Gros temps pour le GIEC

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Températures mondiales 2 (réchauffement climatique)

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Gros temps pour le GIEC

Publié le 9 novembre 2014
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De pire en pire. Eh non, je ne parle ici ni de la France, ni du quinquennat de François Hollande bien qu’il semble l’avoir placé sous le signe des averses diluviennes. Je parle ici du catastrophisme du GIEC qui, de rapports en rapports, semble soutenir une thèse de plus en plus grotesque : nous allons tous mourir d’un grand coup, certes, mais la date fatidique se rapproche à coups de jarrets dynamiques. Vite, il faut faire quelque chose !

Et qui mieux que les petites pages « Planète » du Monde et la prose rigolote de Laurence Caramel pour nous raconter tout ça dans un bel article dédié aux cris d’alarme du groupement d’experts sur le climat ? La dernière fois, Laurence nous avait appris que l’air devenait irrespirable et qu’en s’agitant quitte à faire n’importe quoi, on aurait probablement le même résultat qu’en ne faisant rien du tout, mais après avoir claqué un assez colossal paquet de thunes, ce qui est une excellente idée par les temps qui courent.

on va tous mourir

Cette fois-ci, c’est le dernier rapport du GIEC qui justifiera les petits sanglots de notre sucrerie journalistique : le document, bien que n’apportant aucun élément nouveau depuis les trois précédentes productions, se permet de jouer la surenchère en dénonçant la passivité des États alors que, si on veut s’en sortir, il faut agir maintenant (mais vite, vite, vite, l’urgence presse). D’ailleurs, c’est bien simple :

« La science a parlé. Il n’y a aucune ambigüité sur son message. Les gouvernements doivent agir. Le temps joue contre nous. »

Salaud de Chronos, quel fieffé coquin ! Il nous a encore une fois tendu un piège, le misérable, alors que pourtant, la science a parlé, science is settled (mais si, mais si, mais si), et qu’en conséquence, les États doivent agir, c’est pourtant évident ! Et cette fois-ci, que risquons-nous ?

Eh bien comme d’habitude, il s’agira de catastrophes aussi nombreuses que coûteuses en vies humaines, toutes conséquentes d’une hausse carabinée de températures, tout de même baignée dans plusieurs barils de conditionnels : si l’on ne fait rien, le réchauffement pourrait atteindre 4°C d’ici à la fin du siècle.

Et si l’on agite ainsi le rapport sous le nez des décideurs, c’est d’une part parce que d’âpres négociations, sur qui va avoir le droit de polluer, comment et combien, vont s’ouvrir dans quelques semaines à Lima, et que dans cette optique, un grand raout médiatique ne fait pas de mal, et d’autre part parce que le rapport en question fournit, clef en main, tout ce qu’il faut faire pour être bien dans les clous de la repentance climatique. Rajendra Pachauri, l’érotomane président du GIEC, l’explique ainsi :

« Ce rapport de synthèse fournit aux décideurs une feuille de route à partir de laquelle nous espérons qu’ils trouveront le chemin vers un accord global qui permette de contenir le changement climatique. Il nous fournit les connaissances qui permettent de faire des choix éclairés et de mesurer les conséquences de l’inaction. »

Et, il faut le dire, qu’elles sont graves les conséquences de l’inaction ! Outre des glaciations records en Antarctique et un pôle Nord qui refuse de se transformer en lac comme Al Gore assurait qu’il le deviendrait, les dix-sept dernières années ont laissé le climat dans la perplexité au point de lui faire faire une pause dans cette hausse terrible des températures alors que tout, pourtant, indiquait qu’on allait cuire.

C’est d’ailleurs un exercice aussi amusant que troublant que celui qui consiste à retrouver des articles des années 2000, dont les prédictions s’étalaient langoureusement sur les 10 à 20 années suivantes, et de les confronter à la réalité observée. Ainsi, en février 2004, le Pentagone américain, basant de minutieux calculs sur les prévisions météoroclimatiques du GIEC, annonçait une décennie résolument catastrophique. D’ailleurs, on retrouve des articles du même tonneau sur Libération ou Le Monde (2005), avec à chaque fois le constat que « dans quelques années, cela va être terrible terrible mes petits amis, vite il faut faire quelque chose ».

Du reste, ce n’est pas sans rappeler les petits soucis des Nations Unies qui, en 2005, annonçaient moult problèmes pour 2010, avec au moins 50 millions de personnes forcées à migrer à cause des conditions climatiques détériorées par le vilain CO2 et, plus généralement, par les méchancetés que fait subir l’Humanité à la planète. Bilan : il n’en fut rien, à tel point que l’institution internationale retira discrètement les pages catastrophistes de son site (ce qui attira l’attention, et internet n’est pas tendre). Les îles refusèrent de se laisser engloutir sous les eaux, et si les océans montèrent, ils ne le firent pas autour d’elles. Zut alors.

Bref : des émissions de CO2 qui ont pourtant atteint 100 milliards de tonnes entre 2000 et 2010 mais des températures qui ne montent pas pendant près de 20 ans, des scientifiques qui s’interrogent sur leurs théories et sur les modèles, mais non, la science a parlé.

Malgré tout, l’aimable Laurence, reprenant la doxa officielle, écrit que

« Depuis vingt-cinq ans, les mises en garde du GIEC se font à chaque nouveau rapport plus précises et plus incontestables »

…ce qui ne manque pas de sel lorsqu’on remet tout ce fatras en perspective. De plus en plus précis ? Alors que s’amoncelaient les prévisions de plus en plus écartées de la réalité, les rapports ont du faire assaut de conditionnel et de jargonite dans leurs parties scientifiques pour noyer le poisson de plus en plus gros du « Finalement, on n’en sait rien ». De plus en plus incontestable ? Ce n’est l’avis ni d’un nombre croissant de scientifiques (et maintenant majoritaire), ni même d’un nombre croissant de nations (Australie, les États-Unis ou la Chine par exemple), qui ont décidé que l’avenir climatique de l’Humanité pourrait fort bien se passer de leurs coûteuses gesticulations.

des hivers trop doux

En fait, tant le rapport du GIEC que l’article de Caramel exposent assez bien ce qu’il en est réellement de ce fumeux réchauffement, lorsqu’est évoqué le « résumé » de ce rapport : il est « rédigé en quarante pages dans un langage accessible », c’est-à-dire expurgé de toutes notions réellement scientifiques (à commencer par le doute qui doit prévaloir à toute démarche dans le domaine), et il « constitue donc aussi un diagnostic entériné au plus haut niveau politique ». Eh oui : ce bidule est politique.

Et dès lors, si l’on garde bien cette nature strictement politique tant du rapport que du GIEC, l’agitation qui s’empare de certaines rédactions (notamment les françaises) s’explique mieux. On se rappelle que dans 500 jours (un peu moins maintenant), Fabius se fera fort d’alimenter en petits fours les invités du Grand Salon Parisien des Alarmismes Climatiques, et qu’il faudra absolument présenter des accords fracassants à cette date pour justifier de toutes les dépenses engagées. Or, dans ce laps de temps, il peut s’en passer, de vilaines choses, à commencer par une baisse drastique des fonds alloués aux Nations Unies pour les questions climatiques, ce qui est fort probable compte-tenu du récent basculement du Sénat américain vers les Républicains.

Autrement dit, les couinements de Ban Ki-moon, de Rajendra Pauchauri et, par suite, ceux de Laurence Caramel, ressemblent de plus en plus à ceux de ces intoxiqués qui, le regard mauvais, menacent des pires représailles si on ne cède pas à leurs demandes financières pour s’offrir un nouveau fix : si on ne met pas les moyens, si on ne crame pas, maintenant, un paquet de pognon incommensurable, et ce alors même que l’économie mondiale est sur le point de s’effondrer, vous allez voir ce que vous allez voir, on va souffrir, ça va être terrible. Et c’est garanti sur facture, parce que si, il y a 5, 10 ou 20 ans, on s’est trompé, là, maintenant, c’est sûr, c’est du solide.

À mesure que la crédibilité du GIEC s’effrite avec celle de ses modèles mathématiques et de ses prédictions catastrophistes, à mesure que les fonds viennent à manquer, les bobards se font plus gros, les agitations se font plus spasmodiques, la propagande s’intensifie…

Quelque part, c’est bon signe.
—-
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  • Ce qui est très fort ce sont les sommes colossales dépensées contre le « réchauffement climatique » et que les principaux bénéficiaires de ces montagnes de fric nous disent qu’il faut faire quelque chose !!!!
    Chapeau.

  • Ça va chauffer. Bon, maintenant quels avantages en tirer, et comment s’adapter sans rogner sur les libertés ?

  • Bonjour
    ils sont malins les gens du giec, l’échéance c’est dans cent ans donc personne ne sera là pour pour vérifier.
    Les dernières alertes étaient trop proche, trou d’ozone, sida, pétrole, etc.. et se sont révélées comme des alarmes infondées.

  • Il faut bien préparer les esprits aux prochaines conférences climatiques.

  • Il y a un truc que je ne comprends pas…La science se base sur les faits, il n’y a aucune idéologie dedans, c’est purement rationnel et fact-based comme diraient les anglophones, alors comment les scientifiques peuvent ils être divisés ?
    J’ai toujours du mal à croire que le réchauffement climatique n’existe pas, ça m’a toujours semblé être une vérité indiscutable et même si j’ai maintenant des doutes (que ferais-je là sinon ?) je crois encore que c’est vrai mais peut être pas aussi grave que ce qui est dit.

    Concernant les émissions elles baisseront naturellement grâce à l’évolution technologique (télétravail, voitures électriques, voitures à essence qui consomment moins, conservation des logements..etc..) donc je suis pas convaincu que les subventions de masse et pire encore les taxes carbones aient le moindre effet.

    • Bonjour Sweepingwave
      Mais le réchauffement climatique existe.. comme le trou de la couche d’ozone. Rappelez vous on devait tous mourir de mélanome.
      C’est le caractère catastrophique que je remet en cause, l’urgence supposée de l’action.

      • Ben non pas vraiment. D’ailleurs ils ont changé de terme c’est plus rechauffement, mais changement parce que d’autres scientifiques dont les modèles semblent plus en accord avec ce que l’on peut vérifié prédisent un refroidissement .
        Ce qui est a mon avis bien plus inquiétant bien que sans rapport avec l’homme.

        • Notons les évolutions sémantiques de nos ardents défenseurs du dogme du RCA.

          Etape 1: réchauffement climatique anthropique (environ 1978-1997, période faste, car ce fut la seule avec une nette covariation CO2-TMAG)

          Etape 2; réchauffement climatique (après 1997 ; la cause anthropique s’étant révélée douteuse, la covariation ayant disparu) – Mais la propagande réchauffiste perdure.

          Etape 3 : changement climatique, car le plateau de température perdure… (en oubliant de préciser que le climat a toujours été changeant! Nihil novi sub sole est !…)- Là, comme il n’y avait plus de RC depuis 1997, il fallait trouver une nouvelle appellation, car parler de RC aurait fait quelque peu désordre.

          Etape 4 : dérèglement climatique (là, c’est pour nous faire peur et suggérer qu’il y a un « bon » climat » de référence qui aurait perdu la boule)- La propagande se concentre donc sur tout ce qui est événement extrême, en oubliant de citer les observations dérangeantes; c’est la technique du cherry picking, qui ne prouve rien, sauf la mauvaise foi de ses auteurs.

          Etape 5 : refroidissement climatique, et dissolution du GIEC ??? (On peut toujours rêver, non?)

    • Le réchauffement climatique peut bien exister. D’ailleurs il faudrait plutôt parler de « changement climatique », comme le font bien les réchauffistes. Ce qui est discutable, c’est son origine humaine, et la capacité (voire supplément l’opportunité) des humains à essayer d’y changer quelque chose.
      L’erreur du GIEC et de ses copains est de considérer que le « climat mondial » (si tant est que la chose ait du sens) est une chose statique, qui se serait figé autour de 1800 et ne devrait plus bouger après cette date. Le climat évolue, change, il l’a toujours fait et le fera toujours. Et cette donnée fait consensus chez les scientifiques.
      Une preuve ? Il y a 10000 ans la Grande Bretagne était sous les glaces, il y a 1000 ans on cultivait la vigne (plante plutôt méditerranéenne) en Cornouailles…

    • On pourrait le prendre autrement:

      On a plus de chance de mourir écrasé par un char Russe ou empalé par un leader fou du nord de la Corée que de mourir du réchauffement climatique.

      Au pire, l’attente de la mort risque de durée au moins toute notre vie….ce qui est chiant, car l’on ne sait pas quand ça va être !

    • SweepingWave: « alors comment les scientifiques peuvent ils être divisés ? »

      Facile: La science ne comprend pas le climat actuellement parce que c’est effroyablement compliqué avec des tas de boucles rétroactives et des tas de processus encore inconnus mettant en jeu des milliards de milliards de milliards de molécules. Donc au gré des préjugés et de ce qu’on recherche on peut voir ce qu’on veut dans les données on ne fera pas mieux que madame Irma et sa boule de cristal.

      Fait: on sort d’une glaciation.
      Fait: le climat est un habitué des sautes violentes même en l’absence d’industrie (minimum de maunder, optimal médiéval).
      Fait: les 134 modèles du GIEC n’ont pas vu venir la pause de 17 années dans le réchauffement et ils sont complètement faux.
      Fait: l’homme aime le catastrophisme, depuis bien avant jésus on en trouve trace partout.

      La base de la science, c’est la vérification, le GIEC a émis une théorie et elle ne s’est pas vérifiée: on ne sait pas et PIRE, on ne sait PAS ou est l’erreur ! Tout est à jeter !

      Un de ceux qui ont compris le problème actuellement c’est James LOVELOCK, père de la théorie de Gaïa, scientifique et ultra écolo de la première heure:
      « nous ne savons pas ce que le climat fait. Nous pensions le savoir il y a 20 ans. Cela a conduit à des ouvrages alarmistes – y compris de ma plume – parce que cela semblait clair, mais cela ne s’est pas produit »

  • L’un des arguments majeurs (et non dénué de manipulation) des catastrophistes est : « les réfugiés climatiques ».

    En effet, l’une des hantises de l’occident est de voir débarquer des hordes de miséreux, ces étrangers qui viennent manger le pain des nationaux. Argument efficace donc, car dans nos climats tempérés relativement froids, la perspective de voir le climat devenir sub-tropical est tout sauf alarmant. De fait, seul une maîtrise totale de la climatologie dont les auto-proclamés experts manquent cruellement pourrait nous dire pour qui un éventuellement réchauffement est bon ou mauvais.

    Cependant, force est de constater que les migrations qui nous apportent ces hordes de miséreux ne sont pas dues au climat mais aux situations de guerres et de situations économiques désastreuses qui n’offrent aucun avenir au résidents candidats à l’émigration. Et ce problème est bien le principal, car ni la solution populiste (transformer le pays en camp retranché) ni la solution bisounours (organiser l’accueil des émigrants) ne tient vraiment la route. Il faut s’attaquer au problème à la source et tout le monde le sait bien.

    Dès lors, il est crucial que l’économie se développe dans les pays pauvres au moins aussi rapidement que la santé qui en diminue la mortalité et la possibilité et l’envie d’émigrer. Ces pays on besoin des salauds de riches que nous sommes (mais qui nous les gelons quand-même pour aller bosser en hiver) pour stimuler leur croissance – même si d’aucun diront qu’on les exploitent.

    Avant de regarder les situations et les misères individuelles, il faut tout de même avoir une vision globale du monde. Et au lieu de faire une fixation sur notre propre situation dans un siècle, il faut savoir gérer les priorités. Et rien de doit entraver le développement des pays pauvres ou menacer la paix dans le monde, au risque d’être submergé par les réfugiés qui trouveront toujours une coquille de noix rouillée dans les rebuts de notre parc maritime pour venir se noyer près de nos côtes.

    Espérons que le GIEC, à l’instar d’un ancien ministre de l’économie français ayant brassé pas mal de vent, retournera bientôt à ses études et nous lâchera la grappe.

    • Et à aucun moment, vous n’imaginez que ces situations économiques désastreuses ou ces guerres sont aussi un peu en lien avec le climat et donc l’agriculture, et donc les mauvaises récoltes, la famine etc….? Les réfugiés ne partent pas parce qu’il fait un peu trop chaud chez eux, ils se barrent car plus rien ne pousse chez eux ! C’est économique !
      Quand à la question de l’exploitation, elle n’est certes plus liée au fouet depuis longtemps, mais à des choses un peu plus fines : quel malien veut faire du coton à perte quand il n’est pas vendable dans son propre pays à cause des prix que pratiquent les occidentaux sur leur propre marché ? Qui sont les grands propriétaires des exploitations de cacao actuellement ? des Africains ??? Bref, il y a beaucoup de littérature là dessus…
      La guerre pour la guerre n’existe pas. Il s’agit toujours des raisons économiques.

      • Mais oui bien sur ! Les Africains viennent se noyer au large de Lampedusa à cause de la sécheresse et on se massacre en Irak à cause du manque d’eau …

        Les récupérations des écolos sont vraiment puantes

      • « La guerre pour la guerre n’existe pas. Il s’agit toujours des raisons économiques. »
        Oh ? un marxiste 🙂
        En ce centenaire de la guerre de 1914, archétype de la guerre sans la moindre raison économique, pas même une crise, c’est assez couillu.

        • Le socialiste ne s’encombre jamais de la réalité, sinon toute son idéologie s’effondre 🙂

        • « 1914, archétype de la guerre sans la moindre raison économique, pas même une crise »

          Vous pensiez faire de l’humour avec cette dernière phrase ?

          Je vous propose un autre angle de vue en étudiant tout particulièrement la situation de la banque d’Angleterre en 1914.

          Exposé des faits :

          La banque d’Angleterre était banque de réserve mondiale parce que l’Angleterre était le berceau de la révolution industrielle (depuis 1760 !) et parce que son économie AVAIT été la plus performante au monde.

          La livre sterling était monnaie de réserve mondiale avec comme contrepartie de l’OR physique.

          En 1914 la mondialisation était déjà à l’oeuvre… tout comme aujourd’hui.

          L’industrie américaine et l’industrie allemande, avec son très fameux capitalisme rhénan qui bouffe aujourd’hui encore l’Europe (quelle étrange coïncidence ?) taillait des croupières à l’industrie anglaise ce qui avait pour conséquence un transfert massif des capitaux (donc de l’OR) de l’Angleterre vers les Etats-Unis et vers l’Allemagne.

          Maintenant dites-moi ce qu’il peut se passer si l’étranger réclame plus de contreparties en OR que ne dispose la banque d’Angleterre ?

          => Un risque grandissant de faillite ce qui était factuellement le cas en 1914.

          Alors rien ne vaut une bonne guerre pour effacer l’ardoise pour tenter de se refaire sur le dos des peuples car la reconstruction ne manquera pas de relancer les affaires des banquiers par la merveilleuse machine du crédit … américain dès 1918.

          Le 28 juin 1914 n’a servi que de mèche pour allumer un incendie dans la maison Europe masquant les difficultés du système monétaire international de l’époque.

          Ni vu ni connu, personne (ou presque) n’y à rien compris. Mais vous ferez maintenant partie de ceux qui peuvent se poser de nouvelles questions.

          Il faudra la guerre de 1940-1945 pour détrôner définitivement la livre sterling au profit du dollar US.

          Maintenant n’allez pas affirmez pas que la seconde guerre mondiale n’a pas de raisons économiques non plus car le problème est tout autant complexe mais si limpide sous une autre grille de lecture que celle de la version historique officielle… 😉

          Personnellement je n’ai jamais été marxiste mais plutôt dans une réflexion systématique qui se résume à :

          « Un crime a été commis. A QUI PROFITE LE CRIME ? »

          Pour en lire un peu plus :

          http://liesidotorg.wordpress.com/2011/05/21/les-grandes-puissances-provoquent-des-guerres-pour-eviter-la-faillite%E2%80%A6/

          • Alors rien ne vaut une bonne guerre pour effacer l’ardoise

            Encore un gros délire. 45 C de fièvre non ❓

            Euh ben dites par hasard, quel le clown qui a déclaré la guerre ❓ C’est pas l’empereur allemand et non le roi/reine anglais ❓

            Ce doit être le con plot :mrgreen:

      • Jean-François Revel avait écrit (en substance) : « Famine au Sahel : un quart de sècheresse, trois quarts de socialisme. »

        À noter que les famines des années 1970-80 sont survenues dans une période où la tendance était au refroidissement.

      • C’est un peu la même chose en France. Les gens se cassent en Angleterre chassés par le turbo-socialisme.

        Un vrai bonheur pour les écolos car l’on ne produit plus rien, l’on ne consomme plus rien, donc, l’on ne rejette plus rien. Génial !

        Et finalement, la boucle est bouclée, les extrémistes PC/écolo se retrouvent devant les policiers. L’Etat tape sur son électorat…..

        L’on touche enfin au bout du tunnel des contradictions qui se contredisent et qui finalement vont conduire à un nouveau monde libre.

      • raoul: « avec le climat et donc l’agriculture, et donc les mauvaises récoltes, la famine etc….? »

        Ça tombe mal pour vous: la famine diminue et elle n’existe plus QUE dans les pays politiquement dévastés: guerres civile, guérilla, absence d’état de droit, absence de libertés.

  • Ce que je ne comprends pas c’est le peu de démarche concertée des « vrais » scientifiques (ie : qui ont un état d’esprit naturellement sceptique) pour dénoncer le caractère non scientifique des productions du GIEC ; il est clair en effet que seul un « contre lobby » peut apporter au grand public une autre perception de la réalité de l’état d’avancement de la science, tout particulièrement en France où nos organes de presse brillent par la facilité et la paresse, et où l’approche scientifique a moins de crédit que les postures idéologiques – hélas.

    • Les « vrais » scientifiques ont peu d’attirance pour la politique. Ce qu’ils veulent, c’est de la tranquillité pour faire leurs recherches. Ils aiment bien aussi pouvoir sécuriser des financements, et étrangement, pour obtenir par exemple de l’argent de l’Europe, ou d’une agence nationale, il faut expliquer en quoi le projet de recherche lutte contre le réchauffement climatique, et défend la biodiversité et la place des femmes dans la société. Alors, les scientifiques honnêtes font leur job, mentent un peu sur le nombre de femmes qu’il vont embaucher et de crapauds qu’ils vont sauver, et attendent avec trois polaires le mois de novembre pour remettre le chauffage dans leur bureau. Ca passe tant qu’ils sont isolés et cachés, et ils font ce qui les intéresse. Vous ne voudriez pas qu’ils abandonnent la science pour une carrière politique : qui resterait-il alors pour faire la science ?

    • Il faut dire qu’à Nantes, on s’y connaît en « scientifiques » du climat. On les a vu récemment à l’oeuvre, occupés à détruire le centre-ville, devant des CRS étrangement passifs, sans doute par respect pour la « science ».

  • Moi, grâce au réchauffement climatique et à l’hiver doux dernier, j’ai moins consommé en électricité. Du coup, j’attends avec impatience le virement sur mon compte de notre très cher opérateur national. 🙂

    • ne soit pas impatient , ton virement sera accompagné d’un avis d’augmentation du prix…mais n’ait crainte , l’électricité pourra se produire aussi en local et non surtaxée avant que les poules voient leurs dents pousser et ta facture edf exploser 😉

      • Ils trouveront alors le moyen de taxer les panneaux solaires, comme au moyen-âge, on taxait les fenêtres.
        Imparable.
        Et j’en rigole déjà :mrgreen:

  • ce qu’il y a de bien avec l’argumentaire des réchauffistes est qu’en cas de problème avec leurs prédictions ils peuvent devenir frigoristes du jour au lendemain ,..il faudra toujours isoler son cocon, faire des économies d’énergie pour réchauffer tout le monde et, vilain CO 2 qui voile les rayons du soleil , il faudra toujours des éoliennes…bien que le nucléaire ne soit plus un problème puisqu’on ne pourra plus mettre le nez dehors et se faire irradier….d’où surement le choix du trop chaud au départ !
    comme quoi ,il n’y a aucun problème de climat mais un certain nombre de gens ayant un tas de bons produits a consommer sans modération de gré ou de force..non , de force

  • posté sur skyfall
    832. the fritz | 8/11/2014 @ 13:48 Répondre à ce commentaire

    Je ne sais selon vous , mais pour moi , le GIEC va perdre la bataille , non à cause de ses erreurs scientifiques en ce qui concerne l’effet de serre et la sensibilité climatique du CO2, ni à cause d’un éventuel plateau des températures qui va se prolonger , voire une diminution possible des températures pendant un certain temps , mais à cause de ses annonces absurdes concernant le futur économique de la mondialisation et de ses incitations à l’austérité.
    Parce qu’il faut bien admettre que la crise actuelle est bien le résultat d’une certaine réussite de la politique d’austérité des verts : il faudrait sérieusement me prouver que l’ajout d’un peu de gaz ou de pétrole de schiste ait fait chuter le baril à 78 dollars ; d’ailleurs toute la rentabilité de ces puits à durée de vie courte va bientôt s’arrêter si l’économie ne reprend pas .
    L’essor des émergents n’a fonctionné qu’avec l’afflux de capitaux des pays développés ; depuis que l’économie de l’Europe part en sucettes , que ses classes ouvrières se serrent la ceinture et ne peuvent plus acheter les produits manufacturés dans ces pays , ceux-ci sont touchés à leur tour. On ne peut bâtir la prospérité d’un pays que sur les capitaux qu’on investit ailleurs et sur le travail fait ailleurs
    Le GIEC est aux abois ; il perdra la bataille à cause de ses prises de position concernant l’économie mondiale
    Le Sénat aux Républicains aux USA est un avertissement sérieux pour Obama et pour tous les autres …..s’ils comprennent

    • the fritz: « mais à cause de ses annonces absurdes concernant le futur économique de la mondialisation et de ses incitations à l’austérité. »

      Glaciation, trou dans l’ozone, pluie acide, fin des ressources, disparition de 80% des espèces, famine tuant 2 milliards de gens (qui aurait du avoir lieu dans les années 80-90) Chaque décennie amène son lot de catastrophisme « scientifique », mais chaque décennie amène aussi une nouvelle génération « amnésique ».

      Si on vivait 500 ans ça fait longtemps que les catastrophistes auraient disparus, tout le monde étant lassé de leurs « prédictions ».

      Ils peuvent se planter encore 1000 fois, il y aura toujours de jeunes générations pour croire ses conneries, et ce sont les plus militantes, les plus activistes.

  • Bof bof le problème qu’il est tord ou raison ne changera rien. Qu’elle hypocrisie nous avons polue pendant un siecle et nous demandons aux pays emergent de modifie leur polution honte a nous qu’ils les exploitont depuis des siecles.
    Oui pour un referundum pour ou contre le paiement a l’Onu a mes j’oubliais c’est pas moi qui paie c’est l’etat.

    Foutage honte marre de la dim de cette soi disant liberte de choix .

  • Excellent article, merci.
    Dans les « intoxiqués » de la catastrophe climatique, n’oubliez pas :
    — Nicolas Hulot : « Chargé de mission par le Président de la République pour la protection de la planète ».
    — Laurence Tubiana : « Représentante spéciale du gouvernement français pour la conférence Paris Climat 2015 ».
    Dans la liste des états que la catastrophe attendue n’impressionne pas : les non signataires du protocole de Kyoto (USA, Chine, Inde, Brésil les plus importants), les démissionnaires (Canada, Russie, Japon, Nouvelle-Zélande), l’Australie qui vient de supprimer sa taxe carbone, consomme son charbon, l’exporte en masse vers Japon, Chine, Corée, enfin le plus hypocrite, l’Allemagne qui brûle ses charbon et lignite et quantité de gaz importé de Russie pour compenser l’intermittence des ses éoliennes et panneaux photovoltaïques.
    Qui prétend que nous allons entaîner le monde entier en nous sacrifiant sur l’autel de l’écologie ?
    YB24

  • « coûteuses gesticulations », « dépenses engagées »: et oui, tout ceci est une belle affaire de « carbure » (comme dirait le Mexicain des Tontons) que ne veulent pas laisser échapper ceux qui ont flairé le bon coup pour s’en mettre plein les fouilles avec l’argent « public ».

  • Rien ne détruit la bactérie pustulus profitrans putriforme combinée à l’écologicus débilitus. Sauf peut être les bâtons des policiers.

    Finalement le monde est bien fait et trouve toujours un équilibre !

  • Et moi qui craignait de voir mes cornichons grillés sur mon balcon, moi y compris, avant d’avoir pu les manger, sniff, maintenant je ne les verrai pas pousser parce qu’il ne fera pas assez chaud, sniff, quelle tristesse. Pourtant 2 ou 3 degrés de plus, et j’aurais eu des fraises ❗ Me voilà pomme ❗

    Comme le fait remarquer the fritz, le GIEC se pose aussi en expert économique. Selon ces experts « économiques », le coût des mesures serait peu important et négligeable pour nos économies.
    On se demande alors pourquoi un tel battage pour si peu, s’il suffit de quelques écologistes convaincus pour investir eux-mêmes dans les éoliennes et consommer eux-même le courant produit par ces moulins quand il y a du vent, le courant produit en excès n’étant alors pas racheté par les autres producteurs.

    • Il faut voir le côté positif, le cannabis va enfin pouvoir pousser ailleurs qu’à la seine saint Denis dans tous les jardins de France !

    • En matière de Cornichon grillé il y a le Cornichon Jouyet qui au lieu de faire des phrases débiles devrait faire quelque chose pour lui …LOL

    • Et ben moi j’ai toujours froid, alors le climat qui me réchauffe je dis oui 🙂
      Faut toujours voir le côté positif E-moi, et puis une pomme, tout dépend le pédigrée, une bonne grosse pomme … 😉

      • Ah, je ne vous dis pas : les cornichons de mon balcon, une tuerie quand il fait beau ❗
        Pareil pour les fraises. Vous n’allez plus au supermarché, beurk, autant acheter du concombre ❗
        Pour cela il faut du soleil, pas de froid, pas de pluie, ou un bon auvent.

  • La controverse scientifique sur le climat est une chose. La réponse libérale à un éventuel réchauffement (ou refroidissement) climatique en est une autre.

    Le libéralisme n’étant pas une science et ses partisans n’étant pas forcément des scientifiques, les libéraux devraient donc présenter leurs positions (laisser faire, en profiter, lutter contre individuellement ou collectivement…) sur les différentes évolutions climatiques possibles à court et long terme (refroidissement, stabilité, variabilité, réchauffement…).

    Un article sur ce point serait très utile. Comme Contrepoints.org est l’un rares sites en France à soutenir ouvertement les sceptiques, il ne faudrait pas qu’il soit décrédibilisé (et le libéralisme en France avec lui) si jamais une preuve irréfutable du changement climatique était découverte ! Même les sceptiques peuvent se tromper.

    • Le libéralisme part du principe qu’on n’a pas a dicter le comportement des individus.

      Néanmoins, une preuve irréfutable (ou plutôt une constatation qu’un réchauffement met en péril les populations) entrerait bien sur dans la fonction régalienne de l’état de protéger les individus de ceux qui nuisent à la communauté.

      En attendant de pouvoir faire une telle constatation, on peut aussi bien s’inquiéter de l’invasion des martiens, de l’attaque concertée de bactéries intelligentes, où de l’arrivée de Gozer le Gozérien. Ca s’appelle du pragmatisme : s’attaquer aux vrais problèmes, identifiables, mesurables, résolubles et non à l’infinité de lubies des catastrophistes.

    • si jamais une preuve irréfutable du changement climatique était découverte !

      pourquoi voulez-vous prouver une évidence?
      jamais personne n’a eu aucun doute que le climat est fluctuant rout le temps, depuis toujours

      Même les sceptiques peuvent se tromper.
      sauf que les sceptiques n’exigent pas de bousiller nos économies, de bouleverser nos sociétés, d’appauvrir tout le monde.,ceux qui affirment que leur sciences est « settled » n’ont pas le droit de se tromper, eux.
      Le rôle des sceptiques est de vérifier si par le plus grand des hasards, il n’y aurait pas quelque chose qui cloche dans le camps d’en face.

      Par exemple, pouvez-vous me citer une seule « prophétie » émise par le camps de la sciences , la vraie, pas les bricoleurs vendus à big oil, faut pas charrie,émise à une échéance vérifiable, qui se soit réalisée?
      D’après ce que j’en sais, ils ont tout faux, sur tout.

    • Je craindrais plutôt une bonne météorite de 100 m de large. Cela ferait de gros dégâts et pas mal de poussières qui refroidiraient la planète.
      Probabilité non nulle.

    • «Le libéralisme n’étant pas une science »

      Comme toute politique, philosophie ou conviction…
      Et grattez un peu la question climatique, vous verrez que la part de science est très ténue, mais de l’idéologie et du donquichottisme……

  • 1/ À lire : « Que le GIEC se focalise sur l’arrêt du réchauffement climatique et sur le climat extrême est non scientifique et immoral »*

    2/ Dans UN tribune** : « Avec des sénateurs US avec de telles vues dans la majorité, il n’y a aucune chance que le Sénat ratifie le traité mondial légalement obligatoire pour limiter le changement climatique que les gouvernements du monde s’attendent à accepter au sommet climatique de L’ONU en décembre 2015 à Paris. »

    + Resumé : « Un tiers des budgets américains au GIEC et au UN-FCCCG (United Nations Framework Convention on Climate Change) ne leur seront pas versés, soit 11,7 millions de dollars.” (tout ça en moins pour leurs « spin-doctors » )

    Les choses bougent vite et de nombreux rats vont bientôt quitter le navire…

    *http://wattsupwiththat.com/2014/11/02/icsc-ipcc-focus-on-stopping-global-warming-and-extreme-weather-is-unscientific-and-immoral/
    **http://untribune.com/republicans-likely-nix-funding-un-climate-agencies-midterms/

    •  » Un tiers des budgets américains au GIEC et au UN-FCCCG (United Nations Framework Convention on Climate Change) ne leur seront pas versés »

      C’est pas grave, Hollande va sortir son carner de chèque : de toutes façons, c’est l’état qui paye et faudrait pas que ses petits enfants lui reprochent de n’avoir rien fait MEME pour le réchauffement climatique (en hollandais dans le texte)

  • dans le temps on disait depuis que la mort existe on est en sécurité nulle part

  • Bravo, enfin un commentaire sensé. Le chant des sirènes ne passera pas par vous et c’est très bien. La machine à  »fric » va t’elle s’enrayer ????

  • Pour tenter de sauver le navire GIEC qui risque fort de couler, se profilent à l’horizon de nouveaux Grands Inquisiteurs. Le premier à s’être dévoilé est Eric Mettout, l’Express, Directeur Adjoint de la Rédaction nouveaux médias.

    Je suis allé faire deux commentaires pertinents ici:
    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/rapport-du-giec-chaque-annee-les-reactions-politiques-se-suivent-et-se-ressemblent_1617852.html

    Voici ces commentaires à l’odeur de soufre:
    A) Cela fait plus de 15 ans que le GIEC annonce un RC cataclysmique, et cela fait 18 ans qu’il n’y a plus de réchauffement global. Les rapports du GIEC se suivent et se ressemblent, en allant toujours plus vers le cataclysmique futur, mais Dame Nature se fait un malin plaisir de les réfuter…
    B) Les conclusions péremptoires de ce rapport du GIEC proviennent du SPM, résumé pour les décideurs. Or le SPM est mis au point par les représentants des gouvernements, donc par les diplomates et de fonctionnaires, et il n’a donc aucune valeur scientifique. C’est lui qui parle de 95% de certitude quant à l’action de nos émissions de CO2 sur le RC depuis le début du 19ème siècle, alors même que la TMAG (température moyenne annuelle globale) est stable depuis 18 ans, et que, sur cette période, nous avons émis 40% de toutes nos émissions depuis le début de l’ère industrielle. Donc, plus les thèses du GIEC sont mises à mal par Mère Nature, plus le SPM « politique » accuse l’homme d’être responsable du RC, alors même qu’il n’y en a plus et que le simple bon sens nous dit que le CO2 n’a aucune action mesurable sur la TMAG. Le SPM est publié à grand renfort de trompettes médiatiques, puis le rapport scientifique AR5, dont une première version avait été sortie antérieurement au SPM, est obligé, dans sa synthèse, de se mettre en conformité avec le SPM. Cela veut dire qu’un rapport sans aucune valeur scientifique, le SPM, impose sa loi à un rapport scientifique. Cette procédure, typique du Grand Machin, dont le GIEC n’est qu’un satellite chargé de convaincre par tous les moyens de la réalité du RC et de la responsabilité de l’homme, est absurde et elle ne fait que confirmer que le GIEC est une structure idéologique asservie à un projet politique radical du Grand Machin Onusien.

    Puis j’ai rapidement reçu un courriel signé du Sieur Mettout, m’apprenant que mes commentaires étaient modérés (ce qui veut dire censurés…) et que j’étais dorénavant interdit de publication.

    Voici ce courriel du Grand Inquisiteur:
    Votre message a été modéré.
    Merci de ne pas vous servir de notre site pour diffuser de fausses informations.
    Vous n’êtes plus autorisé à publier sur notre site.
    Bien à vous,
    Pour plus d’informations sur notre politique de modération, vous pouvez lire notre charte des commentaires.
    Eric Mettout
    Rédacteur en chef LEXPRESS.fr
    01 75 55 14 66
    emettout@lexpress.fr

    J’ai donc fourni au GI (Grand Inquisiteur) les justifications de mes propos, mais aucune réponse…
    Puis je me suis énervé et ai envoyé 2 courriels à Christophe Barbier, Directeur de Rédaction. Voici le second

    « Je vous ai envoyé le 3 novembre un courriel au sujet de la censure de deux commentaires et de l’interdiction de publication sur votre site, et je vous ai joins des documents prouvant que mes assertions étaient correctes et non critiquables.

    J’ai diffusé cette information sur les réseaux sociaux et sur un site très fréquenté (je vais le faire prochainement sur un autre site….), car je n’accepte pas la décision d’Eric Mettout me concernant.

    Modérer, oui; mais censurer et punir pour de mauvaises raisons, non.

    J’ai reçu de l’Express une proposition d’abonnement, et je présume qu’il s’agit d’un envoi automatique, car un censuré et interdit de publication pour de mauvaises raisons ne peut s’abonner à un journal qui ne respecte pas le droit d’expression. J’attends donc de votre part une réponse favorable à l’annulation de ma double peine inacceptable, et j’espère que votre modération saura retrouver son éthique perdue.
    Kenavo  »

    Depuis, silence radio….

    • On ne vit plus en démocratie ❗

      Quand je demande par quel mécanisme physique le CO2 réchauffe, alors que l’on sait que c’est un réfrigérant, ce qui est logique, silence radio ❗

      Donc selon les ré-chauffistes, les photons IR sont tous plaqués au sol par le vilain CO2 qui réverbère tout vers le bas ❗
      S’il est logique que les photons IR qui partent vers le sol y arrivent plus vite, il devrait être logique que ceux qui partent vers le haut filent à la même vitesse, ce qui est toujours plus rapide que la vitesse d’un atome de l’air ambiant. Mais pas pour les réchauffistes. Cela ne compte pas.

      La pravda doit être établie, visiblement par la force si nécessaire.

  • J’amais bien vous lire,
    La je suis consterné

    Le rechauffement climatique est évidemment réél, créé par l’effet de serre causé par l’augmentation de la concentration en Co2 et en Ch4 dans l’atmosphère.
    Augmentation qui a commencé il y a moins de 200 ans (depuis la revolution industrielle, c’est à dire depuis le moteur à vapeur, puis à explosion, bref, la combustion)

    Vous avez le droit d’être sceptique
    Mais si vous contestez ce qui est évident pour tous les scientifiques depuis plusieurs dizaines d’années, vous n’êtes pas sceptique, vous êtes de mauvaise fois (ou mal informé, ce qui me chagrinerait encore plus)

    Par contre
    Qu’il faille lutter contre ou non
    C’est une autre histoire
    Personnelement, je pense que le phénomène nous dépasse et que lutter contre est totallement irréaliste
    Autant de remplir une baignoire qui se vide avec une pipette au goutte à goutte…

    Bref, ne vous rabaissez pas, restez plausible…

  • Je vous invite à lire cet article très intéressant sur les corrélations entre activité solaire et température terrestre :

    http://www.pensee-unique.fr/theses.html

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