Écologie : manifeste misanthrope et rétrograde

À propos d’un « Manifeste pour un élan global » paru dans la presse et nous invitant à embrasser la religion écologique…

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écologie credits denis adam de villiers (licence creative commons)

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Écologie : manifeste misanthrope et rétrograde

Publié le 11 avril 2015
- A +

Par Pierre-Guy Veer.

écologie credits denis adam de villiers (licence creative commons)
écologie credits denis adam de villiers (CC BY-NC 2.0)

 

Les écologistes modernes sont vraiment une espèce intéressante. Ils honnissent la civilisation moderne qui leur permet d’exprimer leur haine en tout confort. Mais surtout, ils croient que la civilisation doit être changée de fond en comble.

Leur dernier sévice ne fait pas exception. Le manifeste, signé par des personnes qui doivent en majorité leur pain et leur beurre aux subventions de l’État, utilise les mêmes méthodes usées à la corde pour faire peur à la population en commençant par le mensonge.

C’est lassant de le répéter mais, comme ils croient que dire un mensonge encore et encore en fait une vérité, je dois le redire : il n’y a (fort probablement) pas de catastrophe climatique imminente. La quasi-totalité des modèles climatiques ont échoué à prédire la tendance des températures, il n’y a aucun réchauffement notable depuis plus de 18 ans et les pôles ne subissent pas la « spirale de la mort » prédite. C’est donc pourquoi on fait désormais des prédictions tellement loin dans le futur que personne ne s’en souviendra.

De plus, dire que le niveau actuel de CO2 a atteint un niveau critique relève presque de la diffamation. Il y a déjà eu 15 fois plus de CO2 dans l’atmosphère, et la vie était des plus abondantes à l’ère des dinosaures. Aussi l’acidification des océans pourrait-elle être, elle aussi, une fumisterie.

Les pastèques du 21e siècle

Évidemment, un manifeste « écologiste » ne serait pas complet sans qu’il nous rappelle que les écologistes sont des pastèques : verts à l’extérieur et rouges à l’intérieur.

Tout d’abord, le manifeste répète le même nous collectiviste qui n’existe pas. Une société est composée d’individus, pas d’une masse indistincte. Il ne peut donc pas y avoir de « bien commun » ni de « nous ».

Ensuite, il assène le même inlassable mensonge économique : le capitalisme moderne est un modèle de croissance à l’infini, de pillage des ressources, de destruction de l’environnement et blablabla. Or, il n’en est évidemment rien. Alors « Quel est ce monde où la création de richesses s’appuie sur l’éradication de la vie ? » se demandent-ils.

La réponse est simple : un monde où le gouvernement pervertit les incitatifs. Dans un monde « vraiment » capitaliste, l’horizon temporel de consommation varie selon chaque individu. Les plus jeunes auront tendance à épargner afin d’économiser pour leurs vieux jours alors que les chômeurs et les retraités auront plutôt tendance à dépenser parce qu’ils ne peuvent plus économiser. Le tout est équilibré par les taux d’intérêts.

Mais quand le Dieu État des pastèques écologistes utilise ses pouvoirs, alors effectivement « Le dogme de l’argent, de la croissance à tout prix et de ses impératifs s’empare de la raison. » C’est lui qui a causé toutes les crises économiques des cent dernières années, y compris la Grande Dépression de 1929 et la crise immobilière/bancaire du début du siècle. C’est lui qui, à cause de la tragédie des communs, est le plus gros pollueur de la planète. C’est lui qui est en train d’encourager une consommation déraisonnable et qui sacrifie l’épargne et donc notre rythme de vie actuel.

Appliquer ce que l’on prêche

Cela dit, si les signataires veulent suivre ce conseil précieux de mes parents – agis comme tu parles – grand bien leur en fasse. S’ils veulent vivre dans un monde sans pétrole, qu’ils commencent par l’abandonner eux-mêmes.

Oh, il est possible qu’il y ait de légers inconvénients : aucune/très peu de nourriture bon marché pendant presque six mois car aucune agriculture ni importation possibles ; des vêtements faits exclusivement de laine ou de lin car ni coton, ni fibres artificielles disponibles, et à très fort prix puisque aucune production industrielle ni d’importation ; absence complète de technologie moderne (transports, télécommunications, électricité) car elle contient du pétrole, à un moment ou à un autre ; et un retour au monde bucolique d’avant la Révolution industrielle où les travailleurs n’étaient pas « aliénés » du produit de leur travail.

Si un tel monde leur plaît, où les humains retournent au travail éreintant dans les champs, où les enfants meurent en bas âge par manque de soins de base et où l’espérance de vie ne dépasse pas 40 ans, libres à eux de s’isoler au fond d’un bois et de vivre ainsi.

Par contre, ils n’ont aucun droit de prétendre défendre « nos enfants, nos petits-enfants et ceux et celles qui suivront ». Dans leur monde, ces personnes n’existeront pas puisqu’il n’y aura rien pour assurer leur subsistance.

Bref, ignorez sciemment ce énième appel heureux au démantèlement de la civilisation. Il provient d’écologistes antihumanistes dont le seul but est de préserver la nature et non l’humain. Si la vie humaine est votre étalon-or, alors embrassez plutôt la civilisation moderne et les énergies fossiles et voyez comment le génie humain peut nous sortir d’à peu près n’importe quel pétrin… du moment qu’il est libre d’aller.

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  • Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachauds !

    😀

  • Si l’écran et l’imprimante présentés sur la photo font tâche au milieu des autres déchets de la nature que sont les branches et feuilles mortes ou du volcanisme que sont les cailloux, qu’à cela ne tienne : si vous m’indiquez l’endroit et me donnez 1000 euros je suis prêt à aller faire le ménage – et à récupérer une dizaine d’euros en refourguant le matériel à un récupérateur.

    Si vous trouvez suffisamment de généreux donateurs qui trouvent qu’il y a trop de glaçons et pas assez de banquise dans leur soupe polaire, je pense que pour quelques milliards Elon Musk vous déploiera un parasol dans l’espace.

    Si vous voulez résoudre tous les problèmes du monde, empêcher le lion de manger l’antilope ou la girafe de brouter la cime des arbres et d’aller ensuite en attaquer d’autres, je pense que faire sauter la planète est la bonne solution. Mais ça ne sera pas facile à faire quand même.

  • Le meilleur argument contre les écologistes : leur demander si ils ont des enfants et si la réponse est oui alors vous pouvez les engueuler en leur disant qu’ils ont rajouté une charge écologique négative sur la planète (consommation, transport, exploitation des petits enfant au Bengladesh, ….), après cela ils vous traiteront de tout les noms mais seront incapables d’argumenter, et vous aurez gagné la discussion …..

    • Non mais autant leur demander de se suicider si ils croient à leurs idées.
      S’ils ne vous répondent plus c’est peut-être simplement parce que votre argument ne vaut rien.

  • Oui, le problème est que les gens veulent les avantages sans les inconvénients. Cela leur obscurcit le cerveau et ouvre le champs à des partis démagogiques.

  • Présenter une version faible d’un argument, d’une conviction…, en la caricaturant, de façon à ce qu’elle soit plus facile à démonter, un peu comme un homme de paille, voilà ce que fait cet article.

    • parlons en des  » lupus  » … it’s ever lupus :

      à la période ou ces dégénérés voudrait nous faire revenir, avant que le charbon et le pétrole ne déversent leurs bienfaits sur l’humanité, dans les campagnes, les enfants entre 6 et 15 ans devaient garder les vaches de leur parents, car il n’y avait pas de clôture barbelés pour entourer les champs … et dans une économie agraire sous permanente tension , des méthodes moyen-ageuse comme le plessage d’arbre était souvent un luxe inatteignable, bref , les gamins allaient  » en chant les vaches  » . parfois, comme dans le gévaudan entre 1763 et 1766, il était victime des redoutables loups mangeur d’homme:
      quand les parents , inquiets de ne pas les voir revenir le soir, se mettaient à leur recherche, il retrouvaient généralement d’abord la tête qui s’était détaché du tronc aprés l’attaque ( les loups attaquent toujours à la gorge , contrairement au chien … ) puis ce qu’il restait de la pauvre victime, le loup mangeant la plupart du temps les cuisses, la chère autour des côtes , probablement le foie … en sus, double peine, les petits d’hommes ainsi dévorés, n’avaient pas droit aux consécrations religieuses, le corps étant incomplet.

      lire  » le grand méchant loup  » et  » la bête du gévaudand « , remarquable étude de l’historien des société rurale, jean-marc moriceau .

      les écologistes on fait 2% des voix aux dernières élections, il faut dénoncer leurs mensonges pour qu’il fasse 1% aux suivantes et ainsi de suite, jusqu’à ce que leur secte régressionniste disparaissent de la circulation, il en va du sauvetage de l’europe et de la france …

      • Le mensonge, c’est de prétendre que les écologistes souhaitent revenir au Moyen-âge. C’est totalement faux pour l’énorme majorité d’entre eux. Ceux qui le souhaitent sont des extrémistes et je n’ai rien à voir avec eux.
        Mais c’est tellement plus simple de caricaturer pour mieux démonter ensuite.
        Continuez à vous complaire dans ce genre de vision manichéenne, j’ai suffisamment perdu mon temps ici.

        • Les écologistes ne souhaitent pas évidemment pas revenir au Moyen-Age, mais à un Moyen-Age idyllique, réinventé et totalement utopique. Hors de question qu’ils renoncent à leur weekend au ski ou à leurs voyages pour aller admirer les contrées sauvages.

          Ca me fait toujours penser à cette histoire de l’écolier qui devait faire une dissertation sur la pauvreté : « C’était une famille pauvre : le père était pauvre, la mère était pauvre, les enfants étaient pauvres, même le chauffeur et la femme de chambre étaient pauvres … »

        • It’s never lupus: « souhaitent revenir au Moyen-âge. C’est totalement faux pour l’énorme majorité d’entre eux. »

          Effectivement la plupart sont bien trop ignorant de l’économie et en écologie pour se rendre compte des effets de ce qu’ils prônent.

          Ce sont des rêveurs qui idéalisent un passé et une nature qui n’existe que dans leurs fantasmes.

        • it’s never shark neither ?

          encore un mort de plus à la réunion …

        • ils ne le veulent pas explicitement, mais c’est là que leurs fantasmes nous mèneraient

      • « à la période ou ces dégénérés voudrait nous faire revenir, avant que le charbon et le pétrole ne déversent leurs bienfaits sur l’humanité, dans les campagnes, les enfants entre 6 et 15 ans devaient garder les vaches de leur parents »

        Il n’y a pas besoin de remonter aussi loin : mon grand-père était instituteur dans un village à la campagne et la difficulté était d’arracher les enfants à la ferme en particulier au moment des moissons. On oublie un peu rapidement à quel point notre monde moderne est dépendant de la mécanisation de l’agriculture et des transports. Et qu’une bonne partie du monde n’en bénéficie toujours pas. Et sans cette mécanisation et les transports, tous aux champs, pas d’éducation, pas de vacances, pas de loisirs – et plus d’écologistes …

        • selon moi, un des plus grand progrés de la civilisation, avec le fil de fer barbelé, que j’évoque plus haut , est l’invention des désherbants de synthèses: ils permettent de simplifier et d’améliorer fortement le rendement des cultures semé à la volé et donc non sarclables, comme le blé ou l’orge , et de supprimer la corvée de sarclage des cultures implantées en ligne et justement nommé  » cultures sarclé  » ( maïs , betterave , patate … ). tous les gens de la génération avant la mienne, ont connu ces journées éreintantes passées entre les sillons pour garder la culture propre … quelle chance avaient les gens à cette époque, de faire de l’agroécologie sans le savoir !

          • De l’agro-écologie en plein soleil ❗ Cool :mrgreen:

          • Tiens, voilà quelqu’un qui est adepte du Roundup! déclaré comme clairement cancérogène! C’est formidable!

            Bon! que l’écologie ne soit pas un parti, en France, cela ne me parait effectivement pas indispensable, vu que dans ce système politique stupidement binaire, entre le rouge et le bleu (droite et gauche, sans nuance, pour ceux qui n’auraient pas saisi) sans parler de tout le violet entre les deux, si quelque chose a perdu la partie, c’est bien le bon sens et le pragmatisme.

            Mais il y a une nuance sérieuse entre un parti « écologiste » et un souci de l’écologie, surtout de l’environnement, qui devrait habiter les autres partis. Il a bien été constaté qu’on a pu compter sur la population pour la récolte sélective des déchets! Qu’on soit pour ou contre l’écologie, qu’on dépose en pleine campagne un ordinateur périmé, une machine à laver en panne ou un matelas qui rend l’âme, ce n’est pas agréable pour le propriétaire qui, lui aussi, aime sa qualité de vie et donc un respect de son cadre naturel!

            Combien coûte les soins de propreté de votre « ville lumière » pour débarrasser les trottoirs des crottes de chien, des papiers gras ou pas, des mégots? Et cette puanteur d’hydrocarbures plus ou moins brûlés, est-ce tellement agréable pour améliorer vraiment le confort?
            Pourquoi a-t-on fait disparaitre ce nuage de smog au-dessus d’une ville chinoise, sur internet?
            Et pourquoi devoir craindre que son enfant croque dans une pomme non lavée, alors qu’elle a vécu 16 ou 18 aspersions de pesticides pendant sa courte vie?

            Alors non, tout a un prix! Et moins on fait d’efforts réfléchis, au départ, plus les surprises seront désagréables et coûteuses: la proportion de constructions en zones inondables, parfois à 5 ou10 ans, en France, est là pour en témoigner: c’en est arrivé à un point ridicule.
            Plus on jette ses déchets n’importe où, moins notre cadre de vie sera agréable!
            Il y a vraiment un souci écologique qui doit nous habiter: nous faisons intrinsèquement partie de la « Nature », un peu de respect pour elle sera tout à fait à notre profit.

            • heu potentiellement, comme avec les ondes magnétiques (en dépit de l’absence totale de début de preuve). Ne donner aucun avis clair permet de tourner ça a son avantage peu importe le futur.
              On rêve tous d’avoir les avantages sans les inconvénients (ou supposé), mais la nature est têtue.

              • Peut-être, pas d’opinion AFFIRMÉE, ça montre surtout que les arguments opposés ne valent pas grand chose (ou ne sont pas convaincants, pour le dire clairement, mais dit de façon édulcorée pour éviter une polémique inutile) car n’étant pas français, je tente d’expliquer qu’entre noir et blanc se trouve la majorité des réalités, dans l’échelle des gris,ce qui fait que noir ou blanc, ne sont pas des opinions valables: seul un compromis permet d’arriver à une solution non conflictuelle, vraisemblablement plus approchante de la réalité! Ce qui est un résultat auquel la confrontation du noir et du blanc, n’arrivera jamais!

            • « Qu’on soit pour ou contre l’écologie, qu’on dépose en pleine campagne un ordinateur périmé, une machine à laver en panne ou un matelas qui rend l’âme, ce n’est pas agréable pour le propriétaire qui, lui aussi, aime sa qualité de vie et donc un respect de son cadre naturel! »

              En fait, c’est un problème très simple par rapport à tout ce que l’on voudrait classer dans l’écologie : tout ce qui n’est pas rapidement « biodégradable » doit être traité ou enfoui et le coût pris en compte. Sinon le monde devient une poubelle. Cet aspect fait l’objet d’un consensus dans la population car c’est très facile à constater et à comprendre.

              En revanche, quand l’écologie s’attaque à des questions beaucoup moins évidentes, c’est une affaire de spécialistes et les ONG et les politiciens sont plus des fléaux qu’autre chose. La population n’a en fait pas d’avis car elle ne comprend même pas la question – ce qui n’empêche pas les nuisibles cités précédemment des les manipuler et les prendre en otage sur ces questions en créant des amalgames.

              • N.B.

                Chacun de nous a une connaissance permettant de se faire une opinion pertinente dans un domaine particulier … et est totalement incompétent dans les autres domaines. La manipulation de l’opinion est une catastrophe car elle réduit au silence ceux qui possèdent la connaissance en imposant l’idéologie de ceux qui sont un peu trop imbus d’eux mêmes.

                • Vous avez raison sur les compétences sans compter « le Canada Dry » écologique! Ça ressemble à du « plus écologique » mais ça n’en est pas. (Mes petites compétences, je les ai acquises lorsque j’ai fait construire ma petite maison: là, il y avait des choix à faire et quand écologie rime avec économie d’énergie, il faut creuser un peu). Dans les entreprises, c’est évidemment important.). Ce qui est insupportable, ce sont les « ayatollah ».

                • +1

                  Marre d’entendre des gens faire passer leur opinion personnelle pour de la science. C’est la pire forme d’anti-science qui soit.

  • Le manque d’humanisme des écologistes est particulièrement sensible dans le cas du riz doré (OGM) car les années de retard dans le développement de cette semance causent des centaines de milliers de victimes.
    On dirait le terrible remake des conséquences de l’arrêt du DDT sur la lutte contre le paludisme.

  • Le libéralisme n’est pas une religion, pas plus que ne l’est l’écologie et vous tomber dans le travers de vos pastèques qui est de débiter votre credo sur un sujet que vous ne comprenez pas… Dire qu’il n’y a pas de biens communs c’est étaler votre ignorance de l’économie. L’air est un bien commun dont on a tous besoin et en cas de pollution, on en souffre tous mais personne individuellement n’a un intérêt à investir pour limiter la pollution, de ce fait le mécanisme du marché ne fonctionne pas et ne peut fonctionner. SI qq intervient alors tout le monde en profite mais personne n’a un intérêt à payer car on ne peut privatiser l’air, cette personne va donc dépenser du temps et de l’argent pour qq chose qui profite à tous, ce qui est la définition de travailler pour le bien commun… Reprenez l’exemple des abeilles, qui est le classique de la littérature économique, il y a aussi tous les cas limites que sont les tunnels, mais aussi tous les ponts, ouvrages d’arts construits pour des siècles et pour lesquels il n’y a aucune rationalité économique à construire un ouvrage concurrent… et finalement, plus délicat encore, toutes les « utiliities » où le premier entrant qui met en place le réseau à un monopole de fait, sujet passionnant où il devrait y avoir un réel débat pour trouver la meilleur solution plutôt que de balancer des anathèmes sur les pastèques… La propagande socialiste à fait des ravages certes, mais ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain sinon ça va finir en grand n’importe quoi…

    • tes exemples n’en sont pas , enfume ton voisin sans raison et tu verras pointer son fusil..tout n’est que rapport de force . l’état se laisse lobotomiser par quelques écolos..c’est qu’il en tire un profit mais pendant encore combien de temps , les victimes finiront par se rebeller .

    • toto: « Dire qu’il n’y a pas de biens communs c’est étaler votre ignorance de l’économie. »

      C’est pour une caméra cachée ?

  • La médiocrité de ce texte ne renforce pas la pertinence d’une démonstration qui n’en est pas une. Il est vrai qu’être journaliste n’implique pas des qualités de raisonnement et de démonstration.
    Les poncifs tels que « cela fait 18 ans qu’il n’y a plus de réchauffement »,  » il y a 15 fois plus de CO2 dans l’atmosphère », etc, les insultes gratuites démontrent l’extrême mépris de l’auteur à l’encontre des scientifiques étudiant l’évolution du climat.
    Je remarque que contrepoints a un bataillon en réserve de climato-sceptiques qui s’évertuent de nous inculquer que les pollutions, les températures en hausse, la raréfactions des ressources ne sont que des élucubrations d’écolos vivant dans le souvenir d’une vie primitive. S’il est exact que certains mouvements écolos et tout particulièrement EELV s’occupent de nous enseigner les vertus du dogme socialo-écolo, il n’en reste pas moins vrai que seuls les imbéciles refusent la réalité de la dégradation rapide de notre environnement(terre, mer, atmosphère) et du changement climatique pour lequel notre espèce joue un rôle important.

    • Ne jamais avoir raison = avoir raison
      CQFD

    • homevieux: « l’extrême mépris de l’auteur à l’encontre des scientifiques étudiant l’évolution du climat. »

      Faudrait voir à vous renseigner un peu mon vieux…

      Ivar Giaever Prix Nobel de physique : il s’oppose tout particulièrement aux dévoiements de l’écologie à des fins politiques qu’organisent des individus comme Al Gore, Phil Jones ou James Hansen et des organismes comme le GIEC. Il a ainsi déclaré : « le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion »

      John Christy, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l’université de l’Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC : « je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer.

      Richard Dronskowski, professeur Lauréat du Prix Otto Hahn de l’Institut Max Planck, il est membre du Collegium de la Société de Recherche allemande, de la Société de Physique allemande et de l’American Chemical Society. Il a déclaré que « qu’il n’y a absolument aucun consensus, zéro consensus [au sujet du réchauffement climatique] » et qu’il connaît « des collègues qui financent des instituts entiers grâce au climat. Ils n’ont aucun moyen de faire machine-arrière car leurs instituts seraient ruinés »

      Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif. Pour le professeur Domingos, « créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante »

      Stanley Goldenberg, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA, ex-directeur au National Hurricane Center. Selon lui, « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ».

      « nous ne savons pas ce que le climat fait. Nous pensions le savoir il y a 20 ans. Cela a conduit à des ouvrages alarmistes – y compris de ma plume – parce que cela semblait clair, mais cela ne s’est pas produit »
      James LOVELOCK – Père de la théorie Gaïa

      « Les modèles du climat sont défaillants en ce qu’ils ne reflètent pas l’influence cyclique du soleil sur le climat »
      Judith Lean – Phd Reviseur GIEC

      « Il est vrai qu’il n’y a pas eu de réchauffement depuis 1995… »
      Phil Jones – Phd chercheur GIEC

      « La question scientifique N’EST PAS résolue. »
      Roger Pielke Sr – Phd . Chercheur du GIEC

      « peut être que les chercheurs ont, de manière chronique, sous-estimé l’effet réfléchissant de la pollution de l’air »
      James Hansen – Phd Ponte du GIEC

      «Je suis heureux d’avoir la possibilité d’ajouter mon nom à la liste de ceux qui sont en désaccord avec l’affirmation que le réchauffement climatique résulte des activités humaines. »
      John Theon – Phd ancien directeur de James Hansen à la NASA

      La liste des 650 chercheurs en désaccord: http://www.epw.senate.gov/public/index.cfm?FuseAction=Minority.Blogs&ContentRecord_id=1a5e6e32-802a-23ad-40ed-ecd53cd3d320

      • Je ne pense pas que nous avons une influence significative sur le climat! D’autre part, qui prétendrait détenir suffisamment de données et de courbes, même pour dire que sur les bases actuelles (qui forcément changeront) il est capable d’affirmer les changements du climat? Je n’y crois pas.

        Ceci dit, il est écrit dans l’histoire, apparemment, que le climat change « de façon naturelle (=i nexpliquée), avec, pour l’Europe, des périodes plus froides et d’autres époques plus chaudes! Il suffit de penser à une éruption volcanique pour voir qu’avant de rejeter les mêmes quantités de CO2 ou de composés de souffre ou d’azote, il faut déjà plusieurs années d’activité humaine!

        Mais bon! Si on ne méprise pas l’humain, il devient clair que comme « être naturel », il ne soit pas rejeté par
        l’univers ni même son activité: que par contre, on ne souille pas l’environnement dans lequel on vit, c’est aussi naturel, si nous ne pouvons pas aller ailleurs. Puisque nous ne pouvons plus être nomades pour cueillir et chasser pour nous sustenter, autant prendre soin de notre territoire: nous en avons les moyens, alors faisons-le, pour ne pas laisser aux générations à venir que notre dette et nos déchets nucléaires à gérer!

        Ce ci mis à part, cet article est simplement mauvais et simpliste. Et, évidemment, sans nuance!

    • Dans l’intérêt de l’info, nous sommes intensément à la recherche de la preuve de ce rôle important. Votre aide sur ce point nous serait précieuse.

    • « démontrent l’extrême mépris de l’auteur à l’encontre des scientifiques étudiant l’évolution du climat. »

      Je vous en prie, contredisez-moi avec des faits scientifiques

      « les pollutions, les températures en hausse, la raréfactions des ressources ne sont que des élucubrations d’écolos vivant dans le souvenir d’une vie primitive »

      « les » pollutions?

      1) pas de hausse notable depuis plusieurs années
      2) la pollution est l’exemple classique de la tragédie des communes, et elle ne peut qu’augmenter avec plus de gouvernement
      3) les ressources ne sont pas rares si elles ne sont pas monopolisées. Mon exemple sur le cuivre le montre

  • Curieux que l’écologie engendre le même type de réactions chez les libéraux purs et durs et chez les marxistes orthodoxes. Seule différence de forme, ces derniers préfèrent employer le terme ‘réactionnaire’ plutôt que ‘rétrograde’.

    • Vous venez d’une autre planète ?

      La plupart des écolos sont des rouges ou des ex-rouge qui adorent imposer aux autres leur manière de vivre.
      Les libéraux c’est très exactement l’inverse.

      • Parlez pour le parti d’écologistes français! Ailleurs, il n’en est pas de même.

        Ils ont, dans leur philosophie politique, un attachement bien plus tangible à l’intégrité financière (un seul mandat politique par personne); participation par tous les élus aux dépenses du parti, attachement pointilleux à la limitation de mandats successifs et systématisation de la démocratie réelle dans les décisions.

        C’est bien une autre façon de faire de la politique! Ils sont donc pris au sérieux et ne jouent pas sur des valeurs « écologiques » comme le réchauffement climatique ou annonces de catastrophe comme fait chez vous un Nicolas Hulot.

        N. Hulot qui a utilisé tous les moyens existants de se déplacer pour se mettre, émission après émission, toujours plus en valeur: il es clair que lui et ses équipes de tournage ont créé bien plus de pollution, dans leur débauche de moyens, qu’un citoyen lambda!

        Comment prendre ce mec comme un écologiste sérieux? Pas plus que Yann Arthus Bertrand qui prenait des photos de partout dans le monde (où il va en jet, je présume), seul passager d’un hélico! Que ces gens se disent maintenant écolo, j’en ris, pour ne pas gerber!

  • « Une société est composée d’individus, pas d’une masse indistincte. Il ne peut donc pas y avoir de « bien commun » ni de « nous ». »

    Avec un tel raisonnement il en découle qu’il n’y a plus de société du tout voir même de sociologie possible des groupes humains.

    Il y a des « nous » et un « bien commun » comme par exemple celui de vivre en sécurité.

    • Le bien commun c’est la somme du bien individuel. Sinon on peut lui donner n’importe quel définition et exclure/inclure arbitrairement.

    • Une société, c’est les individus qui la composent, pas une masse homogène. « Vivre » en sécurité est un bien individuel et varie de personne en personne

  • « […] et les pôles ne subissent pas la « spirale de la mort » prédite »

    Et pour illustrer son propos, l’auteur nous offre deux graphiques qui montrent que la banquise arctique a perdu 1,4 million de km2 depuis 1980 … On appelle ça un auto-goal.

    • C’est vrai que la banquise est historiquement immuable comme le climat.

      La musique des sphères célestes c’est un peu dépassé comme conception du monde.

      • « C’est vrai que la banquise est historiquement immuable comme le climat. »

        Ne vous arrêtez pas en si bon chemin. Saviez-vous que ces mêmes scientifiques qui vous ont appris que ni le climat ni la banquise n’étaient immuable peuvent aussi vous expliquer pourquoi ?

        Ceci dit, c’est étrange … jamais je n’ai entendu un climatologue affirmer que le climat était immuable. J’ai par contre souvent entendu des pseudo-sceptiques rappeler que le climat a changé dans le passé, comme si la simple affirmation de cette réalité les exonérait d’en comprendre les raisons.

        • Franchement, la raison des changements « naturels » du climat, je n’en sais rien comme je n’étais pas à la bataille de Marignan dont je ne sais rien sauf qu’elle a eu lieu en 1515. Je veux bien croire qu’elle a eu lieu, ça ne changera pas ma vie! (en gros: ça m’est égal, n’étant même pas Français)

          Pour les changements climatiques qui semblent bien avoir existé sur cette terre, je suppose, avec mes maigres connaissances, qu’il s’agit sans doute des conséquences du mouvement de l’axe de la terre, allant d’un pôle (réel) à l’autre, qui n’est pas fixe (comme rien n’est fixe, en ce monde).

          • Attendez, elle est belle celle la.. vous ne pouvez pas supposer au doigt mouillé une telle proposition. Si c’était si simple, le débat n’existerait même pas.

    • En parlant de « preuves » :

      « Claire collecte de preuves du refroidissement : moyenne sur trois ans de la banquise de l’Antarctique la plus étendue jamais enregistrée par satellite! »

      http://notrickszone.com/2015/04/11/clear-and-gathering-evidence-of-cooling-three-year-mean-antarctic-sea-ice-highest-on-satellite-record/#sthash.dIMAxLJ1.dpbs

    • Spirale implique accélération. Or accélération il n’y a pas.
      Et à part l’albedo, la fonte de la banquise n’est pas vraiment catastrophique ; il semble même que les islandais attendent ça avec impatience…

    • « la banquise arctique a perdu 1,4 million de km2 depuis 1980 »

      Même les maîtres à penser du GIEC admettent maintenant l’effet périodique de (AMO) comme facteur cyclique d’évolution des températures. (Ceci afin d’expliquer pourquoi leurs prévisions sont totalement surestimées).

      http://www.sciencemag.org/content/347/6225/988.abstract

      Alors revenez dans une soixantaine d’années avec votre double-décimètre pour mesurer la banquise. On y verra alors peut-être plus clair …

    • la superficie de regel est certes plus basse, pas le passage du Nord-Ouest est loin d’être ouvert contrairement à la promesse de Gore

  • Les commentaires sont fermés.

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