Il y a 33 ans, déjà…

En 33 années, la France a fini par appliquer à peu près tous les points du programme du parti communiste de 1981.

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Georges Marchais (Crédits David Boeno, licence Creative Commons)

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Il y a 33 ans, déjà…

Publié le 2 avril 2014
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Par h16.

Un lecteur (qui se reconnaîtra et que je remercie) m’a aimablement pointé cette intéressante vidéo tout droit sortie des archives de l’INA. Elle nous projette 33 ans en arrière, en 1981, alors que la campagne électorale — pour ce qui allait déboucher sur les « années Mitterrand » — touche à sa fin. On y découvre, pendant 18 minutes montées avec cette candeur que plus aucun communicant n’oserait, les bonnes recettes d’un certain Georges Marchais, figure emblématique d’un Parti Communiste qui ne retrouvera jamais sa superbe ensuite, pour créer de l’emploi, redresser le pays, faire repartir la croissance et ouvrir grand le robinet à bisous.

Passionnant retour dans le passé où l’on découvre que les communistes de 1981 préconisaient des nationalisations, le passage au 35 heures par semaine (fait), envisageaient l’impôt sur le revenu à 75% (tenté) et sur la fortune (fait), la retraite à 60 ans (fait), la prise en compte de la pénibilité (fait), la hausse du SMIC (fait, de façon continue, depuis 33 ans), une bonne décentralisation des familles (faite), l’augmentation des allocations familiales et autres redistributions sociales pour les nécessiteux divers et variés (fait, big time, plusieurs fois), le relèvement des retraites (fait), et un combat acharné contre les stages, les vacataires et les agences d’intérim (régulièrement tenté et partiellement bouclé).

En trente-trois années, la France a, de gouvernements en gouvernements, fini par appliquer à peu près tous les points du programme du parti communiste de 1981.

Mais rassurez-vous : la France est un paradis ultra-néo-libéral, et avec Valls, on va passer la démultipliée, bien sûr.

Ce pays est foutu.

le socialisme

—-
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  • Le socialisme est un et indivisible, dans le temps comme dans l’espace. Ce n’est ni un phénomène politique, ni un phénomène économique, mais un phénomène métaphysique, dont le but est de détruire la politique et l’économie.

    • Content de vous retrouver Pascal. Vous nous avez manqué sur Contrepoints, Vos articles sur le communisme et ses avatars (Mike Tison, Staline, Pol Pot…) étaient brillants. Je les ais conservés en pdf et les lis régulièrement.

      Sinon, vous avez raison. Le socialisme n’est pas une pensée logique. C’est de l’ordre de la religion. Quand on écoute les « croyants » répéter leur bréviaire, j’ai l’impression de me retrouver 40 ans en arrière, à la messe quand j’étais gamin et que je récitais des textes du nouveau testament sans savoir ce qu’ils signifiaient : le Paradis, Dieu, l’esprit saint… Toutes ces conneries pour gogos et esprits faibles que j’ai ressassé jusqu’à la rupture définitive, bien que je reste chrétien de philosophie.

      Aujourd’hui, quand je le entends parler « justice sociale » égalité », tous ces éléments de langage répétés de manière pavlovienne par des quasis robots, je ne suis même pas certain qu’ils savent ce qu’il y a derrière ces mots. On a affaire aujourd’hui chez ces hommes et femmes politiques de gauche à des automates qui récitent leur bréviaire comme les gamins décervelés des madrassas ou les catéchistes d’antan.

      Vous dites que c’est de l’ordre de la métaphysique, moi je dis que c’est de l’ordre de la psychiatrie. Ils sont fous à enfermer. Oui la religion est de l’ordre de la psychiatrie. C’est de l’ordre du déni de la réalité.

      Le problème, c’est qu’il y en a des fous à enfermer sur la Terre ! Il y certainement plus de fous d=que d’hommes sains d’esprit. En France les municipales et leur résultat ont fait du bien et je me suis dis « Ah, enfin le peuple Français a compris ! Et bien non ! Il reste encore des cons au sommet, dans les salles de presse et au gouvernement qui n’ont encore rien compris vu leur autosatisfaction de cette semaine. Comment laisser des menteurs pareils diriger un pays ? Ils ne vont pas tenir longtemps. Ils n’ont rien compris au résultat des élections. On peut continuer à leur expliquer.

      Essayez d’apprendre le Français à un chien !

      •  » essayez d’apprendre le français à un chien !  »

        pauvre bète !

        essayez d’apprendre le chien à un français…

      • Merci, camarade !

        Tenez, j’ai étoffé mon propos.

        Le socialisme est un et indivisible, dans le temps comme dans l’espace. Ce n’est ni un phénomène politique, ni un phénomène économique, mais un phénomène métaphysique, dont le but est de détruire la politique et l’économie. Il est immatériel et impersonnel : c’est une forme d’intelligence supérieure qui attaque l’âme humaine. Il se répand de manière virale de cerveau en cerveau, déréglant le bon sens, la morale et la capacité à percevoir la réalité. Il domine ce qu’il séduit, et il détruit ce qu’il domine. Une fois que tout est enfin anéanti, il s’auto-détruit et disparaît. Alors, la réalité reprend ses droits. Au bout d’un moment, elle pardonne et oublie. Alors, le socialisme revient à la charge et repart à la conquête des êtres et des choses. Il ne peut pas mourir : il est la manifestation d’un être spirituel. L’idéologie est un masque. Ne cherche pas ce qui se cache derrière ce masque, car tu perdrais courage. Contente-toi de combattre l’égalitarisme et sache que tu ne verras pas la fin de la bataille. Que la vérité soit avec toi.

        • J’abonde dans votre sens et dans votre description majuscule. Vous décrivez plus qu’un cancer, vous décrivez un parasite, au sens biologique du terme. Comme on le sait, le parasite ne peut vivre sans son support. Il meurt avec l’organe ou l’être vivant envahi.

          Je ne verrai pas la fin de la bataille, comme vous le dites. Je le sais. Ce que j’essaie aujourd’hui de faire spirituellement, car je suis envahi par ce combat depuis ma plus tendre enfance, c’est généalogique depuis plusieurs générations dans ma famille car j’ai repris le flambeau de mon père et de mon grand-père, c’est de vivre dans le monde du réel et tenter chaque jour d’ignorer cette bulle sémantique qu’est le socialisme. Je crois qu’on peut tuer le socialisme de deux façons, comme la bêtise. Soit en l’ignorant, soit en ne payant plus pour. Notre monde n’est pas l’illusion, c’est la réalité. Le libéralisme n’est pas une idéologie, c’est la réalité des hommes et du monde, l’expression de toutes leurs actions quotidiennes. La réalité est ce qui reste dans notre porte-monnaie à la fin du mois. Le socialisme se dégage idéologiquement de cette obligation, puisque il est une religion. Une religion vit hors des normes humaines. Elle organise le denier du culte. Les grands argentiers de la planète, les financiers, les adeptes, les disciples sont alors ses obligés, puisqu’il représente la perfection, l’aboutissement du projet humain, un surmoi inaccessible.

          Il est drôle de voir à ce niveau la volonté du socialisme, en toute logique de guerre idéologique, avoir repris tous les fondamentaux de l’église catholique, qui fût son ennemi de base, de classe. Tant de lois socialistes en sont les témoins. Je ne défends pas l’église catholique qui fût criminelle et totalitaire, le Chevalier de la Barre et les guerres de religion m’en sont témoins. On dit souvent que le mieux est l’ami du pire. Le XXe siècle socialiste fut une hécatombe. Comment peut-on encore se dire socialiste, après 100 millions de morts au compteur, 17 shoahs, votre comptabilité et argument principal qui tue à chaque fois ?

          • « Il est drôle de voir à ce niveau la volonté du socialisme, en toute logique de guerre idéologique, avoir repris tous les fondamentaux de l’église catholique, qui fût son ennemi de base, de classe. » Ça a toujours été le cas. Le socialisme imite le christianisme depuis toujours, dans ses idées, ses symboles, ses rites, etc.

            Pour ce qui est du caractère totalitaire de l’Église, je crois que vous vous trompez, mais je n’ai pas la place de développer ici. Merci pour ce dialogue, et bravo pour votre hygiène de vie.

            • Certes, on peut dire sans trop se tromper que l’église romaine, depuis la loi de séparation de l’église et de l’Etat en France est devenue plus tolérante, plus ouverte – Concile Vatican II -, s’est rapprochée de l’orthodoxie du message de son créateur. C’est un fait. J’en suis persuadé et j’y crois, ayant fait plusieurs voyages à Rome en ce sens. Mais vous ne pourrez pas m’enlever quand même le fait que depuis que l’Eglise Romaine est devenue un Etat, donc une puissance séculaire et non temporelle et spirituelle – orthodoxie -> hétérodoxie circa l’an 1000 – il s’est passé des choses plus que répréhensibles. Savoir que le Chevalier de la Barre dut sa condamnation et son exécution atroce au seul fait qu’il ne se soit pas prosterné devant un cortège d’ecclésiastiques me reste en travers de la gorge, et le restera de manière éternelle. Dans ma propre famille, une famille très croyante et très pratiquante, il y avait une ou deux religieuses. L’une d’elle était dominicaine. Je peux vous l’assurez, idéologiquement, elle n’avait rien à envier à ces ancêtres de corps et d’esprit de corps qui fondèrent et eurent en charge la Grande Inquisition. Cela se passait dans la seconde moitié du XXe siècle, quand même… Les idéologies perdurent à travers l’enseignement des maîtres et l’obéissance de leurs disciples, la protection du message, par monts et par vaux, par vents et marées. Etudions la pratique religieuse chez les ultras catholiques, par exemple chez la garde rapprochée de Jean-Paul II qui dit « N’ayez pas peur » et se fait protéger par les plus ultras des catholiques, les membres de l’Opus Dei, une véritable secte catholique, de ceux qui dans l’imaginaire collectif sont capables de crimes et de meurtres (Dan Brown) pour défendre la foi. Oui ce sont des extrémistes, ils sont ultra minoritaires me direz-vous. Mais vous savez aussi bien que moi par votre pratique idéologique ancienne que les ultras minoritaires de chaque camp, les plus virulents sont ceux qui souvent impriment la marque au corps entier de l’idéologie. On l’a constaté chez les communistes et les socialistes, sans aller plus loin. Mais le message de Jean-Paul II fût plus que trouble à ce sujet, au sujet de l’Opus Dei, qu’il ne désavoua jamais. Je vous ferai grâce de l’épisode Borgia & Cie et des Croisades, des guerres au nom du Christ, des guerres de l’Amérique au nom de la supériorité de leur croyance chrétienne. Qui, contrairement à Mahomet, pour qui la guerre, le crime, le meurtre, le mensonge étaient les piliers de l’extension de la nouvelle religion créée – ce dont les adeptes futurs ne se sont jamais départis par ailleurs – entendait justement rendre à la violence caduque par « si on te frappe la joue droite, tend la joue gauche ». J’ai été dans cette optique philosophique depuis mon enfance. Face aux communistes, aux socialistes, aux trotskistes, aux anarcho-syndicalistes, je me suis retrouvé laminé jusqu’à récemment où j’ai repris du poil de la bête et suis devenu plus fort qu’eux, par les faits, la praxis chère à Karl Marx, vous comprendrez aisément pourquoi. Je crois pourtant que la non-violence est supérieure à la violence. Mais au sujet de l’Eglise Romaine dans l’histoire du 2ème millénaire, on est vraiment passé dans le camp du sordide. Cela ne s’est pas tout à fait arrêté avec l’époque actuelle vu la démission de Benoît XVI. Pourtant, on accède apparemment à une période réformiste avec le Pape François. Il était temps. C’est certainement dû aussi à l’effondrement généralisé des idéologies de gauche au niveau mondial, qui sont en ce moment même en train de trépasser, n’ayant plus aucune prise sur la réalité des hommes quand elles ne s’enfoncent pas sans retour dans le royaume de l’inhumain (Corée, Cuba, Venezuela…). Pourtant, la profonde différence existant entre le christianisme originel (le message orthodoxe) et le socialo-communo-marxisme-leninisme et leurs avatars est que le premier est une bénédiction pour l’humanité, alors que les deuxièmes sont l’expression de ce qu’il y a de pire chez l’homme. Là aussi, rien que du factuel. Mais toujours, le danger de la domination d’une idéologie la fait passer souvent dans l’abus de position dominante. Là aussi, rien que des faits dans l’histoire. Bien à vous Pascal, avec mon admiration.

            • Attention, au sujet de l’Inquisition, tout de même. Combien de morts fit-elle, pour toute l’Europe et en trois siècles ? 30.000 morts. À la même époque, la bataille de Lépante en fit 40.000 en une seule journée.

              Saviez-vous que c’est l’Inquisition, qui a inventé l’avocat de la défense ? Avant elle, ce métier n’existait pas.

              Par ailleurs, les hérésiologues et leurs bras armés nous ont débarrassés de tout un tas d’abrutis particulièrement toxiques. Les Cathares, qui appelaient l’humanité à cesser de se reproduire. Les manichéens, ancêtres des idéologues. Les marcionites, qui voyaient dans le dieu des Juifs le dieu du Mal. Etc.

              Je ne me fais pas l’avocat de l’Inquisition. Mais elle n’est pas le diable.

              L’Église est la seule institution sur terre à organiser la vie spirituelle, et parfois matérielle, de plus d’un milliard d’hommes. Cela ne saurait aller sans un énorme déchet en termes moraux. La foi ne rendant ni intelligent, ni bon, les croyants sont ce qu’ils sont – humains – et il y a autant de débiles qu’ailleurs. En revanche, il y a aussi plus de générosité qu’ailleurs. Regardez bien cette petite liste, elle fait rêver.

              5.558 hôpitaux.
              17.763 dispensaires.
              561 léproseries.
              16.073 maisons pour personnes âgées, malades chroniques et handicapés.
              9.956 orphelinats.
              68.119 écoles maternelles.
              92.971 écoles primaires.
              42.495 instituts d’enseignement secondaire.
              12.387 jardins d’enfants.
              36.933 centres d’éducation ou de rééducation sociale.

              Aucune ONG n’en fait autant. Sans parler des innombrables associations paroissiales d’aide à tous les démunis possibles et imaginables.

              Bref, je ne suis pas le dernier à faire des reproches au catholicisme. Mais je m’efforce de rappeler ses bienfaits.

            • Vous avez raison, sans aucun doute.

    • Je dirais que c’est un phénomène « néo-religieux » : les allocutions de Hollandes avaient l’intonation et le rythme d’un curé disant la messe, l’air de dire, moutons, suivez-moi, je suis la vérité, dieu, c’est bien moi.

  • Saisissant. L’UMP est devenu le PCF.

    Je suis aussi étonné du fait que Marchais, qui passait pour le balourd mal dégrossi, s’exprime bien mieux que les pénibles crane d’oeufs de maintenant. Quelle dégringolade du niveau.

    En prenant en compte le fait qu’il n’était pas décroissant pro renouvelables, il serait, aujourd’hui, le mieux disant. Et il était en ligne directe avec Moscou. C’est dire combien le spectre a glissé.

    • Absolument! C’est la gauchisation de la société francçaise. Pour y être passé, je peux certifier que l’école, jusqu’aux facultés, a largement contribué au lavage des cerveaux au moyen de l’ablation du sens critique et de la pensée originale avec la distillation de la garantie, une fois adulte, de pouvoir boire au robinet à bisous.

      • je suis sorti de l’école en 90, et ce dont je me souvient le plus, est que nos meilleurs profs ( il y avait des tanches aussi, type emploi fictif… ) essayaient de nous inculquer l’esprit critique, l’esprit rationnel des lumières.
        le problème est sociologique: le remplacement des indépendants ( les ouvriers n’ont jamais été majoritaires dans la société française ) par des fonctionnaires à emploi fictif et des assistés à partir de mittrand, est une bombe à retardement qu’il est trés difficile de désamorcer sans faire tout sauter.

    • Bien que je ne sois pas communiste (loin s’en faut, est-ce besoin de le préciser ?) j’ai toujours trouvé Marchais sympathique. En analysant les causes de ce sentiment à l’aune de la situation actuelle, je crois que c’était du au fait que ce n’était pas un politocard. Ce n’était pas un politicien, il avait quelque chose d’honnête dans ses convictions, même si elles étaient complètement à côté de la plaque.

    • Complètement d’accord. Marchais était un spectacle à lui tout seul. Une épopée. Un bon client pour la télévision qui voyait à chacune de ses présences à l’antenne augmenter les courbes d’audience. Ce n’était pas son idéologie qui fascinait, c’était le goût du sang qui attirait les foules, a lutte entre les nouveaux gladiateurs, selon le mode antique « du pain et des jeux ».

  • Ainsi que ce livre:http://books.google.fr/books?id=HzJkGVISUsMC&pg=PT129&lpg=PT129&dq=« industrie:+le+péril+français+jean-daniel+Lefranc »&source=bl&ots=LKhjYO7Lxu&sig=HvvZ7EsrwHfJLb

  • Salut H16
    J’ai bien connu Georges (à la télé), m’enfin c’était une vrai busse.
    Regarde à 2′ il bafouille « la facture preto.. petroliere »
    C’était un gag un vrai chance pour la droite de l’époque.
    On a eu Krasucki après, une vedette.
    http://www.youtube.com/watch?v=ai9JJWWgClc

    • Oui, Marchais était une buse mais de nos jours, il passerait pour un modéré socialiste.

      • Non non
        Marchais était un stalinien revendiqué, il défendait bec et ongle l’URSS.
        Plus aucun communiste n’est stalinien. Regarde la marche du siècle avec R HUE et JF REVEL sur le livre noir du communisme.
        Relis les 110 propositions du programme commun, une suite de délire collectiviste que même JL Melenchon n’oserait plus soutenir.
        par exemple:
        60 – Le Comité d’entreprise disposera de toutes les informations nécessaires sur la marche de l’entreprise. Pour l’embauche, le licenciement, l’organisation du travail, le plan de formation, les nouvelles techniques de production, il pourra exercer un droit de veto avec recours devant un nouvelle juridiction du travail.
        C’était une autre époque nous étions sous la TERREUR NUCLEAIRE.
        http://www.youtube.com/watch?v=wHylQRVN2Qs&list=RDwHylQRVN2Qs

        • Là n’est pas la question : aujourd’hui l’UMP défend ce programme (ne remet pas en cause ses mesures appliquées) et va même plus loin, avec la décroissance à la Borloo-NKM. Que son coeur ait été stalinien, certes, mais sur les propositions, il est un peu à droite de l’UMP de 2014. Il suffit de regarder les actes.

        • De même que le fait de ne pas être des admirateur de Mussolini n’empêche pas le PS actuel d’être totalement en ligne avec la doctrine fasciste, le fait de ne pas glorifier l’URSS ne change rien au fait que l’UMP (et le FN) d’aujourd’hui sont en droite ligne les fils politiques du PC des années 80.

          Dire « Hitler était très méchant » et à un epsilon près faire ce qu’il faisait, ou dire « l’URSS c’était le mal » et avoir une politique économique et sociale s’en approchant, c’est la même chose et c’est très tendance aujourd’hui : l’imprécation tient lieu de réflexion mais on avance à grands pas sur la route de la servitude.

      • Il n’est pas besoin d’être intelligent pour être un socialiste de haut niveau étatique. Il suffit de lire la notice explicative de l’idéologie. Le plan de montage est très clair : « 1. Plus vous détruirez, plus votre pouvoir se renforcera. 2. Quand vous aurez tout détruit, vous perdrez le pouvoir, mais soyez sans crainte : y’a de la marge. »

    • Krasucki était de plus un fervent d’Opéras, y allant très régulièrement, un très grand connaisseur mais aussi un super comédien, avec accent des faubourgs, fautes de grammaire, etc ….

    • Tout faux.
      Il se trouve que j’ai eu la chance de pouvoir suivre une conférence sérieuse de Krasucki, que je prenais pour un crétin imbibé au vu de ses prestations télé. Il s’est révélé, à ma grande surprise, tout à fait capable d’user d’un langage du plus niveau, d’articuler des raisonnements fins, et de parer subtilement les arguments les plus solides. Très loin d’être un lourdeau crétin. La salle hostile au départ lui à fait une ovation debout pour la qualité de la prestation et la belle leçon admonesté (sans pour autant adhérer non plus, faut pas déconner)
      Une des marque de l’intelligence c’est d’être capable de s’adapter (et d’adapter son langage) à tous les contextes, d’être à l’aise dans les salons comme dans les ateliers. Et d’être capable de faire croire à l’entourage qu’on est bête, prévisible, inoffensif et facile à manipuler … pendant qu’on les manipule.
      Alors, Georges, il bafouille ? mouais … Krasucki aussi bafouillais … ou pas, selon son public.

      • « Une des marque de l’intelligence c’est d’être capable de s’adapter (et d’adapter son langage) à tous les contextes, d’être à l’aise dans les salons comme dans les ateliers. Et d’être capable de faire croire à l’entourage qu’on est bête, prévisible, inoffensif et facile à manipuler … pendant qu’on les manipule. »

        Hollande est entièrement d’accord, lui qui ne fonctionne que comme ça.

      • Exact, tout comme Obama prend l’accent « nigga » (légèrement, faut pas poussé mémé dans les orties) quand il parle à un public noir, ou comme George W. pouvait se faire passer pour un redneck du fin fond du Texas, lui le diplômé de Yale à la famille très « Nouvelle Angleterre bien comme il faut ».

      • Bonjour P
        Que krasucki ait été brillant et tout et tout, peut-être, mais dans ses interventions télévisuelles c’était un gag. S’il s’adaptait à son public c’est assez insultant pour les travailleurs des ateliers (qui ne sont pas des buses).

  • AH ! C’était le bon temps celui du parti commisssss !

  • Je l’ai déjà dit, l’UMP est un parti de gauche, le FN aussi. Le PS est un parti communiste.

    L’immense majorité de nos citoyens est endoctriné par l’EN (ce que confirme la nomination d’un communiste comme ministre), et peu aidée par les journalistes qui mélange le libéralisme à tout ce qui n’est pas communiste…

    Nous n’avons pas de droite, et encore moins de parti libéral…
    Il suffit de voir le programme et les résultat de Sarko après sa présidence, tout est résumé…

    Bref, c’est la loose totale…

  • Ce que l’on découvrit pas la suite fût encore plus croustillant :

    – Mitterrand avait obtenu la Francisque sous Pétain pour service rendus. Il resta à Vichy jusqu’en 1942-43, pis il sentit le vent tourner. Sa future femme sauva la famille Gouze-Rénal (une femme très en vue à Vichy, de bons collabos à la base) en couchant avec Klaus Barbie à la suite de leur arrestation. Ils disent que c’est parce qu’ils étaient résistants… Les résistants éteint fusillés immédiatement après être passés à la torture. Danielle embrassa plus tard Fidel sur la bouche, pour le remercier de tout le bien qu’il avait fait à son peuple cubain. Car Danielle aimait les gens, ceux de France, surtout quand ils sont pauvre, quitte à en créer de plus en plus pour avoir de plus en plus de socialistes. France Terre d’Asile a fait venir des étrangers par centaines de milliers, pour remplacer les français, ce peuple qu’elle détestait tant parce qu’il était fondamentalement de droite, d’ailleurs comme tous les peuples intelligents, travailleurs et économes.

    – George Marchais était un travailleur volontaire de l’Allemagne Nazie (preuves découvertes par Jean-François Revel) de 1942 à 1944.

    On peut comprend facilement les deux alignements de ces deux hommes politiques par la pacte Ribbentrop Molotov ou Pacte Germano Soviétique, qui est quand même l’union parfaite de deux régimes socialistes qui partagent en tous points la même idéologie, jusqu’à la rupture. Mitterrand était aussi à l’extrême droite avant la guerre, ce qui permet d’expliquer son admiration pour Hitler et Mussolini. Les extrêmes de retrouvent 50 ans plus tard sous l’Union de la gauche.

    Eh oui, l’Union de la Gauche était l’union au sommet de deux anciens éminents collabos du régime nazi. Ca laisse rêveur et cela fait peur. Car la gauche d’aujourd’hui est la fille naturelle de ces horribles manipulations historico-idéologiques. Ce la n’étonne plus personne à Contrepoints qui sont les gens les mieux informés et les moins langue de bois de France. Mais c’est la réalité. il faut toujours rappeler à la gauche qu’elle fût solidaire du communisme, encore aujourd’hui alors que le bilan de ces idéologies est de 100 millions de morts au XXè siècles. Le socialisme a toujours aimé les peuples, mais plutôt morts et endoctrinés que vivants et opposants. Le socialisme est, a été un crime contre l’humanité. C’est ce que diront tous les livres d’histoire dans une à deux centaines d’années. Le PS et ses chiens hurleurs peuvent bien continuer à crier, ils ne pourront jamais changer l’histoire qu’ils ont écrite avec des lettres de sang et de famines.

    • Marchais et l’Allemagne Nazie :

      • Rohhhh c’est dingue ça, je n’était pas au courant…. serait-ce encore pire que prévu du coté gauche ?!

        • C’est pire. Relire Simon Epstein « un paradoxe français, antiracistes dans la collaboration, antisémites dans la résistance ». Le parcours de Déat (SFIO) et Doriot (N°2 du PC dans les fameuses années 30), mais aussi des dizaines et des dizaines d’autres (Paul Faure, Spinasse, ….).

          • L’article Wikipédia sur ce livre est très bien foutu.

            • Franchement, un plaisir renouvelé de relire de temps en temps quelques pages (en fait plutôt assez souvent) comme une exquise friandise!

          • Ce livre est une bible. Comme Pascal, je n’ai parcouru rapidement que le fichier Wikipédia, qui est déjà une référence en soit. J’en avais déjà entendu parler par Eric Zemmour, pour qui il est une référence absolue, on comprend pourquoi.

            Il écrabouille sans aucune possibilité de réponse la double égalité suivante établie par les partis et médias de gauche dans les années 1970-80-90, comme quoi :

            Extrême droite, droite et Front National = collaboration nazie
            Gauche, communisme, socialisme, antiracistes, antifascistes = résistance

            En fait ce livre établit de la manière la plus formelle et la plus explicite, le montre par des listes infinies de noms
            – la réalité inverse
            – que Pétain était entouré de gens de gauche
            – que ces mêmes gens de gauche avaient plus que collaboré avec l’occupant, bien que beaucoup se soient reconvertis sur le tard quand ils ont compris que le vent avait tourné, vers la résistance.
            – que la gauche avait passé 1945-50-60-70-80-90-2000 plus de 50 ans à maquiller les faits historiques pour les faire correspondre à leur nouvelle idéologie. Dommage que cette même idéologie se soit fourvoyée une seconde fois (on ne se refait pas, quand on aime l’abject et les crimes, on ne peut plus s’en passer) dans cette même période en soutenant les indéfendables Staline, Mao, Pol Pot, Castro, Chavez… et leurs crimes jusqu’à tout récemment.

            Conclusion : c’est tellement dramatique comme positionnement idéologique, à l’instar de son déni, que le traitement de cette maladie ne peut se faire qu’en psychiatrie. Nul ne peut résister aussi longtemps au mensonge (émetteur ou récepteur) sans devenir fou à lier. Les peuples pris ainsi en otages sont d’immenses victimes d’un Syndrome de Stockholm collectif. Il faudra longtemps pour s’en remettre, bien que le peuple français commence sa mue, son Bad Godesberg, juste 54 ans après les allemands… Le retard mental pris pendant ce temps par notre pays est de type cataplexique, se manifeste tous les jours dans notre manière de penser (35 heures, RTT, syndicats…), de produire (…), dans la mise en perspective des magnifiques produits allemands qui nous font baver et du milieu de gamme français (produit destiné au Français moyen qui n’en veut plus non plus) dont personne ne veut plus… Le programme du Bad Godesberg (Godesberger Programm) servit de nouvelle direction au Parti social-démocrate d’Allemagne (SPD) dès 1959. La base de cette réflexion était son renoncement définitif aux thèses marxistes. Encore un point qui montre l’avance du système allemand, malgré la totale destruction du pays et de ses structures productives 15 ans auparavant. Destruction volontaire américaine et anglo-saxonne destinée à faire gagner quelques années aussi au rouleau compresseur américain dans la bataille du marché européen, chacun l’avait compris. Les allemands voient aujourd’hui les bénéfices de leur intelligence, de leur cohésion sociale, de leur travail acharné pour sortir d’un des pires drames de leur histoire, de leur responsabilité à cet égard. Veillons à ne pas reproduire la même erreur avec les socialistes du FN, du PS, du PC et du Front de gauche, toutes forces bien décidées à faire rendre gorge au libéralisme latent de notre pays, qui n’attend plus rien pour éclore, les dernières élections ayant montré une volonté de survie bien agréable à constater. Ne lâchons pas le morceau. Le libéralisme gagne du terrain et plus vite qu’on pourrait le croire.

            Finalement, la seule chose qu’on pourrait opposer à h16 dans ses brillantes démonstrations : « Non, ce pays n’est pas foutu. » Il est un phénix qui se relève de ses cendres, difficilement, mais il y arrive. Nous ne sommes pas encore au fond du trou mais déjà émerge ce sentiment de remontée lente et inexorable. Il faudra du temps même si le pire est peut-être encore à venir. Regardons plus loin !

    • c’est bien mieux avec des chats pitres !!! du coup on vous lit avec plaisir, mème si c’est un peu manichéen…

      • Entre le manichéisme et l’indigence j’ai fait mon choix. C’est un choix éditorial ponctuel et vous « de vie ». Voyez, depuis Pic de la Mirandole (1463-1494), nul ne peut prétendre expliquer le monde d’une manière exhaustive, car les bibliothèques sont remplies de thèses, d’antithèses et de synthèses, toutes pouvant expliquer un point de vue différent suivant la place dont on observe les faits, ce qui n’était pas le cas à son époque. Cet homme avait la réputation d’avoir lu tous les livres de son temps. Il est contemporain des débuts de l’imprimerie. On comprend mieux, les bibliothèques de cette époque étaient remplies de manuscrits reproduits par des moines copistes. Un an ne suffisait pas à la reproduction d’un grimoire. Gutemberg développe comme vous le savez la culture par son invention, même si le procédé n’a pas été étendu et immédiatement accepté. Il y a eu des réticences, comme lors de l’apparition de l’Internet. Les mêmes. Concernant la description des faits de la réalité, j’ai observé à ce sujet des cas très intéressant. Dans le cas d’un constat d’accident par exemple, rien de plus simple. Trois témoins directs placés aux presque 4 points cardinaux. Aucun n’avait vu la même chose ! Voilà le manichéisme en marche, voilà les faits dénaturés à la base, voilà le conflit inhérent à la perception humaine et dont vous êtes l’illustre représentant en ces lieux. Ici, vous n’apportez aucun témoignage, aucun fait. Vous décidez qui a tord, qui a raison. Etes vous l’omnia deus perceptibus, celui qui voit tout, qui sait tout, qui sent tout, qui entend tout, qui perçoit tout ? L’alpha et l’omega ? Donnez vos lettres de créance, sinon mettez-la un peu en veilleuse et retournez à vos chères études pour au moins parvenir à un niveau orthographique décent qui fasse l’honneur de cette publication. Les faits que j’énonce ne peuvent en aucun cas être manichéens puisque ce sont des faits avérés par l’histoire et les historiens dorénavant : Une jeunesse française, François Mitterrand : 1934-1947, Pierre Péan, 1994, éditions Fayard Pocket n° 10382, pour compléter votre culture, qui fait référence pour cette période biographique. Le deuxième fait sur George Marchais est un fait établi, historique, incontestable, preuves à l’appui, voir la vidéo de Jean-François Revel ci-dessus, qui a épluché les archives des travailleurs volontaires sous le nazisme et a retrouvé le bulletin d’adhésion de George Marchais datant du début des années 1940. Le manichéisme, comme vous le savez, s’exprime dans les propos relatifs et les opinions. Une opinion n’est pas une description. Ce que je décris sont des faits établis. Nulle opinion dans ce que j’énonce, même si la rapidité de mon commentaire, j’étais en train de travailler sur autre chose, m’a laissé passer plusieurs fautes d’orthographes que je déplore au plus haut point, ce n’est pas dans mes habitudes. Mais bon, je préfère mes fautes et mon manichéisme, selon vous, que votre absence permanente d’arguments, à corriger et critiquer sans cesse les fautes et arguments des autres alors que vos propos sont toujours vides et simplets, c’est un euphémisme. En plus, vous n’êtes pas drôle. Le manichéisme, c’est l’esprit de celui qui ne voit que par un bout de la lorgnette. C’est votre attitude permanente sur ce forum. On dit toujours que l’injure n’est pas la représentation de celui à qui elle est destinée mais bien celle de celui qui la profère. Par exemple, là, j’aurais pu mettre un chapitre mais je ne le fais pas pour vous emmerder, pour vous asticoter, pour vous pousser dans vos retranchements, c’est charitable de ma part, car je voudrais par mon talent littéraire vous amener petit à petit à aimer Proust ou Dostoïevski, ou la plupart des écrivains de la littérature française ou anglo-saxonne, que je lis dans le texte comme l’espagnole et la portugaise, qui n’écrivent pas en SMS, et qui font des paragraphes toutes les 2 à 3 pages ; et encore je suis généreux. Je m’attache donc dans ce travail permanent sur ce forum à muscler votre cerveau pour que celui-ci puisse passer un jour prochain un nouveau barreau sur l’échelle de la connaissance. Pour revenir à l’histoire de la poutre et de la paille ( ref. Parabole de la paille et de la poutre, Jésus Christ ; multiples références chez La Fontaine http://www.citations-francaises.fr/fable-la-paille-et-la-poutre-la-fontaine ), on peut souvent remarquer d’une manière générale cette particularité de l’esprit humain qui voudra toujours mettre en avant ce qu’il ne fait pas ou ne représente pas, et faire porter la responsabilité à d’autres des fautes qu’il a commises et de ses propres traits de caractère, de ses turpitudes. C’est universel comme vous le savez. Par exemple, les hommes, idées ou partis se disant progressistes, démocrates, populaires, communistes, socialistes (PS, RDA, PC, URSS…) – toutes valeurs qui prétendent symboliquement ou sémantiquement représenter de hautes valeurs humaines altruistes tournées vers l’homme, sa protection, son émancipation, sa réalité individuelle, la justice et l’égalité dans ce qu’elles ont de meilleur – étaient dans la réalité l’antithèse de leurs énoncés. Rendez-vous service, yeneralalcazar, vous dites que je suis manichéen alors que c’est ce que l’on constate dans vos commentaires. Développez, cela m’intéresse ! Sinon, vos saillies n’ont strictement aucun intérêt, à part donner des bons points aux uns et aux autres. On dirait un prof de l’Education Nationale égaré sur un forum, comme il y en a tant le mercredi, qui reproche aux autres ce qu’il est incapable de faire pour lui-même : se noter. Vous pourrez prétendre que mon texte est hors sujet. Non ! Il entérine de la façon la plus pertinente mes propos précédents et enterre l’indigence des vôtres.

        • Merci Fraserve de rappeler ces vérités historiques. Et pour ceux qui veulent comprendre pourquoi le communisme jouit en France d’une bienveillance d’ordre moral, je conseille vivement l’excellent livre « Le communisme une passion française »de Marc Lazar, paru en 2002 aux éditions Perrin.

        • J’ai, dans mon élan, complètement oublié de féliciter h16 pour la pertinence de son propos. De toute évidence, une description de la réalité que nous vivons. J’en suis d’autant plus contrit que j’ai eu 20 ans en 1981, ayant voté contre Mitterrand de toutes mes forces et n’ayant pas participé au banquet funeste de ces années noires, alors qu’on aurait du passer « de l’obscurité à la lumière » (Jack Lang). En toute conscience, j’ai vu dans le détail au long de ces années toute la dégradation lente et horrible qu’a subi notre pays, de gouvernements en gouvernements, de lois socialistes imbéciles en renoncements de la droite face à la meute des chiens aboyeurs de la gauche l’extrême gauche, prise en tenaille par l’implacable piège FN posé par le récipiendaire de la Francisque lors des élections législatives à la proportionnelle de 1986. La pente fut depuis 1981 glissante mais la chute de la France n’a jamais cessé. François Kersaudy en fait une brillante démonstration ci-dessous, les détails sont croustillants. Là aussi, aucune opinion de sa part, que des faits. C’est à se tordre de rire, la connerie socialiste, si nous n’étions pas les acteurs principaux du psychodrame vécu en temps réel par 6 millions de chômeurs et 9 millions de pauvres : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/francois-kersaudy/kersaudy-la-chienlit-c-est-maintenant-31-03-2014-
          1807575_1931.php

          Aujourd’hui, une seule porte de sortie, la faillite organisée par le non paiement des impôts, l’arrêt des activités imposables ou leur arrêt au point mort comptable pour éviter de continuer le saignement délétère des entreprises par l’Etat (63% du bilan des entreprises françaises représentent des taxes et des impôts, en moyenne, selon l’OCDE, un record !), la banqueroute et l’intervention du FMI. Une méthode efficace pour réduire le premier problème de la France, sa gangrène incontrôlable, ses 5,3 millions de fonctionnaires (2 fois plus qu’en Allemagne) qui pèsent chaque année pour 260 milliards sur le budget de l’Etat, primes, traitements, salaires et retraites comprises, soit 13,2% du PIB, (100 milliards de trop, l’équivalent de notre déficit budgétaire annuel depuis 1981 à enlever, chiffres Le Point N° 2128 du 27/06/2013 page 68, ref. Cour des Comptes). Une seule méthode, réduire la dotation des 3 corps (Etat central, collectivités territoriales, Fonction Hospitalière) de 30 à 50%. Drastiquement, ce que feront en commun le FMI ou la Commission Européenne ou qu’obligeront bientôt les agences de notation, sous peu. Six mois, un an, personne ne connaît le délai, mais la messe est dite. Charge aux administrations de baisser leurs charges d’autant en baissant soit les pensions et salaires d’autant, soit en virant le personnel en trop, qui ne produit rien et ne rapporte rien, n’apporte aucune supplément de qualité aux services publics (seulement aux copains des partis) et pèse sur la collectivité d’une manière honteuse et sans précédent dans l’histoire de notre pays. Il faut relire ce N° du Point, tout y est expliqué clairement, une référence en la matière. Notre pays vit avec un boulet au pied. Son administration.

        • Il faut faire des paragraphes. Ou se résigner à ne pas être lu.

  • A l’intérieur d’idées et projets flagrants de générosité et justice sociale, se trouvent de façon insidieuse la contre vérité, le contre emploi, la contreperformance de ces mêmes idées, quand ce ne sont pas ce qui par la suite ne sont plus que mensonges!….
    Ayant pour la dernière fois de ma vie voté en 1981; suite à la lecture, pour ne pas dire l’apprentissage, d’un ouvrage de marketing publicitaire que grand nombre a oublié depuis; « la paille et le grain » de la plume d’un certain F. Mitterand, il est urgent de le relire pour comprendre ce qu’est la parole des homes Politiques…. ce qu’un certain ex Ministre de l’intérieur avait confirmé, les engagements que nous prenons, n’engagent que ceux qui les écoutent. (CQFD) Il convient de constater la perversité et les dégâts que provoquent ces soi disant bonnes mesures…. dont l’application des 35 heures n’est qu’une des dispositions les plus perverses, tant sur le plan industriel, que sur le plan humain et social, qu’elle prétend vouloir améliorer.
    Il est affligeant de constater que ces mêmes hommes politiques droite, gauche et autres confondus, a quelques exceptions, ont depuis bien longtemps confondus fonction publique et métier et ce n’est pas le jeu des chaises musicales auquel nous assistons une fois encore, qui viendra repousser ma pensée.

  • TOUT L’APPAREIL D’ÉTAT EST PHAGOCYTÉ PAR LES REMUGLES DU SOCIALO-FASCISME ET CE DEPUIS 1946 !
    Chantage du CNR (comité national de la résistance, truffé de communistes aux ordres de Moscou [Staline] ) ayant exercé un chantage contre le 1er gouvernement de Gaulle pour déposer les armes dans les casernes en échange de postes dans toutes les instances du pouvoir (éducation nationale, bibliothèques, archives* « pour mieux les conserver mon enfant » CNRS, le livre et les fabrications de journaux, sans oublier les « nationalisées » EDF, SNCF, RATP … et j’en passe
    le maquis était aussi spécialisé dans la fabrication de faux plus vrais que vrais et de disparitions de documents ou remplacement avec d’autres pour réécrire » l’Histoire.

    • Votre commentaire est très intéressant, au sujet de ce chantage sur les armes à déposer dans les casernes. Je m’étais toujours demandé jusqu’à récemment pourquoi De Gaulle avait accepté les communistes au sein de son premier gouvernement, pourquoi il avait laissé Thorez mettre en place l’ENA et la Securitate Sociale alors que celui-ci revenait de Moscou où il s’était fait appeler par le KGB « le camarade Ivanov ». Votre commentaire éclaire tout, même le naïf que j’étais. On connait depuis les structures rémanentes de l’ENA mis en place par les Ordonnances de 1945 à l’image des structures administratives de l’ex-URSS, qui polluent et infectent aujourd’hui notre pays jusqu’à sa moelle et en font une dictature, une oligarchie au mains d’une petite caste. Une véritable nomenklatura selon la phrase de 2012 d’un de ses plus (odieux) représentant, Benoit Hamon : « Rien de tel que l’ENA pour installer définitivement le socialisme en France. » Ce bolchevique pur cru prend la direction de l’Educ Nat. On n’est pas rassurés pour nos enfants ! Mettre le Goebbels actuel à l’Educ Nat, on en paiera le prix un jour…

      Pour revenir à votre commentaire sur cette portion très courte de l’histoire réelle, celle-ci me rappelle deux faits récents : la cache d’arme « Presstalis-Syndicat du Livre CGT » des communistes à Saint-Ouen après la faillite de Manufrance (http://fr.wikipedia.org/wiki/Presstalis), puis les statistiques alarmantes de possession d’armes actuellement sur le territoire français, 7 millions en 2013 selon des armuriers bien informés. Un pays ou une faction de ce pays voudrait se préparer à la guerre civile en vue de l’avènement d’un régime totalitaire ne s’y préparerait pas autrement. Le problème est de savoir qui veut prendre le pouvoir en France par la force : FN, PC, trotskistes, islamistes, mafias…

  • IL Y A 68 ANS* ! dès le lendemain de la Libération !
    *voir ci-après mon commentaire

  • Mitterrand est mort et qui sont les dindons de la farce ! C’est toujours pareil avec les idéologies folles, les responsables nous quittent ou disparaissent et nos problèmes sont là ! Mare de La Politique !

  • Eh oui, il y a quelques années, Maurice Druon a écrit un livre indispensable :

     » La France aux ordres d’un cadavre ».

    Le cadavre étant l’Union Soviétique.

    Il y montre comment dans tous les domaines – et en particulier dans l’enseignement – le PC a su imposer son idéologie.

    A lire absolument.

  • Marrant ce repère de libéraux, sûrement à tendance dictatoriale donc pas si libérale que ca (car oui, malgré la propagande classique le libéralisme économique fait bizarrement souvent alliance avec les régimes des régime fascistes et ultra-sécuritaires) . Il doit y avoir un paquet de nostalgiques de Pinochet, de Thatcher, de Reagan. Du féodalisme, des cerfs et des denis aussi.
    Marrant de vous entendre déverser votre haine du socialisme, du collectivisme, qui ne sont en soit que des solution pour vivre ensemble, plus ou moins en harmonie, alors que vous en êtes (avec moi) les premiers bénéficiaires.
    Vous proposez quoi pour la vie en société? Le passage de l’homme à sa vraie nature, »animale ». La loi du plus fort, la loi de la jungle?
    Au lieu de vous faire mal au doigts sur vos ordinateurs (quoi qu’il doit y avoir pas mal de « copier-coller » pour des trolls dans votre genre), ce serait marrant de vous voir évoluer dans les sociétés les plus inégalitaire du monde. Des sociétés que l’histoire n’a pas vraiment aidé, aux temps des ouvertures de marchés plus ou moins récentes (vous comprendrez le temps des colonies et celui de l’application du libéralisme via le FMI, l’OMC et la BM). Sur le terrain, sans aide sociale réelle, où une journée d’hospitalisation représente plusieurs jours de travail, où les plus pauvres sont aisément reconnaissable à leur dentition. Quelques mois avec les travailleurs des champs de cannes à sucre leur expliquer que faire valoir ses droits à une vie décente serait de l’égoïsme, ou bien les petits pêcheurs qui subissent les bateaux de pêche commerciaux toujours plus gourmands, au détriment des fonds marins.

    Allez vivre aux Etats-Unis par exemple, par excellence le pays en voie de développement qui se prétend moderne et développé. 3 boulots à 70ans pour survivre c’est tellement plus sympa que de se reposer un peu à la fin de sa vie (quelle bande de fainéants ces retraités!). Le crédit à vie pour payer les études des gamins aussi.
    C’est toujours bien facile de défendre une théorie sans la pratique. Car au final, ceux qui ont 5 semaines des congés payés, 2 jours de repos par semaines, une retraite, une caisse d’assurance maladie qui rembourse presque tout, c’est vous. Sans même pointer du doigt ceux qui pourrait être bénéficiaire du RSA.
    En crachant dans la soupe alors qu’elle est pas si mauvaise que ca, vous insultez la mémoire des progressistes de tout bord qui se sont battus pour essayer de nous sortir de l’aliénation de l’homme par les détenteurs de capitaux. L’ingratitude semble être de notre temps. La connerie aussi.

    • « En crachant dans la soupe alors qu’elle est pas si mauvaise que ca »

      Voilà un garçon qui nous dit :

      – que la soupe est bonne quand nous la trouvons mauvaise,

      – que la soupe existe quand il n’y en a plus.

    • « votre haine du socialisme »

      En ce qui me concerne, elle est totalement assumée. Je hais tes idées, camarade. Je veux leur démolition, leur destruction, leur anéantissement. Que tes concepts, tes slogans, tes symboles, soient enterrés, carbonisés, vaporisés. Je ne conserverai que les œuvres complètes de Lénine et les photos de fosses communes, pour l’édification des générations futures. J’ai avec moi 100 millions de morts qui te regardent fixement. Ils te suivent pas à pas dans le monde invisible auquel tu ne crois pas.

    • « L’ingratitude semble être de notre temps. »

      « Un homme à qui vous avez tout pris ne vous appartient plus. »
      Alexandre Soljenitsyne

      Je remercierai François Hollande quand il sera mort.

    • Bonjour un humain (non-aliéné)
      « La connerie aussi. »
      Vous savez c’est la chose la mieux partagée.

    • A celui qui se croit non aliéné tout en l’étant à l’insu de son plein gré

      Vous démontrez par cette logorrhée votre propre exclusion quant à l’effort, la loyauté, l’enthousiasme, le respect de la parole donnée, le travail et j’en passe vous auriez du, mais vous êtes trop jeune pour ça, imiter Jan Pallach (immolé par le feu) et bien d’autres martyrs de la cause de la liberté que vous ne comprenez qu’enchaînée à une doctrine Mussolinienne pour le moins mortifère du socialo-fascisme français: « Tout dans l’État, rien hors de l’État et rien contre l’État » Mussolini
      Les fonctionnaires sont notre cancer généralisé (45000 agents pour administrer la ville de Paris avec Delanoë contre 35000 avec Tibéri qui succéda à Chirac et 28000 auparavant.
      “ Le socialisme, c’est la philosophie de l’échec, le crédo des ignares et le prêche des envieux ; sa mission est de distribuer la misère de manière égalitaire pour le peuple.” Winston CHURCHILL 1953

      Signé, quelqu’un qui a profité des jouissances à l’est du rideau de fer…

    • « nostalgiques de Pinochet, de Thatcher, de Reagan » : whaou t’as pas peur de l’amalgame.

      C’est un peu comme si quelqu’un écrivait « nostalgique de Staline, de Jospin, de Schröder ».

    • Tous les symptômes du syndrôme de Stockholm dont je parlais ci-dessus dans ce discours pour béotiens ! Il n’a pas bougé d’u iota depuis la tendre époque où j’usais mes pantalons sur les bancs de la fac de Sciences Eco, au RU où l’on voyait les barbus, leurs pancartes et leurs fascicules imprimés par la MNEF nous demander de rejoindre le combat avec un sens du marketing proche de celui de Robert Hue (cocotte). Modernes, quoi ! Il faut en général 15 à 20 ans pour s’en sortir, à partir de l’état de conscience. Sinon, c’est à vie. La lobotomie est plus radicale encore bien que notre sujet semble déjà bien atteint par le programme en langage C mémorisé sur un disque souple d’1 Mo, à l’ancienne. Ils utilisent toujours des ordinateurs à écran télé, l’écran plat et le laptop ayant été inventé par la satanique USA. Je relis en ce moment un livre sur les expériences de persuasion par les ondes, ultra développées de manière officielle sous l’URSS. Ils en étaient au stade de modification des comportements à distance, de la maitrise de l’état nerveux et hypnotique lors des réunions internationales pour faire péter les plombs des dirigeants étrangers ou les endormir à des moments cruciaux, afin de les discréditer. Ce n’est pas de la science fiction : le livre s’appelle Dédale de Larry Collins.Vous pouvez imaginer alors le contenu des opuscules de propagande, c’était du basique chez eux, on en voit d’ailleurs un parfait exemple chez notre sujet. Celui là nous semble avoir dépassé le stade des électrodes et de la cellule de propagande, désormais invisibles. Il est en autonomie, comme chez Al Qaeda, une fois que la programmation est finie, lâché dans la nature jusqu’à son activation, comme un IRobot. Une partie du peuple français, ces factions robotisés du collectivisme en marche, semble avoir oublié ce qu’était l’état normal d’une société libérale, comme avant 1945. Ce qu’était toute société avant l’avènement du socialisme et du communisme. Certes l’Ancien Régime, ses injustices et exactions ne sont pas à regretter. Mais le prétendu régime de remplacement socialiste ou communiste est à mettre à la poubelle, sans aucun remors, emballage compris, tellement ça pue à 3 kilomètres. Il suffit d’une à deux générations et les gens gobent tout le discours, tous les mantras, tous les préceptes, comme des veaux. On dirait qu’ils n’ont rien appris de l’histoire récente qui les emmène directement à l’abattoir avec de telles idées ineptes de décervelés nourris à l’intraveineuse du collectivisme le plus infâme. Allez vivre aux USA. Eh bien oui, nous y allons ! Vous avez pas remarqué le nombre de gens qui émigrent aux USA, le nombre de demandes d’émigration refusées, comparés aux nombres de ceux qui désirent le faire en ex-URSS, en Corée du Nord, au Venezuela ou à Cuba… Il doit y avoir une bonne raison. Ces libéraux sont des fous ! Cela dot être cela.

      Ah, aux USA, on a pas tenté la purification ethnique, genre koulaks, juifs, gitans ou Pol Pot, voir l’article de notre ami Pascal. Le communisme et le socialisme n’aiment pas les sous-hommes, comme leur homologue et ancien ami le National Socialisme. L’homme nouveau doit être parfait, débarrassé de ses préjugés bourgeois. Voyez, je connais mon Kapital et mon bréviaire léniniste…

      • Pour finir, les fâcheux nous opposent sempiternellement la supposée énorme valeur culturelle de note société européenne sur la supposée valeur culturelle inférieure de la culture américanisée. On pourra facilement leur répondre que la valeur ajoutée de la société culturelle européenne n’est pas d’essence socialiste mais de bien avant, émanant de celle de l’ère de l’Ancien Régime et du système libérale antérieur à 1945. Nous verrons (nous voyons) la valeur ajoutée du système socialiste ultérieurement (c’est tout vu, l’architecture stalinienne, les barres d’immeubles, qu’on détruit désormais à la pelle(teuse) tant c’est moche.

        Nous n’oublierons pas non plus l’équation immémoriale : la culture émane d’une société riche.

        La culture est le dernier des soucis de gens qui meurent de faim. Non pas que les sociétés pauvres n’aient pas de culture ou de repères culturels, loin de moi cette pensée. Mais qui fait déplacer les foules en Europe, à Paris, Rome, Vienne, Moscou, Londres ? La culture ancienne issue des sociétés riches, prospères, dominantes, ou celle du socialisme récent ? Périodes anciennes que le socialisme s’échine à détruire en argumentant que la société américaine riche, prospère, dominante est aculturée comparativement à l’européenne. Le surmoi de supériorité européen ? Socialiste ? Que nenni ! Libéral. Tout ce qu’il y de plus libéral, dans toutes ses composantes créatives. Toute créativité, toute société créative émane intrinsèquement d’un comportement libéral, d’individus libres et libéraux, de sociétés libérales, qui échangent, comparent, entrent en concurrence permanente. Là sont les fruits et les comportements du libéralisme. Le socialisme et le communisme ne savent que créer l’inverse par le dirigisme, l’étatisme, le collectivisme. La période 1917-1991 en URSS et dans le bloc de l’Est n’est pas vraiment caractérisée par sa créativité foisonnante généralisée. On présente les artefacts puissants et lumineux comme fruits de ces systèmes alors qu’ils en sont les fossoyeurs ; sans parler des artistes émigrés aux USA ou en Europe dès le début du massacre et qui ont survécu à l’holocauste communiste. La liste est trop longue pour les mentionner tous. On oublie toujours de parler des cimetières d’intellectuels transplantés aux goulags. On crache avec allégresse sur Hollywood, c’est la panacée de l’intellectuelle bobolobotomisé de gauche s’épanchant dans les médias de gauche français, comme exemple de la médiocrité américaine comparée à la supériorité du génie français ghettoïsé dans le VIè arr. de Paris pour produire des films financés par la puissance publique et non astreint au jugement populaire, recette qui les fait invariablement fuir le spectateur.

        La culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié et tout perdu, dit l’adage. Je ne suis pas sûr que je me souviendrai longtemps de cette culture socialiste subventionnée. Elle ne me fait ni rire, ni pleurer, elle me navre. Elle me fait fuir les salles de concert et de cinéma, les musées où elle s’expose, par avance, rien qu’en lisant le titre et en regardant les intervenants. Tel artiste, tel sujet : on va s’emmerder grave ! La culture américaine actuelle m’attire, me désarçonne, me séduit. Elle invente, elle cherche, elle est dynamique, elle est immensément variée, elle est puissante. Elle a de gros moyens parce que le peuple mondial la vénère et la suit. Elle n’est pas exempte de défauts et de médiocrités, certes. Mais elle domine. Donc elle est pérenne pour la suite de l’histoire de l’humanité. Elle restera comme un repère culturel de notre époque, comme Rome, Paris et Athènes avant elle. On ne peut évidemment pas en dire autant de la culture socialiste, qui s’enferme, se meurt, se bétonne, s’avachit, se nécrose et s’enterre toute seule. Cela vous surprend ? Pas Moi.

    • @ un humain (non-aliéné mais quand même bien enchaîné à ses clichés) et pour compléter le lien de Nick de Cusa :
      http://www.gaucheliberale.org/category/L-argumentaire-des-anti-lib%C3%A9raux
      http://ordrespontane.blogspot.fr/2012/06/pulp-liberalisme.html
      http://www.dantou.fr/

    • @ non aliéné 🙂 : Point de haine, en ce me concerne.
      Nous parlons de sociétés humaines ici, pas de rêves plus ou moins honnêtement expliqués
      de société du bisou. Le collectivisme à échelle nationale, c’est la spoliation, déportation, mise « aux bans » (ils peuvent varier selon les époques dans une même société socialo-communiste), le bourrage de crâne, et l’anéantissement de la liberté la plus importante, celle de penser. Au bout de trois générations, en Chine par exemple, on a affaire a des lobotomisés à l’esprit critique inexistant qui s’autocensurent, et qui se plagient mutuellement, même dans les affaires. Depuis Deng, il a fallu attendre 2010, selon mon expérience sur le terrain, pour voir réémerger une certaine conscience du bout des neurones!
      Non, vraiment, l’Univers ne peut entrer dans les considérations aussi étroites que celles des gauchistes.
      Et pour éviter le chaos chez les humains, il n’y a que la responsabilité individuelle, en échange du libre arbitre. c’est peut-être en cela qu’être libérale fait qu’on est obligé de faire plus confiance aux humains. De mon point de vue, j’aime plus les humains et les autres animaux, que n’importe quel gauchiste qui lui interdira d’être lui-même. On ne peut pas aimer son prochain pour le plonger dans le collectivisme; c’est une tromperie; et c’est peut-être cela que je déteste plus. cette perversion intellectuelle.

    • « Quelques mois avec les travailleurs des champs de cannes à sucre leur expliquer que faire valoir ses droits à une vie décente serait de l’égoïsme ». Ca me fait penser au Laogai (rééducation par le travail sous Mao). Car vos références, peut-être inconscientes (du moins je l’espère) sont celles-ci : Mao, Lenine, Trotski, etc. Le socialiste est persuadé que celui qui est libéral ne l’est que parce qu’il n’a pas vu ce qu’est la misère, le travail, etc.
      Croyez-vous que Soljenitsyne n’a pas vu la misère, les travaux forcés dans les champs ou les bois ? Croyez-vous que nous tous ici sommes nés avec une cuillère en or dans la bouche ? C’est loin d’être le cas.
      Vous comprenez, couper des cannes à sucre à la main est une activité si peu rentable qu’elle n’a pas sa place dans une société libérale. Couper les cannes à la main existe dans une société où des corporations se battent pour éviter la mécanisation destructrice d’emplois. Il en est de même de la pêche en haute mer. Si on permettait aux pêcheurs de faire de l’élevage avec moins de normes, la pêche en haute mer n’existrait plus en France, comme elle a disparu en norvège, Suède, Finlande, et j’en passe.
      Votre argumentation sur l’hospitalisation qui coûte 3 fois plus que ce que l’on peut gagner pendant le même temps ne t’ient plus si l’Etat ne nous prenait pas 80% de notre salaire (1-0.1 d’IS (moyenne du coût de l’IS sur la masse salariale)-0.4 de charges patronales=0.5-0.15 de charges salariales=0.35-0.15 d’IR (taux moyen)=0.2. Si j’enlève 20% de TVA à ces 0.2 je descends à 0.16 mais je préfère arrêter les frais.)

      Votre argumentation, pour reprendre ce qu’a dit Pascal (oui, en bon troll, je fais du copier/coller), « Il se répand de manière virale de cerveau en cerveau, déréglant le bon sens, la morale et la capacité à percevoir la réalité ». Vous ne pouvez plus penser sans ce prisme déformant, vous êtes condamné à ne plus pouvoir envisager de monde différent, libre. Retournez donc dans votre sombre monde, car, pour recopier/coller Pascal (décidément !), « 100 millions de morts [qui] te regardent fixement »

      • Pour le coût du salaire, c’est simple: l’employé coûte à l’entreprise 220% en moyenne du salaire versé.(suivant qu’il est au smic ou cadre et suivant les tranches de l’URSSAF et des caisses de retraite).
        le salarié est donc censé produire au moins plus de 100% de ce qu’il coûte.
        Ce n’est sans doute pas le salaire net qui est trop élevé dans le coût du travail, mais bel et bien les 120% en plus de charges sociales. Quid de l’ensemble de la fiscalité qui « s’abat » sur le moindre euros de chiffre d’affaire produit ou constaté d’avance. Même en déficit, il y a encore pour l’exercice 2013 l’Impôt Forfaitaire Annuel, qui vient seulement d’être supprimé pour l’exercice 2014.
        Hollande « veut » baisser les charges sociales salariales, qu’à cela ne tienne, ceci fera augmenter l’assiette fiscale!! Mais comme les salariés ne connaissent même pas le montant des charges sociales salariales et patronales qui sont prélevées et inscrites sur la fiche de paye, on peut bien leur faire gober n’importe quoi!

    • les usa sont loin d’être aussi libéraux que l’on croit. ils ne sont même pas dans le top 10 des pays libéraux d’Heritage Foundation. http://www.heritage.org/index/ranking (le Danemark est avant les usa qui sont 12). l’état providence existe aussi aux usa: http://www.libres.org/component/abook/book/7-annee-2013/160-a-nation-of-takers-.html je ne parle même pas du capitalisme de connivence. http://www.zerohedge.com/news/2014-11-18/60-households-get-more-benefits-they-pay-taxes
      Aux US, 60% recoivent plus en aides de l’Etats qu’ils ne paient en impots, 20% sont neutres, les 20% restants payant la totalite du systeme de redistribution et des depenses de l’Etat federal.

    • Les Américains les plus pauvres sont plus riches que 70% de la population mondiale. lisez « The Haves and Have Nots »de Branko Milanovic. Dans les faits, qu’est-ce donc être pauvre aux États-Unis ? En se fondant sur diverses statistiques publiques, Robert Rector nous rappellait en 2007, dans un article publié par The Heritage Foundation, que parmi ceux que l’on désigne officiellement « pauvres » dans ce pays, 43% possèdaient leur propre maison, 80% l’air conditionné, près des trois quarts au moins une voiture, et 31% deux ou plus, 97% un téléviseur couleur et plus de la moitié deux ou plus, 78% un lecteur vidéo ou DVD, 89% un four à micro-ondes, plus de 50% un équipement stéréo, plus d’un tiers un lave-vaisselle et 62% étaient connectés au câble de télédistribution ou avaient une antenne parabolique. Le « pauvre » des États-Unis moyen dispose également de plus d’espace – 134 m² – pour vivre qu’une famille normale de Paris, Londres, Vienne, Athènes ou d’autres villes européennes (120 m² en moyenne en Europe) : seuls 4% des foyers pauvres américains sont surpeuplés et plus des deux tiers offrent plus de deux pièces par personne.
      http://s3.amazonaws.com/thf_media/2007/pdf/bg2064.pdf
      les 10% les plus pauvres aux US gagnent 2 fois plus que les 10% les plus pauvres en « Europe du Nord » ce que veut dire pauvre aux usa: http://www.heritage.org/research/reports/2011/07/what-is-poverty http://acrithene.net/2012/11/29/pauvrete-et-comparaisons-grossieres-le-cas-france-etats-unis/ n’oublions pas qu’il y a une plus grande mobilité sociale aux usa. http://www.aei.org/publication/evidence-shows-significant-mobility-in-income-and-affluence-73-of-americans-will-be-in-top-20-for-at-least-a-year/ http://www.forbes.com/sites/timworstall/2013/06/01/

    • vos potes progressistes ont fait des cetaines de millions de morts et tout ce qu’ils ont réussi c’est alinérer les hommes à leurs pouvoirs. lisez cet article sur la soi disante dictature du capital: http://minarchiste.wordpress.com/2013/11/07/la-dictature-du-capital/
      Reagan n’était pas libéral. aucune de ses promesses de coupes dans les dépenses de l’État, de diminution des impôts ou de dérégulation n’a été tenue. il a augmenté les dépenses publics. lisez ceci: http://www.mises.ca/posts/articles/the-myths-of-reaganomics/

      • je ne parle même pas de Pinochet. le qualifier de libéral est tellement risible et Friedman n’a jamais soutenu pinochet : http://reason.com/archives/2008/09/26/defaming-milton-friedman friedman avait prévu que la liberté économique au chili allait apporté la liberté politique Friedman a également voyagé en Chine, autre pays avec un gouvernement dictatorial, et a donné à ses dirigeants les mêmes conseils qu’aux politiciens chiliens, sans que, curieusement, personne ne le lui reproche. je ne sais pas d’où vous sortez l’idée que les libéraux sont nostalgiques de Pinochet mais il faut arreter de fumer

    • le problème vient du fait que les socialistes ont tellement influencé les gens avec les inégalités sociales. ils ont fait des inégalités sociales un problème majeur d’aujourd’hui alors que le vrai problème vient de la pauvreté et non pas des inégalités sociales. les libéraux s’occupent du problème de la pauvreté mais pas de la lutte contre les inégalités car les libéraux sont pour l’égalité de droit. or l’égalitarisme s’oppose aux inégalités de droit. l’égalitarisme sous ses airs de bons sentiments charitables n’est que motivé par la jalousie et l’envie. http://www.contrepoints.org/2011/01/06/10334-etre-de-gauche-intolerant-et-peu-genereux
      http://www.contrepoints.org/2011/04/13/21001-radins-envieux-racistes-et-intolerants-les-socialistes-et-les-anticapitalistes http://www.contrepoints.org/2010/10/04/2621-gauche-intolerance-generosite-droite-liberalisme l’égalitarisme conduit à un appauvrissement généralisé et nuit gravement à la mobilité sociale

    • le fascisme est exactement l’opposé du libéralisme. le fascisme est une idéologie totalitaire qui veut un état tout puissant. marrant les antilibéraux quand ils disent que les libéraux sont favorables aux dictatures n’arrivent à citer que le régime de pinochet comme régime dictatorial ayant été favorable au libéralisme économique (et encore la plupart des réformes libérales ont été faites après la démocratisation dans les années 90). il y a très peu de dictatures qui sont favorable au libéralisme économique. la plupart des dictatures dans le monde (en particulier, en afrique )sont socialiste, d’ailleurs certaines font partie de l’internationale socialiste. ben ali faisait parti de l’internationale socialiste. la tunisie comme les autres pays du magreb (lybie, égypte,..) est socialiste tout comme la syrie. le parti baas a meme servi de modèle au pasok (parti socialiste grecque) qui a dirigé sur la grece ces 30 dernières années et qui a mis en place un systeme basé sur le clientelisme et la corruption et qui est responsble de la situation de la grece actuelle… tous les pays du printemps arabe avait en commun d’etre socialiste. le socialisme n’est pas spécialement démocratique…. le socialistes ont tendance à pratiquer la pensée unique qu’ils veulent imposer à tout le monde et à etre contre la liberté (économique, d’expression,…). http://www.contrepoints.org/2013/10/25/143842-le-socialisme-adversaire-de-la-tradition-democratique-et-liberale#comment-960752 http://www.institutcoppet.org/2012/03/25/l%E2%80%99horreur-socialiste-par-alain-laurent/

    • mettre sur le même pied Pinochet, Thatcher, et Reagan n’a aucun sens. tout d’abord, Pinochet est un dictateur alors que Tatcher et Reagan sont démocrates, ils ont été élu démocratiquement. ensuite, seul Tatcher peut être considéré comme libéral. manifestement vous ne savez pas ce qu’est le libéralisme. déja, le libéralisme n’est pas juste économique c’est bien plus que cela. ensuite le libéralisme est à l’opposé du féodalisme et du servage. le libéralisme prône la liberté de chaque individu. lisez ces articles qui expliquent ce qu’est le libéralisme: http://www.contrepoints.org/2013/12/22/150897-quest-ce-que-le-liberalisme-2
      http://www.contrepoints.org/2013/04/07/120782-oui-le-liberalisme-est-social http://www.wikiberal.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme je vous conseille de lire les différents articles d’idées recues sur le libéralisme: http://www.contrepoints.org/?s=id%C3%A9e+recu+lib%C3%A9ralisme

  • je tombe pas trop là-dedans parce que ça relativise considérablement le communisme… Après la gauche dira « eh bien alors, le communisme ne mène pas forcément au goulag et la misère ? Regardez la France. »

  • Deeecidement…ce pays est f.. est incorrigible!
    Allez si vous en avez le temps a « pensees de Flaubert »qui peut se situer vers 1870.Flaubert ne s attardait pas je crois sur la politique mais il donne son avis sur le socialisme je crois qu il le qualifie de..monstruosite,entre autre..Mince,cela n a point servi que des grands personnages connussent les heurts et mettent en garde;jamais ecoutes.

  • Avec patience et determination on finite par avoir Poutine a l’Elysee.

  • L’ équipe au pouvoir en 2014 est celle de 1981 ( Hollande était Conseiller économique de Mitterrand !)

    La devise des ex de mai 68 amenés dans les valises et placés à ..l’ Éducation Nationale
    ( Hollande était aussi ancien de l’UNEF) fut :

    « il est impossible que l’instruction soit apolitique, »

    »Notre tâche à l’école est la même que partout: lutter pour abattre la bourgeoisie.

    « la lutte des classes commence à la maternelle »

    Selon le plan Mexandeau : la laïcité n’est point la neutralité ,
    – elle doit être orientée,
    – son contenu est fixé par l’Union de la gauche.

    Selon Mr Henry, secrétaire général de la fédération de l’ Éducation nationale de l’époque
    « un enseignant doit savoir prendre parti »….
    et aussi… <<peut-on éduquer,enseigner,vouloir le progrès social….sans être de gauche ? « resic !

    Qui croira que cela n’ est plus d’ actualité…

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