Le pathos de la gauche française

Jusqu’où le PS va-t-il aller dans cette voie qui ne mène nulle part et qui trompe les Français ?

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Le pathos de la gauche française

Publié le 24 novembre 2012
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Jusqu’où le PS et la gauche française vont-ils aller dans cette voie qui ne mène nulle part et qui trompe les Français ? Quels sont les mobiles des ténors socialistes ?

Par Claude Robert.

Que se passe-t-il à gauche en France, et plus particulièrement au PS ? Si l’on se débarrasse du prêt à penser actuel qui nous dicte que la gauche, c’est la lumière et l’altruisme, et que la droite, c’est l’autoritarisme et le racisme, et si l’on considère simplement les faits, on découvre une réalité assez surprenante.

Cela commence par F. Hollande et S. Royal qui, à l’approche des élections présidentielles de 2007, se sont progressivement révélés sous un angle assez peu reluisant en usant et en abusant de ce qui est devenu depuis leur marque de fabrique : l’anathème, les critiques ad hominem, l’ostracisation de leurs adversaires politiques, jusqu’à l’exclusion même de leurs rivaux au sein de leur propre camp. On connaît la façon dont S. Royal a géré sa région, en véritable potentat. On sait combien F. Hollande distribue ses petites piques acérées et méchantes… Tous deux sont progressivement devenus des politiciens borderline, avec cette façon de toujours surfer à la limite de la diffamation derrière une apparence d’homme et de femme « de gauche », forcément purs et épris de morale.

C’est à peu près à cette époque que plusieurs intellectuels courageux et libres ont annoncé quitter la gauche, parmi lesquels un historien réputé qui reprochait à cette dernière d’être devenu « lepéniste ». C’est à cette époque également que quelques philosophes tout aussi courageux et libres commencèrent à dire ce qu’ils pensaient de cette gauche française, à leurs risques et périls bien sûr.

Ce caractère quasi diffamatoire, clairement haineux et revanchard du discours des ténors de la gauche se cristallisa en une sorte de bouquet final avec un débat S. Royal-N. Sarkozy particulièrement navrant de la part de la candidate de gauche : celle-ci aura tenté par les moyens les plus sournois de venir à bout de son adversaire : mensonges, attaques personnelles de l’homme de droite sur des territoires symboliques (les pauvres, les handicapés, le social) que la candidate du PS s’était sans vergogne et depuis longtemps appropriés, surfant sur cette image providentielle de la gauche si savamment construite, si savamment entretenue… Plus révélateur encore, le soir même de sa défaite, la candidate malheureuse appellera, certes entre les lignes, au soulèvement dans la rue, un peu comme si le verdict des urnes n’était pas légitime dès lors que le vainqueur n’était pas de gauche.

Jeter de l’huile sur le feu d’une façon aussi inconsidérée n’était finalement qu’un prélude à ce qui se produisit ensuite pendant toute la durée du quinquennat de N. Sarkozy : la grande majorité des média s’investit comme un seul homme contre le Président honni avec pour unique objectif de le dégommer, quitte à l’empêcher de gouverner. Rien ne fut épargné à cet individu sans doute excité et maladroit mais tout de même courageux pour avoir osé et parfois même réussi à combattre certains blocages de notre pays. Avec un acharnement quotidien, et des moyens des plus douteux (l’affaire des SMS, ou la fausse déclaration d’un journaliste du NouvelObs pour ne citer que ces deux cas), les média se sont déchaînés contre lui et contre sa politique au point de ruiner ses chances d’une réélection.

Parallèlement à ce troisième tour d’une violence inouïe, on assista par chance à un acting out du PS qui en dit long sur son délabrement moral : l’élection en 2008 de son premier secrétaire dans des conditions sulfureuses, dignes d’une république bananière, avec les deux finalistes, M. Aubry et S. Royal, qui se sont mutuellement accusées d’avoir triché dans le dépouillement des voix, chacune accusant l’autre d’avoir manipulé à son avantage les scrutins dans son fief. Cette accusation était même reprise sur le site internet de S. Royal, « désir d’avenir » cette dernière ayant d’ailleurs un instant menacé de faire appel à la justice. En réponse, le clan de M. Aubry la menaça d’une plainte pour diffamation. Un spectacle affligeant mais ô combien salubre : le PS déballait enfin sur la table sa véritable essence, ses véritables valeurs. Mais autant la comparable saillie purulente qui oppose actuellement F. Fillon à J.-F Copé terrassera très certainement le parti de droite, autant l’affaire ne fit pas grand bruit dans les médias, pour les raisons que l’on sait : moins de quatre ans plus tard, un sondage révélait que 74% des journalistes français avaient voté pour F. Hollande à la présidentielle.

Cette élection présidentielle de 2012 fut justement l’occasion pour les ténors de la gauche de passer à la dimension supérieure, avec en particulier un numéro d’équilibriste remarquable de la part de F. Hollande, le candidat qui restera dans l’histoire pour avoir réussi la gageure de nier les problèmes du pays et de se faire élire en flattant le ressentiment et la jalousie anti-riches des français tout en capitalisant sans modération sur l’image exécrable de N. Sarkozy. La rhétorique de F. Hollande a atteint des sommets, sans cesse en train de salir ses opposants, sans cesse à promettre des promesses intenables compte tenu de l’état du pays, sans cesse à flatter l’ignorance économique et une certaine haine de classe bien françaises.

Six mois après ce tour de force dialectique d’une étonnante finesse, mais aussi d’un profond cynisme, on découvre un Président de la République française incapable d’imprimer un programme, et bien pire, incapable de quitter la posture de l’opposant : contre toute attente, F. Hollande, tout comme les ténors du PS, continuent de tirer à boulets rouges sur le précédent gouvernement, comme si les habits du pouvoir leurs étaient trop grand et horriblement inconfortables tellement leur impréparation voire leur inadaptation aux responsabilités les plus hautes sont dramatiques. À ce sujet, le congrès de Toulouse aura montré à qui veut bien le voir des tribuns affamés de vengeance, rancuniers et vindicatifs, remplis de morgue comme s’ils avaient oublié tout d’un coup qu’ils cumulaient tous les pouvoirs : gouvernement, parlement, sénat et médias. Sur l’estrade, le tout nouveau secrétaire du PS, H. Desir, dont l’élection fut encore une démonstration de démocratie comme le PS en a le secret, n’était pas en reste, et a montré combien il avait parfaitement le profil attendu.

Jusqu’où le PS va-t-il aller dans cette voie qui ne mène nulle part et qui trompe les électeurs ? Quels sont les mobiles de ces ténors socialistes ? D’où provient ce système de valeurs malsain dans lequel baigne une gauche française qui se gargarise de morale et d’équité mais qui montre du doigt les riches et les entrepreneurs, qui salit ses opposants et qui refuse d’admettre certaines réalités dérangeantes ? Et combien de temps encore des « intellectuels de gauche » vont-ils nous refaire l’article sur les risques de dérapages droitistes inhérents à la droite française (à l’instar de H. Weber récemment) comme si la France sortait de cinquante ans de dictature ? Ou encore présenter le libéralisme comme une catastrophe mondiale ?

Il y a clairement des personnalités sincères à gauche mais force est de constater que ce ne sont pas celles qui font le plus de bruit. Or, si l’on ne considère que les leaders du PS les plus présents et les plus audibles depuis disons une dizaine d’années, d’un point de vue psychanalytique ou symbolique, tout laisse à penser que la gauche française constitue une  sorte de refuge pour des personnalités en butte avec le réel et qui veulent en découdre avec le Pouvoir et l’Argent, plus exactement avec l’Autorité en général, avec l’Establishment en particulier. Ainsi, à un moment donné, ces personnalités semblent avoir fait le choix d’une voie détournée pour prendre la place de ceux qui sont au pouvoir de façon naturelle. Elles se sont mises à emprunter les techniques qui collent au paradigme socialiste français : primauté du discours sur les faits, mépris de l’économie et des riches, rejet des événements encombrants, fuite dans le langage symbolique, anathémisation des contradicteurs, préférence pour la facilité des promesses doucereuses, appropriation des thèmes moraux et tiers-mondistes, fuite en avant dans le « progressisme »…

Pour avoir fait le choix de la face obscure de la politique, ces personnalités françaises (on ne trouve pas l’équivalent chez nos voisins) souffriraient-elles d’un complexe d’Œdipe mal résolu vis-à-vis de la société toute entière, de son pouvoir et de ses valeurs démocratiques ?

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  • Pourquoi cette hargne contre la gauche française , ce merveilleux mouvement héritier de la commune française de 1870 , des dirigeants soviétiques et chinois qui ont porté si haut l’humanité , ce mouvement qui porte si haut la défense de la classe ouvrière et du peuple qui souffre …
    Pourquoi ?

    • Votre sens de l’humour est parfaitement français.
      Ne vous manque que l’allusion d’un pied au cul bien botté ! :o)

      • De toutes les façons , il faudra que les libéraux s’y fassent , la gauche type socialo hollandaise est l’avenir de l’humanité .

        • Je crains malheureusement que cette forme décadente de social-démocratie sera la cause de la fin de la primauté de l’occident et de l’empire américain.

          • Ouais, sont pas sympas, les autres, ils veulent nous piquer notre leadership civilisationnel.
            Arrêtons un peu avec ce discours spenglérien. Il n’y a rien de pire et de plus populiste.

  • Super article de Claude Robert !

    Tout y est…

    A lire, et à faire lire partout !!!!!!!!

    • Tout à fait.

      Le chantage permanent, la victimisation systématique, l’instrumentalisation du misérabilisme, ne sont rien d’autre que de la diffamation qu’une pseudo morale réduite à des symboles dérisoires peine à dissimuler. Quand on n’a plus aucun argument pertinent à faire valoir face à l’évidence du désastre social-démocrate, la disqualification de l’adversaire par des procès d’intention constitue le dernier espoir de sauver ce qui reste des illusions.

  • Ce terrain du PS est le seul qu’ils peuvent utiliser le réel leur étant absolument néfaste. Dès qu’ils s’y aventurent ils sont perdant les faits leur donnant tort.

    Le succès de ces discours particulièrement en France tiens au fait que les français sont plus sensible au symboles qu’au pragmatisme.
    Pourquoi je ne sais pas.

  • Merci pour cet article qui remet si bien les choses au point. Tout est dit.
    Alors, j’aime à penser qu’il y a encore quelques journalistes honnêtes et impartiaux.
    74% ont voté Hollande, il en reste 26%. Tout espoir n’est pas perdu, surtout quand on vous lit.

    • honnete??

      non non cultivé!

      contrairement à d’autres (doze, bruet et autres idiots utiles)

    • Dans les 26 %, il doit y en avoir 24 qui votent socialiste officiel mais pas Flamby ou socialiste honteux. J’ai pas le souvenir d’avoir entendu un jour un journaliste français dénoncer les subventions à la presse et la jolie niche fiscale dont ils bénéficient.

  • Cette gauche française est l’héritière des révolutionnaires de 1793!!! Elle souhaite avoir le pouvoir par tous les moyens, en empêchant toutes informations qui pourraient laisser penser qu’il existe une autre voie « le libéralisme » par exemple. Les totalitarismes enlevaient les enfant aux parents pour les formater, ne pouvant le faire, nous avons utiliser une méthode indirecte, en les formatant par l’E.N., les médias et les politiciens. Gustave Lebon, dans psychologie du socialisme, ne voyait-il pas dans le socialisme, une religion ! Un dogme ! Une manipulation des idiots utiles….et ils sont nombreux…car s’il y a un point qu’il faut voir chez les français : il n’aiment pas reconnaître leur tord, et à tous points de vue !!!! Espérons autre chose des nouvelles générations, qui elles vont supporter le poids de la faillite de notre système social (le meilleur au monde) ! Je pense que le compte à rebours est commencé…..Et j’attend la balle au bon, car ceux qui ont oublier le passé, je me ferais le plaisir de leur rappeler.

  • D’accord avec l’article.
    Mais, la difficulté à affronter, ce n’est pas le parti socialiste et les tout petits, petits bonhommes qui sont à sa tête, ni la presse de gauche (dont il ne faut d’ailleurs pas surestimer l’audience). La difficulté, pour la droite, et plus particulièrement pour les libéraux, c’est de trouver ou de retrouver l’oreille du peuple français.
    De Gaulle y était parvenu sans contorsion verbale, contrairement à Sarkozy qui voulait être à la fois plus socialiste que les socialos, plus écologistes que les écolos, plus libéral que les libéros et plus nationalistes que les les Front-nationos.
    De Gaulle avait l’oreille du peuple et traitait avec le mépris qui convenait les « petits politiciens qui faisaient cuire leur petite soupe au coin de leur petit feu ».
    Dans quelque temps, comme aurait dit la grand Charles, le pouvoir ne sera pas à prendre, il sera à ramasser. Mais qui va le ramasser ? Voilà la question. Vu l’état où l’UMP s’est placée toute seule, comme une grande, sans l’aide de la gauche, ben, je me pose des questions…

  • l’avenir de la France : le chavisme

    • Pour moi cet article retraduit une énième fois f’opposition entre planiste et individualiste et traduit une fracture qui court depuis…toujours?. Des ombres platoniciennes aux oppositions émancipatrices de Jesus face aux conservateurs du temple, des corps violents de michellangello aux versets incendiaires de Luther, des réformes du Powder Plot à l’inconscient freudien, le modèle progressiste occidental génère en son sein une lutte à mort entre les collectivistes et les individués, qui représentent schématiquement 2 types d’hommes aux psychés opposées.
      Faisons le façon HBO boxing time :
      – And in the right corner, with blue trunk we have the champion of the woooooooooooooorld: the “individués”, dont le premier champion s’appelait Ulysse
      – And in the left corner, with red trunk, we have the challengers, the “collectivists”!
      Et qui sont donc ces combattants ?: tout simplement les adultes d’un côté, et les bébés de l’autre. Ceux qui acceptent de grandir, et ceux qui n’ont jamais accepté leur naissance. Ceux qui veulent rester objet, et ceux qui veulent être sujets.
      Petit détour historique avant de revenir sur ce point psychique central:
      Notre civilisation gréco-judéene tend depuis ses débuts à sortir l’homme de l’état animal, et cela au commencement, en dissociant faits naturels et faits culturels : le soleil se lève chaque matin dans le village A comme dans le village B , mais les femmes du village A elles sont en bleus, et dans le village B elles s’habillent en jaune. Il y à donc une dimension de création chez l’homme qui lui permet de dominer l’état de nature. Cela induit donc que l’homme peut changer, transformer le monde et son existence : il peut se libérer du carcan fataliste pour prendre en main sa destinée : tel est le sens profond du libéralisme humaniste occidental, telle est la singularité profonde de cette culture, comparée aux autres grandes civilisations humaines. L’homme platonicien distingue soudain son ombre de lui-même, et comme l’étincelle allume le feu, cette prise de conscience l’amène à la vie.
      Voyons donc par quel mouvement psychique cela s’opère:
      Au début était le fœtus. Le fœtus est parfaitement heureux, rien ne lui manque, il est sans cesse comblé, nourri et bercé à volonté, dans la grotte de maman. Mais le prix à payer pour cela est que le fœtus n’est qu’un appendice de sa mère, il n’a aucune conscience de son existence en tant qu’être en propre.
      Puis vient la naissance…aïe aïe aïe. Notre pauvre foestus se retrouve isolé, lorsqu’il a faim il lui faut hurler –parfois longtemps- avant d’être nourri, c’est la grande catastrophe, la chute du paradis originelle… La tentation est donc grande pour lui et sa mère de rester un maximum en symbiose, sous prétexte de s’éviter tous ces désagréments. Or si cela arrive, l’humain qui reste dans les jupes maternelles ne grandit pas psychiquement, il reste un objet de maman, et pas un sujet, ne devient jamais un adulte conscient de lui, de sa singularité, de ses limites, de ses désirs..
      L’agent porteur de cette mission de libération des jupes maternelles, c’est bien sûr le père, qui, mettant des limites entre la mère et l’enfant, institue le manque, afin de limiter la toute-puissance de la satiété offerte par la matrice maternelle. Cette coupure de la satiété promue par le père crée donc le désir via le manque, car qu’est-ce que le désir sinon vouloir ce qui manque, et comment avoir du manque lorsque l’on vit dans la satiété…?
      Devenir un humain adulte, un sujet, c’est donc psychiquement parlant accepter le manque issu de cette coupure d’avec la mère, et essayer d’aller le combler en se structurant à travers son illiade et son odyssée personnelle. Refuser de devenir adulte et sujet , c’est donc refuser le manque, se réfugier dans un monde utopique qui ressemble curieusement à un paradis perdu…et sous des apparences parfaitement adulte, vis sa vie avec une psyché de bébé. Voilà la source de nos 2 types d’hommes, ni plus ni moins.
      Il est d’ailleurs intéressant de noter que dans ce couple de parents symboliques de la société que serait l’état, les planistes-collectivistes-socialistes ont émasculé la part masculine, à coup de quartier hors la loi et de règles favorisant la fainéantise au travail, la soumission du bien public aux corporatismes. Ils ont par contre surdéveloppé la part maternante de cette structure centrale de la société, la sommant de nourrir les fonctionnaires et associées (EDF, Veolia, France Telecom & co…) sans leur demander de compte, et d’assommer les autres, les pillant à un niveau extraordinaire pour leur délit de création, de transformation du monde… C’est normal on est mieux sur le canapé nourri par maman que dehors à devoir chasser sa nourriture, surtout quand d’autres le font pour vous et paient pour avoir ce redoutable privilège !
      Les collectivistes rêvent que l’état maman les ramènera, telle une machine à remonter le temps, à un état de nature originel où les méchants exploiteurs n’avait pas encore saccagé le monde avec leur volonté de transformer les choses, et où l’humanité fonctionnait comme une machine parfaitement réglée, un objet dont chaque membre était un rouage innocent et heureux…comme dans le ventre de mummy…
      Chacun pourrait vivre sa vie selon ses désirs, mais le gros souci, c’est que les collectivistes ne peuvent accepter l’existence des adultes, car ceux-là sont le symbole même qu’ils ont chu de la matrice ! c’est pourquoi ils ne cessent de vouloir tuer les adultes, pour retrouver le paradis perdu.
      Les violentes tentatives de régression collectiviste ne sont donc rien d’autre que le désir inconscient de retourner à la vie fœtale, à l’état d’objet, pour fuir les difficultés de la vie adulte.
      Leur spectaculaire et récentes tentatives via le nazisme et son jumeau communiste on bien faillit réussir, mais l’individualisme adulte et éclairé européen avait heureusement accouché d’un enfant, lequel s’est précipité par-delà l’océan atlantique à son secours.
      Aujourd’hui nous avons affaire à un assaut collectiviste qui comparativement semble bien modéré, mais ne nous y trompons pas, il nous ramènera inévitablement vers le pire : les bébés n’ont aucune limites, et ne connaissent au fond que le mode pulsionnel, qui est celui de la violence permanente et débridée lorsqu’elle prend le pouvoir….

      • Que c’est beau une telle vision de l’histoire lue sous ce seule prisme de la lutte entre « bébés-collectivistes » et « adultes-individualistes » ! Pour le coup, c’est ultra-marxiste comme vision. Pas dans le propos, mais dans la méthode.

        • @Norbert Elias: la critique non argumentée est l’argumentation de ceux qui n’en ont pas. Et donc en quoi est-ce ultra marxiste?

  • Et les journalistes arabes, quel est le pourcentage des votes pour Normal 1er ?

  • Perso j adore l article. Meme si à la place d humains je mets des yens, une meute de loups comme dans une fable. A la fin, il y a des gamelles vides et la meute s entrebouffe…c est beau comme du jean de Lafontaine.

  • Entre longue préparation visant à discréditer N. Sarkozy) et hasard (le FN incitant tacitement à voter à gauche), voila des enflures que le vent a posées sur le trône, qui n’ont aucune idée de ce qu’elles peuvent bien y faire, chipotent sur des détails pour se donner l’idée qu’elles existent, et radotent avec la volubilité d’une fin de belote au café du commerce.
    Risée internationale, Moi-Président et ses scouts n’auront été qu’une tache dans l’histoire de France.

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