Loi électorale : le mensonge au programme des écoles de journalisme

Mensonge

Les journalistes qui peuplent la télévision française sont ce qui doit se faire de pire à l’échelle mondiale dans leur profession à l’heure actuelle. Les images de cette soirée du 6 mai 2012 méritent de venir constituer un monument en hommage à la bêtise humaine et de l’hypocrisie.

Les journalistes qui peuplent la télévision française sont ce qui doit se faire de pire à l’échelle mondiale dans leur profession à l’heure actuelle. Les images de cette soirée du 6 mai 2012 méritent de venir constituer un monument en hommage à la bêtise humaine et de l’hypocrisie.

Par Aster.

MensongeLes journalistes qui peuplent la télévision française sont ce qui doit se faire de pire à l’échelle mondiale dans leur profession à l’heure actuelle. Les images de cette soirée du 6 mai 2012 méritent de venir constituer un monument en hommage à la bêtise humaine et de l’hypocrisie.

L’hypocrisie dont nous affublent nos institutions interdit de divulguer les résultats des élections avant une certaine heure. Naturellement les médias étrangers, eux, ne se gênent pas de faire quelques sondages et estimations. L’information, tout le monde la connait. Le cocasse arrive lorsque la horde d’indécents qui peuple la télévision prétend comme un seul homme ne pas connaître ce qu’on l’interdit de divulguer.

Ces scènes sembleraient presque extraites des archives cubaines, coréennes ou soviétiques. On y voit une foule chanter la victoire d’un candidat en arrière plan, et au premier plan, en contraste total, un homme ou une femme déclarer, le visage blême et l’air grave, le suspense intenable qui tend l’atmosphère.

Ça a le mérite de nous éclairer un peu sur le niveau d’honnêteté qui doit éclairer leurs écritures et reportages. Seuls, de leur propre chef, ils se sont tous obligés à mentir en singeant celui qui n’avait pas l’information, peut-être de peur que l’on ne voit les chaines et les baillons qui les empêchent de jouer leur rôle.

N’imaginons pas ce qu’ils peuvent faire sous quelques pressions politiques ou sous une incitation financière quelconque.


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