Le mythe de l’État-providence

Les indécisions et les incertitudes qui habitent nos élites et nos médias viennent de l’impossibilité conceptuelle d’imaginer autres choses que l’État-providence.

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Etat providence

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Le mythe de l’État-providence

Publié le 28 octobre 2012
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Les indécisions et les incertitudes qui habitent nos élites et nos médias viennent de l’impossibilité conceptuelle d’imaginer autres choses que l’État-providence.

Par l’auteur du blog « Bobo libéral ».

Pour les libéraux, l’un des maux qui foudroie littéralement notre pays, qui le ronge de l’intérieur tel un cancer, qui l’embourbe de façon quasi-définitive dans la crise, est l’État-providence.

Mais sans surprise ce diagnostic, sans appel, n’est pas partagé par la majorité des gens, et encore moins par nos élites. Au contraire, il est plutôt question de sauver notre État-providence, de le préserver, de le sauvegarder, au mieux de le refonder. À croire que c’est le combat de notre époque, l’enjeu civilisationnel qui déterminera le sort et le salut de notre pays. La seule chose qui vaille la peine que l’on se batte pour.

Et cela coûte que coûte, au prix même d’un déficit abyssal. Car dans l’esprit de beaucoup, sans les services pourvus par cet État-providence, la situation serait pire. La majorité des gens serait privée de retraites, de couvertures santés et d’une éducation gratuite. La cohésion sociale se fissurerait, les démagogismes prospéreraient sur ce terreau de misère et notre démocratie serait en péril.

Il est alors évident, qu’endoctrinées par une telle propagande, les populations de France, mais aussi du reste de l’Europe, ne font pas preuve d’un enthousiasme délirant devant les cures d’austérité. Pourquoi voudraient-elles se priver de services que seul, selon la croyance populaire de notre époque, l’État-providence serait en mesure de fournir ? Pourquoi voudraient-elles se séparer de ce qui les enrichissaient quotidiennement ? À quoi bon faire tous ces efforts, si ce n’est que pour devenir plus pauvre ?

Tant que ce mythe de l’État-providence pourvoyeur de richesse durera, jamais les gens ne voudront y renoncer. À contre-cœur ils accepteront les mesures d’austérité, qui d’ailleurs ne solutionnent en rien le problème, puisqu’elles ne remettent pas en cause la nature même de ces États-providences.

Il est nécessaire que les libéraux  fassent acte de pédagogie et expliquent en quoi l’État-providence détruit plus qu’il ne crée de richesses. Le fait même qu’il soit déficitaire dans toutes ses branches devrait démontrer à lui tout seul son caractère nocif pour la collectivité.

En effet, en prenant un exemple caricatural, mais qui peut marquer les esprits, si avec de quoi produire dix tomates, on ne produit que huit tomates, on n’a rien produit. En réalité on a détruit du capital, et on se retrouve appauvri. À ce rythme on finira par mourir de faim. Et cette règle s’applique à tous les processus de production, sans distinction. C’est irréfutable et inéluctable.

Alors par quel mystique l’État-providence devrait-il échapper à cette règle ? Pourquoi les services qu’il produit s’affranchiraient-ils des lois économiques ? Certains économistes poussent le vice jusqu’à prétendre que son déficit est un investissement à long terme dont le coût ne peut se comparer à celui des entreprises privées. La rationalisation dans ce domaine ne semble pas connaître de limites.

Mais il faut être clair sur l’ennemi. L’État-providence, et cela en dépit de ses bienfaits apparents et de ses prétendus objectifs de lutte contre la pauvreté et la précarité, provoque encore plus de pauvreté et de précarité. Se battre pour l’État-providence, c’est en fait se battre pour plus de misères. Réformer l’économie de notre pays pour le sauver, c’est nourrir le cancer qui le tue à petit feu.

En reprenant mon exemple précédent, ce serait comme encourager les gens à produire huit tomates avec de quoi en produire dix. Un acte suicidaire. Une mort lente programmée.

Le problème est que les effets nocifs de l’État-providence ne se font pas sentir immédiatement, mais à plus longue échéance, étalés dans le temps, diffusés dans l’espace, sans que l’on puisse identifier clairement le coupable. Au contraire ces effets « bénéfiques » se font ressentir immédiatement. C’est un peu comme l’aphorisme de Bastiat sur ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas. On voit les services rendus par l’État-providence, ils sont même glorifiés par tous les médias, mais on ne voit pas (immédiatement) ses dégâts sur l’ensemble de la société, mis souvent sur le compte d’autres personnes.

Le propos peut paraître radical, sans concession, mais nécessaire pour proposer une alternative. Sans quoi on se retrouve comme un Romney, bien incapable de proposer une solution alternative à Obamacare.

Avec ce constat on comprend mieux les ressorts de notre crise, qui ne sont pas qu’économiques. Il n’est pas uniquement question de PIB, de taux directeurs, de taux d’investissements et de profits, de balances commerciales et d’indices manufacturiers. Les indécisions et les incertitudes qui habitent nos élites et nos médias viennent de l’impossibilité conceptuelle d’imaginer autres choses que l’État-providence. Nous vivons ainsi une crise idéologique majeure.

Mais dans toute crise se trouve l’occasion inespérée de se remettre en cause et de pouvoir aller de nouveau vers l’avant. J’espère que celle-ci sera l’occasion d’une révolution intellectuelle qui sauvera notre pays.

En ces temps difficiles, je me permets une petite note d’optimisme.

—-
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  • En lisant ceci on peut se demander comment on fera pour construire des routes ou ouvrir des écoles.

    Bref l’idée même de faire marche arrière vers le féodalisme ne me semble pas très bon.

    D’autant que l’état n’est pas là pour remplir les puits sans fonds, mais pour stimuler les entreprises de l’avenir. Toute la mesure est de savoir aider sans être partie prennante.

    • on fait comme en France….. »on » met des péages ! D’après vous, pourquoi les paysans mettent des éoliennes dans leurs champs ? pour le CO2 ?
      Quelle idée de penser que l’état soit capable de stimuler les entreprises de l’avenir. S’il en était capable, il les créerait lui même ces entreprises de l’avenir, à son propre profit et de ses fonctionnaires et vu le fric qu’il y engage, l’avenir serait derrière nous

    • Bonjour lafayette
      Malheureusement l’état remplit les puits sans fonds.
      Quant à stimuler les entreprises de l’avenir, personne ne connait quelles sont celles-ci en tout cas pas l’état ( plan calcul, minitel, ect…)

    • C’est clair : c’est en sur-taxant les entreprises à mort et en traitant les entrepreneurs de tous les noms d’oiseaux qu’on va stimuler les entreprises (d’avenir ou pas, de fait…)

      Bravo, Lafayette !

  • L’état providence fera l’objet d’une réforme pour continuer à fonctionner, cad, une réforme uniquement pour la nomenlatura, et viendra comme en URSS, le jour ou le château s’effondrera…On ne puisera pas sans fin dans le puits sans l’assécher ! Se rappeler « des assignats »..avant la révolution de 1789.

  • Je lis beaucoup d’articles depuis peu sur ce site. Je suis totalement d’accord sur la valorisation de la prise de risque qui pour moi est un facteur primordial du développement humain. Mais pour en revenir aux analyes économiques j’aimerai avoir le point de vue de libéraux convaincus sur une question: que pensez vous du rôle des paradis fiscaux. C’est bien beau de mettre sur le dos de l’interventionnisme étatique la crise systémique, mais l’endettement est aussi dû au fait que l’on privatise les profits mais qu’on laisse les états gérer les déficits alors même qu’ils sont privés d’une masse importante de recettes fiscales du fait de l’évadement fiscal.

    • La concurrence fiscale est une contingence de la libert de circulation des biens et des capitaux. En clair pour resoudre ce « probleme », il faut faire comme a Cuba: Emprisonner les citoyens dans leur pays.

      Une taxe est une agression. Cäest une somme a payer sous la menace des sevices de l’Etat. Si on considere que l’absense de menace des autres est une menace pour nous, si on considere quäil est immoral que nos voisins ne menacent pas leurs administres, alors je vous le dis clairment, notre societe a un tres gros probleme…

      • Je m’avancerais pas à dire que nous sommes moralement meilleurs que d’autres pays, mais je dirais simplement que si il y a une concurrence fiscal ce n’est pas anodin, si des paradis fiscaux existent c’est parce que certains occidentaux l’ont permis (voulu même)il faut voir à qui profite le crime,. Je crois quand même aux vertues de la démocratie et à l’etat qui pour moi sont nécessaires pour combler les failles du libre marché.

    • Les paradis fiscaux ne peuvent exister sans apports, et pour faire du bénéfice il faut inévialement une activité éconnomique qui est imposable.

      Mais souvent c’est sous une forme encore pire que dans le cadre d’un employeur peu scrupuleux, c’est un métier très lucratif de jouer au casino ou chaque case est une entreprise est achetée et mise en sommeil quand il faut pleurer les aides publiques.

  • Parler de paradis fiscaux est implicitement une façon de reconnaître l’existence d’enfer fiscaux et le droit à l’asile fiscale.

  • Assez d’accord avec l’auteur
    La gabegie est générale ( il n’est pas nécessaire d’en fournir la liste ! )
    Nos gouvernants ,non seulement ne prennent aucune mesure pour la réduire mais au contraire s’en servent , comme exutoire ,alors que son financement nécessite de continuer à s ‘endetter chaque jour un peu plus

  • L’Etat providence a amorti la crise. SI tout d’un coup le revenu de tout le monde baisse ça fait moins de consommation donc moins de croissance donc moins de profits pour les entreprises donc moins d’investissement donc moins de croissance etc.
    Les crises qui sont inhérentes au capitalisme peuvent être amorties par l’Etat. De plus l’Etat providence qui redistribue permet une meilleure répartition des revenus. Parce que si 1 personne posséde 100% de la richesse d’un pays il n’y a plus d’échanges.
    Un Etat hypertrophié non. Un Etat plus efficace avec moins de moyens je suis à 100% d’accord. Mais pas d’Etat c’est suicidaire.

    De plus pour revenir au paradis fiscaux: on ne peut pas dire que la taxe soit un vol. L’entreprise installée sur un territoire profite des infrastructure du pays. Elle profite du fait que l’Etat garantit le droit de propriété et des lois fixes (je veux bien reconnaitre qu’on peut faire mieux mais c’est déjà mieux que l’anarchie). L’Etat a formé la main d’oeuvre que l’entreprise utilise. En gros l’entreprise tire un avantage des services de l’Etat il est normal qu’elle participe aussi à son fonctionnement.
    Les paradis fiscaux sont un moyen de prendre les bénéfices individuels sans participer à l’environement collectif qui a permis ces bénéfice. Les paradis fiscaux ne sont que des profiteurs, des passagers clandestins qui ne créent rien.
    Attention à ne pas laisser l’économie se déconnecter de la sphère réelle.
    J’espére que le dogme des libéraux n’est pas de hommes au service de l’économie à la place d’une économie au service de hommes.
    Pour autant je suis bien d’accord que si on brime l’économie, si on ne fait que la stigmatiser, les services qu’elle rend aux hommes sont faibles.

    • « L’Etat providence a amorti la crise. »

      L’Etat providence obèse peut bien faire ça, étant donné qu’il l’a provoquée.

      « moins de consommation donc moins de croissance »

      Non, trois fois non. Consommer c’est facile ! Consommer, c’est détruire. Détruire n’a jamais apporté la moindre croissance. La croissance vient exclusivement de la production. Et qu’on ne vienne pas dire que sans consommation, il n’y a pas de production : cet argument absurde revient à confondre la cause et la conséquence.

      « L’Etat a formé la main d’oeuvre que l’entreprise utilise. En gros l’entreprise tire un avantage des services de l’Etat ».

      Non, l’Etat a d’abord lourdement taxé les entreprises et les ménages pour pouvoir financer ensuite son quasi-monopole en matière de formation. L’Etat doit la totalité de son existence aux entreprises et aux ménages dont il a préalablement spolié la richesse. Un peu de respect envers ceux qui payent, que diable !

      « On ne peut pas dire que la taxe soit un vol »

      Toute taxe non explicitement acceptée par celui qui paye est une spoliation. Il y a deux façons démocratiques de s’assurer que les taxes recueillent l’assentiment le plus large de ceux qui les payent. La première est de réduire les taxes au plus faible niveau possible. La seconde est de faire valider les budgets publics par référendum réservé à ceux qui ont une contribution positive à ces budgets.

      • Tiens la crise ne vient pas des subprimes? La crise vient des Etats-Unis pas connu pour son Etat providence.

        Tu produis pour faire quoi? Une entreprise va t’elle produire si elle ne peut pas vendre? Si la production permet la croissance il vaut mieux qu’il y ait de la consommation comme ça il y a de l’argent qui arrive pour financer la production d’après.

        « Toute taxe non explicitement acceptée par celui qui paye est une spoliation. Il y a deux façons démocratiques de s’assurer que les taxes recueillent l’assentiment le plus large de ceux qui les payent. La première est de réduire les taxes au plus faible niveau possible. La seconde est de faire valider les budgets publics par référendum réservé à ceux qui ont une contribution positive à ces budgets. »

        Pour l’éducation je ne trouve pas d’argument massue pour dire que l’éducation publique est forcément la meilleure (même si je le pense et qu’on pourrait prendre l’exemple des dettes étudiantes aux US qui menacent d’être une nouvelle bulle). Mais les infrastructures demandent trop de capital pour être financées par les entreprises. Privatiser la sécurité c’est la loi du plus fort (qui n’a de loi que le nom). etc. etc.

        Les entreprises qui s’installent sur le territoire français acceptent de facto de payer des taxes. C’est comme si on s’installait dans un appartement et qu’ensuite on refusait de payer le loyer. C’est absurde.
        Si les entreprises ont envie de payer les taxes dans les paradis fiscaux qu’elles s’installent là-bas. Tant pis si ça fait baisser leurs ventes.

        • Beaucoup d’idées intéressantes dans votre post.

          1) Subprimes : conséquence de l’Etat providence et de la démagogie politicienne qui existent aux USA comme en France, même si c’est un peu moins coûteux que chez nous.

          2) Pourquoi produire ? Pour vendre à d’autres producteurs (lisez JB Say).

          3) Education publique : la situation française (30% d’illettrés) se passe de commentaire.

          4) Dettes étudiantes : en soi, il n’y a rien de choquant à ce que les étudiants financent leurs études qui leur rapporteront des salaires plus élevés ensuite. Sinon, renseignez-vous sur les vouchers.

          5) Infrastructures, sécurité : débat sur l’étendue des missions régaliennes de l’Etat minimal. Missions régaliennes : défense, police, justice (lisez Bastiat), éventuellement réseaux d’infrastructures. Ne croyez pas le mensonge collectiviste selon lequel l’Etat serait seul à même de financer les infrastructures lourdes. Confier le financement des infrastructures à l’Etat est un choix politique mais n’a aucun fondement économique.

          6) Les taxes seraient comme un loyer : comparaison acceptable à condition de considérer que ceux qui payent les taxes se payent un service effectif en contrepartie. On en revient à l’Etat régalien minimal, contraire à l’Etat providence dont les taxes ont pour objet la spoliation d’une partie de la population au profit d’une autre et non la fourniture d’un service.

          Au total, le débat ne porte pas sur l’existence des taxes que personne ne conteste mais sur leur niveau, autrement dit sur leur légitimité et leur utilisation.

          Le libéralisme est le contraire de la fable du renard « libre » dans le poulailler. Posez-vous les questions suivantes. Qui a transformé la population en poule sinon les politiciens ? Qui a érigé les murs du poulailler sinon l’Etat providence ? Qui est véritablement le renard, sinon l’oligarchie complice des politiciens qui s’est approprié l’Etat providence, notamment pour éliminer toute concurrence et imposer ses règles et ses tarifs à la population ?

  • le libéralisme mène à l’enrichissement généralisé (y compris des plus pauvres) tandis que le socialisme mène à l’appauvrissement généralisé. la raison pour laquelle des gens pensent que les libéraux sont contre les pauvres c’est le fait que les libéraux s’opposent à la politique antiriche (qui nuit à tout le monde) et s’opposent aux discours démagogistes et populistes des socialistes sur les riches

  • l’état providence est un système pervers car il prétend lutter contre la pauvreté mais maintient les pauvres dans leur situation, il transforme les pauvres en assistés. le socialisme a besoin des pauvres pour prospérer. voilà pourquoi loin de diminuer la pauvreté, le socialisme avec les aides sociales amène les pauvres dans une situation de dépendance. la redistribution de richesse est un synonyme de clientélisme. l’état providence est un système absurde car il prend à ceux qui ont réussi pour financer ceux qui échouent ce qui décourage la réussite et encourage ceux qui échouent à rester dans leur situation, a ne rien faire pour améliorer leur situation. pour les socialistes, les pauvres sont des incapables, incapable de s’en sortir pour eux c’est pour cela qu’ils ont besoin de l’état pour les protéger et pour veiller sur eux. les socialistes pensent qu’ils sont meilleurs que les pauvres, qu’ils doivent décider à la place des pauvres

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