Belges, réjouissez-vous !

Belges, réjouissez-vous : depuis le 15 juin, vous gagnez enfin votre vie pour vous-mêmes et non plus pour l’État. À moins que vos rentrées ne soient constituées que de revenus du travail. Si c’est le cas, vous devrez encore attendre votre jour de libération fiscale pour le 5 août.

Belges, réjouissez-vous : depuis le 15 juin, vous gagnez enfin votre vie pour vous-mêmes et non plus pour l’État. À moins que vos rentrées ne soient constituées que de revenus du travail. Si c’est le cas, vous devrez encore attendre votre jour de libération fiscale pour le 5 août.

Par Benoît Jacquemart.
Article publié en collaboration avec l’Institut économique Molinari.

Belges, réjouissez-vous : depuis le 15 juin, vous gagnez enfin votre vie pour vous-mêmes et non plus pour l’État. À moins que vos rentrées ne soient constituées que de revenus du travail. Si c’est le cas, vous devrez encore attendre le 5 août.

Le « Tax freedom day », c’est ce jour symbolique où les contribuables ont fini de payer tous les impôts dus sur une année. C’est comme si tout ce que l’on avait gagné depuis le début de l’année finissait à l’État, dans les Régions, provinces et communes. […]

La Belgique, championne d’Europe

En 2011, le « Tax freedom day » pour ceux qui ont pour seules ressources les revenus de leur travail tombait en Belgique le 29 juillet. Cette année, ce sera le 5 août, comme le révèle l’étude réalisée par l’Institut économique Molinari, d’où est extrait le tableau ci-contre.

Ainsi qu’on peut le voir, les travailleurs maltais sont les premiers parmi les 27 de l’Union européenne à travailler pour eux-mêmes et ce, dès le 11 avril. Parmi les autres heureux travailleurs plus vite libérés des prélèvements des pouvoirs publics, les Chypriotes, Irlandais et Britanniques.

Quant à nous, nous sommes les derniers de la classe européenne, là où on aurait pensé trouver des pays scandinaves comme la Suède ou le Danemark, pays où la couverture sociale est encore plus élevée qu’ici. Et juste avant nous, on trouve la France. Comme le souligne Cécile Philippe, directrice de l’Institut Molinari, « pour qu’un travailleur belge reçoive 1 euro en poche, l’employeur doit débourser 2,45 euros. C’est effrayant, chez vous », commente cette Française. Une question de choix de société, aussi.

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