Fessée : le traumatisme originel

Le regard de René Le Honzec.

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C’est un fait qu’il y a beaucoup d’enfants qui ont un mauvais fond. C’est lié à l’origine sociale de leurs parents, souvent peu éduqués (milieux enseignants, fonctionnaires), se lavant rarement et n’allant plus à la messe le dimanche. Les études du Pr Shiman Humbout, du laboratoire d’études des sciences humaines du Montana ont prouvé que, de plus ces enfants, souvent faux et dissimulateurs de par les contraintes des lourdes atmosphères familiales sur fond d’alcoolisations parfois même éthyliques, avaient tendance à tricher aux examens, à mentir en prétendant avoir besoin d’aller aux toilettes pendant les cours. Et aussi à copier sur leurs camarades vertueux qu’ils rackettaient et menaçaient de représailles s’ils pensaient les dénoncer.

Bien sûr, tout cela n’en faisait pas des criminels potentiels (quoique) mais hélas, les châtiments corporels, largement justifiés par des comportements déviants et parfois même chiants, furent le facteur déclenchant de l’étude lancée sur fonds publics par des volontaires désintéressés. Il s’agissait de savoir, scientifiquement, si une bonne fessée pouvait avoir une vertu éducative, voire pédagogique, et, même à la limite, soulageante pour les parents excédés par l’ingratitude des morveux. L’étude, parue en Ouzbékistan oriental sous la houlette du Pr Scheisensky fut formelle : oui, la fessée pouvait être d’une grande efficacité pour empêcher les exactions immédiates envers les enfants scolarisés normaux. Mais le Prof fut catégorique : les fessées aux enfants naturellement portés au mal déclenchaient chez eux un complexe système d’endomorphines de substitutions qui produisait à la fois un plaisir pervers et une haine profonde envers le monde entier, tout particulièrement envers leurs condisciples qui réussissaient en étant sages, honnêtes et travailleurs.

Des suivis furent réalisés sur des décennies à travers le monde et l’Europe, arrivant à la conclusion que, excusez-moi de la violence de cette vérité statistique, les enfants défavorisés fessés devenaient électeurs des partis socialistes. Certains, particulièrement roués, parvinrent à de très hautes fonctions (pas de noms, ma vie est en jeu) où, par vengeance et l’incompétence, ils firent le plus de dégâts possibles, pour se venger des électeurs normaux qui avaient travaillé toute leur vie avec probité.

Conclusion, sauvons la France, votons une loi qui interdira la fessée, et le socialisme disparaîtra de lui-même (L’exemple, intéressant, de l’URSS et de sa chute inattendue va dans ce sens : produisant, par leurs méthodes des plus coercitives, de plus en plus de socialistes, l’économie et le système ne pouvait fonctionner que de moins en moins bien)

C’est aussi pour ça que le gouvernement socialiste accueille avec tiédeur cette disposition européenne, sans doute manipulée par des ultra-libéraux.