Où est Charlie ?

Il ne faut oublier ni les victimes, ni ce pour quoi elles sont mortes.

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Où est Charlie ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 10 janvier 2015
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Ce qu’il s’est produit à Charlie Hebdo est tragique. Des hommes ont été tués pour leurs opinions. D’autres hommes les ont tués pour leurs opinions.

La violence est le dernier refuge de l’incompétence. – Isaac Asimov.

En prenant des caricatures aussi sérieusement qu’une blague sur leur mère dans la cour de l’école, ils ont démontré qu’il n’y a nul besoin d’être intelligent pour se procurer des armes à feu, s’en servir dans Paris, et s’enfuir, au moins pour un temps. Démonstration inutile, car déjà régulièrement faite par les protagonistes des diverses fusillades qui éclatent dans un pays où la détention d’armes à feu est pratiquement interdite. Si les voyous ont aussi peu de difficultés à se procurer des armes et que les forces de l’ordre ne peuvent pas protéger assez bien les citoyens, pourquoi ne pas laisser aussi les honnêtes gens se procurer des armes, pour se défendre ?

Après tout, les bandits et les terroristes sont, eux, déjà armés ; si les armes sont autorisées, il y en aura relativement moins dans les mains des voyous et plus dans les poches des honnêtes gens. Les premiers feront face à une résistance d’une autre nature s’ils s’attaquent aux seconds. Et que tous ceux qui sont allergiques à l’idée d’avoir des armes soient rassurés : ils n’auraient aucune obligation d’en acheter ou d’en utiliser.

Vous n’aimez pas les cigarettes ? N’en fumez pas.
Vous n’aimez pas l’avortement ? N’avortez pas.
Vous n’aimez pas le sexe ? Ne le faites pas.
Vous n’aimez pas la drogue ? N’en consommez pas.
Vous n’aimez pas le mariage homosexuel ? Ne vous mariez pas avec une personne du même sexe.
Vous n’aimez pas la pornographie ? N’en regardez pas.
Vous n’aimez pas l’alcool ? N’en buvez pas.
Vous n’aimez pas les armes ? N’en achetez pas.
Vous n’aimez pas qu’on vous enlève vos droits ? Alors n’enlevez pas les leurs aux autres.

Heureusement, ce qu’il s’est produit le 7 janvier n’est pas notre quotidien. Les attaques contre la liberté d’expression ne se font pas toujours à l’arme à feu. Bien plus souvent, elles se font à coups de petites lois, de gentilles interdictions, de sympathiques procès. Malheureusement, ces attaques là ne choquent pas grand monde. Même les attaques précédentes contre Charlie Hebdo, au tribunal ou au cocktail Molotov, n’avaient pas indigné les foules. La liberté d’expression ne doit pas être à géométrie variable, et sa défense ne doit pas commencer quand ceux qui tentent de l’exercer sont morts.

Si l’on veut réellement défendre la liberté d’expression, il faudra aller au-delà d’une minute de silence pour ceux qui se sont tus. Il faudra revendiquer le droit de se moquer des religions et des prophètes, des idéologies, de la parole publique, et de toutes choses dont on a, ou pas, réellement envie de se moquer. Il faudra revendiquer le droit d’être tous différents, d’avoir tous une opinion sans se soucier qu’elle se conforme à ce que les autres sont prêts à entendre. Et il faudra s’indigner qu’on attaque la liberté d’expression, quel que soit celui qui s’exprime, ce qu’il exprime et celui qui le condamne.

Il ne faudra plus, par exemple, accepter qu’un Premier ministre puisse déclarer qu’une opinion (aussi stupide soit-elle, j’en conviens) est un délit :

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Les terroristes, donc, et les illuminés de toutes sortes, ne doivent pas plus restreindre nos libertés que les hommes politiques. Les armes pas plus que les lois. Et la liberté d’expression ne doit pas être réservée à ceux qui pensent bien et avec qui l’on est d’accord.

Il est bon de voir que le massacre à Charlie Hebdo et ce qu’il représente mobilisent bien au-delà du lectorat d’un canard en difficultés financières, et il ne faut pas en rester là.

Où est Charlie ?

Il faut espérer qu’il n’y aura pas d’autres Charlie, que personne ne sera assassiné pour avoir fait usage de sa liberté d’expression. Après le temps du deuil, il faudra songer à reconstruire : reconstruire la liberté. Et la défendre, d’où que vienne la menace.

À nous de construire un monde meilleur, en luttant contre l’ignorance et l’intolérance – d’abord en nous-mêmes – et où chacun aurait mieux à faire qu’aller mitrailler des dessinateurs. La paix n’est jamais possible si on n’est pas prêt à se défendre, car il se trouvera toujours quelqu’un pour tenter de prendre par la force ce qu’il ne peut obtenir par l’esprit. Ce n’est pas l’État qui vous protégera, surtout de lui-même ; il ne faut oublier ni les victimes, ni ce pour quoi elles sont mortes.

Il suffit que les hommes de bien ne fassent rien pour que le mal triomphe. – Edmund Burke

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  • Bel article, merci!

  • entièrement d’accord avec cet article, nous sommes assez grand pour penser par nous même et prendre nos responsabilités

  • Vous écrivez : »Ce qu’il s’est produit ». Il faut écrire « Ce QUI s’est produit » . Que vous a-t-on appris à l’école? Cette faute se généralise et signale la déliquescence de la grammaire française. Puisque la gauche anti-élitiste a supprimé l’enseignement de la syntaxe et l’analyse logique, les Français ne savent plus écrire ni parler leur langue.
    Trierweiler a maculé son livre d’une pléthore d’exemples de ce type. Ce n’est pas une référence…

    • Tiens, revoilà le djihadiste de l’orthographe, mais à part ça, un véritable commentaire peut-être ?
      Une idée de quelque chose, un article à écrire, plutôt que de donner une « correction » à l’auteur ?

      • C’est à l’image de la société actuelle :
        – tout dans l’apparence,
        – rien dans le fond.

        Et ça ne date pas d’hier en France, comme le prouve si bien M. l’Orthographiste.

        • Sans vouloir le défendre, une mauvaise maîtrise de la syntaxe ou de l’orthographe peut mener à des différence de fond, ce qui est problématique.

    • Y’a quand même un peu plus important comme débat que l’orthographe merde… Et oui j’ai écrit « Y’a » à la place de « il y a », un problème ?

    • @Graf von Ortho
      Intervention ridicule, d’autant plus que vous racontez une ânerie.
      « Ce qu’il s’est produit » est correctement orthographié dans la mesure où il s’agit d’une construction impersonnelle du type « il s’est produit » (comme « il pleut »).

      Quelques citations du Grévisse :

      * Qui sait CE QUI peut advenir… ? (Musset)
      * Voici CE QU’IL advint. (E. Henriot)

      * Il en arrivera CE QUI pourra. (Nodier)
      * Arrivera CE QU’IL pourra. (Duhamel)

      * Je ne saurais dire CE QUI se passait en moi. (Académie)
      * CE QU’IL se passa, je l’ignore. (E. Henriot)

      Bref, avant de venir faire la leçon ici, révisez donc vos classiques.

      • Les exemples sont intéressants mais pas nécessairement convaincants:

        – il advint que…..
        – il se pourrait que…
        – il se passe que…(que se passa-t-il?)

        Par contre

        – « il s’est produit » …(que s’est-il produit?)

        peut difficilement être suivi par une conjonction de subordination car c’est une voie passive…
        (enfin je suppose…)

      • Eh bien, justement, CE qui s’est produit n’est pas impersonnel, indistinct. Loin s’en faut. Le démonstratif est ciblé. En revanche, quand on dit qu’IL s’est produit quelque chose, ce verbe-là est impersonnel, vague. Tout est dans cette nuance, mais elle est impalpable dans un monde orwellien, lobotomisé par la perte du sens des mots, où l’approximation supplante la précision langagière. Aucune distinction subtile n’y a plus droit de cité. Cette imprécision est de facture récente et c’est pourquoi elle méritait d’être signalée.

        Des imposteurs ont cru pouvoir niveler la société en vidant les programmes scolaires de leurs contenus. Ils n’ont fait qu’accroître les inégalités. C’était couru d’avance. Ils ont fait passer ce tripotage idéologique pour du puérocentrisme. Pour ne pas stresser les enfants, on leur apprend à lire avec des fiches et des étiquettes. Ils deviennent des illettrés que l’on nomme pudiquement dyslexiques et ce laxisme destructeur marque ainsi le triomphe de l’égalitarisme et de ses avatars, l’anti-élitisme et le relativisme. Ils ont applaudi le dénigrement de nos valeurs constitutives (chrétiennes ou pas) et conduit l’école à la débâcle.

        S’inscrit dans ce paradigme le besoin névrotique de niveler jusqu’à la langue en la nettoyant de ce que ces vrais ayatollahs considèrent comme superflu, pour la priver de tout ce qui permet de la ciseler pour affiner et préciser la pensée. Elle reste alors à l’état brut et Il n’est plus possible, ni politiquement correct, car c’est un univers liberticide, de faire de la dentelle. La langue n’est même plus élémentaire, car elle serait alors encore « grosse de l’ultérieur ». Non, elle est réduite à sa plus simple expression, le rudiment, qui lui est stérile.

        C’est uniquement le contexte qui permet de déterminer si un verbe est ou non ESSENTIELLEMENT impersonnel. Vos copiés/collés de Wikipédia indiquent que vous ignorez la différence entre savoir et information et les auteurs cités n’ont jamais revendiqué un label d’orthodoxie grammaticale. Heureusement, sans quoi il faudrait aussi dire adieu à la licence poétique.

        Ce qui a longtemps fait le succès planétaire du français, c’était justement son extrême subtilité, ancrée dans une architecture superbement logique. L’anglais, qui a une structure plus accessible, plus élémentaire, l’a supplanté, puis l’espagnol pour des raisons démographiques. Est-ce une raison pour accentuer son déclin?

        Une population qui n’a plus la maîtrise du verbe fonctionne par réflexes pavloviens et se contrôle par des slogans. L’engouement immédiat pour « Je suis Charlie » est exemplaire de cette infatuation panurgique. Ce cliché est le piètre calque du « Ich bin ein Berliner » de Kennedy, et il est à cent lieues de sa puissance symbolique. C’est un pétard mouillé incantatoire, un simple bruit fait avec la bouche. La France a les élus qu’elle mérite, des enfileurs de perles rhétoriques, a dit Michel Onfray en parlant de Hollande.

        A force de dire que l’orthographe est la science des ânes, on a produit des générations d’illettrés, des futurs chômeurs ou, pire encore, des délinquants que la prison radicalise en djihadistes.

        Vous réfutez mon interprétation des règles grammaticales, et réclamez des arguments. Ils sont autant de verges pour me fouetter. C’est le privilège que nous octroie la liberté d’expression. Et, en ce domaine du moins, je préfère défiler sous la bannière de la liberté que sous les fourches caudines de la licence.
        C’est pourquoi je n’irai pas manifester demain.

        • Vous savez @Graf certains dont je peux éventuellement faire partie auraient ce réflexe primitif
          entre défendre soit la langue française ou le dit auteur ils choisissent .
          après lecture de votre exposé je pense que vous avez raisonS ( sur plusieurs points
          Mais , bien que j’ ai tort je trouve que : c »e qu’il s’est « est plus joli que « ce qui s’est

          • Je m’incline devant le souci esthétique. L’euphonie est effectivement bien mieux servie par la seconde formulation.
            J’y suis particulièrement sensible car elle est mise à rude épreuve depuis que le français développe le regrettable penchant pour le hiatus qui fut jadis l’apanage des seuls illettrés.
            Exemple:
            La liaison qui contribue tant à l’élégance de la langue s’évanouit dès que le mot euro est précédé des nombres deux, trois, ou dix, et si la somme dépasse la centaine, de deux cents à dix-neuf cents. Les Français continuent à dire par habitude et sans réfléchir deux-z-escaliers ou dix-z-ans mais ne bougent pas un cil en éructant un horrible trois-h- euros, dix–h-euros, trois cents-h-euros, etc…Sans doute l’Education nationale a-t-elle jugé les liaisons …dangereuses.

            • La censure par l’orthographe :

              « Abstenez-vous ! vous ne maîtrisez pas l’orthographe ! » c’est de la tyrannie par élitisme et pas autre chose.

              • erreur: la rigueur est comme la grossesse, c’est tout ou rien. On respecte ou non, en orthographe comme ailleurs/
                La liberté n’est pas la licence, et il est impossible à une femme d’être à moitié enceinte.

    • Corriger une faute pourquoi pas, en profiter pour déverser un paragraphe sur la gauche, l’anti-élitisme et Trierweiler qui en seraient la cause est ridicule par contre.

      • Le rapport de causalité n’est pas ridicule quand l’idéologie phare de la gauche est la matrice intellectuelle de la débâcle scolaire.

    • Ah merci pour cette precision… Vivant a l etranger, je commencais a me demander… La remarque n est pas si anodine: la langue, c’est la premiere des conventions, comme le code de la route. Imaginez le desastre si chacun commence a faire ses propres regles en voiture? On est tout a fait dans le sujet. Les islamistes n’ont pas les memes valeurs, les memes « conventions », on ne peut pas raisonner avec eux.

      • je remarque, vivant moi aussi hors de France, que les étrangers qui maîtrisent le français s’expriment à présent mieux que la majorité des Français. La grammaire et la conjugaison sont aux abonnés absents et le vocabulaire s’appauvrit de jour en jour. Les verbes disparaissent au profit des auxiliaires, (on est dans, on est sur), le hiatus fait passer les liaisons à la trappe, le flou et l’à peu près interdisent d’exprimer une pensée claire et rigoureuse. Poncifs, lieux communs, propos insignifiants et bouillie pour les chats. Les discours de Hollande sont un modèle du genre.

    • Non mon ayatho de l’ ortho pour moi les 2 sont corrects : ce qui s’ est produit et ce ( que) donc – qu’ il s’ est produit

  • VU que désormais l’Univers est Charlie et que nous savons désormais, enfin, que même la matière noire est Charlie, vu que déjà Marielle de Sarnez dit qu’ils nous faut accepter moins de liberté et plus de surveillance afin que nous puissions rester Charlie je pense que ça ne sert à rien de se poser la question « où est Charlie » :).

    Charlie est désormais en chacun de nous. Charlie va nous surveillez et veiller à ce que nous nous éloignons pas du chemin.

    Aussi dès à présent
    Je confesse à Charlie
    à la bienheureuse DCRI
    à Saint Cazeneuve
    que j’ai beaucoup péché
    par pensée, par parole, par action et par omission
    c’est ma faute !
    c’est ma faute !
    c’est ma très grande faute !
    c’est pourquoi je supplie la bienheureuse DCRI, et à Charlie qu’ils m’accordent le Pardon,
    l’Absolution la rémission de mes péchés

  • « Il ne faudra plus, par exemple, accepter qu’un Premier ministre puisse déclarer … etc »
    Comme je ne comprenais bien votre propos j’ai cherché et trouvé cela, ce qui m’éclaire bien mieux, et vous Baptiste qu’en pensez-vous ?

    http://www.liberation.fr/debats/2014/07/16/le-racisme-est-une-opinion-et-un-delit_1064868

    Les commentaires après le texte sont aussi à lire.

    • L’article de Libé/débats est intéressant… au début car on a l’impression d’un acte manqué… coïtus interruptus.

      Il dit : « Comment combat-on ce qui n’existe pas ou ce qui ne peut/doit pas exister ? »

      On se demande pourquoi il n’est pas allé plus loin en se demandant comment on débat de quelque chose dont on n’a pas le droit de parler.

      Mais la réponse arrive bien vite : « Ainsi, «je pense que cette voiture est verte» est une opinion, même si la voiture est rouge. Mon opinion fausse reste une opinion.  » : il y a UNE vérité et cela ne se discute pas. C’et souvent comme cela que se résume la pensée de Libé : tu n’es pas pour, alors tu es contre. La voiture est rouge, bordel ! On a la vérité et ça ne se discute même pas… et pourtant tout n’est pas aussi manichéen que vert / rouge, noir /blanc.

      Pour ce qui est des commentaires de cet article de Libé/débats, ne pas oublier qu’il y a une grosse modération à Libé et que celui qui aurait dit que les noirs courent plus vite que les blancs (fait avéré : regardez les records du monde depuis 20 ans) se serait fait éjecter… alors…

    • Très bon article, je suis agréablement surpris par Libé…

  • Excellent article, merci.

    J’ajoute que l’inadéquation, pour des motifs purement idéologiques, de la réponse judiciaire à la délinquance commence à poser un problème de sécurité au peuple français. Ces individus auraient du être neutralisés depuis longtemps.

  • Baptiste, faites une analyse de courbes comparatives :

    – lutte de l’énergie mondiale
    – lutte et chocs des civilisations au sens moral
    – courbe de l’information
    – isolement de l’obscurantisme
    – courbe des artéfacts (apparemment isolés) et attentats
    – courbe des réponses guerrières
    – courbe des tensions immigrationnistes
    – courbes des tensions ségrégationnistes
    – courbes des tensions sociales dans les pays d’accueils à politiques sociales et redistributives
    – courbes des lois liberticides
    – courbes des idéologies et comportements extrêmes
    – discours sur l’armement et intension (idéologique et morale pour l’instant) de rapprochement avec le far-west via l’adoption généralisée du 2ème amendement des USA

    Toutes ces courbes sont à la hausse et ce n’est pas votre discours « libéral » qui les feront changer de sens.

    • Vous n’inventez rien, je vous rassure, les années 30 nous avaient déjà gratifié de ces propos.

    • Mais quelle est cette fameuse réponse réelle des hommes de bien, bien que je fasse mienne la phrase d’Edmund Burke ?

      A nous de construire un monde meilleur.
      Peace and Love.
      Mai 68.
      Make love not war.
      Le jour de la Terre.
      Allons vers les autres.
      Se montrer nus tels que nous sommes et soyons frères.
      Faisons tous l’amour « sur le champ » de Woodstock.
      Comme des bêtes !

      Puis baissons nos culottes.
      Mets-moi ton manche, j’aime !

      Le boomerang a malheureusement déjà fait un deuxième tour complet depuis 1968.
      Le premier était en 1938.
      Le troisième tour complet a-t-il commencé le 11/09/2001.

      J’ai pas analysé avant mais ça doit fonctionner aussi.

      • J’avais oublié das mon énumération : Flower Power.

        • Antoine, que j’adore, j’ai tous ses livres nous dit qu’il ne faut jamais se balader avec une arme, un fusil, pour l’autodéfense pour aller dans un pays à l’autre à voile. C’est un sac à emmerdes inimaginables selon lui. Il a raison. Mais Antoine est d’une autre époque, que j’aurais adoré vivre. Las, j’étais de la génération d’après.

    • Ontogenèse = phylogenèse

      Les cycles de nos vies, biologiques, économiques, philosophiques et psychanalytiques, sont étonnamment liés au cycles sociologiques et historiques que nous vivons en son cours, les gouvernent aussi. La poule et l’œuf.

  • reconstruire la liberté et la défendre etc….les français ont du boulot sur la planche ; entre l’état qui justement cherche de manière très sournoise à réduire nos libertés et ces crétins de dégénérés armés jusqu’au dents qui s’en prennent à ceux qui ne leur plais pas , hé ben on n’ai pas sorti du sable ;

  • La réponse à la question, Baptiste est évidemment économique, comme on le sait tous. La loi protège l’économie, la liberté, ses cercles vertueux. Eux seuls peuvent éloigner les spectres des cycles déterministes où le chaos ne peut manquer de pointer son nez à échéances régulières. La volonté de De Gaulle et d’Adenauer est la condition basique, grâce à la Communauté du Charbon et de l’Acier, de notre prospérité sans guerre sur le continent Européen depuis 1945.

    Veillons alors de toutes nos forces à ne pas casser ce marché intérieur prospère de 500 millions de consommateurs par des politiques protectionnistes ou trop libérales à l’autre extrême, voire anti-étatistes. L’État, les États sont cautions du reste, mais il faut les contenir à leur juste place, le régalien (libéralisme). Protégeons ce marché de toutes nos forces. Il est notre colonne vertébrale. Il est la condition de la paix intérieure dans cet espace Schengen malheureusement ouvert à tous vents à ses frontières extérieures. Et de notre liberté depuis tout ce temps sur le continent. Tant que nous arriverons à garder intègre cette communauté si importante, autant nous éloignerons les spectres qui ont frappé cette semaine, dans leur métaphore qu’ont peut généraliser facilement par la connaissance de l’histoire.

    Les terrorismes – les fondamentalistes, les obscurantistes – se battent évidemment contre cette prospérité, dont ils sont si jaloux, comme on se battit conte Rome et les USA. Par pure jalousie. Par la manipulation pour détruire la nouvelle Tour de Babel que nous devenons petit à petit. Méfions-nous aussi de la tentation d’importer, au nom du libéralisme, cette dernière image chez nous, car elle est aussi prégnante.

    Finalement les moteurs humains, les motivations les plus basiques, sont toujours les meilleurs et plus simples vecteurs pour comprendre le reste.

    Finalement, n’est pas ici, en Europe, l’héritage le plus parfait de la philosophie d’Edmund Burke, lieu que nous devons protéger en n’oubliant jamais notre histoire.

  • Et si on regardait les choses autrement.

    Les 3 sinistres crétins qui viennent de défrayer la chronique ont simplement fait le choix de se suicider. De façon violente et démonstrative. Ils n’ont jamais eu l’intention de s’expliquer devant un tribunal ou de croupir en prison.

    N’importe qui décidant de céder à son « mal-être » et donner une pseudo-justification à sa vie et son sacrifice minable a l’embarras du choix pour trouver une cause qui justifie son mal-être et son échec personnel. Le fait que l’islam radical est un des principaux fournisseurs en « prêt-à-mourrir-pour-la-cause » ne change pas grand-chose au problème. En revanche la médiatisation est une publicité pour ces fournisseurs.

    On ne répétera jamais assez sur un site libéral qu’une idée, un point de vue, une idéologie, une morale, une religion, un engagement en vaut un autre. Mais à partir du moment où nécessairement il s’oppose à d’autres, il n’y a que 2 choix : la guerre civile (chacun contre tous) ou l’acceptation libérale que chacun fait ce qu’il veut, qu’il est libre mais que cela n’a de sens que pour lui et que la « grandeur » qu’il s’attribue est plutôt risible pour les autres, mais qu’en revanche la société est la pour s’assurer qu’il respecte l’opinion des autres et que dans le cas contraire il devient nécessairement l’ennemi publique numéro un.

    Pour finir criblé de balles, il suffit de franchir la ligne jaune. Nul besoin d’idéologie. C’est un manque d’imagination et de courage. Et une preuve de bêtise de le faire en achetant une idéologie particulière dans le grand marché du « prêt-à-penser » médiatique.

    • C’est votre analyse, intelligente, rationnelle, celle d’une personne normale, bien éduquée et intégrée. Analyser la folie et ses motivations appartient aussi à un autre processus d’analyse, la psychiatrie. La schizophrénie se niche aussi au cœur des religions et de leurs disciples, fort nombreux. J’ai été croyant jusqu’à mes 25 ans. Je suis resté chrétien (non catholique) par philosophie sociale mais aussi athée. Vous faites thèse / antithèse / synthèse, parce que vous avez poussé vos études d’Héraclite ou de Kant au delà du syncrétisme de base par la culture, les livres et les voyages. Ravel m’avait appris par la musique qu’en art (philosophie par extension) internationalisme et œcuménisme ne s’opposent pas à « nationalisme » (ou régionalisme au sens artistique). On peut être ouvert au monde et fier de sa culture, la défendant jusqu’au boutisme.

      Le libéralisme ne signifie pas dépossession de soi. Car sans racines ni origines, on est rien.
      Relire Roots ou La Mémoire d’Abraham.
      Ce sont des universalistes qui ont écrit ces livres qui vantent les racines.
      Pire, il démontrent qu’aucun universalisme n’est possible sans racines.

      • Euh Fraserve, je ne comprend pas tout à votre discussion avec Pragmat mais la Scz chez les religieux? Pas forcément, délire paranoïaque, peut être? , enfin je connais le trépieds diag de la scz mais je n’ai jamais rencontré, à priori, de religieux scz. Comment pensez-vous que la folie de ces terroristes est sczphrenique?

        • Schizophrénie simple et basique à comprendre : Dieu et le monde réel, que choisir ? Même chiasme mental qu’entre la théorie et la pratique, le réel et le virtuel, le monde fantasmé et le concret. Heureusement pour notre équilibre, nous avons deux cerveaux. Mais l’imaginaire trop développé des croyants peut les induire dans la folie. C’est assez courant chez les saints et les zélotes, les illuminés, si vous connaissez un peu votre histoire des hommes et des religions. Les illuminés ont tous été cinglés, certains éliminaient les non-croyants par charrettes, voire par charters. Et les illuminés républicains n’étaient pas mieux : Robespierre et Saint Just ont rasé 200.000 vendéens. Béziers, Cathares : « Tuez les tous, Dieu reconnaitra les siens ! »

          Schizophrène, j’ai été gentil.
          Qui a éliminé les mâles d’une tribu juive de 700 personnes ?
          Une personne normale, bien dans sa tête ?
          6.000.000 de juifs ?
          Le ceinturon de la wermarch en 1945 avait comme inscription Gott mit uns.

          Toute religion mène à la folie si la pratique est excessive.
          Comme tout excès.
          L’esprit a besoin de rêves et de fantasmes, mais pas trop.
          Se construit sur le réel.

          • Les 40.000 vierges du martyr, c’est quoi ?

            • Le souverain du Swaziland, la dernière monarchie absolue d’Afrique, âgé de 46 ans, sélectionne chaque année une épouse lors de la cérémonie de la danse des roseaux, ou Umhlanga, une fête à laquelle participent jusqu’à 70.000 vierges aux seins nus dans la capitale spirituelle du pays Ludzidzini, à 15 km au sud de la capitale, pour cette cérémonie annuelle qui attire de plus en plus d´étrangers dans le petit royaume d´Afrique australe.

          • Je comprends, parler simplement de psychose ou de folie alors, la scz n’est pas ce que vous décrivez, de toute façon, toute cette histoire est du delire.
            L’excès est mauvais, je suis absolument d’accord, mais on ne peux réclamer la modération à tout le monde, c’est chacun d’entre nous qui devons la pratiquer au quotidien,c’est cela? En accord avec notre conscience.

            • Schizophrénie : repérer les symptômes pour un traitement rapide

              La schizophrénie est une psychose. Les psychoses sont des maladies mentales qui atteignent généralement les jeunes adultes. Le malade est déconnecté du réel, ce qui engendre de graves répercussions sur sa vie sociale, affective ou professionnelle. Diagnostiqué à temps, ce type de troubles psychiques peut être atténué par la prise d’un traitement adapté.

              • Alors psychotique, plus facile à reperer pour traiter par neuroleptique.
                Elle n’atteigne pas, c’est chez les 25/30 ans que les jeunes decompensent, ils ont un terrain les prédisposant à la scz, plus un événement qui fait basculer l’individu du côté de la pathologie = « déconnexion du monde réel ».
                Diagnostiqué tout court, les traitements diminuent la symptomatologie bien, après si on repère les jeunes avant 20/25 ans, on peut traiter et éviter l’entrée en scz.
                @ pragmat: vous allez me mettre le morale dans les chaussettes, c’est horrible ce truc enfin entre ça et le Swaziland( plus haut)…

                • Les mœurs évoluent – le Swaziland aurait été banal il y a 2000 ans. J’ose croire que cela se fait automatiquement dans le bon sens avec l’éducation, le niveau de vie et le rapprochement entre les individus. En revanche j’ai un gros doute que les théories philosophiques, politiques ou religieuses y changent grand-chose – pour moi ces gens brassent du vent. L’Intelligentzia n’est pas le peuple et elle ne le contrôle que jusqu’au moment où elle commet une erreur fatale.

                  Robert Sheckley a écrit « Le prix du danger » en 1958 et « Le temps meurtrier » en 1959. Je pense qu’il suffit d’un peu de bon sens pour deviner l’évolution de la société et la façon dont la société s’adapte. (Pensez à comment les Brésiliens « gèrent » leur problème des favelas). Mais cela veut dire qu’en théorie, il suffirait d’un peu de bon sens pour éviter d’en arriver la : refuser le dogmatisme, les utopies, les (pieux – ou pas) mensonges. Faire ce qu’il faut – sans aucune idéologie – avant d’être obligé de retenir des solutions inacceptables parce que l’on a trop attendu. Mais cela demande comme préalable de comprendre que c’est une question de mœurs et non de politique, de business, de religion ou gros-boutiste/petit-boutiste. (cf Voyages de Gulliver)

            • Extrait de la réponse de pragmat à MDSA le 6/12/2014

              « – Robert Sheckley qui est l’auteur du « Prix du danger » (la téléréalité bien avant Big Brother) Sa vision prend tout son sens dans « Le temps meurtrier ». »

              Dans ce roman, suite à la preuve « scientifique » formelle d’une existence après la mort, le prix de la vie perd beaucoup de sa valeur. On voit apparaître des « cabines à suicide » en place des photomatons, la chasse à l’homme devient légale – moyennant contrat, et des kamikazes font des cartons à l’arme automatique dans les rues. Mais le gouvernement a mis en place des brigades d’intervention rapides pour débarrasser les candidats à ce genre de cascade.

              Peut être en est-on arrivé la. En tous cas, certains semblent le penser.

    • « C’est un manque d’imagination et de courage. »

      Ou trop d’imagination et de l’orgueil…

  • Bel article qui montre que l’état ne nous garantit ni la sécurité ni la liberté d’expression mais que bien souvent il est le premier à en limiter l’exercice par négligence , par désintérêt , par calcul , par idéologie desservant une minorité au détriment de la majorité ……! Nous n’avons pas à nous excuser de ce que nous sommes , de ce que notre pays est , de notre culture et de nos habitudes chez nous sur le sol de notre patrie !!! Et si nous n’avons pas à nous excuser ce n’est pas seulement envers d’autres c’est également envers l’état et ses satellites ou ses organes de censure de la pensée !!!!

  • En réponse au tweet de l’ex premier ministre : Ce n’est pas l’opinion qui est un délit, mais l’expression d’une opinion. Jean-Marc Ayrault rappelle que, de son point de vue, certaines opinions tombent sous le coup de la loi. Comme les caricatures de Charlie tombaient sous le coup de la loi islamique selon certains musulmans. Jeannette Bougrab n’a pas manifestement pas tort lorsqu’elle pointe du doigt la responsabilité de l’Etat et de « certains mouvements de gauche ». Pas plus qu’elle n’avait tort en déclarant en 2011 au Parisien : »Je ne connais pas d’islam modéré ». Alors, Monsieur Ayrault, vos rappels, vous savez où il faut vous les mettre !

  • Je paraphraserais bien Rabelais (« science sans conscience n’est que ruine de l’âme »). Ça pourrait donner « liberté sans responsabilité ne grandit pas l’homme ».
    L’enjeu de notre société moderne, où prévaut la recherche individuelle de bien-être, et où liberté est devenu « il est interdit d’interdire » est là : redonner sens aux mots « liberté, égalité, fraternité » par la responsabilité que chacun a vis-à-vis des autres. Loin du « chacun pour soi », des « droits à » et du « toujours plus ».
    Donc, pas de restriction à la liberté d’expression, aucuneque chacun ait à cœur de mesurer les conséquences de ses paroles et de ses actes.

  • Ou commence ou s’ arrete  » l’ opinion  » par exemple si un maire ne souhaite pas célébrer un mariage homo est ce une opinion ? si oui c’ est , pour notre religieux socialo un délit d’ opinion
    ou commence ou s’ arrete le  » blaspheme  » ? pourquoi sos rac ou mrap n’ ont pas esté contre Charlie ?

  • L’insulte (que pratique très régulièrement CH) est une violence : ce n’est pas la liberté d’expression. Celle-ci n’empêche pas de respecter autrui dont on ne partage par l’opinion.

  • Bonjour
    D’abord merci pour ces articles et vos réponses qui enrichissent le débat. Je suis « neuf » sur ce site et ça change de BFMTV.
    J’ai quelques questions a vous soumettre sur la liberté d’expression. Je lis souvent qu’en la matière il n’y a pas de demi mesure. C’est tout ou rien. Cette idée me laisse perplexe. Elle s’entend souvent par rapport aux journalistes, Politiques, acteurs,etc. qui forment la « scène médiatique ».
    Mais doit-on selon vous l’appliquer aussi aux imams intégristes qui prêchent le meurtre dans les caves des banlieues ? Qui incitent au jihad au sein même de notre pays? Théoriquement, si je comprends l’article et la plupart des commentaires que je lis, la réponse est oui.
    Idem, doit on accepter que soient publiés et vendus en librairies des ouvrages de penseurs étrangers qui eux même n’appliquent pas dans leur pays l’expression libre et qui incitent a la haine (euphémisme).
    Si la liberté d’expression ne doit connaître aucune limite ou restriction je dirais oui également.
    Honnêtement, cela me met mal a l’aise. J
    Je dis peut être de grosses c**** et dans et dans ce cas je vous serais reconnaissant de me remettre dans le droit chemin. J’attends vos commentaires
    Amicalement
    troubaba

    • Oui à partir du moment ou ceux qui estiment que ces propos sont une atteinte à leur propre liberté peuvent les dénoncer et où le détenteur du pouvoir de justice (Etat) execute cette justice au profit de l’équilibre des libertés. Sauf que c’est rarement le cas ce qui conduits à ce malaise.

  • Sur la liberté deport d’armes: je comprends bien l’argument qui consiste a dire « puisque les fous s’en procurent au marche noir, pourquoi ne pas légaliser pour qu’es les innocents puissent se défendre ».
    Je le trouve juste sur le principe.
    Mais si demain mon voisin de pallier, avec lequel je ne m’entends pas forcement, s’équipe, que celui de droite fait pareil, celui du dessus idem… Aurais-je vraiment le choix de ne pas prendre une arme moi même?
    Tout est question de coût/bénéfice et cette question n’est pas taboue. J’aimerais savoir s’il faut remplacer un Charlie Hebdo par un (ou plusieurs) Columbine ?

    • Et les policiers qui étaient armés et savaient a priori se servir de leur arme ont été abattu…

      Si quelqu’un de déterminé et avec un peu de moyens a décidé de vous tuer il prendra un AK47 si vous avez une arme de poing puis un lance roquettes si vous avez un AK47 etc etc…

      Donc autant limiter les facilités au premier demeuré venu à se procurer uen arme de guerre

      • Et le mettre au trou pendant 20 ans quand on l’attrape.
        Mais je trouverai toujours quelqu’un pour dire que ce sera une bête fauve et qu’il s’en prendra aux gardiens, et qu’il faut donc le libérer au bout d’une année avec de plates excuses.

      • Selon votre raisonnement les États-uniens devraient se foutre à coup de missiles nucléaire tactique pour braquer des banques ?

        • Ils limitent déjà la distribution d’armes de guerre (au nom de quoi doit-on empêcher un salafiste de disposer de missiles à l’uranium appauvri on se le demande) mais rassurez-vous on peut s’en procurer très facilement quand même et les policiers étant au courant de ce fait tirent à vue

  • Au non de la Liberté, peut-on encore dire et être publié en ce jour de manif, au pouvoir socialiste  » LE TERRORISME C’EST VOUS « . Comme le disait WALLS en parlant de l’UMP en 2012 ? ( affaire MERAH) Je parie que non, même dans un journal dit de droite !

  • Je ne vois pas le rapport avec la liberté d’expression et le plaidoyer que nous fait Baptiste Créteur sur la légalisation du port d’arme !

    Surtout que les exemples de l’article sont mal choisis car les drogues, l’avortement, le sexe etc sont « subis » (et donc assumés) par leur utilisateur alors que les armes sont subis par un tiers rarement consentant…

    S’il suffisait d’armer toute la population d’AK47 pour assurer la liberté/sécurité des citoyens alors l’Afghanistan ou encore la Somalie seraient des paradis

    • La révolution française à pu être réussie grâce à l’armement de la population.

      • La guillotine, les exécutions sommaires de masse, le génocide vendéen…heureusement qu’ils avaient des armes ces grands amis de la Liberté pour apprendre aux récalcitrants comment penser

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