse de se soumettre aux réglementations sur le transport des passagers.
    – En Thaïlande, les autorités thaïlandaises interdisent les services d’Uber.
    – Aux Pays-Bas, les autorités mettent un terme aux activités d’Uber.
    – La Ville d’Oslo, en Norvège, porte plainte contre Uber.
    – La Ville de Portland, en Oregon, aux États-Unis, intente une poursuite contre la compagnie, en alléguant qu’Uber viole les règlements municipaux en matière de transport et qu’elle fonctionne sans autorisation préalable des autorités.
    – Au Brésil, la Ville de Rio de Janeiro annonce qu’Uber est illégale et menace de prendre les voitures des conducteurs.
    – En Inde, la Ville de New Delhi interdit la compagnie de covoiturage.
    – En Californie, les procureurs de Los Angeles et de San Francisco poursuivent l’entreprise pour pratiques trompeuses.
    – En Espagne, un juge interdit les services de covoiturage d’Uber dans tout le pays, en faisant valoir qu’il s’agissait de concurrence déloyale.
    – Au Manitoba, la province juge que les conducteurs qui transportent des passagers avec Uber seraient dans l’illégalité.
    – À Edmonton, la Ville d’Edmonton demande une injonction pour faire cesser les activités d’Uber.
    – À Ottawa, trois chauffeurs d’Uber plaiden coupables pour avoir contrevenu au règlement sur le taxi de la Ville d’Ottawa.
    – À Montréal, des chauffeurs de taxi montréalais créent une escouade « anti-Uber » pour traquer leurs collègues qui participent au service de covoiturage.
    – À Québec, quatre autres véhicules UberX saisis à Québec. Depuis l’arrivée du service de covoiturage le 12 février, 14 voitures de chauffeurs d’UberX saisies à Québec.
    – À Montréal, revenu Québec mène deux perquisitions dans deux bureaux de Montréal de la société Uber Canada. L’agence dit avoir des motifs raisonnables de croire que des infractions ont été commises à l’encontre de lois fiscales.
    – etc, etc, etc, etc…

    • Zaoz tous les gouvernement du monde defendent les avantages acqquis… Quelle surprise, je suis bouche bée.

    • Oui et ?
      Il y a à peine 30-40 ans on mettait les homosexuels en prison et dans certains pays ils sont toujours condamnés à mort.

      Merci de faire la différence entre illégale et illégitime.

  • Uber se constitue un autre monopole, encore plus strict que celui des taxis G7. Il y a lutte entre ces 2 monopoles. Le mieux pour la clientèle serait de les faire cesser. Et d’avoir diverses applications non monopolistiques mais libres pour mieux organiser les contacts entre clients et conducteurs qualifiés (cela ressemble aux VTC). Cette organisation serait rémunérée par des royautés à 1% par exemple et non 20% comme Uber.

    • Merci de cette nouvelle définition du monopole.

      Un monopole est un privilège accordé par l’état.

      Sinon, lancez vous pour créer cette application.

    • darad: « Uber se constitue un autre monopole, encore plus strict que celui des taxis G7. »

      Non, le « monopole » d’Uber ne repose que sur le bon vouloir des clients: Uber est bon, les clients paient, il est mauvais il disparait. Uber n’empêche personne de faire pareil.

      Le Monopole des taxis repose sur l’entente avec les élus: la Famille Rousselet et associés, ancien conseiller de Mitterrand, connaissance de Hollande et de divers préfets et élus qui par la loi assèchent le marché à leur seul profit, tuent la concurrence et dictent leurs conditions au esclaves chauffeurs et clients.

      Il n’y a pas de monopole sans loi.

      • Ce n’est effectivement pas un monopole mais Uber, tout comme les taxis n’aime pas vraiment la concurrence (http://www.leblogducommunicant2-0.com/humeur/reputation-a-quoi-joue-exactement-la-compagnie-de-taxis-uber/)
        Une fois les taxis éliminés par Uber (c’est clairement la volonté du PDG, il a dit à maintes reprises), je ne me fais pas d’illusions sur la connivence qui se mettra en place avec l’état. Tout ceci n’est que politique.

        Et pour ceux qui pensent que les tarifs diminueront ils se trompent si seuls un ou deux opérateurs de mise en relation subsistent (à l’image de la téléphonie mobile d’avant free)

        • Uber n’est que le premier et il existe déjà d’autres compétiteurs sur le marché. S’ils ne sont pas bons ils disparaîtront et d’autres apparaîtront puisque le marché n’est plus contraint. Il ne peut pas y avoir de connivence s’il n’y a pas de privilège donc si le marché est accessible à tous.

          La Miss Damidot là vient de découvrir ce qu’est un marché libre. Elle sait qu’elle ne peut pas avoir un taxi « normal » le soir du réveillon mais critique le fait que le tarif soit multiplié par 4 pour les VTC disponibles. Il semble qu’elle préfère donc ne pas avoir de taxi du tout !

          Il ne fait pas de doute que c’est la petitesse de l’offre qui induit ce genre de volatilité sur les prix et que quand le marché sera plus ouvert les prix se calmeront.

          • Tout à fait d’accord avec vous.
            Mais je n’ai pas dit qu’il y avait connivence (au présent), j’ai dit qu’il finira par y avoir connivence (au futur). Presqu’aucune grande entreprise française ne la pratique pas.

  • Il ne faut pas oublier que le plus grand racketeur est l’état. cela montre d’ailleurs l’espris viellot de nos carrieristes au pouvoir.
    André

  • Tant que l’état rackettera ceux qui produisent en France, comme les taxis, les industries, et sur tous artisans et en plus de mettre en places des organisations débiles, des failles comme Uber se développerons car pas de solution.
    L’état protège ses carriéristes mais pas les bons cons qui bossent durement.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
2
Sauvegarder cet article

Par Philippe Lacoude.

Au risque de surprendre, quand j’habitais Paris, j’adorais prendre le taxi. Bien sûr, ils sont chers, parfois dans un état discutable, mais avant les réseaux sociaux, ils étaient l’occasion de faire un vrai sondage de l’opinion publique et d’apprendre les théories les plus farfelues, sur tous les sujets.

C’était également un formidable réservoir d’exemples concrets des mécanismes micro-économiques.

Empilement de catastrophes

Car cette profession fort utile – nous devons tous aller quelque part – doit... Poursuivre la lecture

Par Eline Chivot.

Une cour d’appel californienne a récemment accordé un sursis aux services de taxi alternatif Uber et Lyft, leur permettant de poursuivre temporairement leurs opérations en préservant le statut d’entrepreneur indépendant de leurs conducteurs. Cette décision fait suite à une injonction qui ordonnait aux deux entreprises de requalifier leurs chauffeurs en employés sous 10 jours, afin qu’elles se conforment à une nouvelle loi.

Il s’agit d’un revirement inattendu, qui fut pour le moins bien accueilli : Uber et Lyft ... Poursuivre la lecture

par h16

Les élections municipales approchent. Dans certaines villes françaises, c'est une véritable bousculade de candidats tous plus hétéroclites les uns que les autres ; l'arrivée de Schiappa dans la course à la mairie de Paris donne d'ailleurs une excellente mesure du niveau de sottises que cette échéance électorale nous promet. Dans cette troupe de clowns à roulettes, Anne Hidalgo ne perd pas le nord.

C'est ainsi qu'au milieu de ses inévitables promesses démagogiques - la dernière en date étant, après avoir finalement repous... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles