Généreux, mais avec l’argent des autres

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Faire payer les riches (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0)

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Généreux, mais avec l’argent des autres

Publié le 19 août 2014
- A +

Par Jean-Louis Caccomo.

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« J’ai voté avec la droite contre la gauche, quand il s’est agi de résister au débordement des fausses idées populaires. J’ai voté avec la gauche contre la droite, quand les griefs légitimes de la classe pauvre et souffrante ont été méconnus ». F. Bastiat, 1862, Œuvres économiques.

S’ils sont si nombreux ceux qui se proclament à l’avant-garde du combat social, c’est qu’il y a une grande facilité à se montrer généreux avec l’argent et l’effort des autres. Mais, comment systématiquement attaquer ou retarder les privatisations, demander à l’État de combler les déficits des entreprises publiques et des régimes sociaux et refuser dans le même temps d’étendre l’assiette fiscale à une plus grande partie de la population ou d’entreprendre toute réforme du secteur public ou de la sécurité sociale ? Comment prétendre défendre le système de retraite par répartition, vouloir travailler moins et refuser toute forme de capitalisation ?

Malheur aux riches !

La France aurait trouvé la réponse miracle : il faut s’attaquer aux riches, il faut ponctionner les marchés financiers et limiter la spéculation. Mais on ne rend pas service aux gens de condition modeste en s’attaquant à ceux qui gagnent de l’argent car, dans une société où il n’y a pas de riches, c’est que tout le monde est pauvre !

Dans un tel univers, l’égalitarisme est à ce point écrasant qu’il conduit à supprimer les riches plutôt qu’à accepter l’enrichissement du plus grand nombre. En supprimant la possibilité de s’enrichir – et donc de changer sa condition d’origine -, on détruit dans le même temps toute incitation au travail efficace et tout espoir dans l’avenir. Les pays qui ont permis le plus grand épanouissement possible des principes du libre-échange et de la libre entreprise sont aussi ceux qui ont connu la plus grande prospérité. À l’inverse, les pays qui ont subi pendant près de 70 ans l’expérience collectiviste de l’économie dirigée ont assuré la pauvreté pour la masse de leurs citoyens. Si la tendance à la paupérisation des masses s’est réalisée quelque part, c’est bien dans les nations qui ont éliminé le droit à la propriété privée et le principe de concurrence parce que leurs dirigeants ont cru qu’il pouvait construire, produire et régenter l’ordre social.

Faire du social

Faire du « social », voilà la grande ambition moderne des politiciens au moment où ils se rendent compte de leurs capacités limitées à contrôler l’économie. Tout est alors décliné à l’aune du social : l’économie sociale, les prélèvements sociaux, la social-démocratie ou encore la politique sociale. Mais, l’action sociale est bien illusoire si elle consiste à briser les ressorts de la dynamique économique alors même que les dimensions économiques et sociales sont inextricablement entremêlées.

Dès 1776, Adam Smith faisait remarquer qu’il suffisait, « pour passer de la plus extrême barbarie à la plus grande opulence, d’assurer la paix, une administration juste et de faibles impôts ». Mais, voilà bien un rôle de l’État trop raisonnable et modeste pour contenter l’orgueil et l’ambition du personnel politique. La dénonciation des inégalités est un refrain bien connu et qui fera toujours recette tant certaines inégalités sont en effet insupportables et illégitimes. Cependant, l’existence de gens riches n’est pas un problème pertinent en soi. La question est de savoir si ce sont toujours les mêmes qui s’enrichissent et en fonction de quels critères : le travail ou la naissance, l’effort ou le patrimoine, le mérite ou le piston, la compétence ou la corruption ? En liant le revenu du travail à sa productivité, l’économiste montre l’importance de l’effort, du mérite, des compétences et du talent dans la double détermination du revenu économique et des différences de revenus. La reconnaissance de la diversité des talents et des efforts se traduit inéluctablement par une échelle des revenus, laquelle agit comme une incitation à l’effort, seule moteur du progrès pour tous dans le respect des différences de chacun. Il n’est donc ni raisonnable, ni efficace de vouloir réduire à tout prix cette échelle de revenus.

Ceux qui ont le privilège rare de briller sous les feux médiatiques s’en prennent volontiers à l’économie en l’assimilant à une sorte de vision comptable complètement déshumanisée et peu soucieuse des malheurs humains. Mais, il est indécent de voir des personnalités du show-biz ou des vedettes du sport donner des leçons de vertu et de désintéressement alors que la plupart d’entre eux se font fort de déclarer leurs revenus dans un pays fiscalement plus accueillant (en Suisse par exemple) tout en médiatisant leur dévouement « désintéressé » pour une cause sociale ou humanitaire. Pourquoi cherchent-ils à échapper, en tant que contribuable anonyme, au financement de la production de biens et services publics ?

Ce rapport hypocrite à l’argent est affligeant, tout autant que le discours anti-économique qu’il cautionne. Ce discours se complaît à décliner l’éternelle rengaine anticapitaliste alors même que ses promoteurs les plus zélés répugnent à entrer dans des discussions trop techniques dès qu’il s’agit de réfléchir sérieusement sur le fonctionnement réel de l’économie. Vous comprenez, nous disent-ils, nous ne sommes pas des spécialistes en économie et ces choses trop sérieuses ne nous intéressent pas. C’est là tout le drame ! Comment peut-on parler si sûrement de choses que l’on ne veut pas connaître ?

L’économie a plus à voir avec la logique qu’avec l’idéologie et certains de ses principes les plus fondamentaux n’ont pas été inventés par les économistes mais découverts par les plus brillants. À l’heure des débats spectacles, où il s’agit plus d’impressionner que de convaincre – et en ce domaine, les gens du spectacle sont bien des professionnels -, où il s’agit plus de faire monter l’audience que d’éveiller les consciences, le discours économique ne trouve plus guère sa place. Et ses rares défenseurs sont bien timides quand ils se réfugient derrière l’académisme universitaire aussi hermétique qu’élitiste.

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  • tout a fait d’accord avec jean louis caccomo . le social tue l’entreprise et il s’auto détruit lui même .

    • Pour être plus précis : une politique incitative sociale. Et non pas seulement le « social » qui finalement n’est rien d’autre que les relations humaines au quotidien

      • je vends les mouches pas cher, par petit sachets de douze.Tu pourras en enculer toute la journee si tu veux

        • Premièrement pas de « tu » et ensuite je ne vois pas en quoi mon commentaire vous a dérangé au point que vous vous êtes senti – je ne sais par quel ennui votre vie vous soumet – obligé de venir me troller.

          Merci pour l’apport intellectuel si important que vous apportez dans l’ensemble de vos commentaires sur cette page. Je ne pourrai m’en passer 😉

  • crée 2 entreprises , la 1er, 25 collaborateurs ,vendu mes parts a mon associé ,(bonne opération)plus de boulet. ( ( ayant le virus ) 2em entreprise (seul patron) 7 collaborateurs , aprés 2 ans de galère grimpante,voyant la lourdeur gigantesque de travail et de charges disproportionnées,rapide réduction de voilure (0 collaborateurs) , continué de travailler seul 1 an ,l’administration se foutant de ma gueule , stop a la chambre des métiers . continué de travailler en tant que tâcheron (salarié) ,le rêve : congés maladie ,droit au chomage ,congés payés (vive le social) évidemment ça ne peut pas tenir longtemps . quand ça aura explosé ,les( entrepreneurs) trouveront toujours une solution (aide toi et le ciel t’aidera). le social ,ça vas un moment , mais il faut pas que certains , soient pris pour des vaches a lait .

    • Faire payer les riches, quelle bonne idée.
      Les tondre est très apprécié de l’ensemble des français: salauds de riches!
      Le problème c’est qu’il y a de moins en moins de « riches » qui restent en France.
      Bercy va devoir descendre toujours un peu plus dans l’échelle de la richesse.
      Maintenant ils vont commencer à tondre les classes « moyennes », et comme on est toujours le riche de quelqu’un…
      Ces énarques sont vraiment des ânes mais comme ils sont entre eux et coupés complètement des réalités de la vraie économie ils nous emmènent, la fleur au fusil et en chantant, vers la paupérisation générale.
      Sauf la leur!
      Vive le racket fiscal légal.
      Emmanuel de temoignagefiscal.com

      • « Maintenant ils vont commencer à tondre les classes « moyennes » » : c’est déjà fait et pas qu’un peu. C’est maintenant aux pauvres, tout à leur surprise de se découvrir nouveaux riches, que les socialistes vont s’attaquer sans pitié.

        • Il est plus facile de piquer un euro à un million de pauvres qu’un million d’euro à un seul riche. La tonte des pauvres rapportera donc largement plus. Mais la cohorte de ceux qui se découvrent cocus risque d’être plus nombreuse que prévu.

        • Charentais libéral
          20 août 2014 at 14 h 41 min

          En effet, et ils sont plus nombreux. Et comme l’a dit Mme Thatcher : « Le problème avec le socialisme, c’est que l’argent de l’autre fini par manquer »

  • au sujet de l’explosion , c’est dans pas longtemps , cramponnez vous ça vas faire mal.
    si j’avais certains moyens , il y a longtemps que j’aurai quitté le pays .

    • @kiki08

      Comment prévoyez-vous que ça va exploser dans pas longtemps ?
      Est-ce qu’actuellement on est dans un « calme plat » qui préfigure une tempête ?

    • Ouais, faut arrêter avec les « ça va péter ». Ça fait 20 ans que je l’entends ce discours. Y’en a même qui me parlent carrément de guerre civile (des frontistes ou assimilés en général)…

      MichelC à raison: ça peut durer indéfiniment tant que l’on accuse les autres de tous nos malheurs (la spéculation, les marchés, la finance, les riches etc.) et qu’une grande partie de la population le croit. Le mieux est d’avoir un bouc-émissaire insaisissable, un groupe ou un système mal défini (vous faites comment, concrètement pour arrêter la « spéculation » ou « les marchés » à moins de mettre en place un système 100% communiste?), ainsi il est impossible de l’arrêter et on peut l’accuser indéfiniment.

      Il n’y aura pas d’explosion, il n’y aura qu’une lent et long, très long déclin.

      Regardez l’Argentine ou le Venezuela, le socialisme a ravagé ces pays. Vous croyez que la population s’est réveillée en se disant « mais en fait on nous raconte n’importe quoi depuis des années, ce n’est pas le capitalisme ou le libéralisme qui a ruiné notre pays, ce sont les politiques socialistes! »? Non, ils continuent à accuser les mêmes, aucune remise en question, et si ça ne marche pas c’est parce-qu’il y encore trop de « spéculation », de « marchés », de « riches », de « patrons ».

      Et enfin, avez-vous déjà vu une « explosion », une « révolte », une « révolution » dans un pays (pseudo-) démocratique qui ait débouché sur un grand bond en avant pour les idées libérales, pour la liberté?

      • État en cessation de paiement, forte diminution de l’arrosage de pognon frais sur les inactifs … ca peut foutre un saccré bordel, apres oui ca peut durer longtemps

  • Thomas Sowell : I have never understood why it is « greed » to want to keep the money you have earned but not greed to want to take somebody else’s money.”

    Je n ai jamais compris pourquoi c est de la cupidité que de vouloir garder l argent que l on a soi meme gagné mais ce n est pas de la cupidité que de vouloir prendre l argent de quelqu un d autre.

    • tres bon, je vais le ressortir

    • Un socialiste lirait et dirait :

      C’est de la stupidité que de vouloir garder l’argent que l’on a soi même gagné mais ce n’est pas de la cupidité que de vouloir prendre l argent de quelqu’un d autre.

  • Mathilde de St Amour
    19 août 2014 at 9 h 43 min

    Moi, j’ai pas compris, le titre, l’article. Et puis l’économie ne fait pas peur, par contre les économistes…
    Moi si on m’explique simplement ça me va, quand à critiquer ceux qui en parlent ben prenez leur place et vous râlerez plus ( ou contre vous même).
    @ kiki08: vous parlez d’autre chose là, je suis d’accord quand à l’explosion, j’arrive pas à savoir, des fois je me dis c’est obligé et puis d’autre où je me dis, ben les gens ils sont biens ainsi on trouvera encore des rustines pour faire tenir le schmilblick!

    • « par contre les économistes… »

      Mais non. j’ai déjà assisté à une conférence de M. Caccomo, il ne m’est rien arrivé de facheux. En revanche, une femme allant voir Piketty…

      Mais Piketty n’est pas économiste, pas plus que tous ces guignols estampillés Alternatives économiques ou qui ont publié un manifeste de soutien au roi Solex avant son élection et qu’on n’a plus jamais revus par la suite.

      • Mathilde de St Amour
        19 août 2014 at 20 h 58 min

        Oui mais vous vous êtes disqualifié à cause de votre avatar 🙂
        Ben vous voyez, ils font peur, je ne prétendrais jamais être coiffeuse juste pour faire un brushing à la reine d’Angleterre…!

  • « L’économie a plus à voir avec la logique qu’avec l’idéologie  » je propose de remettre en cause cette assertion utilisée par les libéraux à tout bout de champ.

    Il est évident que la sociale démocratie tire son carburant du secteur productif qu’à la condition que celui ci soit installé avec succès
    et réalise d’importants profits. Nous sommes dans l’ère du capitalisme de connivence, pas des idéologies qui ne sont que des trompes l’oeil captant et neutralisant une grande partie des ressources libérales.

    • Donc vous dîtes la même chose.

    • Bonjour frd,

      Cela fait deja longtemps que nous ne sommes pas dans une sociale democratie. Cela a deja ete dit plusieurs fois dans Contrepoints, dans des articles et des commentaires, toutes les propositions de Georges Marchais, aux funestes elections presidentielles de 1981, ont ete mis en place depuis par les gouvernements successifs. Nous sommes dans un pays socialiste a l’ancienne.

      Quant a ce capitalisme de connivence que vous evoquez, justement grace a l’existence dans notre beau pays d’un corporatisme debride encourage par le gouvernement qui s’occupe par ailleurs tendrement d’eviter les effets, pourtant benefiques, de la concurrence, il est un des sous produits meme d’une situation de dictature du copinage. Je vous rappelle que ce copinage est une des marques de fabrique des pays marxisants. On s’occupe en hauts lieux d’assurer la prosperite de ses amis et sa famille, des membres du parti. C’est ausi la, entre autres, que la doctrine socialo se casse toujours la gueule parcequ’elle ne prend pas en compte – jamais – la tendance bien humaine a profiter des failles du systeme et a privilegier ses proches.

      Si vous voulez savoir pourquoi l’economie se marie difficilement avec l’ideologie je vous conseille de regarder autour de vous, et pas seulement vers le passe (Venezuela, Coree du Nord, Cuba)…

      Les cas d’etude abondent…

    • Merci pour ces réponses. Je pense que nous ne vivons plus à l’époque des idéologies bien qu’on trouve ici ou là quelques illuminés pour les réchauffer. Nous sommes entrés dans une ère post-idéologique où le capitalisme s’est bâti autour des États nations mercantilistes et keynésiens. C’est donc au capitalisme lui-même de montrer sous quelle forme d’avenir il peut être meilleur (notamment en ce qui concerne la générosité spontanée).

      • La generosite spontanee existait auparavant. Elle existe encore, mais contrairement aux dons et subventions d’etat, les bienfaiteurs prives ne se vantent que rarement de leurs bienfaits. C’est le principe meme de l’anonymat (pour preserver par ailleurs l’anonymat et la dignite du recevant). Cet anonymat d’un cote, et les tambours-trompettes et projecteurs de l’autre, constitue bien entendu une opportunite pour les tartuffes etatiques.

        J’ai un petit exemple cependant…

        Je peux en parler ici car le bienfaiteur n’est plus depuis longtemps. Il ne m’en voudra pas. Lorsqu’a l’age de la retraite mon grand-pere demenageat de sa maison et qu’il en vida le grenier, il trouva un petit carnet cache dans un coin. Dans ce carnet figurait les noms des personnes que mon arriere-grand pere avait aide financierement a ouvrir un petit commerce ou se mettre a leur compte comme artisan, en leur pretant de l’argent sans interet. Nous ne comprimes rien d’abord en trouvant le carnet. La seule raison pour laquelle mon grand-pere pu connaitre le fin mot de l’histoire, quant a l’existence de ce petit carnet comptable, c’est que le nom d’un de ses amis – le menuisier du village – figurait sur la liste. Mon grand-pere se rappelat qu’au deces de son pere son ami n’avait pas voulu qu’il lui paie le cout du cercueil, lui disant que sans son pere il n’aurait jamais pu se mettre a son compte, mon grand-pere demanda des precisions, et son ami menuisier l’eclaira quant a la nature du petit carnet.

  • Fabuleuse illustration a l’article, visage parfait du fauxculisme de grande ampleur,

    JEROME CAHUZAC.

    • Un autre bel exemplaire de la categorie susnommee : Francois Holland en personne, le roi lui-meme, quant a la valeur declaree aux impots de sa maison de Mougins, avant les avant derniere presidentielles (je me rappelle que quelqu’un lui avait mis le nez dedans pendant la campagne de 2007. Il y avait meme un agent immobilier local qui lui avait propose, non sans humour, de lui l’acheter considerablement plus cher).

      L’electeur moyen manque tout a la fois de jugeotte et de memoire.

      • L’électeur moyen spécule lui même sur l’immobilier dès lors qu’il fait l’acquisition de sa résidence principale. Mais c’est assez loufoque de voir nos élus socialistes dont le patrimoine immobilier est largement au dessus de la moyenne, pourfendre ceux qui s’enrichissent par leur travail (et non la saine spéculation sur la misère des jeunes qui cherchent à se loger).

        Avec la loi Duflot, les coûts de construction ont flambé et le problème du logement n’est pas près de s’arrager. Les jeunes seront bientôt condamnés à vivre en collocation jusqu’à 50 ans

        • Je suis un liberal et je n’ai pas honte de dire que mon patrimoine immobilier est au dessus de la moyenne. Sans parler de Francois Holland et ses declarations au fisc, il s’agit de faire ici la distinction entre speculation (souvent a court terme) et investissement. Les investissements immobiliers sont souvent effectues par des menages qui souhaitent capitaliser pour leur retraite au lieu de faire confiance (sic) a la retraite par repartition, ou en complement de celle-ci. Meme quand il ne s’agit seulement que d’une residence principale, le proprietaire arrivant a l’age de la retraite peut tres bien vendre pour acheter plus petit et utiliser le capital differentiel.

          La seule chose qui empeche les jeunes de se constituer un capital personnel a l’heure actuelle, immobilier ou autre, puisqu’il faut diversifier(et ce serait eminement souhaitable qu’ils puissent le faire), c’est justement le climat politico-economique entretenu par un gouvernement d’incapables, qui brouille les pistes, oblige les actifs a participer au financement de la retraite par repartition, limite les revenus des menages et entretient un climat nefaste de confiscation. Avec 57% de prelevements, pas facile de preparer sa retraite.

          En ce qui me concerne, j’ai de plus en plus le souci que l’argent que j’ai mis progressivement de cote en investissant dans des produits que je percevais, ponctuellement, comme surs (et qui le seraient durablement, j’en suis certain, sans l’intervention intempestive de l’etat), pour organiser d’avoir des revenus convenables dans mon vieil age, finisse par etre plus ou moins taxe (confisque) par un etat qui aura en parallele faillit aux detenteurs de retraites par repartition. Ayant faillit d’un cote ils pourront-etre, c’est tout a fait possible (previsible meme), amenes a confisquer de l’autre. Pour faire une moyenne, comme cela a touours ete leur philosophie, dans une approche socialiste de l’economie tout azimut. Il n’est pas impossible qu’un jour des gens comme moi finissent par devoir quemander une retraite infime aupres des memes gens qui nous auront taxes « out of existence ». Et si cela arrive un jour,et j’espere sincerement me tromper, je peux vous dire que ce jour la j’aurai vraiment « les boules »…

  • L’égalitarisme par le lissage des revenus, on y est depuis longtemps déjà, l’objectif est quasiment atteint.

    J’ai vraiment hâte de voir ce qu’ils seront capables de nous pondre quand les moches se plaindront de ne pas forniquer avec des bombes, et qu’il faudra « égalitarismer » ce secteur là aussi.

    On a pas fini de se marrer…

  • Bien vu au sujet du show business. La complaisance et la duplicité de ce milieu est affligeante, voire économiquement criminelle. Les moutons gobent et suivent la meute… Les artistes vantent sans complexe leur communisme généreux mais tiennent le tiroir caisse comme des Normands. Quand il s’agit des impôts, il y a des retards et des impayés.

    « C’est un métier risqué et fluctuant, ma bonne dame. L’Etat nous prend tout. »

    Fallait pas voter à gauche, imbécile !

    • gauche/droite même combat.
      La tonte a commencé il y a des années.
      Elle s’accélère, rien de plus.
      et comme on ne peut pas tondre un œuf…
      Tous responsable mais pas coupable.
      Ils sont simplement coupables de leur connerie et ne voient pas plus loin que leur gamelle.
      Emmanuel de temoignagefiscal.com

      • La droite française est de gauche. ENA oblige !
        Benoît Hamon en 2012 l’a théorisé : « Rien de tel que l’ENA pour mettre en place durablement le socialisme en France. »
        La tonte a vraiment commencé en 1981 et ne s’est plus arrêtée depuis, le magister moral et idéologique de la gauche étant devenu prédominant, même à droite.
        Réapprenez vos leçons d’histoire contemporaine.

        • Ah non, la drote française est bien de droite, malheureusement! C’est ÇA la VRAIE droite, interventionniste, dirigiste, constructiviste, paternaliste, étatiste, bref anti-libérale. Les libéraux qui croient qu’un beau jour on verra apparaître par l’opération du saint esprit une droite libérale se foutent le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Et même une droite libérale uniquement sur le plan économique n’est pas prête d’arriver.

          Non franchement un libéral qui croirait en la droite, penserait qu’on puisse s’associer avec la droite est condamné à être l’éternel déçu, le cocu systématique de celle-ci.

          Je parle en connaissance de cause, pour avoir cru être de droite dans ma prime jeunesse, pour avoir baigné dans un milieu familial de droite, la seule chose que les droiteux veulent c’est plus de lois, plus de règlements, et surtout, surtout, moins de liberté pour ceux qui ne sont pas comme eux.

          Bolling a bien raison: droite/gauche, même combat! Qu’ils crèvent!

          • 4 solutions pour demain:
            Entrer à l’ENA, dire et faire des conneries sans responsabilité aucune et être grassement payé à vie.
            Etre entrepreneur et tondu à vie. Tous les jours un peu plus par Bercy et Cie.
            Etre assisté, ne rien foutre, cumuler les aides diverses et variées et gueuler contre les salauds de riches pour en avoir toujours plus. Travaillouiller un peu au black pour mettre un peu de beurre dans la gamelle pour ne pas sortir des aides que les tondus payent. Mais chut!
            Foutre le camps avant d’être plumé…
            Emmanuel de temoignagefiscal.com

            P.S: J’oubliais: entrer à Bercy pour participer à la tonte…

          • Toute ma famille est de droite rurale. Il n’y a que des entrepreneurs, des indépendants, des artistes, des éditeurs, des imprimeurs, des professions médicales, tous plus ou moins libéraux et fâchés avec l’Etat, doutant de sa capacité à faire le bonheur des peuples, voulant réduire ses prérogatives aux fonctions régaliennes, doutant toujours de « Paris ». « Le rat des ville et le rat des champs » comme « La cigale et la fourmi » étaient leurs fables favorites, pour illustrer cette défiance quasi génétique. Ce que vous dites n’est pas exact. Je n’ai jamais vu une telle droite, à moins que celle-ci soit une droite centralisatrice parisienne, proche des jacobins. Vous semblez ne pas avoir côtoyé la droite libérale authentique, provinciale. Même si je vous sais d’origine normande.

            • Et bien on n’a pas rencontré la même droite alors!

              Ceux que j’ai rencontrés sont contre l’Etat quand il vient toquer à la porte pour réclamer le versement des impôts ou quand il « verse des allocs aux feignants et aux bougnouls », mais dès qu’il s’agit de mettre des bâtons dans les roues à leur concurrents ou tout autre corps de métier qui ne leur plait pas (les « Chinois », les « banquiers », les « spéculateurs », les « banquiers », les « grosses entreprises », …) ils sont les premiers à le réclamer à corps et à cris.

              Et quand il s’agit des libertés non relatives à l’économie, c’est encore pire. Pas question pour eux de laisser les gens s’habiller comme ils le désirent (« il faut interdire la bourka, le niqab, le voile, la kippa, le turban etc. »), pas question de laisser les gens faire ce qu’ils veulent de leur corps, pas question de les laisser consommer de la drogue, etc. À les entendre, il faudrait presque interdire tout ce qui n’est pas « français traditionnel »…

              Et je confirme que je ne parle pas de la droite parisienne…

              PS: je suis un peu d’origine normande, mais aussi espagnole, italienne, pied noire, juive, catho, et je suis d’abord et avant tout occitan, de Montpellier. Bref c’est un beau b***el.

              • Vous semblez avoir raté un chapitre dans votre éducation philosophique. Le libéralisme ne prône pas le relativisme,. Bien au contraire, il respecte les cultures, leurs droits, leurs codes, leurs obligations, le respect des autres. Un pays qui ne respecterait pas ses propres codes, comme vous semblez vouloir le préconiser pour la France (de droite) en ouvrant toutes vos écoutilles mentales et légales, mettrait fin par là-même à son existence, à ce qui fait son ADN, son squelette, sa colonne vertébrale. Je comprends votre préoccupation, en tant qu’originaire de toutes ces différentes cultures, de vouloir à tout prix les faire accepter sur le sol de la France.

                La droite a une vocation, dans tous les pays du monde, qui est de faire respecter la culture du sol en opposition avec les cultures de l’extérieur, exogène (face aussi à la modernisation inexorable) qui n’ont dans aucun pays, je dis bien aucun pays, le droit de devenir dominante. La vie d’une société s’organise en trois pôles philosophiques : conservation, modernisation, anticipation. Les uns ne vont pas sans les autres.

                Quand je vais en Chine ou en Australie, aux USA ou en AmSud, je respecte les codes de ces pays. Si je n’en suis pas content, je vais ailleurs. Cela s’appelle le légitimité souveraine d’une culture régionale ou territoriale. Devenir français (ou indigène de n’importe quel contrée sur la Terre), à moins que vous militiez pour l’ouverture totale des frontières, signifie accepter ces codes au risque sinon de se voir expulser définitivement, à juste titre. Personne n’oblige personne à rester dans un pays si celui-ci ne lui plait pas. Le socle culturel français s’est enrichi, très à la marge, des apports de l’extérieur, mais fait surtout son originalité et la force de son caractère par les 22 provinces métropolitaines organisées en étoile autour de sa capitale. Vous ne changerez pas cela en un coup de baguette magique. C’est cela la France. Que la « droite », conservatrice par nature, veuille protéger cela, en quoi est-ce choquant ? Je vous rappelle quand même, qu’on se déplace du monde entier pour visiter ce pays conservateur et conservateur de sa culture, que des dizaines de milliers d’étudiants viennent chaque année apprendre ce qui fait l’excellence française dans tous les « conservatoires » (Arts et métiers, musique, dessin et sculpture, théâtre, universités…) pour justement profiter de l’aspect particulier de cette culture française, très forte, qui en ce moment certes, a des retards à l’allumage pour avoir trop fait confiance, justement, à une idéologie d’origine étrangère, le socialisme.

                En qui tout cela est-il gênant ?
                Vous en avez profité, non ?

                • Je pense que c’est plus vous qui avez « raté un chapitre dans votre éducation philosophique ».

                  Relisez Hayek, « pourquoi je ne suis pas un conservateur ».

                  Tout ce que vous décrivez, c’est du conservatisme. Je ne dis pas que c’est bien ou mal, ou que c’est « choquant », je dis juste que ce n’est donc pas, par définition, du libéralisme.

                  En gros votre commentaire confirme ce que je disais: la droite française est par nature anti-libérale. Elle est conservatrice (et pour couronner le tout, une bonne partie de la droite est complètement gangrenée par les idées gauchistes…).

                  Une loi qui interdit ce qui n’atteint pas au droit naturel d’autrui est par définition anti-libérale. On peut être pour ou contre, mais si on est pour cette loi, c’est que l’on a une position anti-libérale sur cette loi. Point. Et encore une fois, je ne suis pas en train de juger si c’est bien, mal ou « choquant ».

                  Quand j’entends les discours des droiteux (ça marche aussi avec ceux des gauchos), je suis désolé mais je vois de l’anti-libéralisme à tout les étages.

                  Allez, un petit exemple récent: je discutais avec des droiteux de ma famille (et je reconnais qu’il est plus facile de discuter avec eux qu’avec les gauchos, qui sont insupportables de bêtise et de mauvaise foi, et avec lesquels il est quasi impossible de discuter sereinement) au sujet de la désertification des campagnes, du manque de médecins.
                  Je leur expliquais que le manque de médecins dans les zones reculées était principalement dû au fait que l’État fixait le prix, unique qui plus est, des consultations (ou plus exactement leur remboursement). Par conséquent, un docteur préfèrera officier en ville toutes choses égales par ailleurs (plus de clientèle, moins de déplacements).
                  Et bien pour eux (les droiteux), il ne fallait pas supprimer la cause, il fallait rajouter une couche d’étatisme, autoritaire façon droite, si possible: fixer le remboursement en fonction du nombre de km parcourus (un km d’autoroute n’est pas identique à un km de petite route de montagne? Qu’importe!) et « supprimer le diplôme des médecins qui ne veulent pas s’installer à la campagne ». Oui, selon eux l’État doit vous forcer à vivre là où vous n’avez pas envie de vivre. La liberté? On s’en fout!

                  Et pourquoi ont-ils de telles (pro)positions? Parce-que selon eux, « il faut repeupler les campagnes, les villages qui se vident » (pourquoi est-ce souhaitable? Parce que « c’est eux qui nourrissent les villes »).
                  Bref, du bon gros constructivisme de droite: ils identifient quelque chose de souhaitable selon eux, alors ils en concluent que l’Etat doit l’imposer, par la force si nécessaire. Et tant pis si vous ne pensez pas que ce qu’ils ont identifié comme souhaitable ne l’est pas selon vous. Classique.

                  Et je ne parle pas de la réactions d’horreur lorsque j’ai suggéré que ceux qui choisissaient de vivre à la campagne devaient en supporter les coûts: « mais tu n’y penses pas, c’est la mort des campagnes, tout le monde ne peut pas vivre en ville! »

                  Bref, le genre de propos TYPIQUE des droiteux, typiquement anti-libéral.

                  PS: quel rapport avec le schmilblic votre diatribe sur les gens qui ne respectent pas les lois? Les libéraux seraient-ils selon vous contre le respect des lois?
                  Et sinon, que pensez-vous du fait se l’État a volontairement détruit les cultures et langues régionales afin d’imposer une culture et une langue française monolithique? Et oui, la France longtemps été multi-culturelle et multi-langues, jusqu’à ce que l’Etat s’en mêle.

                  Et sinon, où avez-vous que je souhaitais « en tant qu’originaire de toutes ces différentes cultures, de vouloir à tout prix les faire accepter sur le sol de la France. »??? Je suis culturellement 100% occitan, et 100% français si cela a du sens (parce-que bon, il n’y a pas grand chose de commun entre la culture alsacienne et la culture basque par exemple).

                  • La vraie conscience politique, c’est : 1/3 conservatisme, 1/3 progressisme, 1/3 libéralisme. C’est comme ça que marche le monde moderne, éveillé, cultivé, d’avenir. Il y en a même ici qui ont mal lu Hayeck, qui ne disait rien d’autre… La société viable est celle qui travaille de concert sur ces trois concepts philosophiques avec équilibre. Supprimez l’un des trois, vous aurez une société bancale et dans tous les cas, le pire des régimes.

                    Par ailleurs, je ne connais pas le terme DROITEUX (boiteux, oui ! est-ce l’idée que vous vouliez exprimer), j’ai cherché dans le dictionnaire et sur le web, il n’y a aucune correspondance. Veillez à communiquer avec des termes compréhensibles par tous, merci. Supposant par ailleurs que dans votre bouche, cela ne peut être qu’insultant, cela ne m’intéresse donc pas. Votre commentaire en devient insignifiant au sens étymologique, parce que basée sur une chose non réelle. Par ailleurs, je lis en Z, dès que je repère une insulte dans un commentaire, je zappe immédiatement. Je n’ai pas le temps consacrer à ce genre d’échanges.

                    Bien cordialement.

  • « Comment font ceux… »

    Ils mentent, pardi ! Aux autres et à eux-mêmes. On se souvient que le mensonge (politique) est un crime de même nature que le vol (fiscal) ou le meurtre (social, symbolique ou réel). Ce n’est pas un hasard si le mensonge accompagne systématiquement le vol ou le meurtre. C’est le cercle vicieux du mal, où le péché dissimule le péché, jusqu’à l’effondrement des institutions humaines immorales sous le poids de leurs insupportables contradictions. Il est est ainsi du prétendu consentement à l’impôt, des pseudo démocraties que sont les social-démocraties ou de tous ces concepts, initialement bons, mais pervertis par le qualificatif « social ».

  • les impôts et les taxes, comme les déficits et la dette, ont tout autant augmenté avec la « droite » et la « gauche »

    http://www.lepoint.fr/economie/dette-sarkozy-pire-que-mitterrand-06-05-2013-1664088_28.php

    la France est tombée dans le SOCIALISME sous Giscard et depuis s’y enfonce avec volupté !

    A lire de PHILIPPE NEMO « La France aveuglée par le socialisme »

  • Nadège Rivendel
    19 août 2014 at 17 h 44 min

    « Nous sommes dans un pays socialiste a l’ancienne. »

    C’est-à-dire un pays communiste… étant donné l’image hideuse que le communisme a montré (et montre), ils lui ont donné le mot socialisme, mais derrière ce masque se cachent toujours les mêmes.

    • Nadège Rivendel
      19 août 2014 at 17 h 46 min

      je m’adresse à inanutshell

      • Bonjour Nadege Rivendel,

        « O be some other name ! What’s in a name ? That which we call a rose. By any other name would not smell as sweet… »

        William Shakespeare.

        Vous savez, nous sommes totalement d’accord dans le fond; on est ici dans le domaine des petits details polemiques d’appellation. A la fin, qu’on choisisse de nommer cette insanitee ambiante socialisme ou communisme, rien ne change vraiment. L’odeur de crevure vous arrive toujours aux narines.

        • Nadège Rivendel
          19 août 2014 at 23 h 29 min

          l’odeur ? à en vomir… bien d’accord avec vous

          • C’est clair que ça pue le cadavre à plein nez la Révolution d’octobre et ses suites, les épigones, les disciples, la descendance. Ils auront beau laver leurs vêtements, c’est comme dans une poissonnerie ou un garage, ça s’en ira jamais. Vous connaissez aujourd’hui des parents qui oseraient donner à un enfant le prénom Adolphe. Moi non ! Le socialisme, c’est pareil, ils ont pas encore compris qu’il faut en avoir une sacré couche pour continuer à défendre cette boucherie sans nom.

    • Pays communiste qui doit tellement plus à Pétain qu’à Blum, Giscard, Mitterrand, Chirac et Sarkozy réunis, à commencer par le culte de la repentance permanente.

      • Pays communiste après 1946, parce qu’avant 1941 les « résistants » communistes fricotaient avec l’occupant.
        Et entre 1933 et 1939 les militaires d’Hitler allaient s’entrainer avec leur matériel chez Staline !!!

        • Charentais libéral
          20 août 2014 at 15 h 03 min

          Si vous voulez connaître les raisons de notre décadence depuis la libération, je vous invite à lire le livre de Jean Mazé « Le système de 1943 à 1951 » (ed ségur) C’est tout bonnement hallucinant !! Mais révélateur de notre ambiance délétère aujourd’hui. Et Comme le disait REVEL, « La France n’avancera pas tant qu’elle n’aura pas crevé l’abcès de son passé communiste » CQFD !
          Bonne lecture
          PS : Un système politique a une durée de vie moyenne de 70 ans…

          • Merci pour cette référence de livre que je vais m’empresser d’acheter ainsi que du pineau pour mettre dans melons 😉

          • Tout est dans ce livre, de fait.

            Revel a la meilleure analyse de cette époque. Que sa lucidité nous manque dans l’actualité !
            Heureusement ses livres le sont toujours.

            70 ans, c’est à peu près la taille des cycles économiques de Kondratiev.
            La gestation de la crise structurelle de la France née de la guerre 39-45 arrive à son terme.
            L’œuf va éclore sous peu.
            Quel ovipare en sortira ?
            Hirondelle ou tyrannosaure ?
            Printemps ou glaciation.

  • Bonjour,
    pourtant il existe bien des preuves empiriques montrant une corrélation entre fort taux de prélèvement et démocratie, je pense notamment à l’étude de A. Barilari et T. Brand. On peut également montrer une corrélation entre fort taux de prélèvements et faibles inégalités ou encore faible taux de pauvreté des enfants ou encore faible taux d’incarcération, ou encore part importante des classes moyennes dans la population.

    Cela me rappelle les propos de Montesquieu : « Règle générale : on peut lever des tributs plus forts, à proportion de la liberté des sujets ; et l’on est forcé de les modérer, à mesure que la servitude augmente »

    • Tiens, vous êtes de retour Goodman, vous qui avez dit vouloir, dans une discussion sous un autre article, et après au moins vingt messages de vous tournant autour du pot, supprimer tout droit à héritage pour les enfants, afin qu’il y ait plus d’égalité dans la société. Vos propos ci-dessus sont du même tonneau, et il ne sert à rien d’essayer de vous apporter des arguments en sens contraire. Il est vrai que vous apportez la voix des fonctionnaires : s’arroger un capital de plusieurs millions d’euros sur l’Etat (c’est à dire au détriment de tous), payé en rente viagère (pour un « emploi » puis une retraite) et puis dire qu’on peut supprimer tout héritage sans problème, c’est cohérent pour un Etatiste.

      • Celestin, vous pointez très justement le problème sur lequel Piketout reste silencieux :
        Un fonctionnaire à la retraite à l’âge de 55 ans et ayant une rente de 3000 EUR mensuelle doit avoir un capital de 1080000 EUR s’il vit 30 ans, aux taux très faibles actuels.

        C’est très sympathique, et véritablement confortable. Qui ne cracherait dessus ❓

        ❗ ❗ ❗

      • Tiens c’est bien que vous reparliez de ce post car vous n’aviez pas répondu à mes réponses ! Vous faites erreur je n’ai jamais dit que je voulais supprimer le droit à l’héritage je montre que l’héritage n’est nullement un droit légitime, c’est profiter d’un mort. Mais si vous voulez en reparlez revenez sur l’article en question et répondez-moi. Mais comme sur l’autre article vous préférez la fuite, pas très courageux….

        • Propos ignobles pour lesquels aucune réponse n’est nécessaire.

        • Bonjour Goodman,

          Pour vous citer plus haut, il s’agirait de savoir si nous sommes dans l’empirisme ou dans l’etude (se referant, apparamment, a une certaine « science » evoquee par vous). S’agit-il simplement de faire amplette, dans l’un et dans l’autre, de petits morceaux choisis pour argumenter votre postulat initial ?

          En ce qui concerne le depecage des morts, j’aimerais personnellement pouvoir laisser mon argent et mes biens a qui j’entends. Qui sont donc ces etrangers pretentieux qui pensent pouvoir en prendre la part du lion ?

          D’ailleurs cee n’est pas la part du lion. C’est la part du chacal !

          • qu’entendez-vous par empirisme ? Pour moi c’est partir de l’expérience pour créer le savoir. Aussi je ne comprends pas votre propos. pourriez-vous l’expliciter ?

            Mais vous pouvez laisser vos biens tant que vous êtes vivant ! Pourquoi attendre que vous soyez mort ? Pour fuir vos responsabilités ? Ceci dit même vivant, la donation doit être soumise à l’impôt n’êtes-vous pas d’accord ?

            • Exemple de demarche empirique : nous avons pu verifier de par le passe que le socialisme ne marche pas,
              jamais, nul part, dans aucun pays, dans quelque variation de la doctrine que ce soit. C’est meme tellement evident – et repetitif – que ca en devient scientifique. Sans oublier qu’il y a par ailleurs une connotation meurtriere (qui ne semble pas vous deranger le moins du monde, puisque vous semblez perseverer ici, dans le bonheur le plus total, a vendre votre ideologie mortifere a deux balles).

              En ce qui concerne votre approche de la mort et de l’heritage, vous faites, sans complexes, l’apologie du vol etatique. Du racket d’etat. Je ne vous dois absolument rien, bonhomme, ni a vous, ni au gouvernement. Que l’argent dont vous parlez demeure entre mes mains, responsables, et je suis absolument certain que j’en ferai plus de bien autour de moi que vous et vous amis ne pourront l’employer. Vous etes, les socialistes, des paniers perces, et comme dit un de mes exellents amis banquiers : « les paniers perces il ne faut rien leur preter ». Je ferai marcher l’economie avec mes sous, et je les laisserai a d’autres apres moi qui auront comme moi la culture de l’entreprise, le feront encore fructifier et emploieront ainsi des gens qui pourront enrichir a leur tour leurs propres existences. Librement. Sans toutes les petites mouches du coche que vous etes, vous et vos amis marxistes.

              Il y avait longtemps que je n’avais pas goute a cette dialectique prefabriquee troskyste qui est la votre. Je la croyais passee de mode. Vous etes encore quelques uns a la pratiquer, apparemment. Mais laissez moi vous dire la verite : vous etes une race en voix de disparition.

            • A quoi sert d’accumuler si ce n’est pour donner à ses enfants un capital au bout de la sienne ?
              Être contre l’héritage, n’est-ce pas en fait être contre le capitalisme… ou plus ?

              Dans l’accumulation des biens au cours de la vie, il n’y a rien d’autre que la volonté de se protéger, soi et les siens contre un cataclysme, un malheur, un retournement de tendance. C’est ontologique à l’espèce humaine consciente de sa projection dans le futur par sa descendance. Si l’on ne pensait qu’à sa vie et à son existence, peu de gens auraient la volonté d’accumuler. La biologie conditionne l’accumulation, les animaux en sont témoins, c’est une sauvegarde vitale.

              Quant à l’hédonisme pur, il ne vante le profit que pour subvenir à tous ses plaisirs, peu importe ce qu’il laisse après.

              • On peut aussi se dire qu’être contre l’héritage c’est être keynésien au sens le plus mauvais (moderne, et qui effrayerait même lord K lui même) et penser que tout se résume à la consommation la plus rapide possible de biens matériels onéreux. Donc si on laisse un héritage c’est qu’on est un « mauvais citoyen » qui n’a pas consommé autant qu’il aurait du, il faut donc être puni (et l’économie doit être rééquilibrée) l’Etat saisissant tout ce qu’il reste et le redistribuant d’urgence pour booster la croissance…
                Effarant d’ignorance et de mépris pour les autres et leurs motivations profondes, mais finalement logique… hélas.

                • Je suis d’autant plus d’accord avec votre remarque que si être keynesien dans ce mauvais sens du terme (du keynesianisme mal interprété, comme nous le savons aujourd’hui) c’est tout consommer instantanément le produit de son labeur, c’est aussi ignorer une fonction permanente de l’équation économique humaine qui s’inscrit dans la profondeur du temps, qui n’a jamais oublié jamais le paramètre de la trésorerie ou du bas de laine dans ses calculs et ses prospectives. Tout simplement parce qu’en observant la nature, l’être vivant a appris tout simplement à faire des réserves, à mettre de côté le reliquat des saisons fertiles pour les périodes arides et pauvres.

                  C’est d’ailleurs l’un des problèmes majeur de la France actuelle. Les gouvernements successifs et dispendieux ont consommé depuis longtemps le bas de laine des Français via la Caisse des Dépôts et Consignations. Si tout le monde voulait sortir ses billes maintenant des caisses d’épargne, il est de notoriété publique que seulement 10 à 20% des montants des comptes seraient disponibles.

        • Le mort laisse a qui il veut. Le profiteur n’est pas celui que vous montrez du doigt. C’est profiter lachement des morts que de rediriger leur legs a l’encontre de leur volonte. Parcequ’il ne sont plus la pour le defendre. Qui sont donc ces representants de l’etat pour les morts ? Des voleurs de la pire espece. Des voleurs de tombes !

          • je fais une analyse objective : l’héritier profite de la mort du légateur. C’est un fait. Il y a de nombreuses successions qui montrent toutes les tensions qu’existent lors de l’héritage et que les héritiers sont bien des vautours.
            Quant à la volonté des légateurs, c’est marrant car leur volonté on ne la connaît, par définition, pas du tout. Entre le moment où ils ont fait leur testament et le moment de leur mort ils ont pu changer d’avis donc n’invoquer pas cet argument !

            • L’objectivite ne vous appartient pas. Laissez la de cote. J’ai tout de suite senti chez vous l’ideologue convaincu. Quelques heritiers sont parfois vautours peut-etre, cela peut sans doute arriver, mais le plus souvent ce sont des descendants affectueux. Le fils ou le petit fils, la niece, peuvent etre affectueux, l’etat ne l’est jamais.

              Je peux vous garantir que si la volonte des legateurs s’exprimait veritablement quelque part, l’etat le plus souvent n’aurait alors rien du tout. Et ce serait justice.

              Voyez le monde en face, votre devriez descendre de votre petit piedestal moralisateur, les marxistes ont du sang sur les mains, voulez vous etre leur complice ?

            • je vais mettre de l’eau à votre moulin, une société sans héritage est théoriquement concevable,voila c’est dit, toutefois dans notre société, vous conviendrez que si il advenait que par extraordinaire on déclare que l’état hérité cela constituerait une spoliation plutôt qu’un nouvel impôt, en effet la moindre personne commence vit et essaye d’épargner dans un contexte fiscal donné et une législation fiscale donnée dans l’optique de donner cette épargne à ces héritiers, changer brusquement la loi sur l’héritage est donc tout bonnement inacceptable dans un état de droit.
              quelque soit vos dire sur l’héritage, ils ne s’appliquent pas au monde réel.
              On comprend bien que vous basez le fond de votre raisonnement sur le fait que tout enrichissement particulier est une forme de vol du particulier vis à vis de la société, mais alors , la restitution à la société devrait avoir lieu plus tôt, cette idée étant posée , on prend tous les sous tout d suite pardi.
              En conséquence aussi, il faudrait d’ailleurs interdire tout don non seulement aux héritiers mais à n’importe qui durant le vie du spoliateur….
              L’héritage n’est qu’n cas particulier de don…la vraie question pour moi est de savoir si on peut déshériter un héritier.

              de deux choses l’une ou vous considérez que tout enrichissement individuel est une forme de vol et .alors pourquoi attendre la mort pour récupérer les biens volés….ou non, .auquel cas changer la législation sur l’héritage soudainement est une claire spoliation d’un bien honnêtement acquis.

              • Bonjour Lemiere Jacques,

                Tout est theoriquement concevable – tout – meme « la solution finale ».

                Tous ces petits efforts de dialectique exhaltee qui pavent progressivement, d’une maniere quasi invisible d’abord, le chemin des enfers et ou l’on finit, invariablement, par trucider des gens pour le bien du plus grand nombre. On commence par en prendre un peu ici, et un peu la, et puis a la fin on prend tout, l’argent, la propriete individuelle, la liberte, la dignite, l’humanite, les enfants aux parents, la vie…

        • « l’héritage, […] c’est profiter d’un mort. »

          Les seuls à profiter des morts sont les asticots.

          J’espère que vous refuserez ou avez refusé tous les héritages dont vous avez été ou serez le bénéciaire histoire de mettre vos actes en accord avec vos principes. Sinon, vous êtes un imposteur.

          • Bonjour Theo31,

            Vous voyez juste.

            L’ideal serait qu’il nous fasse parvenir un certificat d’abandon signe par deux temoins, son notaire et lui meme, au profit de l’organisme etatique de son choix.

            Il remonterait un peu dans mon estime, mais je crois qu’on risque d’attendre un peu…

    • Donc les pays dont les prélèvements publics représenteraient 100% des revenus devraient avoir tendance à être les plus démocratiques, avoir le moins de pauvreté infantile, le plus faible taux d’incarcération etc.
      Bizarrement, ce n’est pas ce que l’on constate…

      Donc la corrélation ne peut PAS être linéaire. C’est forcément, « au mieux », une courbe en cloche.

      Et sinon, prélever 100% des revenus, cela a un nom: l’esclavagisme.

      Mais je vous l’accorde ces pays là sont les plus égalitaires: tous pauvres! Sauf les apparatchiks, évidemment.

      • Vous mettez le doigt au bon endroit : peu importe le niveau de vie, pourvu que le voisin n’en aie pas plus :mrgreen:

      • euh ce n’est pas un point c’est le point par lequel doit passer la courbe représentative supposée représenter la relation…

      • Le socialisme n’a jamais consisté qu’à appauvrir le plus grand nombre, vous avez raison.

    • Et tout au bout de la droite de corrélation empirique de goodman, on trouve l’URSS, Cuba, la Corée du Nord… Autant de pays caractérisés par une démocratie vivace, de très faibles inégalités et une classe moyenne abondante (très moyenne, la classe, hein)… Quant au taux d’incarcération, les soviétiques avaient décrété qu’il n’y avait plus de crimes possibles dans la société socialiste. En foi de quoi, ils avaient cessé de les observer.

      • C’est là que chacun peut observer le sectarisme de notre ami, il est incapable de contester la réalité prouvée par les études que je cite. Cela lui fait mal aux fesses, mais c’est ainsi ! Le jour où il acceptera de voir la réalité en face….

        • Coucou camarade IgNobel goodman,
          Tu t’es lavé les mains ?

          Alors la Suisse est l’exception qui confirme la règle. Taux d’impôts modestes, comparés à la France, ce ne peut-être une démocratie, c’est un régime totalitaire : CQFD.

          • je t’ai déjà expliqué que si tu voulais faire de l’humour il faut écrire igNobel et non pas Ignobel. Cela ne veut rien dire. Tu confonds le « i » et le « l » ?

        • @Goodman,

          Goodman, l’homme bon, tout est deja present dans le pseudonyme, l’auteur equipe de son petit piedestal portatif. Vous ne seriez pas foutu de reconnaitre la realite si elle vous tombait sur la tete !

          Remarquez, vous avez le merite d’etre exemplaire…

          • non je fais référence à un philosophe brillant mais que visiblement vous ne connaissez pas !

            • philosophe brillant

              Selon Notre IgNobel Herr Doktor GoodMan. Si vous le trouvez…

            • S’il vous inspire c’est qu’il n’est guere brillant…

            • Dans l’état despotique, on ne peut pas les augmenter, parce qu’on ne peut pas augmenter la servitude extrême.

              Augmentez donc lourdement les impôts, puisque l’on est libre (de s’en aller (sans son argent ou presque)) ❗

            • Si vous faites allusion à Bastiat, au travers de son « Jacques Bonhomme », je pense que vous devriez le relire plus à fond, vous semblez en avoir raté beaucoup.
              Si c’est ce brave Nelson, « intéressant » est plus adapté que « brillant », vu que lui même ne semble pas (de même que ses élèves) avoir bien compris certaines implications de ses idées.

    • Bonjour, vous avez raison sur la correlation pression fiscale / democratie mais cela ne change pas le fait que cette imposition puisse etre illegitime. La democratie n est pas forcement legitime et ne garantit nullemet un etat de droit.
      Cette critique de la democratie n est pas nouvelle : si elle ne repsecte pas le droit des minorites, elle n est que la tyrannie de la majorité. Or une tyrannie de la majorité est pas définition beaucoup plus difficile a renverser qu une tyraniie d un seul ou de peu de personnes (et donc la capacite a lever des impots est directement liee a cette stabilite qui represente le point ou le peule se souleve que cce soit pour les atteintes a la propriete (les impots), la liberte, la surete et la resistance a l oppression)

      J en profite egalemet pour rajouter un point sur les droits de succession. Empiriquement, on constate que 99.9% des gens qui font des donations le font a leurs heritiers, leurs proche leur famille. Tres rarement a l etat. On peut donc en conclure que cette disposition d esprit ne change pas apres le deces. En tout etat de cause, les proches sont beaucoup plus legitime que lk etat a beneficier des ftruits du travail du disparu. Imaginez qu un inconnu qui habite a 10000 km de la arrive a la veillee mortuaire et vous explique gentiment qu il va recupoerer tous les bines et possessions du mort. Evidemment vous ne l accepterez pas. Pourquoi alors l accepter de l etat ? Sinon en raison d une fetichisation de la notion d etat.
      Cordialement quand meme 🙂

      • Bonjour Larry Golade,

        Je suis entierement d’accord avec vous, sauf en ce qui concerne la correlation pression fiscale/democratie, vous avez ete trop bon que de balancer cet os a rogner a goodman pour qu’il cesse enfin de japer. Comme a dit plus haut Mateo, on est sans doute au mieux dans une courbe en cloche. Je ne suis d’ailleurs pas sur du tout qu’on puisse y voir aucune correlation. La realite dement precisement ces theses. L’histoire aussi.

        On est ici, comme dans l’ensemble des theories marxisantes, dans le domaine des pseudosciences. La science, la vraie, remet en question ses postulats chaque fois que ses experimentations sont inconcluantes et que decedent par centaines les souris de laboratoire. Il n’y a pas de dialectique qui tienne sans que celle-ci se conforte au principe de realite. 100 millions de morts dans le monde, dans les charniers communistes ou fascisants, pendant pres d’un siecle, et on a encore des types comme Goodman qui s’invitent, plein d’entrain, a nous resservir la meme « science » mortifere rechauffee.

  • Et d’ailleurs, regardez-moi ça :

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2014/08/19/25005-20140819ARTFIG00142-l-augmentation-de-salaire-du-maire-fn-du-pontet-retoquee-par-la-prefecture.php?pagination=4#nbcomments

    Le FN, exactement les mêmes crapules que le reste,bien sûr les gens éclairés le savaient déjà.

  • Lisez la route de la servitude de Hayek. Le mécanisme du socialisme est décris a merveille, mais il dit aussi que le socialisme a préparé le terrain pour la monté du nazisme, réfléchissez a ce qu’ils pourraient nous préparer pour la suite. Ce qu’il y’a de dangereux c’est que leur bêtise n’a pas de limite. Nous avons un autre problème, c’est que 30 ans de socialisme a laissé un bonne parti de la population déconnecté de la réalité économique et que actuellement il n’y a aucune alternative pour l’instant. La conscience peux revenir lorsque l’on ne pourras plus se servir de l’argent des autres .

    • Passer du socialisme au socialisme national à l’horizon 2017 est un scénario terrible.
      Mais les français ont choisi le coq comme emblème. Avec les ergots dans la merde le coq bombe le torse de fierté en montrant ses plumes.

    • C’est ce que je dis souvent. 30 ans de socialisme, c’est toute une génération zombifiée. J’ai eu a chance de naître en 1961. Je n’ai pas eu 20 ans de bourrage de crâne à l’école et par les médias. Je n’ai pas eu la télévision à la maison avant mes 13 ans. Cela permet de rester lucide et lecteur, séparant sans coup férir le bon grain de l’ivraie dans toute confrontation dialectique.

      Est-ce que la dernière génération lucide ne serait pas la nôtre, celle de dessus ayant été soixanthuitardisée et celle d’en dessous mitterrandisée ? Je reste souvent interdit de la complaisance de la jeunesse actuelle ou de son défaitisme, de sa lâcheté, de sa vieillesse prématurée face aux réalités mensongères de notre pays. Ils sont des enfants du socialisme. N’aurions-nous pas été pareils qu’eux à leur place ? Ils ne pensent qu’à partir sous nos conseils éclairés, sachant bien qu’il y a quelque chose de profondément vicié au royaume de France, surtout quand ils goutent, plus que notre génération d’ailleurs, aux joies de la mondialisation, par les études et l’expatriation quasi obligatoire compte tenu du chômage endémique et de l’offre de travail anémique.

      • Je suis moi-meme ne en 1960. On regarde le paysage depuis la meme colline… C’est vrai que le lavage de cerveaux made in Ednat semble avoir fonctionne a merveille. C’est drole parcequ’un de mes amis, ancien trotskyste repenti, theoricien serieux, s’etant finallement rendu compte que pour qu’un systeme soit viable, il faut que ca marche, persiste cependant a penser que ce qui pourrait nous sauvez du gouffre soit une nouvelle politique se basant justement sur ce qui fait intrinsequement l’attraction populaire du marxisme. L’invention d’une nouvelle religion bien emballee.

        Un bonne petite bouillie conceptuelle premachee continue d’etre l’opium prefere des peuples. Du Capital au petit livre rouge. Tout est inscrit, il n’y a plus rien a penser ou a imaginer. Toutes les reponses existentielles et dialectiques sont par ailleurs fournies en option par l’editeur. Cela evite d’avoir a mettre en marche le cognitif et son propre sens critique, pour peu qu’on en soit equipe. Rien n’est plus seduisant en effet pour le Bill moyen que de pouvoir s’endormir tranquillement sur ses neuronnes et dire : je crois.

        C’est probablement ici la limite principale du potentiel d’attraction populaire du liberalisme. On oblige les Francais a penser pour eux-meme alors qu’ils n’en ont ni l’habitude ni l’inclination.

        L’intervention de goodman a cet article nous en fournit la plus parfaite illustration. Notre ami prefere de tres loin citer ses « philosophes » favoris plutot qu’a penser de lui-meme. Les petites recettes trotskystes qu’il etale lui donne par ailleurs l’impression de faire partie d’une « elite » politoco-intelectuelle. C’est la toute l’attraction en sus du petit piedestal portatif qui lui permet egalement de se prendre pour un superman de l’humanisme tout en se faisant l’avocat de la confiscation de l’argent des autres.

        • Des Goodman tout le monde en a connu, il disparaîtra avec ses con génères dans les poubelles de l’histoire (petit h), comme tout ceux qui ont pillé ou profité du pillage.
          Cela ne sert à rien de discuter avec ces gens là, ils sont irrécupérable, le cerveau lavé par des années de conneries ingurgitées de formules dépassées et de références obsolètes qui ont fait leurs preuves mortelles
          de bêtises contre la liberté de vivre.
          Emmanuel

        • J’adoooooore « le petit piédestal portatif ». C’est tout à fait cela. J’ai bien ri. Votre démonstration est parfaite et accablante. A mon tour, je n’ai rien à rajouter. Nous sommes vraiment les plus lucides. Je ne cherche pas à répondre à Goodman. C’est peine perdue. On ne parle pas à un logiciel interfacé avec une bibliothèque marxiste. Cela revient à jouer au ping-pong avec un robot.

  • je m’excuse de ne pas toujours répondre aux commentaires , malgré la réduction de mes heures de travail,
    je m’interdis de rester sur mon ordinateur . je me prépare un petit piquenique et je vais me faire une balade en
    campagne . bonne journée a tous .

  • Pourquoi dis-tu « certaines inégalités sont en effet insupportables et illégitimes » ? Déjà là ce jugement de valeur trouble ta démonstration. Et c’est bien la racine de la pensée de ceux qui veulent « faire payer les riches ». Le début de la fin.
    Pourquoi insupportable et illégitime. Ce ne sont pas des adjectifs qui devraient qualifier des généralités. Seuls des cas particuliers pourraient être analysés ainsi. Ce qualificatif est forcément une marque de jalousie. Pourquoi regarder avec envie les riches pour les ostraciser tous ensemble, alors que comme tu le montres, sans riches, il n’y a plus que des pauvres. Mais tant que certaines richesses seront prises comme illégitimes et insupportables, comment faire cesser cette chasse aux sorcières, létales pour la France.

  • Qu il est beau le socialo taper dans les poches de retraites qui ce sont crever le cul toute leur vie pour le donner à des ingrats qui ne foutent rien de la leurs par volonté excusez moi je vais aller vomir

  • Les commentaires sont fermés.

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