Parti Libertarien : congrès de fondation dimanche 11 novembre à Namur

Nouveauté politique : le tout jeune Parti Libertarien tient son congrès de fondation le dimanche 11 novembre à Namur. Le programme du parti y sera officialisé.

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Parti Libertarien : congrès de fondation dimanche 11 novembre à Namur

Publié le 10 novembre 2012
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Nouveauté politique : le tout jeune Parti Libertarien tient son congrès de fondation le dimanche 11 novembre à Namur. Le programme du parti y sera officialisé.

Par Patrick Smets à Bruxelles

L’arbre de la liberté

Ce dimanche 11 novembre 2012, les libertariens de Belgique se réunissent pour constituer le Parti Libertarien. A cette occasion, nous officialiserons notre programme, nos statuts et notre équipe dirigeante. Dès les élections de 2014, le Parti Libertarien en Belgique aura pour mission d’offrir une alternative politique fondée sur le respect de la liberté individuelle dans tous les domaines de la vie sociale.

Nous vivons des moments historiques. La crise de la dette qui secoue aujourd’hui l’Europe agit comme un révélateur des déséquilibres inhérents à la sociale-démocratie. Jamais ces 20 dernières années, la population ne fut à ce point consciente de la voie sans issue que représente le tout-à-l’Etat qui guide les politiques depuis un demi-siècle. Partout dans le monde occidental, les citoyens sont prêts à entendre un nouveau message d’espoir, de paix et de liberté.

Relayée par les nouveaux médias, la formidable campagne de Ron Paul lors des primaires républicaines a provoqué un élan mondial au sein des jeunes générations. Partout, on constate l’arrivée de nouveaux militants soucieux d’étudier, de comprendre et d’agir. Le mouvement libertarien est la force politique montante, tant aux Etats-Unis, qu’en Amérique Latine, en Scandinavie ou en Europe Centrale. Le Parti Libertarien prend place dans ce mouvement mondial et entend en défendre les idéaux communs en Belgique francophone. L’aventure que nous tentons ne doit pas être vue dans sa seule dimension belge. Nos expériences, nos succès et nos échecs alimenteront, je l’espère, la réflexion de ceux qui souhaitent initier la même démarche dans leur pays respectif.
Lors du congrès de fondation, les membres seront appelés à se prononcer sur les 12 axes programmatiques suivants

1° Restaurer la neutralité militaire de la Belgique

2° Recentrer résolument l’État sur ses fonctions essentielles
3° Supprimer tout impôt, taxe et accise autre que la TVA
4° Garantir le respect absolu des libertés civiles, économiques et religieuses
5° Abolir les privilèges légaux des syndicats et des fonctionnaires
6° Défendre la neutralité du réseau et le secret de la correspondance
7° Soutenir le partage culturel par une réforme de la propriété intellectuelle
8° Privilégier les initiatives privées dans la lutte contre la pauvreté
9° Ouvrir les frontières à toute personne capable de subvenir légalement à ses besoins
10° Mettre fin à la prohibition des drogues et à l’hygiénisme forcé
11° Assainir la monnaie par un retour à l’étalon-or
12° Organiser un référendum sur l’annulation de la dette publique belge
Le Congrès de fondation se tiendra à partir de 10h00 à la Faculté des Sciences, auditoire CH11, Rue Grafé 2, 5000 Namur.

Si vous ne pouvez pas venir, vous pourrez en suivre le compte rendu sur tweeter avec le hashtag #plib.
Contact :
Patrick Smets
Porte-parole du Parti Libertarien
GSM : 0488.94.88.89
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  • Tss j’ai cru une seconde que c’était en France !
    Tant pis pour le débat français…Heureux quand même pour les belges.

  • Bravo et bon courage pour évangéliser les peuples avec la bonne parole libertarienne.
    Je ne suis tout à fait pas d’accord avec les trois derniers points de votre programme politique.
    proposition 10 sur la drogue: chaque parent doit pouvoir habiter dans une ville, ou cité, privée. Il évitera ainsi de supporter devant sa porte et devant ses enfants le piteux spectacle que lui infligerait les gens dont il réprouve le comportement.
    proposition 11 sur l’étalon-or: le freebanking oui, la monnaie étatique avec étalon-or, non. Ce serait, amha, une catastrophe pire que l’actuelle monnaie étatique.
    proposition 12 sur de dette de l’Etat: C’est au seul créancier de savoir s’il accepte ou refuse de déchirer sa créance. Sinon, c’est du vol pur et simple au détriment du créancier.

    • Point 12: ceux qui se sont engagés à le payer se sont engagés à le payer avec l’argent de qui ? Et quel accord ce tiers a-t-il donné ?

    • Le problème de la dette publique, c’est que cela finit par créer un conflit entre le respect de la mission publique de l’état démocratique et le respect de ses engagements contractuels.
      Peut-on sacrifier la mission publique pour honorer les contrats ? Cela a certaines implications qui font que l’état deviendra un prédateur.
      Si la mission étatique prévaut, cela signifie qu’un contrat avec l’état ne vaut rien et si des gens font malgré tout des contrats sans valeur, cela n’engage qu’eux.
      Il faut rappeler qu’honorer la dette publique nécessitant la spoliation du contribuable, les créanciers étant alors des recéleurs, alors le non respect de ce contrat peut difficilement être assimilé à un vol.

  • Que fait ce monsieur des islamistes élus dans certaines villes de Belgique? Au nom de la liberté on les laisse faire? Alors cette liberté ne durera pas très longtemps!

  • La dette publique tient plus du dol que de l’erreur volontaire qui permettrait de qualifier les créanciers de receleurs.

    Les créanciers de l’Etat sont tout autant des victimes que les contribuables. Surtout, créanciers et contribuables aux intérêts si clairement opposés sont bien souvent les mêmes personnes. Ceci prouve une nouvelle fois le caractère profondément immoral des institutions social-démocrates qui obligent les individus à agir contre leur propre intérêt, individus réduits à l’état d’esclaves contraints de se couper le pied pour se libérer de leurs chaînes.

    Si l’Etat fait défaut, c’est toute la société, autrement dit tous les contrats privés indistinctement, qui sera pervertie par l’acceptation institutionnalisée que la parole donnée ne vaut rien et que le vol devient la norme sociale. Préconiser le non remboursement de la dette publique ne conduit certainement pas à l’éclosion d’une société libérale et morale. Dans une optique libérale, il n’y a pas d’alternative à forcer le remboursement de la dette par la baisse des budgets publics dans un premier temps puis à interdire purement et simplement la dette publique dans un deuxième temps.

    Dernier point : le fait que les cryptomarxistes soient les premiers à exiger le défaut sur la dette publique devrait vous alerter sur la nature anti-libérale de cette exigence.

  • point 12 : très proche de révolutionnaires marxistes lénistes; Vous spoleriez les créanciers. A eux de décider.

    ce point vous décrédibilise complètement malheureusement

  • Les commentaires sont fermés.

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