François Lenglet sur la Parabole de la vitre cassée

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François Lenglet, rédacteur en chef de BFM, fait référence à la « parabole de la vitre cassée » de Frédéric Bastiat pour expliquer l’importance de distinguer les effets de long terme des effets immédiats dans les phénomènes économiques

François Lenglet, rédacteur en chef de BFM, fait référence à la « parabole de la vitre cassée » de Frédéric Bastiat pour expliquer l’importance de distinguer les effets de long terme des effets immédiats dans les phénomènes économiques.

Par Damien Theillier.

L’arrivée de Free va-t-elle détruire des emplois ? Faut-il, comme le préconise François Hollande, bloquer les loyers ? Dans une chronique de « BFM Business », François Lenglet décortique ces deux questions d’actualité et cite Frédéric Bastiat et sa « parabole de la vitre cassée » pour expliquer les effets créateurs de la concurrence et les effets destructeurs de l’interventionnisme étatique.

Ou comment un économiste français du XIXe siècle continue à nous éclairer. Son approche était centrée sur la différence entre ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas.

Tout le monde voit les inconvénients immédiats de la concurrence mais seul le bon économiste voit ses effets créateurs à long terme. De même, tout le monde voit les avantages de l’intervention de l’État à court terme. Mais seul le bon économiste voit ses effets destructeurs.

La chronique de François Lenglet sur BFM Business  :

 

François Lenglet, qui cite ici Bastiat pour analyser l’actualité économique (c’est suffisamment rare pour le signaler), est le rédacteur en chef de cette radio. Et chose étonnante (mais rassurante en un sens), il n’a pas une formation d’économiste, ni de journaliste mais de philosophe.

Titulaire d’une maîtrise de lettres et d’une maîtrise de philosophie, il a vécu deux ans à Shanghaï (Chine) comme professeur de littérature française et correspondant en Asie pour L’Express.

En voilà un qui n’a pas eu l’esprit déformé par les théories néo-kéynésiennes fumeuses qu’on enseigne à l’université. Ce n’est certainement pas à l’école qu’il a entendu parler de Bastiat. Il s’est formé par lui-même en lisant, comme il le dit dans cet entretien.

À écouter tous les jours ici.

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Sur le web.

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