Le Gouverne-ment, les médias mentent, la démocratie va mal…

Les pouvoirs sont loin d’être séparés dans une parodie de démocratie où les médias sont aussi proches du pouvoir que biaisés.

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Le Gouverne-ment, les médias mentent, la démocratie va mal…

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 13 avril 2014
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Par Nicolas Nilsen.

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Depuis que je suis haut comme trois pommes, on m’a répété, avec Churchill que « la démocratie était le pire des régimes à l’exclusion de tous les autres ». Et moi, bonne poire, je l’ai cru – alors même que je voyais que les politiciens brandissaient cette phrase uniquement pour dissimuler leurs malversations et continuer à dénaturer la démocratie. Quand j’ai fait Sciences Po, j’ai lu Montesquieu, et j’ai appris qu’il était essentiel à la vie démocratique qu’il y ait un équilibre et une séparation entre les trois pouvoirs : le législatif, l’exécutif et le judiciaire. Je n’ai jamais cru à cette séparation car ils sont tous potes et il n’y a donc strictement aucune indépendance. Mais chut, il ne faut pas le dire car c’est très mal vu. Et maintenant, il y a en plus le quatrième pouvoir – celui des médias – qui me fait de plus en plus sortir de mes gonds…

Il n’y a pas de séparation des pouvoirs

Dans l’idéal, les régimes démocratiques devraient effectivement être organisés selon le principe de la séparation des pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) afin d’éviter leur concentration entre les mains d’une seule personne ou d’un groupe.

Mais il suffit d’ouvrir les yeux : cette belle exigence démocratique est aujourd’hui complètement pervertie : il y a une collusion complète entre le pouvoir politique (potes du parti), pouvoir législatif (potes du même parti qui, s’ils ne votent pas comme leur dit l’exécutif ne se feront pas réélire dans leur circonscription), et pouvoir judiciaire (dont l’impartialité légendaire a été affichée aux yeux de tous sur le fameux « Mur des cons »). Donc pas d’indépendance au sens de Montesquieu mais connivence, collusion, complicité, soumission et servilité. Forcément : ils viennent tous soit du même parti, soit de la même promotion…

Un « quatrième » pouvoir perverti

Parfois les gens pensent que le quatrième pouvoir, ce sont les élus locaux et les pouvoirs publics territoriaux. Ce n’est pas complètement faux, mais bon, la Presse et les médias ont préempté le terme et donc il est habituel de leur laisser le titre de « quatrième pouvoir ».

Qu’ils soient un pouvoir – et qu’ils en abusent sans le moindre scrupule ou contrôle – c’est clair. En tout cas ce n’est pas un contre-pouvoir démocratique. Ils servent moins de contre-pouvoir aux politiques que de tribune aux militants d’une cause, au conformisme idéologique ou à la pensée unique.

Quand on les attaque, leur grand truc c’est évidemment de jouer les vierge effarouchées et de s’offusquer en clamant qu’ils sont « un contre-pouvoir indispensable dans une démocratie ». C’est ce qu’ils nous racontent à chaque fois pour justifier les subventions qu’ils reçoivent au titre des « aides à la presse ». Ils sont tellement mauvais qu’ils n’arrivent pas à vendre leur journaux, mais ils exigent encore que le contribuable les subventionne pour leur éviter de couler. Quel aplomb tout de même. S’ils étaient de vrais défenseurs de la démocratie – et pas de leur seule idéologie – ça se saurait.

Ils sont soumis, serviles et subventionnés mais certainement pas un contre-pouvoir au service des citoyens et de l’intérêt général. Ils n’informent pas l’opinion publique en lui fournissant des informations objectives après avoir vérifié scrupuleusement leurs sources. Non, ils font leur petit boulot de militants contrôleurs-de-la-pensée et sont persuadés que, si on ne les subventionne pas, c’est la mort de la démocratie… Tu parles. Ce prétendu « 4e pouvoir » est depuis trop longtemps corrompu par l’idéologie ou vendus aux intérêts d’au-dessus (les politiques et les vendeurs de pub). L’information objective n’est absolument pas leur souci. Il y a en tout cas belle lurette que je ne leur fais plus confiance et vais chercher mon information ailleurs : sur les sites étrangers ou les blogs et sites libres et indépendants.

La monoculture terrifiante des médias

J’ai complètement arrêté de lire les grands médias de masse, quand j’ai pu vérifier – grâce à internet, aux médias dit alternatifs et aux réseaux sociaux – que non seulement ils ne m’informaient pas mais qu’en plus ils me dissimulaient les trois quarts des informations que je découvrais ailleurs ! Si j’ai mis longtemps à le comprendre c’est parce que, comme un âne – et comme on le dit pour la justice – « je faisais confiance à la presse libre de mon pays »… Je n’aurais pas dû.

Ce qui m’a frappé en premier, ça a été la ressemblance quasi mimétique des sujets qu’ils traitaient : tous les jours – que ce soit à la radio, dans Libé, le Nouvel Obs, Le Monde, ou dans Le Figaro – c’étaient toujours les mêmes informations, sur les mêmes sujets, accompagnées des mêmes photos, avec généralement les mêmes commentaires… Un ministre disait une bêtise : tous en parlaient. Une femme proche du pouvoir faisait un tweet : tous en parlaient… Une ministre portait un jeans ou une robe : tous en parlaient. Toujours la même chose, inlassablement, jusqu’à la nausée. Et plus l’information ou la « petite phrase » étaient dérisoires et sans intérêt, et plus ils en parlaient – comme s’il fallait à tout prix anesthésier le peuple avec des trucs people sans intérêt. Comme si tout le reste n’existait pas et qu’ils étaient informés servilement par une mystérieuse source unique…

L’AFP : source unique-pensée unique

Eh oui, cette source unique, évidemment, c’est l’AFP. C’est elle qui dit à 80% ce dont les médias parlent ! Partisane, elle fixe le menu de l’actualité, et censure sciemment ce qu’il est considéré comme nauséabond d’évoquer (sous-entendu ce qui peut offenser le conformisme de la pensée unique). Et, à l’opposé, ce qu’il convient de mettre en avant. Là aussi je savais bien que le fil de l’AFP atterrissait dans toutes les rédactions et que la plupart des journalistes ne faisaient même plus d’enquêtes : ils restent assis pépères dans leurs bureaux, recopient seulement les dépêches, ajoutent une petite touche discrète à la fin et hop : c’est publié. Du grand journaliste d’investigation coco ! Ce dont n’a pas parlé l’AFP est tout simplement passé à la trappe et tombe dans le grand silence complice.

Tout récemment, j’ai été très frappé par le « pot de départ » de Sylvie Maligorne qui quittait ses fonctions de chef du service politique de l’Agence France-Presse. Tout le gratin de la politique était là – ce qui vous donne une idée de l’état de compromission avancé des médias français. Ils étaient tous là : les mêmes qui nous font croire à longueur d’année que la presse est libre et indépendante, qu’elle est un « contre-pouvoir », qu’elle est un élément indispensable de la démocratie ! La bonne blague : il y a totale complicité du monde politique avec des médias. Ils sont tous potes, se tutoient, vivent ensemble et se téléphonent du matin au soir. Facile de manipuler les « sujets » qui seront traités (ou passés sous silence) aux informations. L’excuse est facile : on ne peut pas tout dire, donc on trie coco ! Eh oui, ils « trient » et fort !

Le Président de la république était là ; Christian Jacob, le patron des députés UMP était là ; l’ancienne ministre Valérie Pécresse était là, Mélenchon aussi ; ainsi que les sénateurs communiste et EELV Pierre Laurent et Jean-Vincent Placé ; ou encore Jean-Louis Debré et Michel Sapin… Même le Premier ministre Manuel Valls était là, qui a tenu à rendre hommage à la chère Sylvie Maligorne pour son… « esprit d’indépendance » – pardon : d’in-dé-pen-dance. Ceux qui oseraient dire la vérité – ou juste une autre vérité – le payeraient très cher : pensez donc, poser des questions embarrassantes à des gens du pouvoir ? Mais vous voulez vraiment briser votre carrière mon cher ami ?

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Ah qu’ils sont sympathiques tout de même tous ces amis ! Et quelle belle garantie d’indépendance et d’objectivité pour l’AFP. Les citoyens en tout cas peuvent être rassurés : avec de tels serviteurs, la presse est « objective », l’AFP ne ment pas par omission, les journalistes sont vigilants. Et donc la démocratie est bien défendue.

Les veilleurs : pourchassés par les CRS

La deuxième chose qui m’a frappé ces derniers mois, c’est le traitement – ou plutôt le non-traitement médiatique – des « veilleurs ». Les « médias officiels » n’en parlant pratiquement pas, je ne les connaissais pas bien. Mais, depuis plusieurs mois, je les vois de plus en plus souvent veiller devant des bâtiments officiels ou des monuments de Paris (et dans plus de 200 villes) – toujours pacifistes et dignes. J’avoue qu’ils m’impressionnent et forcent de plus en plus mon admiration.

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.
Ils sont non-violents et ils continuent pourtant – aujourd’hui comme hier quand Manuel Vall était ministre de l’Intérieur – d’être littéralement pourchassés par les forces de Police, avec une violence policière qui me sidère. Je la trouve non seulement ridicule et disproportionnée, mais surtout indigne et inadmissible dans la France de 2014.

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Partout en France, des Compagnies républicaines de sécurité sont détournées de leurs mission et mobilisées contre ces « veilleurs » pacifiques suspectés – selon la Préfecture de Police – de troubler la quiétude de la République… On croit rêver ! Voilà des gens qui lisent des textes de Camus ou de Bernanos sur des places et manifestent en se tenant debout avec dignité devant des monuments : ils ne troublent en aucun cas l’ordre public, et ils sont pourtant chassés brutalement, comme des délinquants, par des CRS aux ordres d’un pouvoir policier qui a perdu le sens des réalités. Même le syndicat Alliance Police Nationale avait dénoncé à l’époque la mobilisation excessive des CRS pour mettre les veilleurs dans des fourgons ou les parquer derrière des grilles.

Le pire évidemment, c’est que tous ces CRS mobilisés Place Vendôme contre des veilleurs inoffensifs ne font plus leur vrai boulot qui est d’empêcher les voyous de dévaliser les magasins de luxe rue du Faubourg Saint-Honoré ou de cambrioler des bijouteries de la Place Vendôme ! À croire que les CRS n’ont vraiment rien d’autre à faire ? Le Préfet de Police a manifestement perdu le sens des priorités et de sa mission dans la République.

Donc voilà ce qui me met en rage en ce moment. La mécanique est simple : les veilleurs dérangent le pouvoir, donc l’AFP-aux-ordres en limite habilement les reprises, et donc les grands médias et les chaînes d’info n’en parlent pas ! Ni vu ni connu, on passe tout ce qui dérange à la trappe de l’information. Dormez tranquilles citoyens : les CRS mettent de l’ordre dans la rue et les médias mettent de l’ordre dans la pensée. Depuis quand ces « veilleurs » dangereux sont-il un danger pour la démocratie ? Si la Préfecture de police s’acharne à combattre la non-violence des veilleurs, c’est bien qu’ils gênent une République déboussolée qui a complètement perdu de vue ce qu’est un État de droit. À force de piétiner la démocratie, le pouvoir ne sait plus ce qu’est la liberté de pensée, la liberté d’expression et la liberté de circuler librement.

Voilà – il y aurait évidemment beaucoup d’autres choses à ajouter mais tout cela m’énerve trop pour garder mon calme. En tout cas ce que je voulais dire, c’est que le vrai problème ce n’était pas Hollande ou la classe politique corrompue et inefficace qui est aux commandes, mais la propagande éhontée du pouvoir d’un côté et la soumission scandaleuse des médias de l’autre. Une vraie démocratie ne peut pas exister dans de telles conditions et avec de telles personnes.

Face à la soumission des consciences et à la démission de la pensée, les veilleurs ont le courage de poser un acte de désobéissance civile destiné à manifester une indispensable résistance. Comme le dit Chantal Delsol : « Ils veillent ce qui reste de conscience dans des sociétés où le citoyen, prétendument libre, est devenu en réalité le fils servile et docile de l’État maternel et du chœur de la pensée conforme élitaire ». Chapeau aux veilleurs et honte aux forces dites de l’ordre !

Regardez : de dangereux terroristes !

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Sur les « veilleurs »…

Site web des veilleurs
Interview Axel Noorgard Rokvam, fondateurs des Veilleurs
Interview de Chantal Delsol

Sur la Presse

Des journalistes qui font honte à leur profession
Des médias soumis, serviles, subventionnés
Le montant des aides à la presse


Sur le web.

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  • Je commence la journée en vous lisant et je me dis que la journée commence bien. Complètement d’accord avec vous.

  • Tout ça ne date pas d’hier
    « Nous mangeons du mensonge à longueur de journée grâce à une presse qui est la honte de ce pays. » Camus
    http://uplib.fr/wiki/Presse
    http://uplib.fr/wiki/Camus

  • La France n’est plus une démocratie. Elle est devenue une république bananière.

    • Bof, ça fait longtemps que c’est le cas, c’est juste que FH est un excellent révélateur.
      Rien que pour ça, il a mérité de la République.

      • Exact; quel que soit le medium! En fac d’économie fin des 80, lire le Monde était déjà un calvaire! Hollande et ses ministres aussi gauches que gauchistes, se croyant tout permis tellement ils sont ignorants, n’ont fait que révéler à encore plus de gens, moins vigilents jusqu’ici, le « poteau rose »; poteau dans lequel je l’espère, ils se ruineront le tarin!

          • ? C’est de l’humour, précisé par des guillemets! « Poteau rose  » pour pot aux roses.

            • Je voulais faire de l’humour masqué, pas vous corriger littéralement.
              La NSA aurait du mal a saisir le sens :mrgreen:
              J’aurais du écrire :
              S’ils en loupent un, paf au suivant , Les potesaux roses

            • Rhaa Zut! Désolé, mais c’était vraiment masqué!
              C’est tombé à plat sur le poteau; j’imagine alors le profil de Zizi Rider…
              Si on pouvait mettre ces roses au frais, ça sentirait moins mauvais pour le bonheur des gens!

    • Fromagère la république, pas bananière. La sodomie se pratique au grand jour, sans honte.

  • Qui faut-il incriminer?
    Le pouvoir politique? C’est nous qui le mettons en place.
    La Constitution? C’est encore nous qui l’avons adoptée.
    Les réseaux multiples et avariés? C’est encore nous qui les sollicitons, le piston n’est pas une vaine image.
    Les français passent leur temps à réclamer des avantages, qu’ils finissent par obtenir, même et surtout sur le dos de leurs concitoyens.
    Et un pouvoir judiciaire, donc politique, qui donne le droit de mentir impunément devant la Cour de Justice, ne fait que démonter à quel point de pourrissement est arrivé notre système.

    • Tout à fait, et pour être encore plus direct je dirais : on a le gouvernement et les politiciens que l’on mérite.

      Regardez l’état de la Grêce ou de l’Ukraine. Je parle de ces deux la parce que les medias se lamentent régulièrement sur la situation économique et politique du pays. Plus rarement il dénoncent l’état de corruption et de déliquescence du pouvoir. Et encore plus rarement que l’état de la société est identique, qu’il l’était avant la crise et que c’est une grosse partie du problême.

      Les politiciens sont choisis parmi les citoyens et leurs actes jugés en fonction des moeurs et des petits intérêts personnels des citoyens. Si les gouvenements sont corrompus, stupides, opportunistes c’est parce que les citoyens sont corrompus, stupides et opportunistes.

      Maintenant, l’homme est ce qu’il est. La culture et les moeurs peuvent tempérer et canaliser ses bas instincts, mais elles ne se décrètent pas, elles évoluent à leur rithme. On doit faire avec. Ce qui me parrait plus intéressant est la dynamique imposée aux moeurs par un système politique : va-t’on vers plus ou moins de corruption, de copinage, de corporatisme, de système-D et d’économie souterraine.

      Car c’est peut-être le plus grave danger qui nous menace : les taux d’imposition délirants favorisent le marché noir, la multiplication des lois encourage la corruption, le repli sur soi des politiques (et des medias) pour défendre leur corporation exacerbe le corporatisme de la société : tous contre tous. Au final nous sommes tous Grecs ou Ukrainiens.

    • Je ne suis pas d’accord.
      La France est comme devenue une grande copropriété dans laquelle les locataires, plus nombreux, ont les mêmes pouvoirs aux AG que les propriétaires.

      Les « locataires » décident d’installer tout le confort sur le dos des « propriétaires » (les fourmis de la fable).
      Et le pouvoir de la force est maintenant entre leurs mains 🙂

      Le seul pouvoir qui reste aux entreprenants, c’est « la Grève », l’exil intérieur, l’expatriation de ses biens. Et d’attendre que les rats se bouffent entre eux (référence aux « rats plongeurs »).

  • Ce qui nous manque cruellement, une cérémonie des « Goebbels d’OR » – les nominés sont …

  • Y’a quand même de l’espoir, sur cette même place : 2014, les veilleurs – 1792, les septembriseurs viennent réclamer leur salaire à Danton !

  • Démocratie, le bel idéal. Perverti.
    Des moque – rassis, blanc-becs qui se foutent des vieux
    Des – mots – crassie, fariboles de journaleux.
    Décrassez de ses maux, qu’enfin elle reverdie !

    • La démocratie est mieux que la dictature mais reste une impasse
      Moins d idéologie et plus de pragmatisme emprunté aux gens du nord et aux anglo-saxons nous aidera un peu plus que nos attentes

       » Dépasser la démocratie  » un petit essai traduit par l institut Coppet est agréable a lire et eclaire un peu sur le fait que même la démocratie la plus transparente finit par une sociale démocratie qui tôt ou tard pour persister devient anti libertarienne pour pouvoir imposer l idéal majoritaire.

      Liberté est différente de démocratie
      La démocratie ne mene pas a la liberté

      Dommage, la majorité de nos cocitoyens complotistes jaloux et sous tutelles attendent l homme fort ou plutôt la femme forte en 2017 pour rétablir l état de droit et d égalité donc plus d état sic…

      Et le peu de libertariens qu il y a espèrent plus de démocratie…

      Et opposent toujours en mode binaire dictature et démocratie.

      • liberal think « La démocratie ne mene pas a la liberté »

        La représentative certainement pas puisqu’il s’agit d’élire un petit nombre de représentants. ça fini toujours en oligarchie corporatiste.

        Par contre la démocratie participative c’est différents, puisque on créé de facto un « marché législatif ».
        La plupart des gens veulent des lois fiscale et restrictive pour les autres, mais pas pour eux= rejet des mesures liberticides, rejets des monopoles, rejets des avantages corporatiste.

        En pratique les pays les plus démocratiques sont bien plus libéraux:
        Indice de démocratie – Classement des pays
        Indice liberté économique – Classement des pays

  • Super article.
    Mais les forces de l’ordre en tant que telles ne sont pas responsables de la chasse aux veilleurs.
    Ils font ce que le Ministère de l’Intérieur leur dit de faire.
    Évitons d’opposer les veilleurs aux forces de l’ordre, mais plutôt à ceux qui les utilisent.

    • Entre 1977 et 2002, il a y eu une chape de plomb sur l’information dont l’aboutissement a été l’éviction brutale de la cloche qui dirigeait.
      Aujourd’hui ce n’est plus possible grâce à l’Internet. Aujourd’hui quand une andouille sort une ânerie, quand un escroc manipule l’information, quand l’immonde camoufle une info, n’importe peut qui peut rectifier, apporter son grain de sel ou l’information qui manque et qui dérange.
      C’est un premier pas encourageant vers un système plus ouvert.
      Mais il reste du chemin à faire et notamment qu’une majorité de citoyens prenne ses responsabilités et que chacun dénonce les atteintes à la liberté.
      Merci beaucoup d’y participer. Merci à ceux qui ont créés Contrepoints.

  • oui, qui gouverne-ment.

  • Je me faisais la réflexion en vous lisant, que nous n’avons plus de sondages sur la popularité de Moi-je. Il n’y en a plus ou l’AFP ne transmet pas? Bientôt, on n’aura plus le nombre de chômeurs, comme le nombre de faillites d’entreprises a disparu depuis longtemps des journaux télévisés…
    Dire qu’autrefois, on parlait de la Pravda avec un petit air de mépris!

    • Je vous fiche mon billet que les blagues de style soviétique vont venir à la mode, chez nous…

      Heureusement pour nous, les anciens pays du bloc de l’Est sont notre antidote. Impossible pour un politicien Roumain, par exemple, de parler de « justice sociale » sans être complètement discrédité par la population.

  • quand j’entends le mot république dans les médias j’ai l’impression d’être dans star wars et de voir débarquer palpatine a tout instant ….

    la démocratie est un système ou l’ignorance des uns vaut autant que l’érudition des autres

  • pas d’accord sur tout dans le détail..mais en france on oublie souvent le rôle essentiel d’une bonne constitution et la séparation des pouvoirs voire la nécessité des contre pouvoirs…si on remédie à cela une grosse partie du boulot est deja faite..

    quand un homme politique en france favorise un proche…il a juste besoin de crier qu’il est honnête…dans tout autre pays on se contenterait de dire il y a conflit d’intérêt point barre.

    on peut admirer la diversion avec l’affaire gayet… on se fout que le président couche avec qui il veut trompe qui il veut ..MAIS….si les faveurs qu’il obtient le sont contre des services…

  • Bravo Nicolas Nilsen !
    cependant encore 1 fois je ne place pas tous les journalistes ds le meme sac , notez que ce pot de départ était aussi sur Point fr

    Pour nos médias surtout électroniq j’ emploie le mot pretrise les gens ne vont presque plus sauf certaines communautés dans les lieux de culte nos nouveaux pretres viennent ds notre salon , jusque ds le WC parfois

    L’ heure variable 2 fois l’ an est non démocratique mais surtout anti libéral et nos pretres sont indispensables pour le faire savoir pour moi le temps est une valeur sacrée on n’ y touche pas
    quand on s’ attaque au sacré il y a forcément des répercussions
    Pour @ MDR c’ est ce que j’ avais compris à l’époque c’ était une chape de pb

  • J’ai regardé sur le site des Veilleurs la liste des auteurs lus. Pas trace de Bastiat…

  • Le pouvoir socialiste est en train de dévoyer les forces de l’ordre.
    Nos policiers sont employés à réprimer des opinions et non des actes, à empêcher l’expression d’opinions dissidentes ou à manoeuvrer pour dissimuler la vérité (manifs pour tous…).

    Ces ordres déshonorants pervertissent les policiers, dont pourtant le sens de l’honneur est essentiel.
    Et ils brisent le lien de confiance entre les forces de l’ordre et la population.

  • La démocratie et la république sont devenues ici des drapeaux brandis pour légitimer une corruption active de personnes élues et non. Vrai que la séparation des pouvoirs n’existe plus, vrai que nous payons des personnes cooptées privilégiées loin de monter l’exemple le plus souvent incompétentes.
    Pas un mot sur la corruption, les cooptations, les réseaux, les copains. Pour ma part j’ai expérimenté les notaires véreux inattaquables et inattaquées aptes à voler les gens, frauder le fisc, grossièrement sans droit, besoin, justification, sans action des tribunaux ou des ministères contre eux, les fonctionnaires gradés et non d’administration des finances ne remplissant pas leurs fonctions, capables d’émettre des faux, d’utiliser le personnel, le matériel pour leurs fins sans honneur personnelles, un maire vendeur de maisons sans volonté de voir les garanties légales de construction mises en œuvre… Le col blanc ici n’est pas inquiété. Il ne pourra y avoir de confiance ici que quand on attaquera quelque peu le milieu. Dans un royaune ou l’on trouve plus d’avantages à faire la cour que ses devoirs, tout est perdu disait Montesquieu. On nous ment, nous vole, et nous devrions asseoir tous ces gens.

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