Même le resto déprime !

Le secteur de la restauration en récession pour la deuxième année consécutive.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Même le resto déprime !

Publié le 16 juillet 2013
- A +

Le secteur de la restauration en récession pour la deuxième année consécutive.

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

S’il y a bien un secteur de l’économie qui devrait bien se porter en France, c’est la bouffe ! Depuis une vingtaine d’années, nous n’avons vu quasiment que des restaurants (et des banques) envahir nos centres villes, nos centres commerciaux, nos sites touristiques…

Eh bien, ça y est, les arbres, par définition, ne grimpant pas jusqu’au ciel, nous pouvons le dire, c’est le reflux !

Après une année où le chiffre d’affaires a diminué de 2%, le secteur de la restauration connaît encore une baisse de 1% sur les quatre premiers mois de 2013. Derrière ce chiffre global se cachent des disparités, les chutes allant jusqu’à 10% pour certains établissements indépendants de province.

La profession attend avec impatience les chiffres de la saison estivale. Les vacanciers n’auront certainement pas cette année le même budget restaurant que les années précédentes, même si, phénomène social bien connu, ils n’hésiteront pas à s’offrir une fois ou deux durant leur séjour un repas de qualité supérieure à leurs habitudes. Cela s’appelle l’exorcisation par la consommation surclassée. On oublie sa propre condition par l’adoption exceptionnelle de comportements socialement surclassés (location de voitures de luxe, location d’habits haute couture, fréquentation de restaurants cotés). Il s’agit néanmoins de comportements exceptionnels qui ne seront pas constitutifs d’un chiffre d’affaire global pour la profession.

À lire : article des Échos.


Sur le web.

Voir les commentaires (10)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (10)
  • Thibault ! « Haut de couture », sérieusement ??? (haute-couture est probablement le terme que vous cherchiez)… Ou alors il s’agit d’un jeu de mots du genre « on a le bas-de-laine haut-de-couture » que je n’aurais pas compris ;-(

  • En même temps ça fait des années que le rapport qualité prix a crevé le plancher.

    -un bon emplacement
    -de la bonne cuisine
    -des prix bas

    Si t’as pas au moins un des trois, tu plonges, et c’est normal. Segmentation marketing anyone ?

    • @LaM

      Le bon emplacement est celui qui se fait connaitre et qui dispose de places de stationnement.

      La bonne cuisine est celle dont le degré que qualité est prévisible, pas forcément élevé.

      Les prix sont d’autant plus bas que la fréquentation est élevée, la part des denrées est de l’ordre de 1/3, le reste en frais fixes ou peu variables.

      L’emplacement ne fait pas tout, le cadre compte beaucoup aussi.

      Je préfère me nourrir vite fait dans un lieu sans charme mais dont je sais que les toilettes sont nettoyées toutes les 1/2 heure et où le service est rapide et large l’horaire d’ouverture.

      Les petits établissement crapoteux, qui se la joue produits du terroir et vins du cru, aux horaires étriqués peuvent bien fermer.

      • Des toilettes nettoyées à une telle fréquence, ce n’est quand même pas très bon signe. Soit les clients sont dégueulasses, soit c’est la bouffe qui l’est.

  •  » nous pouvons le dire, c’est le reflux !  » Gastrique le reflux.

    J’attribue une part de la baisse de fréquentation des restos aux politiques municipales qui s’imaginent faciliter les clients en facilitant les commerçants en aménageant de façon moyenâgeuse les centre-villes à coup de pavages et de d’interdictions.
    Et les obsessions de culture et de produits locaux font que les offres sont peu différenciées. Les produits régionaux ne sont ni moins chers ni meilleurs consommés localement. Traite est celui qui propose autres choses qu’issues du terroir.
    Une baisse de quelques % me semble, vue du petit bout de ma fourchette, un salubre ajustement.
    Les embuscades de rues piétonnes, sans jamais atteindre des prix vertigineux, sont de pathétiques pièges pour sympathiques campeurs en escale d’un jour.

  • Très clairement le rapport qualité prix laisse franchement à désirer dans beaucoup trop de restaurants qui ne méritent pas ce terme !!!

    exemple : tartare mangue/ananas … 5€ … vous imaginez quoi ? et bien nous avons eu des fruits au sirop coupés en dé…

    Il est grand temps que les bons établissements valorisent mieux le « fait rellement maison » le fait avec des produis frais » etc.. et que tous arretent de jouer avec les mots…

  • Bouffe souvent médiocre, standardisée, très chère, dans une ambiance de couvent (fumeurs interdits partout), il n’y a plus que la paresse pour envoyer au restaurant.

    •  » il n’y a plus que la paresse pour envoyer au restaurant  »

      Excellent , pourquoi me sens je visé …? lol .. je la garde .. merci

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

En l’absence de publication de statistiques covid prouvant que la pandémie actuelle est encore plus forte que toutes les précédentes mais encore moins dangereuse, les politiques et leurs acolytes du monde médical continuent néanmoins de faire peur, ainsi des très nombreuses quarantaines covid liées aux cas contact qui sont carrément imposées aux entreprises dont les personnels absents provoquent des disfonctionnements quotidiens. Toutes les entreprises souffrent de ce mal et ne savent plus comment combler leurs équipes et par conséquent tourn... Poursuivre la lecture

Benjamin Constant a été l'infatigable défenseur de la limitation du pouvoir, clé de voûte de sa pensée politique. Il est des premiers que l'on peut qualifier de libéral en France. Léonard Burnand, spécialiste de Necker et de Germaine de Staël, vient d'en écrire la biographie. À l'heure où de prétendus libéraux s'aplatissent devant le pouvoir, dont ils justifient tous les empiétements, tout en quémandant prébendes et places, cette lecture s'impose sans doute.

Pourtant, à bien des égards, Benjamin Constant reste une énigme comme le souli... Poursuivre la lecture

Par Julien Pillot[1. Julien Pillot est enseignant-chercheur en économie et stratégie (Inseec U.) / Pr. et chercheur associé (U. Paris Saclay), INSEEC School of Business & Economics]. Un article de The Conversation

Le président de la République, Emmanuel Macron, l’a admis au détour d’une phrase lors de son allocution du 24 novembre 2020 :

« il semble impossible d’envisager une ouverture des [stations de sport d’hiver] pour les fêtes, et bien préférable de privilégier une ouverture courant janvier dans de bonnes conditions »... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles