Réchauffement climatique : une année 2014 particulièrement chaude ?

réchauffement climatique (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons)

La météo de l’été dernier prévoyait une année particulièrement chaude. Une affirmation vérifiée ? Certainement pas.

Par René Le Honzec.

réchauffement climatique rené le honzecDepuis août 14 (non, pas la Grande Guerre), mon attention de paranoïaque été particulièrement sollicitée par les annonces récurrentes de notre Météo annonçant que « l’année 2014 s’annonce particulièrement chaude ». Les fanas de désinformation comme votre serviteur, initié dans ce domaine par un anti-communisme toujours d’actualité, ont appris, entre autre, que la vérité est très difficile à camoufler.

Les campagnes de presse peuvent se détecter (même tout seul dans son bureau de libéral parano) par l’analyse sémantique pour découvrir derrière l’expression innocente le projet malin. Elles commencent par l’utilisation de mots-clés dispersés (ex : pays, activité, personnalité…), dont la fréquence s’accroît avec aussi l’apparition en deuxième phase de tournures d’expression, de notions, affirmations répétées de façon d’abord discrètes dans des articles de seconde zone dans des publications moyennes. Puis un média choisi (souvent grâce à un réseau de copinage genre les anciens d’un groupe gauchard-trosko ou déçus du communisme mais ne renonçant pas, et aussi, tout bêtement, relation de literie à ressort crapuleux), plus en vue, sort un « vrai article » sur le sujet choisi dès le départ, prétextant que c’est un sujet dans l’air du temps.

Tout ça pour dire que nous avons affaire à forte partie avec les rechercheurs de changement climatique : ils avaient besoin de faire oublier « la pause » depuis 1998, avec un zeste de panique pour sauver la Conférence 2015 en France. Alors ils ont sorti la botte imparable, que vous avez pu retrouver en apothéose de campagne sous la forme d’un graphique solennellement intitulé « Écart à la normale des températures moyennes en France depuis 1900 ».

le honzec

Ce qui saute aux yeux, c’est que ce XXème siècle du réchauffement apparaît en très grande majorité en écarts inférieurs aux températures moyennes. Il faut imaginer le mal qu’on s’est donné pour décréter « un réchauffement de 0,7° au XXème siècle » qui nous fut asséné pour déboucher sur la péremptoire conclusion d’après d’irréfutables modèles mathématiques d’un « réchauffement de 2 à 5° (voire 6°) pour la fin du XXIème siècle. L’incontestable radoucissement du début des années 90, tout à fait normal dans l’optique historique du Climat (cf Leroy-Ladurie, Histoire du climat depuis l’an 1000 par exemple, culture générale par ailleurs) ne présage en rien de l’avenir (Pour une recherche plus scientifique, le site climat-sceptique pensee-unique.org). À part ça, vous avez vu la « météo » en ce moment aux États-Unis ?