Affaire Varin ou l’acharnement de la doctrine socialiste

Pourquoi l’État aurait-il son mot au sujet de la retraite de monsieur Varin ?

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Affaire Varin ou l’acharnement de la doctrine socialiste

Publié le 28 novembre 2013
- A +

Par Noël Yokarn.

Philippe Varin

Vingt et un millions d’euros, voilà ce que devait empocher Philippe Varin à titre de retraite « dorée », mais cette somme a suscité un tollé autant à gauche qu’à droite, ce qui a semblablement poussé ce dernier à renoncer à cette somme pourtant due.

Une grosse somme versée à un grand patron, cela est-ce bien gênant ? Apparemment oui, nos chers politiques ne se sont d’ailleurs pas gênés pour passer les uns après les autres devant les caméras et les micros afin « d’exprimer leur  indignation » ou leur « écœurement », tandis que les syndicats n’ont plus de mots assez durs pour dénoncer cette somme « excessive ».

De la bonne vielle démagogie, rien que ça ! Pas étonnant venant d’une classe politique idéologiquement à la ramasse, et politiquement inefficace.

Lorsque l’on indique aux socialistes de tous bords que PSA est une société privée et n’a donc pas de compte à rendre quant aux sommes qu’elle verse à son dirigeant,  les étatistes sortent alors l’une de leurs armes favorites : la morale ! «  Ce n’est pas normal que certains gagnent autant quand il y a des gens qui vivent avec moins de mille euros par mois » ou encore « Cet homme a enchainé les plans sociaux et part maintenant avec plusieurs années de SMIC » ai-je pu entendre sur certaines ondes de ce pays.

Concernant le premier point, il faudrait apprendre à ces personnes qu’il y aura toujours des pauvres en France – parce que la pauvreté est définie de façon relative – et que cela ne doit pas justifier cette violence faite à ces hommes au sujet des sommes qu’ils perçoivent !

Quant au deuxième point, je répondrais : la faute à qui tous ces plans sociaux ? À monsieur Varin qui s’en doute adore virer ses salariés ou à un État qui spolie toujours plus les bénéfices des entreprises, détruisant alors leur compétitivité et les obligeant alors à baisser leurs coûts ?

Pourquoi l’État aurait-il son mot à dire au sujet de la retraite de monsieur Varin ? Le groupe PSA n’est-il pas censé être une entreprise privée ? Qu’est-ce qui légitime l’intention de certains de vouloir limiter le salaire et les retraites des grands patrons ? Quoi, vous n’étiez pas au courant ? Selon le PS, il faudrait limiter le salaire et les retraites des dirigeants du CAC 40. L’étatisme dans toute sa splendeur…

Et si l’on payait les politiciens à leurs résultats ? Je pense que bien d’entre eux verraient leurs émoluments fondre comme neige au soleil.

Cette affaire est symptomatique d’une chose, les Français n’aiment pas les riches, et le font sans cesse savoir, on s’étonnera ensuite de voir certains riches quitter la France…

Tant que la France ne se sera pas débarrassée de ses relents socialistes, elle continuera sa chute, et verra de plus en plus de personnes fuir un pays où être riche est un crime.

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  • Un peu plus de 13 millions, voilà la somme à laquelle les contribuables ont renoncé pour que Varin n’en touche pas 7.5, en supposant qu’il vive les 21 ans prévus au contrat. Comme quoi les socialistes sont prêts à renoncer à 2 euros pourvu que leur voisin soit privé d’1.

    • Tu parles de 13 millions de charges pour 7.5 millions touchés par M. Varin ?
      Je suis assez d’accord en tout cas mais c’est surtout la comparaison des chiffres qui me gene personnelement …
      Etant ingénieur, si je touche 3000€ de retraite, soit 720000€ sur 20 ans de retraite, je pense aux 3000€ de retraite, pas aux 720 000€. De meme pour une personne à 5000€ (fonctionnaire qui a monté tous les échelons par exemple … ils sont nombreux), il faut alors provisionner plus d’un million.
      Le biais étant que ma retraite n’est pas provisionnée donc le calcul ne se pose pas vraiment, ce sera les actifs qui la payeront, alors que la retraite de M. Varin est provisionnée d’où le chiffre de 21 millions qui apparait.
      Donc un PDG d’une entreprise du CAC 40 qui touche 5 ou 6 fois plus a la retraite qu’un fonctionnaire avec tres bon salaire, ou 10 fois plus que moi si il touche effectivement 7 millions sur 20 ans sans les charges/impots, ca n’a rien de choquant. Et j’ajouterais que ma retraite n’est pas conditionnée a mes résultats dans mon entreprise, je ne vois pas pourquoi ca devrait etre différent pour lui.

      • « Le biais étant que ma retraite n’est pas provisionnée » : tout à fait, et c’est ce qui explique qu’on ne touchera jamais nos retraites, du moins avec le pouvoir d’achat nominal actuellement affiché. Cette non-provision est au cœur de l’arnaque de Ponzi que sont les retraites par répartition.

  • On peut se demander pourquoi on nous invite à pleurer sur le sort de ce Varin, dont les résultats à la tête de PSA sont désastreux, alors que c’est lui qui a renoncé à sa prime. De quoi j’me mêle ?

    Il y a plutôt de quoi rire quand on lit ce genre de littérature soit-disant « libérale », je dirais plutôt « immature »: « .. un État qui spolie toujours plus les bénéfices des entreprises ».

    L’IS représente environ 10 % des recettes fiscales de l’État. Dans le projet de loi de finances pour 2008, l’IS représente 53,8 milliards d’euros alors que les subventions versées aux entreprises atteignaient à cette époque 65 milliards.

    Tout le monde est d’accord sur le fait que les hommes politiques dépensent trop et sans vergogne l’argent des français pour favoriser leurs sponsors et se faire réélire mais ce n’est certainement pas aux dépens des grosses boîtes comme PSA, dont les salaires sont subventionnés.

    Ceux qui paient des impôts, ce ne sont pas les entreprises dont la grosse part des bénéfices sont réservées aux actionnaires, autres privilégiés de l’impôt, mais tous les français et surtout les pauvres (proportionnellement à leurs revenus).

    • et les charges représentent combien ?

    • Par définition, les bénéfices sont pour les actionnaires, comme les pertes d’ailleurs.

      • Non, dans une sté libérale bien comprise par les Sarko-Bush and Co, les pertes sont pour les contribuables.

        Les entreprises trop grosse pour soit-disant faire faillite, sont recapitalisés par l’Etat comme les banques récemment. En réalité ce sont les actionnaires qui sont trop riches et trop puissants pour accepter les règles capitalistes et libérales. Il n ‘y a que les gogos qui y croient encore.

        Le modèle général est bien décrits dans la formule : On nationalise les pertes et privatise les bénéfices.

        Dans tous les cas, ce sont les citoyens qui paient et les gros actionnaires qui encaissent.

        • Sarko Bush Libéralisme, ensemble, c’est impossible.

          Le libéralisme est inconnu de ces eux hommes politiques.

          Vous auriez du lire Contrepoints durant les élections présidentielles, cela vous aurait permis de constater la démolition en règle du programme de Sarkozy.

          Absolument tous les libéraux sont opposés à « la privatisation des pertes ».

          Votre commentaire est le fait d’une personne, soit de mauvaise foi, soit n’ayant jamais lu un auteur libéral, soit d’une intelligence très moyenne.

          Faites votre choix !

        • Ah bon, les pertes sont pour les contribuables ? Un actionnaire qui a acheté du FT en 2000 pour 200€ a aujourd’hui exactement 9€. La perte, elle est pour qui ?
          Et puis comme vous avez l’air de parfaitement connaitre la chose, vous pouvez nous rappeler la fiscalité des produits financiers, celle là même qui ne spolie pas les actionnaires ?

        • Les actionnaires sont très souvent des salariés. L’épargne salariale, l’assurance-vie, ça vous dit quelque chose ? Quand on ne sait pas, on ferme sa gueule et on s’instruit.

          Confiturologure va !

    • « De quoi j’me mêle ? »
      Justement : de quoi se mêlent les politiques qui nous parlent de Varin ? Ils appellent à la responsabilité morale des patrons pour modérer leur salaire, etc. Mais écoutons les nous parler de leur propre responsabilité quand au déficit permanent de tout PLF depuis 40 ans. Ecoutons les nous parler de leur responsabilité par rapport au cumul des mandats.

      Ah ben ils nous disent que pouic.

    • « dont les résultats à la tête de PSA sont désastreux » : qu’en savez-vous ? Qui êtes-vous pour le juger ? Etes-vous propriétaire de PSA ? Dans ce cas, vous êtes LE responsable de ce résultat « désastreux », pas Varin. Dans le cas contraire, de quoi vous mêlez-vous ?

    • Dites, Mr Roux, combien d’emplois avez-vous créé pour vous permettre de juger un chef d’entreprise ?

  • Si je ne me trompe pas, Peugeot a été sauvé par l’état lorsqu’il a garanti les avoir de leur « bras » financier, sinon comme pas mal de prêts « étaient » mal, il aurait fait faillite et Peugeot avec. Donc , il a son mot a dire.
    Je suis libéral , même très libéral mais pas avec des copains et coquins du pouvoir. Or il en est un.
    Donc soit on est privé, mais vraiment, soit on ne l’est pas.
    De surcroît , je serais curieux de savoir pour la période de « direction » de ce Varin, quelle a été pour Peugeot:
    1 – l’évolution du chiffre d’affaires.
    2 – du nombre d’employés
    3 – du résultat net.
    Pour évaluer un « grand patron »

    • C’est l’affaire des actionnaires de l’évaluer, et d’assumer les conséquences s’ils ont fait le mauvais choix.
      Nous avons avec Peugeot l’aberration que les actionnaires sont triplement déresponsabilisés : par la ponction de l’état quand ça va bien, par l’aide de l’état quand ça va mal, et par la pression pour rompre les contrats qu’ils ont conclus quand c’étaient des erreurs.

      • +1 moi qui ne suis pas inspiré par les modèles tout fait, la suisse a sur ce sujet adopté une position remarquable de sagesse, elle laisse l’état dehors du champ de l’entreprise et s’en remet à la décision des actionnaires.

    • « Peugeot a été sauvé par l’état » : oui, en lui mettant un flingue sur la tempe. Dans ces conditions, c’est facile de s’immiscer partout pour justifier après coup un droit de regard sur tout.

  • Des tarés , rien que des tarés, la France est peuplée de tarés qui imaginent encore que la fortune des riches divisée par le nombre de pauvres fera le bonheur de tout le monde. C’est faux , bandes de crétins et c’est grâce à des idées pareilles, que l’accumulation d’avantages acquis sur fait de grèves pendant 50 ans a placé le pays dans l’état où il se trouve actuellement. Je n’ai jamais vu de syndicalistes créer une entreprise et la faire prospérer, ils connaissent la difficultés de cet exercice, lorsque propulsés par le hasard des faillites ils se retrouvent à la tête d’une SCOP qui généralement après avoir fait appel aux deniers publics dépose le bilan dans les trois ans qui suivent. Même Hollande et ses artistes sont totalement incapables de créer et de gérer une entreprise et François Mitterrand l’artiste du mouvement ne l’était pas et n’a jamais tenté de le faire.
    Cahuzac était un chef d’entreprise mais son entrée en politique a dévoilé ce qu’il était vraiment, un voyou financier comme ceux qu’il tentait de débusquer. Vous êtes tous du même accabit, fait sur le même modèle marxiste, il faut partager, partager, partager, j’en ai marre de partager depuis 80 ans

  • Si l’Etat est intervenu dans Peugeot ce n’est pas pour faire plaisir à la Famille Peugeot mais pour éviter des licenciements qui auraient privé les syndicats d’une partie de leurs forces de nuisances et la gauche d’une partie de ses voix. C’est tout !!

    Quant à Renault, arraché à son fondateur à la fin de la guerre par des moyens plus que douteux pour être confié à la CGT, a vécu pendant plus de 40 ans sous perfusion financière de l’Etat. Oui, Renault a coûté des milliards à la France pour faire vivre une entreprise gangrénée par le syndicalisme rouge. Vous êtes trop jeunes pour savoir ça ! Savez vous qu’ils ont laissé mourir Louis Renault en prison, on a même dit qu’ils l’ont un peu aidé, oui, lui le fondateur, pour accaparer son bien comme les staliniens l’ont fait en URSS
    Tapez Google et Louis Renault et vous saurez tout

    • @ Saint Martin

      Vous avez, malheureusement, raison !!!

      Ce pays est bloqué depuis des dizaines d’années par cet esprit communiste qui nous empêche d’avancer…
      Tous les pays autour de nous montrent leur capacité à la réforme…pendant que nos « syndicats » et politiques de gauche s’arc-boutent aux « avantages acquis »…!!!
      Tous ces tarés, comme vous dites, nous ferons crever… plutôt que d’accepter de regarder la réalité en face…
      Notre « milieu » politique est affligeant…
      C’est un rassemblement d’incompétents : Taubira, Valls, Moscovici, Sapin, Hollande, Aubry, Montebourg, Belkacem…etc… ça fait peur !!!
      Imaginons-les à la tête d’une entreprise… la catastrophe !
      Voilà par quoi nous sommes dirigés… pas rassurant du tout !!!!!!!!

    • « Tous des crétins ces français sauf moi », n’est-ce pas Saint Martin.
      C’est pas lui qu’irait partager son manteau avec un loqueteux.

      Quant à l’autre Gyl qui parle de « l’esprit communiste de la France », c’est ridiculement excessif donc assez vain.

      Le déclin vient, comme souvent, des décisions absurdes prises par des idéologues, ceux du libre échange, de la mondialisation sauvage et de la monnaie unique.

      • Encore là Monsieur Roux ? Vous disposez décidément de beaucoup de temps libre pour venir sur un site qui prône des idées de liberté auxquelles vous n’adhérez pas.

        Plutôt qu’employer des mots tels que « partage », dont vous ignorez manifestement le sens, j’attends toujours votre réponse à ce commentaire :
        http://www.contrepoints.org/2013/11/26/147654-reforme-fiscale-au-secours-le-mensonge-piketty-est-de-retour#comment-609152

        Toujours à l’ouvrir sur ses idées pour partager l’argent des autres, mais quand il s’agit du sien, on fait diversion hein.

        Quels clowns ces socialistes, on pourrait en rire si leur emprise n’était pas aussi sérieuse sur notre liberté.

        • ErreurRon, j’adhère totalement aux idées de liberté, la mienne s’arrêtant là où commence celle des autres, parce que, je sais, c’est dur, mais il y a les AUTRES et chacun à ses idées sur les choses de la vie, comme vous.

          J’aime bien ce site. C’est un peu comme une visite des catacombes. On y rencontre de vieilles idées qui ont fait faillite au 19ème siècle, des bonhommes avec des cerveaux d’ado égoïstes et capricieux.

          Il semble que je dispose d’autant de temps libre que vous mais chacun n’est il pas libre de son temps ?

          D’une façon générale, je ne réponds pas aux injonctions personnelles mais vous semblez si anxieux de mon cas que je fais une exception pour vous (Comment ? Un libéré chez les libéraux ! Sacrilège ! Vade retro satanas !)

          • J’espère pour vous que vous êtes juste un troll qui vient pour se divertir, car si vous croyez vraiment à ce que vous dîtes, c’est inquiétant pour les gens sur qui vous pourriez avoir de l’influence 😀

          • C’est quand même relativement hilarant, et un brin désespérant qu’un idiot comme Daniel ROUX , qui est incapable en 2013 de se renseigner sur la simple définition de la pensée qu’il prétend critiquer, ait la prétention de décerner des brevets de maturité et de modernité des idées.

          • « je ne réponds pas aux injonctions personnelles »

            Ni à une simple question. Le manque de confiture probablement.

      • N’importe quoi… Le déclin vient de ces socialistes (de gauche ou de droite) qui pillent les forces vives de la France depuis trop longtemps.

      • il n’a pas partagé son manteau mais donné sa moitié de manteau (l’autre appartenant à l’état)

        • Kel : c’est l’un des paradoxes qui m’amusent le plus avec le socialistes.

          Les bobos assistés ou fonctionnaires qui dépendent des subventions et des aides pensent être dans le camp du Bien par rapport aux travailleurs du privé et aux entrepreneurs, accusés d’êtres « intéressés par l’argent ».

          Ils oublient juste que ces derniers sont incroyablement plus utiles à la « collectivité » par les richesses qu’ils redistribuent (par la contrainte).
          Ils oublient que le manteau, non seulement ils l’ont déjà payé 2 fois, et qu’ils l’ont partagé en plus.

          Mais bon, on ne peut pas non plus leur demander de réfléchir jusque là. C’est juste rigolo qu’ils aient la prétention de s’afficher sans honte dans le camp des humanistes… eux qui sont incapables de subvenir à leurs besoins, eux qui auront toujours eu besoin d’un état nounou pour les cajoler et les nourrir…

  • « Qu’est-ce qui légitime l’intention de certains de vouloir limiter le salaire et les retraites des grands patrons ? »
    Mais les cris des moissonneurs tout simplement. Les moissonneurs ont vu leurs avantages et augmentations, pécuniaires et facilité de vie, se réduire comme peau de chagrin, tandis que les salaires et autres gains des grands se sont multipliés avec des augmentations de plus de 80 % certaines années sans pouffer rire.
    Rappelons que celui qui légitime est celui qui entend les cris des moissonneurs :
    « Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées. » (Jacques 5 :4)
    http://www.biblegateway.com/passage/?search=jacques%205:1-6&version=LSG

    • Quand on est trop bête pour appréhender la réalité et les responsabilités qu’elle implique, quand on est trop ignorant pour comprendre les mécanismes de l’économie… effectivement, il ne reste qu’à s’en remettre à Dieu.

      • Quand on est trop bête pour voir monter la guerre civile, on continue à s’en remettre à Mamon.

        • La guerre civile, rien que ça.

          J’ai hâte de voir l’armée de RMIstes en survêt lâcher leur playstation pour descendre dans la rue. Rejoints par les stands merguez de la CGT, ça risque d’être marrant à voir.

        • Hallucinant que vous vous croyiez légitime pour faire une guerre civile.
          Ce pays fonctionne vraiment à l’envers.

          La guerre civile, c’est le mouton de français qui bosse dans le privé qui devrait la mener. Et le temps n’est plus à la rigolade, on s’est trop fait enfler par trop de parasites.
          C’est certainement pas le rôle de socialistes bloqués dans leur logiciel périmé de lutte des classe de mener une quelconque guerre aux riches, vous vous trompez complètement de combat.

          Mais je ne doute pas que les français sont tellement aseptisés qu’il ne se passera pas grand chose.

          Un bon coup de subvention et de promesse électorale et on balaie la « révolte » sous le tapis, comme elle est venue.

      • « Quand on est trop bête pour appréhender la réalité et les responsabilités qu’elle implique, quand on est trop ignorant pour comprendre les mécanismes de l’économie… effectivement, il ne reste qu’à s’en remettre à Dieu. »

        Pas mal, j’aurai voulu écrire un truc pareil.

  • Qu’une entreprise privée dépense 1 million d’Euros par an sur son compte de résultat les choque plus que le fait que le régime de retraite des fonctionnaires ne s’autofinance qu’à 27 %. Absurde mais aussi contreproductif.

    Pourtant, si on avait laissé Varin toucher sa retraite tranquillement, avec une taxation de l’ordre de 60 %, soit 600 k€ par an, on aurait pu financer, pendant 20 ans, la retraite de 36 fonctionnaires à 23 k€ par an : 600 / (23 x (1 – 0,27) = 36.

    J’ai fait l’erreur d’allumer ma télévision hier aux alentours de 20 h, le malheureux que j’ai fait. Entre François Lenglet qui nous faisait l’honneur de ses habituelles leçons de morale économique condescendante sur France 2 et Clémentine Auttin à qui on laisse déballer des inepties marxistes sur Canal + parce qu’elle est photogénique… Pauvre de nous.

  • Je lis ici une droite aussi frustrée que la (vraie) gauche, ça me console. De cette droite qui peut faire bombance en laissant les autres crever, ou de cette gauche qui s’imagine que mettre des coussins au capitalisme aveugle suffira, le premier qui appliquera l’allocation universelle aura gagné, mais comme personne n’envisage l’économie pour tous de façon pérenne, il suffira d’une grosse panne électrique pour voir tout le monde s’entre dévorer pour de bon.
    Et ça nettoyera la place pour les gosses qui n’ont pas demander de grandir parmi des nantis aussi lamentablement cons…

  • Cela ne me choque absolument pas pour un grand patron d’industrie. Que nos politiques, grands donneurs de leçons, reprennent des entreprises, il y en a tant en difficultés. A les entendre sur leurs « conseils », tout est extremement simple. Qu’ils appliquent leurs idées, et on verra les résultats. Par humanisme, de plus, ils partageront tous les bénéfices.
    Cela est à mettre en parallèle avec la nomination de J. Lang, 74 ans, à la Présidence de l’Institut du Monde Arabe, puisque le gouvernement vient d’accepter son exigence d’un salaire de 10 000 € par mois, quand ses prédécesseurs étaient juste défrayés en raison de difficultés budgétaires. Compte tenu des multiples cumuls de mandats, y compris la retraite de ministres, il serit utile de comparer ses indemnités de retraite à celle de Mr Varin, meme sans ajouter le salaire de Président de l’IMA. Aux résultats de cette comparaison, serions-nous surpris et/ou choqués ?

  • Il n’y a pas plus malhonnête qu’une personne qui s’indigne.

    • Je n’ai pas trouvé ce proverbe dans la bible. N’y aurait-il aucun grand homme qui se soit indigné. Même Dieu s’indigne, mais comme vous êtes honnête vous ne vous indignez pas, même si quelqu’un violait votre enfant devant vos yeux. Ah ! ce que c’est que l’honnêteté quand même.

      • « Même Dieu s’indigne, mais comme vous êtes honnête vous ne vous indignez pas, même si quelqu’un violait votre enfant devant vos yeux. »

        Dommage que vous n’ayez pas écrit « si Hitler violait votre enfant sous vos yeux », là vous auriez gagné votre point Godwin direct! Bien essayé tout de même, Daniel. Meilleure chance la prochaine fois!

      • « Ah ! ce que c’est que l’honnêteté quand même. »

        L’honnêteté, c’est de dézinguer le violeur plutôt que de sodomiser des mouches.

  • Je ne suis globalment pas géné qu’un patron style bolloré, LVMH…..aient de tres haute rémunération, car ces entrepreneurs ont pris et prennent toujours des risques. Le risque doit etre rémunéré en quelque sorte.
    et parenthèse, aux USA , l’argent n’est pas tabou, c’est different en france.
    Mais concernant cette affaire Varin, même si effectivement il y avait un contrat avec les actionnaires…..
    n’est ce pas tout de même un peu abusé……21 millions d’euros pour quelqu’un qui à un bilan un tant soit peu contestable……je comprend malgres tout les ouvriers , dont un notifiait qu’ils avaient du mal à obtenir des chaussures de sécuité ……par économie.
    de ce fait on peut s’interroger sur le bien fondé de tel rémuneration…..même si l’etat n’a pas à intervenir en ce sens…..

    • Le risque doit être rémunéré, certes mais pourquoi ne pas appliquer cette jolie formule passe partout aux salariés.

      Ce sont bien eux qui courent le risque de perdre leur emploi et donc l’unique source de leur revenu, alors qu’ils sont pour peu de chose dans la gestion de l’entreprise dans laquelle ils travaillent.

      Ce qui est paradoxal, c’est qu’on leur fait payer en plus une assurance chômage, sans doute parce qu’on les considère comme responsable de leur licenciement. Cette assurance contre la perte d’emploi devrait être payée à 100% par ceux qui sont responsables de la gouvernance d’entreprise.

      • Dans une économie de marché, c’est le marché qui décide de la rémunération, period.
        Le risque n’est qu’une des composantes, il n’y a aucun rapport avec l’assurance chômage.

        Cette histoire idiote donne toutes les chances de se retrouver avec un nouveau directeur de PSA moins compétent que Varin. Quand la boite fera faillite, on accusera l’ultralibéralisme

      • Un salarié touche un salaire en fonction de ces compétences et de ce qu’il « rapporte » à l’entreprise. Celui qui juge de la compétence et de ce qu’il rapporte est le patron. Le dirigeant d’une entreprise quant à lui se soumet en principe à un comité de direction.
        En appliquant votre « formule » : « assurance contre la perte d’emploi devrait être payée à 100% par ceux qui sont responsables de la gouvernance d’entreprise. », alors le patron jugerait que le salarié rapporte moins qu’actuellement puisqu’il coûterait cette assurance chômage en plus de son salaire. Résultat : tous les salaires fonderait comme neige au soleil et celui qui le payerait serait de plein fouet … le salarié.

        Vous êtes syndiqué, n’est ce pas ?
        Vous devriez sinon.

      • Décidément imbécile indécrottable qui n’a jamais eu une vrai feuille de salaire.

      • « Le risque doit être rémunéré, certes mais pourquoi ne pas appliquer cette jolie formule passe partout aux salariés »

        Parce que le salarié ne risque rien ! Combien d’argent met le salarié dans l’entreprise ? Zéro. Le salarie échange son temps et sa force de travail contre un salaire.
        Avant qu’un entrepreneur ne lui propose un emploi, le salarié n’a rien et quand il le perd, il retourne à son état initial. Le salarié n’est ni responsable de son embauche ni de son licenciement.

        Il faut, Daniel Roux, que vous compreniez que sans entrepreneur, il n’y a pas de salarié.

        Personne n’a pour mission d’employer une autre personne. Il n’y a rien d’obligatoire dans la démarche de donner du travail. Un individu qui donne du travail, ne serait-ce que pour une journée seulement, c’est déjà mieux qu’une autre personne qui ne donne rien !

        Daniel Roux, combien avez-vous créer d’heure de travail rémunéré pour un autre individu jusqu’à aujourd’hui ?

        Fermez votre gueule, vous êtes juste insupportable !!!

      • Un salarié ne perd jamais rien.
        S’il travaille dans une entreprise, son salaire en fin de mois rémunère son travail.

        Alors qu’un actionnaire lorsqu’il apport son capital ne peut être rémunérer que par les bénéfices.
        En cas de faillite il subit la double peine :
        1. Pas de rémunération de son capital
        2. Et disparition de son capital

        En cas de faillite, le salarié conserve sa force de travail et peut la proposer à d’autres employeurs.

    • 21 millions est le cout pour l’enteprise. Apparemment ce qui serait reste a M. Varin apres les charges et les impots est a peu pres 300 000 euro par an, soit 6 millions su 20 ans. Le reste, soit 15 millions va a l’etat.

      Ou est le scandale?

  • L’UMP a dénoncé le versement d’une retraite chapeau à Mr Varin. et se réjouit qu’il y ait renoncé

    Car l’UMP est un parti proche du peuple et ne comprend pas la position de Contreponts qui défend un capitalisme de connivence pour certaines élites .

    • Ok, dans ce cas il fallait vous émouvoir des avantages accordés à N. Sarkozy (égal de ses prédécesseurs en la matière), qui a droit à vie à : un chauffeur, un garde du corps, un véhicule, un bureau (l’addition peut grimper très haut sur ce poste), 6000€/mois.

      Vous voulez que l’on débatte des « résultats » obtenus pendant le quinquennat ?

      Un député peut quant à lui toucher sa retraite à 55 ans même s’il n’a cotisé que 15 ans, et ainsi percevoir 4778€/mois.

      Vous disiez ? l’UMP est un parti proche du peuple ? mais proche comment ?

    • C’est bien parce que l’UMP aboie avec les loups qu’elle ne représente plus qu’elle-même.

      Parce qu’en émettant un avis, elle fait droit à l’ingérence de l’Etat dans des affaires privées, et cautionne une rupture unilatérale de contrat.

      Ca vous fait marrer quand il s’agit d’un « sale gros riche », mais une fois le principe admis, la mesure purrait s’étendre et vous toucher.

  • Cette affaire Varin met en lumière l’esprit envieux qui empoisonne la société Française animée par de bien mauvais ressorts. Voilà des torrents de moraline déversés par tous les me(r)dias et repris ici même par certains.
    Il se trouve que Peugeot est allé chercher M. Varin en lui promettant un pont d’or, y compris des conditions de départ qui font maintenant scandale.

    Je signe: un retraité à la limite su seuil de pauvreté, mais qui a bien compris le message suivant:
    Alors Marie, prenant une livre d’un parfum de nard pur, de grand prix, oignit les pieds de Jésus et les essuya avec ses cheveux; et la maison s’emplit de la senteur du parfum.

    4 Mais Judas l’Iscariote, l’un de ses disciples, celui qui allait le livrer, dit:

    5 « Pourquoi ce parfum n’a-t-il pas été vendu trois cents deniers qu’on aurait donnés à des pauvres? »

    6 Mais il dit cela non par souci des pauvres, mais parce qu’il était voleur et que, tenant la bourse, il dérobait ce qu’on y mettait.

    7 Jésus dit alors: « Laisse-la: c’est pour le jour de ma sépulture qu’elle garde ce parfum.

    8 Les pauvres, en effet, vous les aurez toujours avec vous; mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. »

  • Quels sont les résultats de Mr Varin depuis qu’il dirige le groupe ?
    PSA prospère-t-il ?
    L’action PSA se valorise-t-elle, en substance, les actionnaires lambda ont ils vu leur capital progresser sur cette même période ?

    Si les résultats sont mauvais, les gens qui ont acheté du PSA ont perdu de l’argent (action en baisse, pas de dividendes, la prise de risque ça marche dans les deux sens), et l’equipe dirigeante doit etre virée manu-militari par le conseil d’administration (qui devrait etre contrôlé par les actionnaires), pour faute, voire faute grave, sans indemnité.

    Si les résultats sont bons, les actionnaires gagnent des sous (action, dividendes), l’équipe dirigeante aussi.

    La question n’est pas X ou Y millions d’euros, certains PDG méritent ses rémunérations quand ils font décoller et croitre fortement l’entreprise dont la direction leur est confiée, mais bel et bien, MERITE-t-il cette rémunération devant les actionnaires qui lui ont en quelque sortes confié un capital ?

    Il me semble me souvenir que lors d’une très mauvaise année, Mr Michelin ne s’était pas ou quasiment pas fait rémunéré. C’est normal, pas de bras, pas de chocolat !

  • Philippe Varin a échoué sur toute la ligne, même si ce n’est pas lui qui est à l’origine du déclin de la marque en Europe. Et la famille Peugeot avec lui d’ailleurs.
    X-Mines, il a 35 ans de carrière dans les grands groupes et sa retraite « normale » n’est pas indigente.
    Même si l’accord de recrutement prévoyait (entre autres avantages) une retraite-chapeau, le bilan financier et social parle contre lui et l’appel à l’Etat l’a définitivement plombé.
    Signaler, comme il le fait, avoir abandonné prime et part variable est à la limite de la puérilité chez un groupe qui saigne de 250 millions de cash par mois !
    Il avait réussi chez Corus à revendre l’affaire avec une grosse plus-value pour les actionnaires, c’est à ce moment-là qu’il aurait dû négocier de gros avantages, mais pas chez PSA aujourd’hui !
    La marque trouvera l’emploi des 21 milliards… en Chine et Varin ira pantoufler chez Saint-Gobain pour quelques jetons de plus. Et voilà !

  • Tout cela n’est-il pas un peu futile ? Si Varin a renoncé aussi facilement à sa retraite, c’est qu’il a du obtenir une compensation équivalente en prime de licenciement (peut-être non-imposable et qu’il pourra investir immédiatement à l’étranger). Enfin je ne me fais pas de soucis pour lui.

    Cette affaire est démagogique. Il y a surement un problême quant à la rémunération des grands patrons en comparaison de leur réelle efficacité. Mais que représente actuellement ce problême en comparaison de l’état de l’économie française en général et de Peugeot en particulier.

    Ne faudrait-il pas plutôt analyser les causes et les conséquences du déclin de l’industrie automobile française (coût du travail, règlementation, pressions fiscales et écologiques sur l’automobiliste ?)

    On est en train de brasser du vent au lieu de discuter des vrais problêmes.

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