Le Financial Times : « Personne ne croit Washington concernant le réchauffement climatique »

L’ « évaluation nationale sur le climat » publiée par l’administration Obama a fait flop auprès des Américains.

Par Eric Worrall.

Les 841 pages de l’évaluation nationale sur le climat publiées par le gouvernement américain il y a trois semaines ont été décrites comme « sérieuses », néanmoins les américains ne semblent pas convaincus.

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Personne ne croit Washington concernant le réchauffement climatique. Depuis la guerre en Irak et l’Obamacare, l’État devient une entité de moins en moins digne de confiance.

 

Le Financial Times, journal économique d’envergure internationale, et principal concurrent du Wall Street Journal, vient de publier un article mettant en valeur l’insignifiance de l’impact de l’évaluation nationale sur le climat, défendue par Obama, sur l’opinion publique.

Selon le journal :

Les américains reçoivent ce genre d’alerte depuis des décennies. Aucune n’a réussi à réveiller le pays de son apparente indifférence.

[…] Les auteurs semblent avoir oublié que le temps n’est pas la même chose que le climat.

L’ancien ambassadeur américain en Chine, Jon Huntsman, a écrit dernièrement qu’au cour d’un débat il s’est aperçu que « tous les candidats républicains ont gloussé en réponse à une question portant sur le changement climatique – comme si on leur avait demandé leur avis à propos de la petite souris cherchant les dents des enfants sous leurs oreillers. »

Voir l’article ici. (Note – vous ne pourrez consulter qu’une partie du document à cause des pratiques éditoriales du FT. Si vous essayez de cliquer à nouveau sur le lien, le site vous demandera certainement de vous abonnez à celui-ci)

Le Wall Street Journal a résumé cette tendance comme suit :

La bombe climatique d’Obama.

Il porte sur le devant de la scène des scénarios catastrophiques pour promouvoir sa personne.

Superviser le climat terrestre – ou du moins avoir la prétention de croire que ce miracle soit possible – semble être le seul projet politique grandiose à la portée d’Obama. De ce fait il ne devrait pas être surprenant qu’après avoir réformé la santé et augmenté les prélèvements, la Maison Blanche se focalise de nouveau sur le péril encouru à cause du réchauffement climatique, même si au prix de continuer de jouer avec la création d’un effet de panique sans fondement scientifique.

Mercredi, cette autorité a délivré son évaluation du climat national trimestriel, faisant 829 pages.


Un billet de Watts Up With That? Traduction : J-Louis pour Contrepoints.