Pierre Moscovici hué par les économistes !

Lors des "Rencontres d’Aix-en-Provence", le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, s'est fait huer par un amphi rempli d'économistes distingués.
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Pierre Moscovici hué par les économistes !

Publié le 11 juillet 2013
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Ce dimanche 7 juillet, lors des « Rencontres d’Aix-en-Provence », organisées par le think-tank « Le Cercle des Économistes », le Ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, s’est fait huer par un amphi rempli d’économistes distingués.


Par Charles Sannat.

À Aix-en-Provence se réunit tous les ans un tas d’économistes très sérieux qui font partie des grands médias, des grandes banques, des grandes universités et tout le tintouin. Des vrais sérieux. Bref, je ne sais pas si vous avez remarqué mais en général sérieux, langue de bois et politiquement correct sont des notions qui marchent ensemble, surtout si vous souhaitez garder votre place et votre fiche de paie bien grasse de la fin du mois. Mieux vaut savoir se taire et brosser nos élites dans le sens du poil.

C’est la première fois de ma vie que je vois et j’entends le Ministre de l’Économie se faire huer de la sorte par l’élite économique de notre pays.

C’est évidemment une très bonne chose mais cela révèle surtout le fossé immense, béant qui existe désormais entre un gouvernement d’une incompétence crasse et fondamentalement idéologue, subissant la situation sans aucune politique et les corps intermédiaires qui font tourner notre pays et les classes moyennes qui s’effondrent sous la double pression du chômage et des augmentations d’impôts.

Alors nous avons eu droit à un Moscovici pathétique expliquant sans convaincre que les hommes politiques et les économistes ne font pas le même métier…

Cette phrase, qui a provoqué également un petit moment d’hilarité dans la salle, prouve s’il en était encore besoin la bêtise de nos ministres qui décidément n’ont strictement rien compris au film qui se déroule sous leurs yeux. Car Monsieur Moscovici, sachez que désormais, et depuis maintenant quelques années, c’est bien le poids d’une économie hypertrophiée et dans tous ses domaines qui conditionne fondamentalement tout acte politique. Sachez Monsieur le « ministre » avec un tout petit « m » que toute politique ne peut plus se définir par essence même que par rapport à l’économie. Nous pouvons mener une politique avec, une politique contre, une politique pour des systèmes économiques.

Depuis plus de 10 ans, ce gouvernement, comme ceux qui l’ont précédé, accompagne le développement d’un système économique et d’intérêts financiers privés en ayant abdiqué totalement toutes les prérogatives politiques, démocratiques et de souveraineté attachées aux mandats électifs confiés par les peuples.

Comment pouvez-vous dire que politiques et économistes ne font pas le même métier alors que tous les faits prouvent et montrent indubitablement que notre classe politique ne fait plus que servir la soupe à des groupes de pressions organisés sous forme de lobbies dans l’opacité la plus totale en étant, dans bien trop d’exemples, soumis à des conflits d’intérêt, dont le dernier en date touche ni plus ni moins que le Président Hollande, parfaitement « normal » dans ce monde d’argent et d’appât du gain dans la mesure où l’une de ses plus proches collaboratrices serait l’épouse du patron d’un très grand groupe français qui fabrique des tubes pour l’exploitation gazière et pétrolière… D’où la sortie de Madame Batho sur l’exploitation des gaz de schiste dans notre pays.

Nous n’envoyons presque plus de jeunes gens mourir dans des tranchées (ce qui constitue un progrès) mais comme le disait Mitterrand, la guerre est devenue économique et ses victimes sont les chômeurs et les peuples qui s’appauvrissent chaque jour qui passe pour conforter les bénéfices d’une petite caste de moins en moins nombreuse.

Aujourd’hui, plus que jamais dans l’histoire de humanité, la politique est devenue économique. Les politiques doivent reprendre en main l’économie et ne pas céder la politique et la démocratie à des intérêts privés. C’est pourtant ce qui se passe depuis trop longtemps. C’est ce qui explique notre incapacité collective à apporter des réponses à cette crise qui non seulement n’en finit pas (n’en déplaise à François Hollande) mais qui, on peut le prévoir sans se tromper, va s’aggraver, avec des conséquences sociales et sociétales dont nos concitoyens bercés d’illusions n’imaginent pas un seul instant l’ampleur des conséquences qu’ils devront affronter… et des drames qu’ils risquent de subir.


Sur le web.

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  • Les socialistes se moquent de l’économie, et surtout évitent toute prospérité, qui leur ferait bien entendu perdre des voix.

    Il leur faut du solide, de la pauvreté, des revendications, des « gros riches ennemis » … L’avenir, pour eux, n’excèdent pas la prochaine échéance électorale : on grime le canasson, et il fera bien encore un tour de piste …

    Leur vraie préoccupation, c’est de changer la société : un paradis où seuls les incapables commandent, où on zigouille les intellos comme au bon vieux temps de Khmers rouges, où on met les riches en fuite après confiscation de leurs biens, où on zappe ces bastions de conservatisme que sont les familles …

    Alors, franchement, l’équilibre budgétaire, le remboursement de la dette, ils n’en ont tout simplement rien à cirer …

    • Vous avez, malheureusement, raison !!!

      Ces gens sont pathétiques, et, quoiqu’ils puissent dire, on voit bien leur incompétence qui est entrain de faire des ravages…
      Ce n’est surement pas en tapant sur les « gros riches ennemis » qu’ils vont améliorer le sort des Français.
      Ces derniers, étant trompés à longueur de journée par les médias qui font comme si de rien n’était, vont avoir un réveil douloureux !

      Tout cela va mal se terminer…hélas…

    • @mps
      Vous plaisantez j’espère, votre mémoire est sélective car vous oubliez la campagne de l’ump qui reprenait les quasi mêmes propos démagos sur les riches, la fraude fiscale etc…
      Le gouvernement hollande est issue d’une mouvance politique socialiste, cela est une évidence, mais la droite est « sociale » …
      Il n’y a pas de clivage économique entre le ps, l’udi et l’ump, quant au front national et au front de gauche, ils ne sont que des faire-valoir sans intérêts.
      La seule force politique d’avenir pour la france et qui va bientôt apparaître dans le paysage, est et sera libérale.
      Alors conservateurs de droite comme de gauche, passez votre chemin…

      •  » La seule force politique d’avenir pour la france et qui va bientôt apparaître dans le paysage, est et sera libérale. »

        Euh…avec 56 voix pour le candidat libéral lors de la dernière élection législative partielles qui s’est déroulé en 2013 ?
        Ou alors c’est un coup d’etat par les banques que vous attendez ?.

        • « Ou alors c’est un coup d’etat par les banques que vous attendez ?. »

          Non merci, les banquiers ex-énarques & co trempés dans le capitalisme de connivence jusqu’au cou surtout quand il s’agit de se faire renflouer par le contribuables, vous pouvez vous les garder.

  • « Les politiques doivent reprendre en main l’économie ». Je connais un système très au point pour ce faire : le socialisme au sens précis (appropriation dite collective des moyens de production).

    Dans la même veine :
    « Les politiques doivent reprendre en main la religion ». Je connais des systèmes très au point pour ce faire : le césaro-papisme, le joséphisme.

    Soyons pleinement cohérents. Il y a longtemps, on chantait autour de moi ce slogan : « Tout est politique ».

    • Oui. Cette vidéo est sujette aux interprétations erronées. Le cercle des économistes est essentiellement socialiste, gangréné par de faux économistes subventionnés. La scène montre l’extrémisme idéologique de certains de ses membres quand on les expose à leurs contradictions. Tout ce qu’elle révèle, c’est des socialistes qui se battent au lieu de débattre, puisque l’idéologie a effacé l’intelligence. Il s’agit d’un affrontement à peine plus civilisé que celui, récent, où un socialiste rouge fut tué par un socialiste brun.

      L’urgence est à la dépolitisation de l’économie, conséquence du « laissez faire, laissez passer ». Réduire l’Etat obèse socialiste à l’Etat minimal régalien signifie que l’économie ne devra plus et ne pourra plus être un sujet de débat, quand bien même ce dernier serait démocratique.

      • De plus, la politique n’est pas un métier et ne devrait jamais l’être. Le fait qu’ils considerent et aient réussit le tour de force a le faire croire et a le légaliser est l’une des principales raisons pour laquelle les gouvernements sont si importants. Redonnons aux politiciens leurs rôles d’évangélistes rémunérés par des dons, cela réduira rapidement la dette, le budget et autres dépenses inutiles.

  • umps = minables – dehors !! ; vive le fn

    • Vous êtes sûr d’être sur le bon site pour écrire « vive le fn » ?
      Je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de supporters du front par ici : http://www.contrepoints.org/2013/06/25/129002-villeneuve-sur-lot-le-succes-du-discours-national-socialiste-du-fn

      • Robert Marchenoir
        11 juillet 2013 at 15 h 25 min

        Merci de ne pas parler au nom des autres. Je vote Front national.

        • « Je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de supporters du front » est différent de « Tous les intervenants ne votent pas FN ». C’est tout. J’exprime seulement mon opinion personnelle.
          Et je pense qu’une personne ne peut pas se prétendre libérale et adhérer au discours du FN, sans être en contradiction avec elle-même. Mais je peux concevoir que des lecteurs de Contrepoints ne soient pas libéraux, ou ne se reconnaissent pas dans les idées émises ici.
          Ceci dit, bienvenue à tous et à toutes, le débat d’idée est une bonne chose.

          • C’est triste de devoir enfoncer des portes ouvertes … Oui, vous avez tout à fait raison, on ne peut pas se prétendre libéral et supporter le FN.
            La raison est simple, le FN a les mêmes discours et recettes que l’umps, plus d’état, plus de socialisme et la lutte contre « l’ultra libéralisme »

          • « je pense qu’une personne ne peut pas se prétendre libérale et adhérer au discours du FN, sans être en contradiction avec elle-même. »

            Exactement…

          • J’aime beaucoup les idées défendues sur ce site et pourtant je vote FN aussi, est ce grave docteur?

          • FDA

            Il n’y a que vous pour avoir la réponse.

            Mais le national-socialisme du FN, n’est pas libéral. C’est un fait.

          • « Et je pense qu’une personne ne peut pas se prétendre libérale et adhérer au discours du FN, sans être en contradiction avec elle-même ».

            Je pense qu’une personne ne peut pas se prétendre libérale et adhérer au discours ECONOMIQUE du FN, sans être en contradiction avec elle-même.

            Nuance.

          • Je ne comprend pas comment on peut apprécier les articles de Contrepoints et voter FN. A moins que ce soit une tactique électorale.
            Le FN reste d’inspiration largement socialiste : plus d’Etat, plus d’intervention à tous les étages, moins de liberté et plus de surveillance, plus de nomenklatura, …

  • umps dehors !! a kan le coup de pied dans la fourmilière ?

  • Et l’autre cruche d’affirmer dans la vidéo « sans les politiques on ne ferait pas grand chose »… même si près du crash contre le mur de réalité ils ne voit encore rien venir.

    Ils sont désespérant de nullité et d’aveuglement !

    Les politiques sont le problème, en aucun cas la solution.

  • Cet article est une ode à l’interventionnisme étatique dans l’économie. Il est révélateur de la progression du cancer « socialiste » qui gangrène même Contrepoints !!

    • Voyons, voyons, avant de dire de telles bêtises, relisez calmement l’article.
      Ce qui est justement critiqué dans cet article est le capitalisme de copinage, c’est-à-dire la forme d’interventionnisme étatique la plus perverse.

      • « Les politiques doivent reprendre en main l’économie »

        Allez, plus que 42 % du PIB à collectiviser et on y sera. 😀

      • Je n’ai pas compris l’article comme ça. L’auteur dit que « les politiques doivent reprendre en main l’économie ». Jamais un critique de l’économie de copinage (« crony capitalism ») n’écrirait une telle phrase. Philippulus lit l’article correctement. S i vous le lisez en sens contraire, c’est parce que cet article slalome bizarrement. Mais, pour l’essentiel, il est étatiste.

  • c’est l’évidence même les économistes font un vrai travail les politiques brassent de l’air qu’il faudrait canaliser, l’énergie produite alimenterait bon nombres d’éoliennes moscovici a lui seul couvrirait les besoins de tout un département . Vu le nombres de ministres improductifs et incompétents la transition énergétique aurait un réel avenir le président normal premier devrait se reconvertir dans ce domaine c’est quand même grâce a lui que la France dispose d’un gouvernement d’éoliennes de dernière génération

  • Le Moscou-vicié, caricature de l’énarque faussement gentil et sincèrement incompétant: un coup de fumigène sur la « noblesse de la politique » et hop on repart.

    Pas mieux à l’UMP ou si peu, et on parlera pas des fans de la ligne Maginot Marine et Jean-Luc, toute une élite de planiste vicieux et dégénérés…la question à 100 balles c’est le peuple français en est il responsable?

  • Dans quel camp se situent ces économistes?
    Sans doutes une ribambelle de keynésiens qui réclament un nouveau grand plan de relance

    • Dans quel camp se situent ces économistes?
      C’est simple

      http://www.lecercledeseconomistes.asso.fr/Revisez-vos-classiques-avec-le
      « Karl Marx a su décrire comme personne les rouages du système capitalistique, sa dynamique et ses contradictions. A ce titre, il a eu une grande influence sur le développement de la sociologie. Historien, philosophe, journaliste économiste et homme politique, ses idées ont nourri l’ensemble des courants de pensée se réclamant du marxisme. C’est sans doute le dernier grand théoricien de l’économie politique. »
      et
      « Père du monétarisme, Milton Friedman (1912- 2006) a été autant adulé dans les années 1980 que décrié aujourd’hui. Chef de file de l’école de Chicago, on lui prête une influence déterminante dans la révolution conservatrice américaine des années Reagan et dans les politiques « d’ajustement structurel », avec privatisations et recul du rôle de l’État à la clé, prônées alors par le FMI et la Banque mondiale. Chantre du libéralisme, beaucoup de libéraux se démarquent pourtant de ses théories monétaires. »

  • @Raoul
    «  »Et je pense qu’une personne ne peut pas se prétendre libérale et adhérer au discours du FN, sans être en contradiction avec elle-même ».
    Je pense qu’une personne ne peut pas se prétendre libérale et adhérer au discours ECONOMIQUE du FN, sans être en contradiction avec elle-même.
    Nuance. »

    Faux ! A l’instar des autres partis, le FN a la même boulimie de dépense étatique qui mène au même totalitarisme, ce qui est à l’opposé des idées libérales.

    • Comprends pas comment votre commentaire répond au mien.
      Boulimie de dépenses = discours ECONOMIQUE.

      • Raoul, la nuance est fallacieuse. Autant dire plus clairement :

        On ne peut pas être libéral et adhérer aux thèses économiques du FN.

        On ne peut pas être libéral et adhérer aux thèses sociétales du FN.

        Bref, on ne peut pas se prétendre libéral et adhérer au discours du FN. Mais on peut être libéral et tolérer les racistes.

        • Bof, c’est quoi être raciste ?
          On parle de religion, de culture, de couleur ?
          Pour moi être raciste c’est ne pas comprendre que la liberté implique responsabilité et respect des autres, point. Et cela est valable dans les 2 sens bien sur….

  • Mosco n’y connaît rien en économie. Par contre question lifting et Botox il en connaît un rayon. Tout de suite ça lui donne un coup de sérieux.

  • « Les politiques doivent reprendre en main l’économie et ne pas céder la politique et la démocratie à des intérêts privés »

    Hein ??? L’economie et la democratie ne doivent pas servir les interets prives de tout un chacun ??? Mon Dieu… Le service public et l’interet collectif sont les armes ideologiques du totalitarisme collectiviste francais (qui heureusement se casse la gueule en ce moment meme).

    Je parle meme pas de la « reprise en main de l’economie par les politiques ». Quand on sait que 57% du PIB passe par l’Etat, cette phrase est risible.

  • Pirouette ! Le Mr fait un métier noble, il n’y connait rien en éconnomie et il est content d’avoir l’expertise des éconnomistes….En gros c’est un bouffon qui ne sert à rien et qui bouffe notre pognon pour rien. Dehors les parasites. J’ai vu des FN dans les commentaires, comment peut on envisager la liberté avec le FN ? Est ce le fait de remplacer des parasites par d’autres qui va nous sauvez ? Non, cela n’est pas sérieux. Le point était: un homme politique devrait avoir des notions d’éconnomie….

  • Très bon article. On voit qu’il y a une position déjà prise, mais cela est devenue monnaie courante.

    Pour les commentaires, je dois avouer que je me suis arrêté de les lire. En effet, on passe trop souvent d’un extrême à l’autre. Le plus drôle dans tout cela c’est la catégorie de personne crachant sur le capitalisme/libéralisme. Hors ces même personnes oublient deux choses. La première est que l’autre modèle qui a été essayé été le communisme (j’espère que ces personnes se souviennent de leur cours d’histoire, sinon cela explique leur capacité de jugement limitée). La deuxième chose est que la France n’est pas non plus un modèle de capitalisme. Pourtant on a vu des gouvernements de droites. La France est sans doute en Europe l’État hybride par excellence. Dans beaucoup de domaine (pas qu’économique) on prend un peut de partout. Par exemple on essaye de faire coïncidé le modèle Suédois avec le modèle britannique par moment. Malheureusement, c’est comme mélanger de l’huile et de l’eau.

    Mais est-il nécessaire de rappeler que l’économie est ce qui fait tourner à l’heure actuel (et même bien avant) le monde ? C’est l’économie et ses conséquences qui font changer les sociétés. C’est pour cela que la France est un pays qui ne peut pas bouger en temps de crise. N’importe quel mouvement contre les « avancées sociale » provoquerait une mini révolution. Depuis que les français ne font que réclamer plus et que la démagogie de gauche affirme que cela est normale on est obliger de s’immobiliser ou d’aller à contre courant des réalités économiques. Ceux qui sont pour un Etat encore plus socialiste avec un monde en rose oublient la réalité. Il suffit de voir le débat des retraites.

    C’est pourquoi je supplie toute personne pensant que la France doit lutter contre les banques et ces affreuses personnes amenant la croissance et la prospérité à acheter des lunettes et à regarder le monde tel qu’il est.

    • @Parmenion
      Je connais pour en avoir un couple dans ma famille, des gens de gauche et d’au delà. Je crois que vous faites erreur dans votre jugement de penser que ces gens ont oublié les méfaits du communisme. Bien au contraire, ils pensent – sans l’avouer – que son feu purificateur (que vous et moi appellerions génocide) est un mal nécessaire pour se débarrasser de tous ceux sur lesquels se porte leur haine de « petits » et de faibles. La réussite et la fortune sont abhorrées à un tel point par eux qu’on en vient à s’apercevoir qu’elle justifie à leur yeux les pires heures de notre histoire. On appelait autrefois cette engeance, « les gueux ». La démocratie, par le mécanisme du vote a donné le pouvoir au nombre. Et quand les gueux sont en majorité numérique, à qui pensez-vous qu’ils donneront le pouvoir?

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