La faillite des retraites : la faute aux soixante-huitards !

Nos retraites futures sont d’ores et déjà massacrées pour le bon plaisir des soixante-huitards !

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La faillite des retraites : la faute aux soixante-huitards !

Publié le 6 juin 2013
- A +

Nos retraites futures sont d’ores et déjà massacrées pour le bon plaisir des soixante-huitards !

Un billet d’humeur de Charles Sannat.

Comme vous n’avez pas pu y échapper, vous êtes certainement au courant que nous avons un léger problème de financement de nos retraites. J’entendais encore hier une « jeune » retraitée m’expliquer qu’elle « avait cotisé 40 ans, alors sa retraite elle ne l’avait pas volée ». Son raisonnement est en partie faux. Certes, elle a bien cotisé, mais les cotisations qu’elle a payées pendant 40 ans (et ce n’est pas elle qui en fixe le montant) n’ont jamais reflété le coût réel des retraites à venir mais celles du passé… En clair, elle aurait dû, comme des millions de salariés de la génération du baby-boom devenant la génération du papy-boom, qui va se transformer inévitablement en clash des générations, payer beaucoup plus. Ses cotisations ont été mal calculées (volontairement) afin de ne pas lui faire payer le véritable prix de la retraite à 60 ans.

Peu importe que l’on soit pour ou contre la retraite à 60 ans (à titre personnel, j’y suis favorable et en tant qu’observateur, à part pour de très rares fonctions, il n’y a plus de boulot passé 55 ans pour 80% de nos seniors). La réalité, c’est que la retraite à 60 ans a un prix. On accepte de payer ce prix ou pas. Comme l’argent ne tombe pas du ciel – sauf du côté de la Banque centrale américaine –, si on paie le prix de la retraite à 60 ans c’est autant d’autres choses que l’on ne peut pas faire ni payer. C’est un choix politique et démocratique.

Le coût des retraites de cette génération a été courageusement reporté sur les générations suivantes.

Capital spécial retraite !

C’est le magazine en vente chez votre marchand de journaux et c’est dans le numéro de juin 2013 ! En gros, c’est un dossier spécial qui répond à la question « dis-moi ton âge et je te donnerai ta date de départ à la retraite à taux plein ». Le principe est simple. Plus on est « vieux » aujourd’hui, plus on aura une « belle » retraite. Plus on est jeune, plus on se fera couillonner. C’est classé par tranche d’âge. Alors je me précipite sur ma catégorie. Page 124 pour les 35 à 45 ans. Et le tableau m’indique qu’il faut que je cotise 51 ans pour avoir ma retraite à taux plein. 51 ans ! Je répète… 51 ans. Ayant commencé à travailler à 22 ans, je pourrai toucher une pension complète vers 73 ans.

J’en rigole encore. Une génération massacrée pour le bon plaisir des soixante-huitards ! Cela peut sembler une insulte à une grande partie d’entre vous mais ce n’en est pas une. Attendez de voir les explications et vous comprendrez l’étendue dramatique du sujet… et donc que quelles que soient les promesses qui seront faites à cette génération des soixante-huitards, de toute façon elles ne pourront pas être tenues.

La preuve

Ma génération, les 35-45 ans, est la génération qui est actuellement au travail. Donc en gros, c’est nous qui allons vous payer !

Nous avons des enfants en bas âge et plus d’allocations puisque nous sommes des « zézés » (un zézé, c’est quelqu’un qui a simplement un travail). Nous devons faire face à une partie importante des augmentations d’impôts pour payer les dettes, ou plutôt les intérêts (de vos dettes d’ailleurs, enfin de celles de votre génération de soixante-huitards). Nous devons faire face à un marché de l’emploi déprimé et dépressif, ce qui a pour conséquence que nos salaires sont assez miséreux et progressent pas ou peu (en moyenne). L’idée étant qu’avoir une augmentation aujourd’hui, c’est avoir un emploi. Ouf. Nous devons faire face à un prix de l’immobilier particulièrement exorbitant puisqu’il n’a jamais été aussi haut, en partie en raison de la génération des soixante-huitards qui s’est mise à préparer sa retraite il y a 10 à 15 ans, faisant grimper les prix de l’immobilier, le tout avec des taux d’intérêt historiquement bas. Nous devrons financer les études de nos enfants de plus en plus coûteuses.

Nous devrons sans doute financer en grande partie la dépendance de nos parents et des parents des autres tant qu’on y est, à savoir les soixante-huitards du 5e âge (pour le moment, on a le temps, vous êtes en forme). Avant, il faudra que nous financions vos dépenses de santé pour que vous puissiez atteindre des âges respectables. Et là, comme vous êtes nombreux, ça va vraiment nous coûter très cher.

Les générations plus jeunes n’arrivent pas à trouver de travail puisqu’il n’y a plus de travail. Donc la base des travailleurs taxables se réduit comme peau de chagrin et le nombre d’actifs par retraité est dramatiquement bas.

Ce que croient les soixante-huitards, les fonctionnaires, les régimes spéciaux !

C’est qu’ils devront sans doute se contenter d’une retraite un peu plus faible. Les fonctionnaires pensent qu’avec une bonne grève le gouvernement reculera. Que les régimes spéciaux ne seront pas touchés. Qu’on pourra demander aux mêmes de raquer, c’est-à-dire que l’ensemble des parents de France deviennent les rentiers séniles de leurs enfants !

Fin des provocations !

Si vous avez tenu jusqu’ici, je vous en remercie et j’arrête mes provocations sur les membres de la génération du baby-boom. J’espère simplement que vous avez compris que le financement des retraites actuelles allait peser sur une toute petite minorité qui a encore un travail, mais plus pour longtemps puisque beaucoup d’entre nous allons être sortis du marché de l’emploi pour être remplacés par des robots humanoïdes.

Le paiement des retraites ne sera pas possible. Le paiement des soins médicaux pour nos seniors ne sera plus possible. Ce paiement ne pourra pas reposer sur une génération des 35/45 ans qui n’en ont juste pas les moyens. C’est mathématiquement impossible. Tout le reste, c’est de la littérature et de l’enfumage politique à visée électorale. C’est du flan, du mensonge…

Le rapport commence à fuiter !

Comme il faut préparer le bon peuple à la réforme des retraites, on fait savamment fuiter quelques pistes sur lesquelles travaille le gouvernement afin de sonder et voir les réactions et l’opposition. On fera passer la loi cet été, pendant que vous êtes tous en vacances avec enfants et petits-enfants !

Les régimes spéciaux seront sans doute attaqués car politiquement ce serait injustifiable. On demandera encore plus au privé pour que les fonctionnaires aient l’impression de moins perdre que les autres. On reculera encore l’âge de la retraite à taux plein, on taxera vraisemblablement les retraités actuels à coup de CSG et de suppression d’abattement, ce qui reviendra à baisser les retraites… En augmentant les impôts.

Le gouvernement dira que sa réforme est juste car les femmes atteintes de maladies orphelines, mères de 3 enfants ou plus, ayant travaillé au moins 25 ans de nuit, atteintes d’un cancer et bénéficiant du régime des affections de longue durée… pourront partir à 60 ans ! Ouf, j’ai eu peur que ce ne soit pas juste, mais ce sera forcément juste… puisque c’est la gauche.

On vous promettra qu’avec cette réforme ce sera la bonne !

Et on vous mentira en toute connaissance de cause. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a personne capable de payer ces pensions, et que si on prend en compte les engagements de retraites des fonctionnaires… c’est 4 300 milliards de dettes pour notre pays. Merci, au revoir les finances publiques. System Failure. Game Over. Fini, terminé, wallou…

Y a plus de pognon. Réforme ou pas. Y a plus d’argent. Vous n’aurez pas vos retraites. Elles vont baisser, diminuer, être taxées, réduites, coupées en morceaux, laminées…

Il faut donc vous y préparer…

Bon je sais, dit comme ça ce n’est pas très vendeur. Mais n’oubliez pas qu’en plus vous allez perdre votre épargne quand les États feront faillite. Vous serez vieux, ruinés, sans épargne, et ne touchant plus qu’une pension de misère alors qu’on vous avait promis la lune. Raté !

Donc il n’y a pas 36 solutions (non, non, louer des appartements très cher à vos enfants insolvables ne va pas fonctionner très longtemps). Un lopin de terre avec un potager, un poulailler et un plan épargne boîtes de conserve (PEBC), éventuellement une maison suffisamment grande pour abriter le reste de la famille du genre vos enfants et petits-enfants. La misère est plus supportable au soleil, loin des villes et du froid, dans la dignité et à plusieurs. Et puis vos enfants seront sans doute ravis de profiter de leurs parents.

Bref, nous avons simplement oublié que la première solidarité est la solidarité de la cellule familiale. Une valeur que nous allons retrouver par la force des choses. Et regardez comme nos amis socialistes sont en avance sur leur temps. Avec le mariage pour tous, en fait, ils ont voulu que tous puissent avoir une famille… parce qu’au rythme où vont les choses… c’est bien l’union des familles qui permettra de faire face au tsunami des retraites qui arrive sur nous. D’ailleurs, s’il n’arrivait pas, on ne se fatiguerait pas à faire une réforme.

Mais il est temps pour chacun de nos amis retraités, jeunes ou moins jeunes, de faire un véritable stress test personnel. Comment gérez-vous une situation où votre pension a baissé de 50% ? C’est ce qui va se passer. Personne ne vous le dira. Vous le découvrirez petit à petit, comme à chaque fois.

Bon courage à tous nos aînés car c’est au moment où ils seront fragilisés et vulnérables que l’État les abandonnera en rase campagne et c’est aussi aux enfants à se préparer à aider les parents, car je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, il est hors de question de voir mes parents dans une situation de dénuement importante. Allez, je vous laisse, j’ai quelques piécettes à mettre de côté au cas où… pour ma maman !


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  • Une petite erreur d’appréciation et même actuarielle ; la responsabilité incombe à la première génération dite gratuite.

    • Les bonnes gens qui encensent la retraite par répartition ignorent qu’elle a été mise en place par Bismarck en Allemagne vers 1880 ( le contributeur qui travaille paie pour celui qui est en retraite ) par opposition au modèle Béveridgien ( mix répartition / kapitalisation) , installée en France en 1942 ( la retraite des vieux travailleurs ) par Pétain , avec un ministe du travail qui était un ancien de la CGT .., en transfèrant dans le répartition , pour la financer , car il n’y avait pas un pfennig en Franbe , à ce moment , le produit capitalisé de la retraite par capitalisation mise en place en 1930 ( ce qui a permis , en 1945 , de justifier l’inefficience de la retraite par kapitalisation au profit de la répartition ( you bet !!!) et …( cerise sur le gâteau ) , reprise ( la répartition , pas la kapitalisation , par le célèbre CNR ( en 1945 !!!

      • OUI et non, le système Bismarck devait assurer un minimum de ressources pour couvrir le risque de… survie après le travail, c’est la raison pour laquelle l’âge était fixé à 65 ans et à cette époque la moitié des bénéficiaires avait déjà disparue. Le système a minima pouvait être viable mais en aucun cas il pouvait prétendre à être un financement. Comme d’habitude les imbéciles écoutent le chant des sirènes – rendez-vous compte, une retraite gratuite ! mais si, mais si ! Bismarck a donc admis le concept qui sera dévoyé par la suite comedab.

  • Comment l’équipe au pouvoir et son capitaine qui ont fait de l’enfumage une spécialité vont-ils réussir à embrouiller les choses de manière à dire comme de coutume tout et son contraire en matière de retraites…?
    Pour que la majorité des retraités et futurs retraités du privé acceptent de voir leur pension diminuée de façon significative, il faudra bien d’abord revenir sur les avantages des fonctionnaires et des régimes spéciaux…
    A défaut, Monsieur Valls peut préparer ses troupes  » la retraite pour tous  » va se faire entendre dans la rue !
    Si il faut demander aux retraités eux-mêmes de contribuer aux efforts en fonction de leur pension, il faudra en même temps demander aux actifs de cotiser plus en prévision de leur propre retraite tout en évitant de matraquer de cotisations patronales des entreprises déjà bien asphyxiées.
    Une équipe sensée et responsable associerait l’opposition à une réforme aussi explosive mais je doute de la capacité des socialistes à sortir de leur sentiment de supériorité intellectuelle et morale pour devenir pragmatiques, les premières sondes lancées montrent déjà la tactique choisie, faire fuiter le rapport et voir venir…

  • Mon plan retraite est l’investissement immobilier dans une région typiquement touristique.

    • Certes , mais le tourisme fonctionne presque uniquement sur des revenus de transfert ( retraites en particulier ) donc , modèle économique fragile …Rip !!!

      • Ai-je dit que ce serait en France? 🙂
        Il y aura toujours des vacanciers, le défi est de bien deviner le lieux où investir.

    • Vous voulez dire, une des régions touristiques dans lesquelles la télévision chinoise déconseille vivement de se rendre ?

  • « avait cotisé 40 ans, alors sa retraite elle ne l’avait pas volée » : avoir subi un crime durant 40 ans ne donne pas le droit de commettre ce même crime à son tour. Si on me vole ma voiture, ça ne me donne pas le droit de prendre la voiture de mon voisin.

    La retraite par répartition forcée, c’est un vol pur et simple. Ceux qui cotisent par contrainte dans ce système pervers ne cotisent pas pour eux, en leur nom, mais pour d’autres : ils n’ont aucun droit réel, effectif, de toucher un jour une retraite correspondant aux montants qu’ils ont cotisé. La répartition leur donne un faux droit dépendant entièrement de la fiction des promesses politiques : c’est dire s’il est fragile.

    C’est ainsi qu’au gré des politiques peuvent varier l’âge de départ, l’âge du droit à une pension complète, les durées de cotisation, les avantages exorbitants pour certaines clientèles politiques (régimes spéciaux), le niveau général des pensions. Les plus jeunes (les moins de 45 ans) doivent se faire une raison : déjà 20% des retraites sont financées par la dette et sont intenables. Leur « droit » à retraite maximum sera l’équivalent du minimum vieillesse d’aujourd’hui (787 euros) qu’ils ne pourront toucher avant 70 ans. S’ils veulent plus, ils devront épargner.

    • bonjour,
      je vous ai lu ailleurs et vous semblez bien remonte sur les pauvres futurs retraites , après avoir travaille 40 ans et quand votre corps vous le fera bien sentir, et après qu’on vous ai fait croire pendant 40 ans à cette retraite ( nous c’est different à 15 ans on nous martelait déjà qu’on y aurait pas droit … ) vous ne pensez pas que vous vous accrocheriez à ce reve par tout moyen ???
      moi avant de taper sur les personnes qui ont fait fonctionner l’economie et la croissance de la France ses 40 dernières années, je serais plutot fachee envers ceux à qui on donne sans aucune contrepartie non ? le RSA n’est il pas encore plus injuste ? si au moins on leur demandais 10 heurs de travail par mois je sais pas moi qui pourrait par ex supprimer un post ou deux si chere en fonction publique on aurait pas l’impression d’elever une generation de faineant non ? enfin je dis ça je dis rien je pense que je vais me faire huer,
      mais de loin je prefers nos petits papy que ses personnes qui me repondent mais pourquoi aller travailler, on me donne ça et ça si je reste à la maison

  • Ceux qui ne se sont pas constitué des revenus complémentaires à leur retraite officielle sont mal barrés, mais il faut comprendre qu’en raison des prélèvements qui les plombent, peu en ont eu les moyens. Bref, un banc de harengs qui se croyaient en haute mer, mais ont nagé dans un filet que l’on remonte progressivement.

    Les retraites vont mathématiquement diminuer … et la fiscalité augmenter. C’est le moment de l’exil pour tous (ou presque) : un tas de pays charmants accueillent avec enthousiasme les retraités, sans prendre un cent d’impôts sur leur retraite, ce qui fait une sacrée différence. En général, le climat y est excellent, et les économies de chauffage comme le coût de la vie bien moindre achèvent de rendre la vie agréable.

    • Comme c’est économiquement intenable, on finira par conditionner le versement des retraites à la résidence fiscale dans le pays payeur.

    • il me semble que le Portugal est ensoleillé à cette période de l’année…

      • héhé, oui! et calme, et doux, et beau… et il me semble que nous y achetons de plus en plus nombreux… pour nous, nous y réinvestissons les cotisations/racket que nous n’avons pas payé depuis 35 ans. comment a t il été possible que les gens aient pu croire a cet échafaudage branlant? le rêve du gros lot automatique? 😉

    • @mps
      J’adore l’image du « banc de hareng » … Est-elle déposée ?

  • comme le dit si bien MPS , je fais parti de ceux qui bien que travaillant , ne peux cotiser pour une retraite complémentaires , ni même pour une complémentaire santé ; il me faudrait pour ça ne pas payer mes charges au rsi , lesquelles charges ne me permettent pas non plus de cotiser pour la retraite tout court , mes revenus d’auto entrepreneur étant en baisse ; j’ai 52 ans , j’ai toujours bossé , souvent au noir quand j’étais jeune , c’était ça ou rien ; je risque de retourner vivre chez ma mère , qui , ho miracle , possède un petit bout de jardin que je vais donc apprendre à cultiver en dehors de mes heures de travail ; quand au plan épargne boites de conserves , et légumes sec , je vais m’y mettre serieusement , car prudence est mère de sureté ;

  • C’est un excellent point de vue d’une situation catastrophique…

    il n’y a pas d’autres solutions que de recalculer les pensions actuellement versées, sur la base de la règle des 25 meilleures années
    il n’y a pas d’autre solution que de supprimer les régimes spéciaux.

    • La suppression des régimes spéciaux est une première étape nécessaire mais notoirement insuffisante.

      Compte tenu des effectifs concernés, c’est seulement en plafonnant le pouvoir d’achat relatif de toutes les pensions sous le minimum vieillesse actuel qu’on pourrait espérer équilibrer la répartition. En gros, l’ensemble des retraites par répartition, tout régime confondu, public ou privé sans exception aucune, quel que soit l’effectif des pensionnés, ne devraient jamais dépasser 7% du PIB. Non seulement on en est loin mais surtout ce serait politiquement impraticable. Bref, la répartition, soit c’est déjà foutu, soit ce sera la répartition de la pénurie.

      Il n’y a pas d’alternative (TINA !) à la capitalisation dès le premier euro « épargné » (et non plus « cotisé »).

      •  » c’est seulement en plafonnant le pouvoir d’achat relatif de toutes les pensions sous le minimum vieillesse actuel  »

        J’aime boôôôô^…coup ce genre de solution.
        Je croyais que les libéraux condamnaient ceux qui s’attaquent aux gens qui ont des revenus enviables.

        un cadre retraité qui a 4500 euros de retraite mensuel.

        • Les libéraux défendent le droit de propriété, le droit d’entreprendre, de s’associer, le droit de s’enrichir, pas les riches.

          Ceux qui se sont enrichis avec l’argent des autres ne sont que des bénéficiaires du vol institutionnalisé.

          Ce que Cavaignac propose, ce sont des propositions réalistes pour faire en sorte que ce système ponzi puisse fonctionner.

          • Vos « grandes » déclarations tombent vraiment à plat après que vous ayez traité de voleurs les catégories de retraités qui touchent 4 ou 4,5 fois le SMIC
            Tant mieux pour eux s’ils ont eu la chance de travailler dans une période de pleine croissance économique.
            Ils en ressortent globalement bénéficiaires et alors ?

            • qui va payer ceux qui sont déjà en retraites ;surment pas tous ces assistés du social :qui ne travaillerons jamais de la vie

          • Vieux-bourg délire une fois encore : ça devient lassant ! Petit bonhomme, cela n’a rien à voir avec le niveau des pensions. Tous les retraités de la répartition, aujourd’hui contraints d’agir en parasites, ont d’abord été victimes du système de Ponzi. Leurs pensions actuelles ne correspondent à aucune création de richesse tandis que leurs anciennes cotisations ont été volées.

            Il faut en terminer, ne serait-ce que pour mettre fin à l’institution immorale.

          • Vos retraites par répartition, ce sont des gens qui travaillent et produisent qui les paient, des gens qui essaient de s’en sortir.
            Retraites au système vicié dès le départ et dont la cotisation a été sous évaluée et qui est de plus en plus impossible à supporter.

            Si vous trouvez moral un système où les jeunes sont les esclaves des vieux qui, comme vous dites, n’ont fait que profiter d’avoir eu « la chance de connaître une forte croissance économique » — enfin, en dilapidant l’épargne de leurs parents et en endettant leurs enfants — alors, votre morale est celle d’un escroc.

        • Une fois de plus, avoir été volé ne justifie pas la vol.
          Une rente viagère ne peut naître que de la liquidation d’un capital. Pas de capital constitué, pas de rente, c’est du bon sens.
          (Sauf dans le cas de régimes de prévoyance évidemment).

          Je n’ai aucun problème avec les hauts revenus (et encore, ne jouons pas au socialiste pour qui un salaire de 3 smics = nanti), il faut juste qu’ils aient une justification.

          Par justification, j’entends quelque chose de mieux que :
          « M’être fait enfumer et avoir payé la retraite des parents du voisin de gauche m’autorise à vivre en me servant sur le salaire du fils du voisin de droite. »

          • Mr Cavaignac c’est vous qui délirez.
            Vous employez un langage digne de Mélanchon associant les mots parasites et bénéficiaires d’un ,système immoral, pour désigner à la vindicte des actifs actuels des catégories de gens qui sont dans l’inactivité et dont enviez le relatif « confort de situation. ».
            D’autre part vous oubliez de dire que ces gens sont des consommateurs et soutiennent une grande partie de l’activité économique du pays.

          • @Kamarade Vieux-bourg, vous dites n’importe quoi.

            Mélenchon veut voler les propriétaires et les asservir. Les libéraux veulent garantir le droit des propriétaires.

            Vous mettez donc sur un pied d’égalité l’agression et la légitime défense ? Vous considérez donc que le voleur a des droits comparables à ceux du propriétaire légitime du bien volé ?

            De quelle jalousie vous parlez ? Depuis quand les propriétaires sont jaloux des voleurs ?

            « D’autre part vous oubliez de dire que ces gens sont des consommateurs et soutiennent une grande partie de l’activité économique du pays. »

            Alors kamarade Vieux-bourg ? Vous sortez donc la rhétorique habituelle des socialauds pour justifier l’assistanat et le vol institutionnalisé…
            Le problème est que par cette distribution, vous retirez du pouvoir d’achat et donc des dépenses de consommateurs aux contribuables.
            De plus, les assistés pourraient le faire autant en ne volant pas les autres et en produisant. C’est pour cela que cette théorie ne tient pas, kamarade…

        • Carpe diem, vieux-bourg, tant que tu peux…

          • @ph11

            En traitant les retraités d’assistés, vous vous enfoncez simplement dans un jalousement hystérique envers ceux qui bénéficient d’un confort de situation relatif .
            Vous évitez bien entendu d’aborder le débat économique sur les centaines de milliers d’emplois qui se sont créés ou qui subsistent grace aux revenus des retraités.

          • Plusieurs millions d’emplois ne sont pas créés en France parce que les cotisations retraites, prises par la force aux producteurs, ne sont pas investies mais immédiatement détruites… Le bilan de la répartition est tout simplement catastrophique pour l’ensemble de la société.

        • La retraite par répartition a permis de rétablir l’esclavage et le travail de ses propres enfants. Que les socialistes de tous bords la défende est normal : ce système est fondamentalement répugnant parce que fondé sur l’égoïsme. .

        • je ne saisi pas si vous vous estimez avoir des revenus ou non enviable ?

          • @vieux-bourg : « Vous évitez bien entendu d’aborder le débat économique sur les centaines de milliers d’emplois qui se sont créés ou qui subsistent grace aux revenus des retraités. »
            Et si on demandait à la BCE de donner 2000€ par mois a chaque personne ca ferait marcher l’économie et créerai des emplois hein vieux-bourg! Donner son avis alors qu’on à une incompréhension de l’économie à ce point me tue…

  • Ce n’est précisément pas la faute aux soixante-huitards (quand je lis ça je me dis que j’ai affaire à un con – et je vérifie parce que je suis consciencieux : Bon, c’est moins pire que prévu). Le discours de l’époque, chez les jeunes, était plutôt qu’ils auraient bien le temps de penser à la retraite (ce qui est une erreur).

    La sous-évaluation des cotisations était la faute des autorités de l’époque (gaullistes) avec la complicité des syndicats, et des gouvernements qui ont suivi par leurs exonérations de charges (avec l’assentiment des entreprises donc).

    Les soixante-huitards, qui ne sont pas vraiment au pouvoir aujourd’hui (on est passé de la génération gaulliste avec Chirac à la génération Yuppies – Sarko/Hollande) vont en subir les conséquences à partir de maintenant. Pour la suite, on verra (ça pourrait être bien pire aussi).

    Conclusion: les 35/45 ans sont aussi cons que les générations précédentes. On peut admirer une certaine constance.

    • Je pense que c’était une boutade !!!

      par contre, ce sont bien les ex soixante-huitards, en retraite aujourd’hui, qui ont refusé de gérer le dossier, après s’être rapidement reconverti au capitalisme le plus égoïste …

      • +1
        Les problèmes d’iniquité générationnelle sont connu depuis l’origine du bousin. De 1945 à 1974 on s’en foutait en croyant qu’ils étaient solubles dans la croissance, qui était bel et bien présente. Depuis 1975 on croit toujours pareil, sauf que la croissance elle a disparue.

  • A quand la fin du monopôle de la retraite par répartition (à l’image de la sécu) ?
    Ce serait un autre coup violent porté aux collectivistes.

    • Si je ne dis pas de bêtise :
      – la retraite par répartition est gérée par la sécu
      – comme pour l’assurance maladie, on peut la quitter mais il est obligatoire d’avoir un « plan retraite »
      – un contrat d’assurance vie peut alors être vu comme une retraite par capitalisation et donc justifier qu’on prépare sa retraite
      – ouvrir une assurance vie permettrait alors de quitter la retraite par répartition

      Je ne suis pas trop sur de moi, qu’on me corrige si je dis des âneries.

  • En ce qui concerne la retraite (je suis de la même génération que vous), je pense qu’il faut être un peu stoïque : 1) nous paierons pour la retraite des autres 2) nous ne vivrons pas nous-même cette retraite (en tous cas pas sous cette forme). C’est injuste, mais le monde est injuste.

    En fait il est question, comme pour la question du temps de travail, de constater que nous sommes en train d’atteindre les limites du modèle du salariat. C’est sans doute à ce niveau là qu’on peut trouver un moyen de se sortir de l’impasse la tête haute.

  • la chaîne de Ponzi des retraites a été « forgée » le 15 mars 1941…les soixante-huitards n’étaient pas encore nés…cette génération a zappé le pouvoir politique qui, jusqu’en 1995, fut continument occupé par la génération des années 30 du siècle dernier…ni Jacques Chirac ni Lionel Jospin ne peuvent être considérés comme appartenant à cette génération maléfique…on peut se poser la question pour Jean-Pierre Raffarin, Nicolas Sarkozy, François Hollande…mais c’est bien trop tard…accessoirement, c’est la natalité qui est le « moteur » de la répartition qui est donc antinomique de la limitation volontaire des naissances…elle suppose enfin le plein emploi…de gré ou de force…une espèce de « STO »…qui, il est vrai, existait en 1941…pas pour notre bénéfice d’ailleurs…

    🙂

    • oui, enfin , certes, Chirac Jospin etc. Mais qui a voté pour eux ?

    • faire travailler tout le monde, mais dans quoi ? et ce quoi rapporterait il au moins ?? il y a eu l’epoque de reconstruction après guerre je veux bien , mais bon, faudrait peut etre produire quelque chose et avoir des acheteurs pour ne pas etre en train de creuser encore la dette publique en payant des salaire s qui ne sont pas rentabiliser par le travail demandé non ?

  • Vous oubliez une chose dans votre calcul :

    1) des gens sont déjà sortis de la sécurité sociale en France et d’autres le feront aussi, on peut donc échapper à la répartition.

    2) la meilleure des défenses, c’est l’attaque, mois j’ai fait le choix de me tirer pour ne pas cotiser ma vie durant pour une retraite que je ne toucherai pas. Le monde est vaste, faites votre choix : Nouvelle-Zélande, Australie, Chili, Suisse, etc.

  • Baby boom…tic tac…tic tac…tic tac…Papy crash.

  • Ainsi donc, nous avons un « professeur d’économie » qui se réjouit d’avance d’imaginer les vieux dans la misère (pourvu que ce ne soient pas ses propres parents), qui fustige « les soixante-huitards » pour avoir défendu un système de retraites non viable (caractérisé en particulier par un départ à la retraite trop précoce), mais qui soutient (pour lui-même, on présume), la retraite à soixante ans (« acquis social » des soixante-huitards, dont tous les économiste sérieux et libéraux ont démontré qu’elle était intenable), et qui s’abstient soigneusement, dans tout un article consacré au sujet, d’écrire les mots « retraite par capitalisation » et « transition du régime par répartition à un régime viable ».

    Excusez-moi, mais dans l’égoïsme affirmé et revendiqué, dans la malhonnêteté caractérisée et la mauvaise foi érigée en règle de vie, dans le « tout pour moi et rien pour les autres », je ne vois pas la différence avec un Jean-Luc Mélanchon.

    Que vient faire cet article sur un site libéral ?

    • la misère elle est entre tes oreilles. Dire que les vieux d’aujourd’hui n’ont pas payé assez pour mériter les retraites qu’on leur verse, ce n’est pas leur souhaiter la misère, c’est juste rappeler une évidence.

    • Cet auteur est parfaitement libéral, au sens ou il ne prétend qu’il soit possible ou souhaitable de faire payer le prix de la retraite à 60 ans à d’autres qu’à ceux qui en jouiront, contrairement aux socialo-étatistes de tous bords.

      Sinon, j’avoue être ravi de la lecture de cet article, en particulier son dernier paragraphe. J’y ajouterais même qu’à mon sens, le plus grand tord du régime par répartition est d’avoir littéralement tué la transmission intergénérationnelle directe, en tuant non seulement l’idée mais aussi l’essentiel des moyens de réaliser cette transmission.

  • J’ai 56 ans , travailleur indépendant , je m’attends ,sans nouvelle réforme à travailler jusqu’à 67 ans . Pas grave dans la mesure ou je peux exercer mon métier dans de bonnes conditions . Mais c’est là ou le bat blesse : Avec les prélèvements supplémentaires , aller chercher les clients de plus en plus loin,les papiers et autres radars et bouchons sur les routes , mon temps réel de travail n’arrète pas d’augmenter et mon revenu disponible de baisser. Aujourd’hui je suis heureux de ramener 2000€ ( net) mensuel au rythme de 50 heures par semaine.
    Mais , bon , j’ai de la chance , j’ai du boulot !

  • aller chercher les clients de plus en plus loin,les papiers et autres radars et bouchons sur les routes!
    Pour une fois qu’avis va dans le sens de mes hypothèses : http://www.monbestseller.com/manuscrit/radars-et-justes-sanctions-76-pages

  • J´ai une mauvaise nouvelle, d´ici 20 ou 30 ans les retraites n´existerons plus. La seule chose que nous savons faire est de transformer des ressources naturelles grâce à l´énergie en produits finis. Avec une terre finie nous nous acheminons vers la raréfaction des matières premières non-renouvelables principalement des fossiles, sans elles le monde perd sa mobilité et la presque totalité de tout ce qui nous entoure. Grâce à elles, l´humanité c´est offert 200 ans d´un immense développement. Et comme nous arrivons au pic de production de pétrole (10 ans max), et que tout aujourd’hui est dépendant du pétrole, comme notre alimentation avec les engrais et le diesel (100 à 150 litres par ha/an) ainsi que le ciment, le verre, médicaments, pneus, plastiques, résines, peintures, huiles isolantes, lubrifiantes, câbles électriques, bobines de moteurs, transformateurs, condensateurs, circuits imprimés et tous les composants électroniques. Adieu nucléaire, ITER et toutes les renouvelables, nous ne pourrons plus les fabriquer ni les maintenir. Le monde consomme 90Mb/j, avec une telle quantité rien ne remplace le pétrole. L´état entre en déconfiture et ne paye plus les salaires et les retraites. Le système bancaire n´existe plus, comme les communications. Adieu la police et les armées. Résultat, nous retournerons en 1800 avant la révolution industrielle. Un bon conseil, achetez un terrain de 5 ha et plantez, vous en aurez besoin plus vite que vous ne le pensez. Nous devrions parler plutôt de la résilience de notre société et comment y faire face, programme beaucoup plus vaste et complexe que le discours actuel.

  • Si l’on arretait de payer des interets d’interets d’interets, y’aurait peut etre moyen de les payer ces retraites, sans completement atomiser ce qu’il reste d’ actifs.

    • et oui, si on pouvait gratuitement utiliser les ressources du futur, on aurait un réservoir inépuisable :*D

  • Les solutions toutes simples pour les retraites et la sécurité sociales existent mais elles ne seront très probablement jamais appliquées
    Les partenaires sociaux sont d’un côté les syndicats qui représentent moins de 7 % des salariés français et de l’autre le MEDEF -CGPME – CEDI FRANCE – UPA etc. Des organismes patronaux qui dans les faits ne sont pas reconnus par une majorité de dirigeants de petites entreprise, TPE et PME. Seuls 8 % des patrons adhèrent à une organisation patronale.
    http://recherche.chefdentreprise.com/adherent-syndicats.html
    Au total, les partenaires sociaux n’ont donc aucune légitimité à gérer les caisses de retraite complémentaire. Il faut savoir qu’en France ces structures non légitimées touchent au total 5,5 milliards € par an de subventions publiques. En 2010, lorsque le gouvernement SARKOZY a prélevé 6 milliards € dans les caisses de l’AGIRC et de l’ARCO pour les transférer dans les caisses de l’IRCANTEC (caisses de retraite des fonctionnaires) les partenaires sociaux ont laissé faire !
    Voir ici : http://www.les4verites.com/economie-4v/pierre-edouard-du-cray-agirc-arrco-main-basse-sur-nos-retraites

    La solution évidente pour financer les fonds de retraite complémentaire consiste tout simplement à retirer la gestion des caisses de retraite complémentaire à ces organisations non légitimes. L’économie réalisée serait de 5,5 milliards € par an, soit 20 milliards d’ici 2017. Cette réforme permettrait non seulement de régler le déficit actuel et le gouffre à venir des caisses complémentaires, mais de surcroît cela permettrait aussi de revaloriser les pensions de retraite.

    Voir le lien ci-dessous qui décrit toutes les garanties des retraites en Suède. Contrairement à la mesure de non indexation que va prendre le gouvernement HOLLANDE, en Suède, les retraites sont indexées sur l’inflation et identiques pour tous. Mais, bien avant l’actuelle crise majeure, pour arriver à un tel résultat, gouvernement et peuple Suédois ont été solidaires en acceptant une réforme de fond sur une période d’une dizaine d’années
    http://www.ifrap.org/Reforme-des-retraites-la-Suede-en-vedette,887.html

    •  » La solution évidente pour financer les fonds de retraite complémentaire consiste tout simplement à retirer la gestion des caisses de retraite complémentaire à ces organisations non légitimes. « .

      Oui pourquoi pas en donner la gestion à l’état, cela parait assez logique.

      • C’est clair. Vu comme il gère bien ce qu’il a déjà, c’est LA solution évidente. Avec lui plus de déficit, justice sociale à tous les étages, et rivière de lait. LOL

  • Il y a de l’espoir!
    Qu’est-ce qui vous empêche, vous et votre petite famille de refuser de souscrire à ce systeme taillé en impasse?
    Par exemple, il n’est pas immoral du tout de rejoindre une autre communauté qui a réformé son systeme de retraite de façon à en assurer la viabilité.
    L’immoralité est chez ceux qui veulent vous intimider à rester assurer la pérennité d’un systeme qui est truqué à leur avantage.
    Bonne expatriation…
    Méfiez-vous cependant, il y a des marxistes donneurs de leçons qui s’expatrient aussi, tous n’étant pas nul en arithmétique, j’en rencontre à Londres régulièrement, c’est à mourir de rire!

  • Côté retraite, on ne peut s’en sortir que par soi-même. Il faut épargner taux pour être tranquille plus tard et c’est tout. Plus la peine de polémiquer sur la Sécu, c’est une perte de temps

  • J’ai tout lu. Il serait peut-être humain d’ouvrir des centres d’assistance au suicide pour les retraités. Les volontaires pourront ainsi libérer les jeunes générations, éviter l’appauvrissement, alléger l’assurance vieillesse et l’assurance maladie. Quel désespoir de devoir, à la retraite, écrire ces phrases !

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Évidemment, en France, ce titre risque d'être considéré comme une provocation. C’est un peu comme si on ouvrait un parapluie à l’intérieur d'un logement, ou si on proférait des injures à l’égard d’un défunt dans la chambre mortuaire.

La répartition est injuste

Aussi, dois-je m’efforcer de présenter immédiatement, non pas les excuses que certains lecteurs attendent peut-être, mais des arguments sur ce que j’avance.

Les voici :

Le système de retraite par répartition consiste à payer les retraites des pensionnés en prélevant... Poursuivre la lecture

L’article 49, alinéa 3, de la Constitution française (dit 49-3) prévoit que lors du vote d’un projet ou d’une proposition de loi, le Premier ministre peut décider d’engager la responsabilité du gouvernement.

Dans ce cas, le projet de loi est alors adopté sauf si une motion de censure est déposée par au moins un dixième des députés. En cas de rejet de la motion, le projet est considéré comme adopté ; dans l’hypothèse inverse, le texte est rejeté et le gouvernement renversé.

L’article 49-3 a été introduit dans notre Constitution e... Poursuivre la lecture

L’âge de la retraite semble avoir beaucoup d’intérêt pour les candidats, il n’en a pratiquement pas pour les retraités actuels et futurs.

Certes l’âge de la retraite est désormais au cœur de la campagne électorale. Dans son allocution de lundi soir le Premier ministre a annoncé non seulement son soutien inconditionnel au candidat Macron (ce qui était surprenant et courageux) mais aussi sa certitude que les tout premiers jours du nouveau président (« reconduit » a-t-il dit avant de corriger pour « réélu ») seraient consacrés à la réform... Poursuivre la lecture

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