Google ferait-il enfin amende honorable sur le climat ?

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La promesse implicite de Google au public n’est-elle pas d’être un moteur de recherche mécanique et neutre ? Est-ce vraiment le cas, par exemple sur la question du climat de la planète ?

La promesse implicite de Google au public n’est-elle pas d’être un moteur de recherche mécanique et neutre ? Est-ce vraiment le cas, par exemple sur la question du climat de la planète ?

Une tribune de David Archibald sur Watts Up With That?

La devise de Google est : « Don’t be evil », ne sois pas malveillant. Eh bien, il y a quelques années, Google s’est mis du côté des forces obscures dans la bataille sur le réchauffement climatique, une position qui, au moment du jugement dernier, leur fera gagner une place au fin fond de l’enfer. Reuters nous avait informés en 2011 que « Google avait rassemblé une équipe de 21 chercheurs sur le climat pour améliorer la façon dont la science sur le réchauffement climatique était diffusée dans les nouveaux médias ». Les fantassins de cet effort de propagande, nommés « Science Community Fellows » sont listés ici. Il s’agit d’une liste de 21 âmes qui font de leur mieux pour asservir leurs concitoyens américains dans la servitude d’une taxe carbone. Que certaines des personnes les plus brillantes de la Silicon Valley ne voient pas clair à travers les palabres dignes d’un vendeur de voiture d’occasion sur la grande peur du réchauffement climatique, c’est en soi suffisamment mauvais. Mais ils ont aussi aggravé leur erreur en finançant l’alarmisme au moyen de ressources considérables.

Une paire d’années s’est écoulée depuis, et Google semble s’être débarrassé de ses illusions au sujet du réchauffement climatique. Le 11 juillet, Google a organisé un déjeuner de levées de fonds pour le noble sénateur James Inhofe, de l’Oklahoma. Les « fellows » en science de Google l’ont remarqué, l’ont mal pris, et ont rédigé une lettre pour s’en plaindre auprès de l’équipe de direction de Google. Cette lettre remplit une fonction utile en ce qu’elle révèle qu’Apple a recruté Lisa Jackson, ex-chef de l’Agence de Protection de l’Environnement (EPA). L’EPA continue à endommager l’économie américaine à travers la guerre contre le charbon lancée par Mme Jackson. Et nous voilà donc avec un fait supplémentaire à prendre en compte dans notre choix entre Apple et Samsung, en dehors du fait qu’Al Gore s’est déjà fait une trentaine de millions de dollars en ayant été au conseil d’administration d’Apple depuis 10 ans.

Le déjeuner Inhofe a bien pu être tel que Google l’a justifié : ils disposent d’un data center en Oklahoma qui est alimenté par des éoliennes. Google a été aussi le plus grand donateur au dîner du Competitive Enterprise Institute en juin, avec un don de 50.000 $. Mais le plus révélateur sur le changement d’avis de Google est peut être ce que sa filiale Youtube est en train de faire.

La sagesse concernant le réchauffement climatique sort de la bouche des personnages de dessin animé.

 

Toujours prêt à aider, Youtube me transmet des suggestions de vidéos susceptibles de m’intéresser. Récemment, Youtube m’a envoyé un lien vers celle-ci : Le canular du réchauffement climatique pour les nuls. L’important dans cette vidéo est qu’elle tourne les réchauffistes en dérision. Le personnage masculin traite le personnage féminin de « poufiasse ignorante » pour avoir cru au réchauffement climatique au milieu d’une bonne explication de la physique impliquée dans l’effet de serre. À la fin, il note qu’il a fallu 40 ans pour que l’intox de l’homme de Piltdown soit révélée comme reposant sur une mâchoire d’orang-outan, et qu’il espère qu’il ne va pas falloir 40 ans pour révéler que l’intox du réchauffement climatique repose sur des mâchoires d’ânes.

50.000 $, ce ne sont que quelques pièces jaunes pour Google, mais les vidéos Youtube sont le zeitgeist, l’esprit de notre temps, et bien plus importantes. La dérision est l’étape finale de l’abandon d’une idée. La promotion de cette vidéo par Youtube est peut-être le signe de la fin de l’alarmisme réchauffiste.

Détournez les yeux. Google a brouillé les images de la barrière de corail de Scarborough avec de faux nuages.

 

Google a encore quelques pas supplémentaires à faire s’il ne veut pas rester consigné au fin fond de l’enfer. Google Earth continue de bloquer les images de la barrière de corail de Scarborough, située à 300 km à l’Ouest de Manila Bay, et occupée par les forces militaires chinoises. Elle bloque aussi les images de tous les autres atolls coralliens où l’armée de libération du peuple a bâti des bases. Bien sûr, la trahison de son propre principe de base est le prix que paie Google pour pouvoir faire de l’argent dans l’Empire du Milieu. Il va se rendre compte, cependant, que ce pour quoi il a vendu son âme va se transformer en poussière.

Publié initialement par Watts Up With That? Traduction : Contrepoints.