Belges, réjouissez-vous !

Belges, réjouissez-vous : depuis le 15 juin, vous gagnez enfin votre vie pour vous-mêmes et non plus pour l’État. À moins que vos rentrées ne soient constituées que de revenus du travail. Si c’est le cas, vous devrez encore attendre votre jour de libération fiscale pour le 5 août.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Belges, réjouissez-vous !

Publié le 18 juin 2012
- A +

Belges, réjouissez-vous : depuis le 15 juin, vous gagnez enfin votre vie pour vous-mêmes et non plus pour l’État. À moins que vos rentrées ne soient constituées que de revenus du travail. Si c’est le cas, vous devrez encore attendre votre jour de libération fiscale pour le 5 août.

Par Benoît Jacquemart.
Article publié en collaboration avec l’Institut économique Molinari.

Belges, réjouissez-vous : depuis le 15 juin, vous gagnez enfin votre vie pour vous-mêmes et non plus pour l’État. À moins que vos rentrées ne soient constituées que de revenus du travail. Si c’est le cas, vous devrez encore attendre le 5 août.

Le « Tax freedom day », c’est ce jour symbolique où les contribuables ont fini de payer tous les impôts dus sur une année. C’est comme si tout ce que l’on avait gagné depuis le début de l’année finissait à l’État, dans les Régions, provinces et communes. […]

La Belgique, championne d’Europe

En 2011, le « Tax freedom day » pour ceux qui ont pour seules ressources les revenus de leur travail tombait en Belgique le 29 juillet. Cette année, ce sera le 5 août, comme le révèle l’étude réalisée par l’Institut économique Molinari, d’où est extrait le tableau ci-contre.

Ainsi qu’on peut le voir, les travailleurs maltais sont les premiers parmi les 27 de l’Union européenne à travailler pour eux-mêmes et ce, dès le 11 avril. Parmi les autres heureux travailleurs plus vite libérés des prélèvements des pouvoirs publics, les Chypriotes, Irlandais et Britanniques.

Quant à nous, nous sommes les derniers de la classe européenne, là où on aurait pensé trouver des pays scandinaves comme la Suède ou le Danemark, pays où la couverture sociale est encore plus élevée qu’ici. Et juste avant nous, on trouve la France. Comme le souligne Cécile Philippe, directrice de l’Institut Molinari, « pour qu’un travailleur belge reçoive 1 euro en poche, l’employeur doit débourser 2,45 euros. C’est effrayant, chez vous », commente cette Française. Une question de choix de société, aussi.

Voir le tableau, lire l’article au complet…

Voir les commentaires (4)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (4)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
1
Sauvegarder cet article

On reparle d’un éventuel rattachement de la partie francophone de la Belgique à la France. Ce débat est un serpent de mer qui réapparaît périodiquement[1. Tribune de Jules Gheude, écrivain belge et militant wallon prônant le rattachisme, le 7 mai 2022 dans Le Monde : « Et si, en 2024, la Wallonie devenait française ? »] parce qu’il a une certaine logique, mais les conditions de ce rattachement sont-elles vraiment réunies ?

La Belgique est profondément divisée, linguistiquement et politiquement et chaque Belge a sa vision passionnée du ... Poursuivre la lecture

Depuis cinquante ans, les Flamands achètent aux Wallons des compétences car ils rêvent d’embrasser un avenir national, quand les Wallons sont incapables de boucler leur budget. C’est l’histoire du fédéralisme belge.

 

L'omniprésence de la gauche en Wallonie

Le socialisme clientéliste wallon a si bien éduqué les consciences que les Wallons se tournent en masse vers des socialistes révolutionnaires, emmenés par un parti qui revendique l’héritage marxiste « dans son intégralité », Pol-Pot, Mao, Staline.

Trois partis dom... Poursuivre la lecture

Le journal Le Soir a récemment publié une Carte blanche intitulée « Dans l’enseignement supérieur, ce sexisme toujours ordinaire… »

Les auteurs y indiquent qu'il serait grand temps de s'attaquer, sur les campus, au fondement des violences sexistes et sexuelles : le sexisme ordinaire. Il est question de compliments déplacés, de remarques en apparence anodines, qui seraient bel et bien du harcèlement sexiste et sexuel, et auraient un impact considérable sur la santé mentale des personnes concernées, en grande majorité des femmes. Le prob... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles