Réflexions sur la Syrie

Le monde occidental devait-il soutenir Bachar, qui en pratique protège les chrétiens, ou livrer le pays aux islamistes fanatiques ?
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Bashar el Assad

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Réflexions sur la Syrie

Publié le 25 septembre 2013
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Le monde occidental devait-il soutenir Bachar, qui en pratique protège les chrétiens, ou livrer le pays aux islamistes fanatiques ?

Par Jacques de Guenin.

Bashar el AssadDans un État trop centralisé comme le nôtre, tout remonte au chef de l’État et ce dernier, obligé de prendre des décisions sans arrêt, n’a pas le temps de se livrer à une réflexion approfondie sur les sujets qu’il traite. Il doit compter sur les conseils d’un entourage qui lui non plus ne peut guère prendre le temps d’une réflexion paisible et approfondie. Quant aux journalistes, ils sont submergés par les événements du jour du monde entier et ils n’ont guère le temps, eux non plus, de se poser un peu pour réfléchir sur les causes des événements qu’ils traitent.

Cela est particulièrement évident dans le cas de la Syrie : on ne voit aucun homme d’État, aucun journaliste, se poser la question fondamentale : « pourquoi diable ce peuple s’est-il révolté au point de se lancer dans l’engrenage d’une violence inouïe vis-à-vis du pouvoir en place, lequel s’obstine à garder ce pouvoir ? » Après tout, Bachar el-Assad ne ressemblait guère à un horrible dictateur avant le commencement de cette impitoyable révolution. Bachar, dont le père devint président en 1970, s’intéressait peu à la politique, d’autant moins que c’est son frère ainé que son père Hafez el-Assad préparait à sa succession. Dans son enfance, il ne profitait jamais de son rang. Contrairement à d’autres enfants de familles importantes, qui allaient à l’école avec un chauffeur, il y allait lui-même en bus, sans service de sécurité. Il devint un paisible ophtalmologiste dans un hôpital londonien. Ses collègues et ses patients le trouvaient très gentil et sympathique. À partir de 1996, il se lie à Asma al-Akhras, une Britannico-syrienne de confession sunnite, particulièrement brillante, parlant parfaitement arabe, français, et anglais et travaillant à la City pour JP Morgan. Lorsqu’il est élu président de la République syrienne en 2000, ils se marient pour respecter les convenances en usage chez tous les chefs d’État (à l’exception du nôtre). Ils ont trois enfants. Asma, aussi brillante en société que dévouée aux malheureux, s’occupe d’organisations caritatives.

La Syrie, pays de 22 millions d’habitants, compte 74% de sunnites, 16% de chiites (en majorité alaouites) et 10% de chrétiens.  Le couple présidentiel, dont lui est chiite et elle sunnite, s’efforce de faire vivre les sunnites et les chiites en bonne intelligence et protège les minorités chrétiennes. Mais son mode de vie très occidentalisé ne plait pas à tous ceux qui voudraient mettre en œuvre la charia.

Le deuxième sujet de réflexion dont on ne voit guère l’expression au gouvernement et dans la presse, consiste à se demander qui est à l’origine des violences actuelles. Un bref retour en arrière s’impose.

Une grande instabilité politique régnait dans le pays, ponctuée par de fréquents coups d’État, jusqu’au 13 novembre 1970. Ce jour-là, le ministre de la Défense Hafez el-Assad procéda à un coup d’État et devint l’homme fort de la Syrie. Son régime fortement autoritaire, structuré autour du parti unique du Baas mit en place un contrôle de l’ensemble de la vie politique syrienne et conféra la stabilité au pays. Il accrut la dimension répressive du régime. Il s’efforça de contrôler chaque secteur de la société à travers un vaste appareil policier et de renseignement. Il développa le culte de sa personnalité. Son fils Bassel, appelé à lui succéder, fit plus tard l’objet d’un culte semblable mais il trouva la mort dans un accident de voiture le 21 janvier 1994.

Le régime trouva un soutien essentiel dans la minorité alaouite, dont Hafez el-Assad plaça des membres à de nombreux postes clés de l’appareil d’État. Le régime se caractérisa ainsi par l’emprise qu’il  exerçait sur la vie sociale et politique, interdisant toute opposition et réprimant avec violence toute contestation. Cependant, un soulèvement des fondamentalistes sunnites, les Frères musulmans, eut lieu en 1982. Il fut écrasé dans le sang dans la ville de Hama.

À la mort de son père, en 2000, Bachar est élu président de la république pour 7 ans. En 2007, il est reconduit avec 97% des voix d’une participation de 95%. Les opposants, qui ont demandé au peuple de ne pas voter, ont déclaré que cette élection était truquée, ce qui est probablement vrai, mais témoigne tout de même qu’une majorité significative du peuple soutenait Bachar. À la suite de son élection, le régime se libéralise timidement. Des centaines de prisonniers politiques retrouvent la liberté. Mais sous la pression de la vieille garde du régime, en particulier le vice-président Khaddam, Assad met fin à ce mouvement et fait arrêter des dizaines d’intellectuels.

En mars 2011, dans le sillage des « printemps arabes », des incidents survenus dans de grandes villes syriennes dégénèrent en affrontements violents et prolongés entre l’armée et des « rebelles ». Parmi ceux-là, on trouve :

– De braves gens qui considèrent que le régime est trop dictatorial,

– Les inévitables Frères Musulmans qui voudraient introduire la charia par des moyens plus ou moins démocratiques dans ce pays trop occidentalisé à leurs yeux,

– Et en proportion croissante (au moins la moitié aujourd’hui), les « djihadistes », qui sont en train de phagocyter les autres et qui ont pour objectif l’islamisation complète la plus rétrograde de la Syrie, sur le mode de l’Afghanistan au temps des talibans. Ces djihadistes sont les plus dangereux car ils utilisent sans scrupule la violence et la terreur pour arriver à leurs fins. Or depuis La Terreur de la Révolution française, depuis le nazisme et le communisme, on sait qu’un peuple, si paisible et pacifique soit-il, n’a pas le courage de se révolter contre la minorité violente qui s’installe au pouvoir. Il faut ajouter que ces djihadistes n’ont aucune peur de la mort, car les combattants de l’Islam sont assurés d’aller directement au paradis sans être jugés comme les autres mortels. Ceux qui ne sont pas d’accord avec eux, soit environ 6 millions de personnes, ont jugé bon de quitter le pays, malgré la précarité du sort qu’ils connaissent au-delà des frontières.

Troisième sujet de réflexion, comment Assad devait-il réagir à cette situation ? Il a décidé de ne  pas se laisser faire, pour trois raisons :

– Il avait tiré des élections de 2007 la certitude que son pouvoir était légitime et qu’il était approuvé par la plus grande partie de la population.

– Il tenait son armée bien en main, composée qu’elle était d’une majorité d’alaouites. Et il faut bien remarquer que les officiers dissidents dont on a fait grand cas, ne représentent pas grand-chose dans la coalition des opposants.

– Il était soutenu par l’Iran et la Russie.

Le fait de ne pas céder a engendré un engrenage de violence croissante, qui s’est traduit par des massacres d’innocents, allant jusqu’à l’utilisation de gaz sarin.

On peut évidemment se demander si Bachar n’aurait pas mieux fait de partir plutôt que de résister. Mais il ne faut se faire aucune illusion : dans ce cas c’est la faction la plus violente et la plus décidée qui aurait pris le pouvoir.

Et nous en arrivons à la dernière interrogation : le monde occidental devait-il soutenir Bachar, qui en pratique est l’un des leurs, qui protège les chrétiens, ou livrer le pays aux islamistes fanatiques ? La réponse n’est pas évidente, mais on ne voit nulle part que les dirigeants occidentaux se la soient seulement posée.

 

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  • « cette élection était truquée, ce qui est probablement vrai, mais témoigne tout de même qu’une majorité significative du peuple soutenait Bachar » : non ! Si l’élection a été truquée, elle ne témoigne de rien du tout. Il ne faut pas prendre ses désirs pour des réalités.

    Ceci dit, voir la gauche française soutenir les islamistes ne devrait pas nous étonner. En effet, quand on lit les élucubrations d’un Peillon, on sait que leur projet politique est le même : massacrer du chrétien. Les socialistes et les islamistes sont des alliés objectifs.

    • Oui leur projet politique est le même (fusion du spirituel et du temporel), mais ça ne fait pas d’eux des alliés, ça fait d’eux des concurrents. La gauche ne soutient pas les islamistes, elle leur ouvre la voie par pure naïveté.

      • Le contraire du totalitarisme, c’est la distinction de deux autorités, l’une spirituelle, l’autre régalienne. C’est la laïcité chrétienne.

        Le socialisme comme l’islam refusent cette distinction et sont donc totalitaires. C’est une réelle cause de convergence, du moins tant qu’il existe encore une résistance au totalitarisme: Socialisme et islam s’allient contre le christianisme et le libéralisme.
        Toute l’énergie du socialisme est tournée vers ce combat, dans lequel il instrumentalise l’islam – il le paiera cher.

        Une autre raison de cette connivence est le dogmatisme relativiste du socialisme. Une énorme énergie est investie dans le révisionnisme historique et à la dissimulation des faits contemporains qui contreviennent au dogme.

        Une troisième raison est l’égalitarisme: La richesse du monde chrétien est une injustice aux yeux du socialisme comme de l’islam.

        Enfin, il y a l’électoralisme.
        Selon moi le fameux rapport de la fondation Terra Nova relève moins de la stratégie que de la prospective. En captant 90% du vote musulman, le PS devient islamo-socialiste, et son avenir socialo-islamique.

    • pour moi qui suis surement autant anticlérical que Peillon, je considère que l’islamisme est la pire des choses, et que l’on peut ou l’on doit, lui faire la guerre jusqu’à la mort et que pour cela, on peut s’allier aussi bien avec le vatican, qu’avec le feu partis communiste soviétique ou le PCC. simple question de priorité.
      oui, il faut défendre bachar el assad.

      • Pensez-vous que l’État doive exercer le magistère moral ?
        Si oui, que reprochez-vous à un régime islamiste ?
        Comment définissez-vous le totalitarisme ?

        • fucius
          je pense que l’etat doit exercer le magistère moral en dernier recours. en tous cas, il doit faire le contraire de ce qu’il fait en france actuellement , ou il pousse les citoyens à la fainéantise, à la faux-jetonnerie, à l’irresponsabilité.
          ce que je reproche à l’islam, c’est son incapacité ( contrairement à l’eglise catholique ) à se réformer et à accepter la prédominance du politique sur le sacré, ou du temporel sur le spirituel. c’est un système moyen-ageux, qui est une nouvelle forme de contrerévolution, aprés la sainte alliance, le fascisme-nazisme. le communisme, lui, étant une déviation erroné de la révolution. l’islam véhicule le mensonge, afin de mieux dominer les  » croyants – citoyens.
          le totalitarisme, est une déviation de l’etat, qui, dans une société malade, envahi toute la sphère publique, et liquide tous les contrepouvoir:
           » la fondation d’une république est la déstruction de tous ce qui lui est opposé  » st just.
          a noté que le jeune conventionnel parle de fondation , ce qui ne dit pas se qu’il prévoyait en vitesse de croisière.

          • « accepter la prédominance du politique sur le sacré, ou du temporel sur le spirituel.  »

            C’est illogique, le sacré précède le politique, car on ne peut pas se doter d’institutions sans avoir formalisé une morale; or la morale est absolue par nature, donc de l’ordre du spirituel et non du temporel.

            Qu’est-ce que le Bien, la justice ?
            Il faut avoir ces boussole avant de rédiger la première loi.
            Toute réponse à ces questions anthropologique est religieuse, par définition.

            Ce que le christianisme affirme, c’est que l’autorité sur ces sujets, absolus par nature, doit être séparée de l’autorité régalienne.
            Ce qui revient à affirmer qu’il existe un absolu, mais qu’il est étroitement circonscrit: Une affirmation contraire à la fois au relativisme et au totalitarisme.

            Je suis toujours interloqué de voir tant de gens croire que l’Église s’est pliée à cette distinction alors qu’au contraire c’est le elle qui en est à l’origine, car elle est explicite d’un bout à l’autre des Évangiles.

            Votre propre vocabulaire (temporel et spirituel) pour en parler est chrétien.
            Bien plus: Cette distinction ne peut pas survivre à la déchristianisation.
            Elle est inintelligible hors d’une culture chrétienne.
            Trop complexe, trop paradoxale.
            C’est pourquoi le socialisme, comme l’islam, est à la fois politique et religieux.

            « c’est un système moyen-ageux »
            Le Moyen-Âge est une période de l’histoire de l’Occident chrétien qui ne ressemble en rien à aucune période de celle du monde musulman.
            Et que le révisionnisme historique de gauche a noirci afin de discréditer son concurrent plus ancien au titre de magistère moral, L’Église.

            Notez que l’Église parle de laïcité depuis toujours, et que cette laïcité chrétienne signifie que la religion chrétienne s’assigne des limites.
            Alors que la laïcité socialiste ne limite pas le socialisme lui-même, mais au contraire est une arme qu’il utilise contre ses concurrents.

            Votre méfiance est donc mal placée

  • Tout à fait d’accord avec cet article qui a le mérite de montrer la véritable nature de celui que nombre de journalopes osent appeler « le boucher de Damas », et dont un minustre des affaires étrangères ose dire qu’il « ne mérite pas de vivre »
    Un détail cependant: l’armée n’est pas composée d’une majorité d’Alaouïtes puisqu’elle compte 70% de… sunnites.

    • les raisons du soutien occidental à la rébellion syrienne sont multiples:
      le multiculturalisme et le démocratisme,pousse les medias à soutenir les rebelles, plutot qu’une ancienne dictature, sans ce préocuper des conséquences.
      les américains sont clairement pro-golfe et anti syrien, les israèliens aussi.
      les petrodollars du golfe sont un puissant levier pour financer les démocratie occidentales inpécunieuses et décadentes.
      l’influence d’al jazira sur les million d’immigrés sunnites présent en occident est également importante.
      les media francais compte un grand nombre de magrhebin, que l’on voit mal soutenir bachar. depuis deux ans, je n’ai jamais entendu à la TV, qu’il fallait au moins une certaines neutralité, ils ont pris partie depuis longtemps.

      • « les américains sont clairement pro-golfe et anti syrien, les israèliens aussi »
        Les américains anti syrien, peut être, mais je ne pense pas que les Israéliens le soient foncièrement. Ils ont un voisin qu’ils connaissent et n’aimeraient certainement pas voir s’établir une république islamique à leur porte.

        • les israelien occupe une partie de la syrie, le plateau du golan, il n’ y a ( si ma mémoire est bonne ) eu aucun traité de paix avec la syrie depuis la guerre du kippour. israel n’est surement pas l’allié indéfèctible du quatar, mais il n’y a pas de tension entre les deux pays.
          les israeliens sont surtout les alliés d’eux mème, et avec se qu’il ont vécus au 20ième siècle, ont ne peut pas les blamer pour cela.
          au moins, eux, ne sont pas gouverné par des traitres !

          • Un régime (encore plus) islamiste en Syrie ne ferait pas les affaires d’Israël.

            Rappelons que l’islamisme est la principale raison du conflit israélo-palestinien, puisqu’il considère que le territoire israélien a été terre d’islam et doit le redevenir à tout prix.

            Il faudrait analyser le rôle de la Turquie.

    •  » journalopes  » trés bon, ça rime avec escalopes !

  • Le choix est vite fait entre Bachar qui est relativement moderniste et les islamistes intégristes à la sauce takfiristo-wahabites le choix est vite fait…Pour information l’armée Syrienne est une armée de conscription dont 70% est sunnite.

  • Merci M. Guenin pour cette mise en perspective qui rejoint celle de la majorité de nos compatriotes, certes moins étayée.

    Notons ici que le point de vue de Hollande entraîne plus de méfiance que d’adhésion: Il passe au mieux pour un clown, au pire pour un extrémiste malfaisant.
    La vérité est entre les deux.
    Je suis toujours surpris que le choix de Hollande de s’entourer de Peillon, Taubira et Montebourg soit toujours vu comme la preuve d’une habile duplicité et non pas, tout simplement, de l’extrémisme de notre président.
    En tous cas je ne partage pas votre indulgence à son endroit.

    Pourquoi s’intéresser à cette affaire ?
    – Les Français présents en Syrie sont des islamistes violents
    – La France dans un siècle vivra la même dictature et la même guerre civile pour les mêmes raisons

  • en irak, les islamistes violent, assassinent les chretiens
    donc en syrie on connait ce qui va arriver aux chretiens( qui sont des gens qui ont ete toujours là, ce furent les premiers chretiens juifs convertis ou philistins convertis par paul ou marc) en egyptes les coptes(ce qui veut dire chretien en langue ancienne egyptienne ecrite en grec)
    donc les musulmans (635 apres jc) arrivent, et en bon nomade ils disent
    pouse toi je suis la
    reveillons nous

  • hollande avec peillon, taubira montre son cynisme et son petit hitelrisme

  • Les occidentaux devraient se mêler de leurs affaires, et ne soutenir personne.

    • Non, on se doit de soutenir Assad, et faire confiance à ce pays.
      Il y a des tchétchènes parmis les djihadistes, il y a des islamistes de tous les pays ( même d’ occident). Alors quoi, Obama et Hollande ont-ils à ce point de la merde dans les yeux?

      • « Alors quoi, Obama et Hollande ont-ils à ce point de la merde dans les yeux? »

        Obama je ne lis rien sur lui (m’en fout) mais Hollande est un crétin grand format environné d’imbéciles. Tout ce qu’il raconte/fait est ahurissant de bêtise.

  • très bien vu
    merci
    Antonio

  • blog intéressant sur la syrie: http://syrie.blog.lemonde.fr/

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