Conjoncture économique : un pessimisme justifié

Les dernières statistiques de l’INSEE confortent ceux qui pensent que la France est loin d’être sortie d’affaire par manque de vraies réformes.

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Conjoncture économique : un pessimisme justifié

Publié le 27 avril 2013
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Les dernières statistiques de l’INSEE confortent ceux qui pensent que la France est loin d’être sortie d’affaire par manque de vraies réformes.

Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Comme tous les mois, l’INSEE vient de sortir son baromètre…

Si vous avez encore un soupçon d’optimisme, voici les dernières parutions de l’INSEE, juste histoire de gâcher le week-end :

  • En avril 2013, le climat des affaires reste dégradé dans les services.
    • Dans le secteur du transport routier de marchandises et de la messagerie, les chefs d’entreprise sont nettement plus nombreux à estimer que l’activité s’est dégradée. Les anticipations des chefs d’entreprise restent mal orientées.
    • Dans le secteur de l’hébergement et de la restauration, le jugement des chefs d’entreprise sur l’activité passée s’est nettement détérioré. Ils sont légèrement moins pessimistes dans leurs anticipations d’activité et de demande.
    • Dans le secteur de l’information et de la communication, le solde d’opinion concernant l’activité passée se redresse nettement en avril, tandis que les anticipations d’activité et de demande des chefs d’entreprise restent dégradées.
    • Dans le secteur des activités immobilières, les chefs d’entreprise estiment que l’activité s’est redressée au cours des derniers mois. Leurs anticipations d’activité sont toutefois pessimistes pour les prochains mois.
    • Dans le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques, les chefs d’entreprise estiment que l’activité est dégradée. Ils sont plus nombreux qu’en mars à anticiper un ralentissement de l’activité pour les mois à venir.
    • Dans le secteur des activités de services administratifs et de soutien, les chefs d’entreprise estiment que l’activité est restée terne au cours des derniers mois. Ils révisent à la baisse leurs anticipations d’activité pour les mois à venir.


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  • Certes, mais Moi-Pré…tentieux croit toujours que tout ira bien, qu’on peut envisager l’avenir avec sérénité, il n’y a qu’un peu plus de 5 millions de chômeurs (pas 3 comme il le prétend, ce qui n’est déjà pas reluisant).
    Il y a tout à redouter d’une telle obstination à ne pas vouloir regarder la vérité en face.
    Il suffit que les taux de notre dette remontent, car à attaquer l’Allemagne presque frontalement, c’est tout ce qui arrivera, nos bailleurs de fonds comprenant qu’il devient dangereux de nous faire bénéficier des mêmes taux que ceux de notre nouvel ennemi, plus rigoureux dans sa gestion, et notre pays s’effondrera aussi mollement qu’un dessert lacté sorti de son emballage.

  • Tous les artifices et stimulants économiques sont désormais… épuisés
    Extrait du livre choc  » La face cachée du mondialisme  » page 175 – présentation sur le site http://www.crisemajeure.fr
    Aucun moyen technocratique ne peut apporter la solution à l’actuel contexte de délitement économique. Depuis la période d’enclenchement de la crise majeure, au cours des années 1980, tous les montages savants utilisés pour doper l’économie sont présentement épuisés. Ils incluent :
    La baisse des taux d’intérêt – la hausse exponentielle de la dette publique par transfert illégitime de la dette privée d’origine bancaire.
    La relance de la consommation intérieure – le crédit facilement accessible – les primes à la consommation – la spéculation incessante d’un grand nombre d’individus riches et plus pauvres, à tous les niveaux de la société – la détaxation préférentielle des entreprises les plus riches, etc… »
    la grande majorité des gens comprendra bien trop tard que la crise majeure ira rapidement en empirant jusqu’à ce que les Etats-nations ne cèdent leur souveraineté et acceptent un nouvel ordre mondial.

    • Trop drôle, vous devriez faire un film.

      Admettre que toutes les solutions ont étés envisagées et épuisées signifierait donc l’inutilité de toute politique et donc de fonction. Une sérieuse économie qui n’a pas été utilisée.

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