Les partis écolos sont-ils écologiques?

Pourquoi EELV veut-elle renouer avec d’anciennes politiques collectivistes, sans qu’il y ait de justification écologique?

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Les partis écolos sont-ils écologiques?

Publié le 28 décembre 2011
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Pourquoi EELV, se réclamant de l’écologie, veut-elle renouer avec d’anciennes politiques collectivistes, sans qu’il y ait de justification écologique?

Par Vladimir Vodarevski

Vraiment?

L’alliance des principaux partis écologistes français, Europe Écologie et Les Verts (EELV), vient d’entériner son projet 2012, pour l’élection présidentielle. Une proposition mise en exergue dans les médias est celle concernant la réduction du temps de travail. Une mesure bien éloignée de l’écologie, qui symbolise la question qui peut être posée à propos d’EELV: les partis écolos sont-ils écologistes?

Les propositions d’EELV sont de vieilles reprises éculées, qui ont fait montre de leur inefficacité, et ont été abandonnées. Pire, la voie choisie par EELV a un impact négatif sur l’environnement. L’écologie ne paraissant pas, finalement, le but des partis composant EELV.

De vieilles recettes déjà essayées et inefficaces

La réduction du temps de travail est l’exemple type de vieille recette inefficace. Elle a été appliquée en France, en Allemagne aussi, mais sous des modalités différentes. La France, ce sont les 35h généralisées. Ailleurs en Europe, c’est surtout le développement du temps partiel, très partiel parfois.

Le résultat sur le chômage, en France, est très mitigé. Pourtant, les études sont faites selon des critères favorables à la théorie de la réduction du temps de travail, puisque sont comptabilisés les emplois créés ou sauvés par les 35h. Alors que pourraient être évalués également les emplois détruits ou non créés à cause des 35h.

Mais, que ce soit les 35h ou le temps partiel, le résultat de cette politique est principalement la baisse de la rémunération, ou la modération. En France, les gagnants des 35h sont les cadres, qui ont gagné des jours de repos, et dont le salaire ne dépend pas du temps travaillé. En Allemagne, des emplois très peu payés ont été développés, augmentant la pauvreté et les inégalités.

Ensuite, le programme d’EELV milite pour le rachat de dette souveraine par la BCE. Tout en voulant réduire le déficit, mais à un rythme lent. Il ne va pas aussi loin que le programme d’Europe Ecologie aux européennes de 2009 qui prônait le financement des États par la BCE. EELV veut donner des gages de sérieux.

Malgré ce désir de sérieux, EELV reste du côté des politiques de la planche à billets. Ce n’est pas un hasard si c’est ainsi que cette politique est désignée: elle produit de l’inflation. Les politiques de la Fed et du gouvernement US, en faveur du crédit, qui est de la création monétaire, ont provoqué la crise actuelle.

Enfin, l’alliance EELV veut relancer l’économie en organisant une transformation forcée vers une industrie écologique. Une politique économique centralisée, décidée au niveau gouvernemental, un dirigisme qui rappelle celui de l’Union Soviétique. Dirigisme dont tout le monde connaît le résultat.

Une politique qui n’a rien d’écologique

Ce dirigisme a aussi créé des catastrophes écologiques, comme par exemple l’assèchement de la mer d’Aral. Dans une économie dirigiste, tout est décidé au sommet. Le plan doit ainsi être décliné. La remontée d’information est difficile. Toute critique pertinente se heurte à l’idéologie: ceux qui ont mis en place la politique ne veulent pas perdre la face, ou veulent continuer cette politique coûte que coûte car telle est leur idéologie. Dans un régime communiste par exemple, la critique mène à la prison, ou pire.

En matière de politique écologique, de telles dérives sont illustrées par la politique énergétique. Tirer de l’énergie à partir du vent est par exemple une idée séduisante, notamment du point de vue de l’indépendance énergétique. Cependant, en l’état actuelle des technologies, cela conduit à une forte augmentation des prix de l’énergie, qui pèse sur les plus démunis, et à une forte augmentation de la pollution. Les éoliennes ne pouvant fonctionner par vent trop faible ou trop fort, ils faut prévoir des centrales de substitution, rapides à mettre en marche. Ce sont donc des énergies fossiles qui sont utilisées, fioul ou gaz. Ce qui augmente la demande d’énergie fossile, et favorise l’exploitation des sables bitumeux, et du gaz de schiste.

Au contraire, le mécanisme de l’économie de marché permet des solutions plus écologiques. Par exemple, l’augmentation du prix des carburants, ainsi que simplement le souci environnemental, ont provoqué des recherches pour la diminution de la consommation des véhicules. Les voies explorées sont diverses et très inventives. Ce sont par exemple les véhicules hybrides, ou des recherches sur des algues, produisant du carburant en consommant du CO2.

Un parti écologique, qui rechercherait l’efficacité en matière de protection de l’environnement, de manière pragmatique, sans idéologie, devrait donc être favorable à l’économie de marché, qui est plus efficace en la matière, plutôt que le dirigisme idéologique.

L’écologie est-elle un objectif?

Le projet d’EELV est donc marqué par des politiques ultra-dirigistes, qui ont précédemment non seulement échoué, mais qui ont pu avoir des effets néfastes sur l’environnement. La question se pose donc: pourquoi un groupement de partis, se réclamant de l’écologie, veut-il ainsi renouer avec ces anciennes politiques, sans qu’il y ait de justification écologique?

—-
Sur le web

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  • avez vous réellement lu le projet EELV j’en doute…
    Il n’est Ni Dirigiste Ni Libéral utilisant tout les outils politiques à sa disposition…
    Il n’est ni aveuglé par le libéralisme et la confiance aveugle au marché (qui a plutôt démontré son inefficacité contrairement à ce que vous prétendez…) ni aveuglé par un dirigisme où l’on décide de tout d’en haut (il fait plutôt confiance à l’économie social et solidaire par exemple)

    Au passage vous faites un sacré raccourci et de sacrés approximations sur l’énergie (notamment sur l’augmentation des prix…) mais comme les raccourcis, caricatures et approximations peuplent l’ensemble de l’article je ne suis pas étonné…

    • En tout cas, je n’ai lu aucune erreur de géographie (mais bon, je n’ai pas un DEA dans cette branche).

    • L’économie sociale et solidaire est tout à fait libéralo-compatible tant qu’elle est sans contrainte. Faut-il rappeler que les sociétés d’entraide ouvrières ont été spoliées par la nationalisation de l’assistance? Je vous recommende l’ouvrage « The Voluntary City ».

      Bref, ne tortillons pas, soit c’est sans contrainte et vous êtes avec nous, soit c’est avec contrainte (éoliennes, taxe carbone et autres âneries) et c’est alors pur dirigisme, étatisme, mise en ocupe réglée de tous et, à la fin, ruine générale, comme à chaque fois qu’on met en pratique cette formidable idée.

      Voilà les termes du choix.

      • Bon Nick de Cusa, vous raccontez quand même de gros bobards sous couverts de votre attitude de rebellocrate, vous semblez plus prompt à défendre l’ordre établi de quelques élites, que la liberté pour tous… Chez Nick de Cusa tout le monde doit être libre mais certain sont plus libres que d’autres…

        Si je viens chez vous pour barbouiller d’excrement votre lit, ça ne s’appelle pas « l’exercice de ma liberté », ça s’appelle un délit et personne ne vous en voudra si vous appelez des mais pour me casser la figure en réparation… De la même façon si les étincelles d’un train viennent bruler un champ ou si une usine de plomb contamine tous les enfants des environs on ne va pas évoquer la « liberté de donner le saturnisme aux gamins » mais on trouve des moyens de réparer ou de prévenir les dommages…

        Après vous pouvez dire que c’est plus efficace de globaliser les réparations (http://www.wikiberal.org/wiki/Pigou) ou de les traiter dans des relations bilatérales ( http://www.wikiberal.org/wiki/Ronald_Coase )…et si vous êtes Adam Smith, votre réponse ça serait même de tuer vous même le responsable en le provoquant en duel… mais il n’empèche que personne de sérieux même chez les libéraux ne vas croire qu’on peut laisser n’importe qui dégrader de l’air que tout le monde respire ou de l’eau que tout le monde boit juste pour sa propre jouissance personnelle sans imaginer que ceux qui subissent vos saloperies ne vont pas aller vous demander des comptes… Oh mon dieu (euh pardon mon Friedman!) mais c’est une contrainte ? Hé ben oui coco, la liberté sans contrainte ça n’existe pas…

        Les seuls gens qui soutiendrait votre approche ce serait les adeptes du narcissisme façon mai 68 ou marquis de Sade…

        La liberté ce n’est pas agir sans contraintes et tout accepter comme je l’ai dit vous avez une facheuse tendance ici à confondre la liberté et la licence…

    • VERT CHEZ MOI, C’est quoi l’économie sociale et solidaire sinon une économie liée à l’ETAT par des subventions, et qui n’existe qu’en France à en croire Guido Hülsmann. Cache se dirigiste que je ne saurai voir ! je devrais lui prêter le livre de Vladimir Boukowski « L’Union européenne, une nouvelle URSS », il saurait à quoi servait la perestroïka !

  • Vous taxez l’auteur de cette article de caricature et vous ne vous gênez pas pour faire de même sur le libéralisme.

    Le libéralisme est un corpus d’idées qui défend la liberté et responsabilité des individus. Donc avant de dire des sottises lisez les auteurs libéraux et pas seulement leurs détracteurs pour garder un minimum d’esprit critique et d’ouverture.

    Donc avant de donner des leçons , commencez par vous appliquez à vous même votre morale et au lieu de dire des niaiseries , répondez de manière argumenté à chacun des points de l’article.

  • C’est effectivement complet au niveau des amalgames et des idées reçues. Un paragraphe dit le contraire du précédent.

    Sinon j’ai lu Adam Smith ou Tocqueville, pas la même de venir m’embêter avec ça.

    • Bon alors, expliquez votre point de vue au moins.
      Le fait de forcer l’industrie du « développement durable » via un paquet de subventions c’est pas du dirigisme économique ?
      Je cite le projet EELV http://eelv.fr/wp-content/uploads/2011/12/Projet_EELV_OK_adopte_dec2011.pdf :

       »
      -Un droit à l’investissement citoyen dans les renouvelables : épargne orientée, droit
      à des prises de participation au capital de projets, coopératives.
      -La réforme de la Contribution au Service Public de l’Électricité (CSPE) qui finance
      les tarifs d’achats, pour inclure l’ensemble des énergies renouvelables dans son assiette.
      -La création de la Contribution au Service Public de la Chaleur Renouvelable
      (CSPCR) pour alimenter les tarifs d’achats de la chaleur renouvelable. Le Fonds Chaleur sera
      maintenu et sa dotation triplée en attendant la CSPCR.
      […]
      L’action publique en matière d’énergie nécessite une gestion planifiée et décentralisée. »

      On pique l’argent des citoyens pour favoriser une industrie « verte » non rentable, c’est pas du dirigisme économique ça ?

      Non et puis y’a d’autres trucs qui piquent aussi :
      « En restauration collective (scolaires, hôpitaux, maisons de retraites, entreprises,
      milieux carcéral, etc.) : proposer au moins un repas végétarien hebdomadaire. Eduquer les
      enfants, sensibiliser les adultes à la diminution de la consommation de produits carnés.
      Accroître la part des produits de l’agriculture biologique dans la restauration collective, passer
      à 100 % dans les crèches et les écoles maternelles »
      D’abord on fait de la propagande obligatoire chez les jeunes, ensuite c’est l’agriculture biologique ou rien, chouette. Vive la liberté.

      Le meilleur vient sur la finance, je vous balance quelques passages :
      « Conditionner l’aide de la Banque centrale. Les banques européennes sont aujourd’hui
      totalement dépendantes de la Banque centrale. Mais celle-ci les aide sans conditions, alors que
      dans le même temps elle refuse d’aider les États. Il est normal, pour assurer la continuité du
      financement de l’économie, que la banque centrale soutienne les banques, comme elle devrait le
      faire pour les États. »

      Bref, nous revoilà à faire de l’inflation pour financer les états.

      « Développer un pôle bancaire public adossé a minima à la Banque postale et un pôle financier public à la Caisse des dépôts et Oséo. Un dispositif spécifique sera mis en place en son
      sein pour le financement des besoins des collectivités territoriales. Toute aide publique aux banques privées en difficulté sera accompagnée d’une participation au capital et à la gestion des banques.
      Cette mesure pourra avoir pour conséquence la prise de contrôle par l’État d’une majorité du capital
      des banques. L’Etat s’engagera à développer une gouvernance assise sur la participation de
      l’ensemble des parties prenantes (Etat, collectivités, salariés, clients). Ce secteur décentralisé et démocratisé sera l’instrument de financement de la transformation écologique de la société. »

      Et là, on va nationaliser les banques avec l’argent des contribuables pour financer la « transformation écologique de la société ». Noooon, c’est vraiment pas du tout dirigiste, voyons.

      • Question : qui a payé (et continue de payer) le réseau électrique de transport et de distribution, le réseau de transport et de distribution du gaz naturel, les mines de charbon (y compris les dégats sociaux et environnementaux qui sont 100% à la charge du contribuable), qui sont l’unique raison pour laquelle l’énergie centralisée est actuellement capable de concurrencer l’énergie décentralisée ?

        Autre exemple si je veux mettre en place un réseau électrique privé dans mon quartier géré par une SEM qui assurera l’ensemble des besoins électrique par des moyens de production distribué (PV, éolien, biomasse, stockage) comme ça peut être fait ailleurs dans des sites isolés ou à des fins d’expérimentatsion :
        1) c’est interdit du fait de la loi de nationalisation de 1946 qui m’oblige à passer par ERDF
        2) mes clients devront donner à l’état de l’argent pour subventionner le réseau électrique national (qu’ils n’utiliseront pas) et ils devront également subventionner les retraites d’EDF, la péréquation tarifaire (= si je veux faire ça dans les DOM je devrais subventionner mon principal concurrent à hauteur de 80% de ses couts!), le remboursement des achats d’énergies renouvelables et cogénération gaz d’EDF, et même bientôt linky !
        3) mon activité sera plus taxé que les producteurs centralisés…
        4) je devrais également payer avec mes impots les dettes d’Areva, du CEA et d’EDF

        Qu’on mette d’abord en place une concurrence libre et non faussée dans l’énergie et après on en reparlera peut être d’y appliquer les lois du marché non ? (et pour répondre à la question de h16 c’est typiquement le genre de position qui prouve que contrepoint développe un point de vue néo-conservateur et pas un point de vue libéral)

        • Vous touchez au point sensible, le libéralisme n’est pas forcement le plus efficace ou le moins cher, c’est juste le plus libre..un réseau collectif imposé peut être plus rationnel avec des restrictions de libertés.
          Le problème de ces systèmes est qu’ils sont des choix faits à un moment donné , on peut changer d’avis par la suite; et on peut aussi se tromper dans les grandes largeurs.

          Le problème de l’écologie est que ces affirmations de départ sont parfois douteuses…
          Quelles sont les conséquences sanitaires des pesticides sur la santé publique???

  • Pour avoir connu quelques opposants écologistes à l’URSS qui ont risqué de se voir assassiner d’une balle dans la tête par le KGB pour leur opposition à des projets comme les mines de phosphates d’Estonie, la mer d’Aral ou le délabrement des centrales nucléaires soviétiques, c’est du révisionisme du plus dégueulasse de venir prétendre que la mer d’Aral est le résultat d’une politique écolo… Surtout qu’on dira ce qu’on voudra mais les punks, les patriotes et les environnementalistes sont restés sur place pour faire s’effondrer le régimes pendant que les libertariens se planqué en exil bien au chaud à l’université de Chicago à écrire des bouquins…

    En plus les Verts ne pronent même pas le collectivisme mais les coopératives locales et les PME contre le modèle français oligarchique des grands groupes… A la limite on pourrait rattacher ça à du populisme tel que le décrit Christopher Lasch…

    Article écrit par un beau mutin de panurge qui n’a pas les c. d’aller risquer sa vie à combattre le communiste en Corée du Nord ou à Cuba mais qui se donne une image de combattants de la liberté à bon compte en s’imaginant des ennemis de papier sur le net, je me trompe ? On finit même par une charge sur les moulins à vent pour compléter le portrait du parfait Don Quichotte !

  • Ce qui me gêne le plus dans le dogmatisme militant vert c’est sa haine de la science, de la liberté de l’individu et les prophéties lancées comme des malédictions sur l’humanité (réchauffement final, apocalypse nucléaire…)

  • La nature a horreur du vide:

    Le communisme est mort,
    lz nazisme est mort!

    Vive l’Ecologisme!

    Aux peuples de n’être point dupes.

    • Le communisme n’est pas mort puisqu’il est encore d’actualité en Chine, Corée du Nord, Cuba… Votre commentaire est d’ailleurs une honte pour toutes les victimes passées et présente du communisme. Plutot que de faire le kéké sur internet, allez prouver que vous avez les c. de vos opinions en défiant le pouvoir en place commes ces militants écolos qui sont dans le meilleur des cas torturés et emprisonner à vie quand ils s’opposent aux projets industriels des officiels chinois juste pour pouvoir conserver la pureté de leur eau…

  • J’aime bien lire les commentaires sur ce site. Ce sont fréquemment de tels sommets de suffisance et de connerie que c’est toujours une bonne partie de rigolade que de les lire. Merci encore ! Continuez comme cela, vous êtes vraiment désopilants

    • « J’aime bien lire les commentaires sur ce site. Ce sont fréquemment de tels sommets de suffisance et de connerie »
      Ne soyez pas aussi sévère avec vous même !!

  • ET vous ne traitez que de la partie économique de l’idéologie écologiste…
    Sur de nombreux aspects humains, EELV est à l’opposé de l’écologie :
    – le mariage homo est le contraire du mariage bio, naturel, entre 2 êtres complémentaires et les conséquences :
    – la fécondation in vitro (FIV) est le contraire de la conception naturelle que devrait avoir un véritable écologiste qui souhaite un vrai retour à la nature…
    – la contraception chimique qui permet la libération des moeurs pronée par les écolo, est un pur produit de l’industrie pharmaceutique. On est là a des années lumières de l’écologie.
    Non mais Allo, quoi ! elle est où l’écologie là dedans ?!
    On pourrait continuer sur les thèmes défendus par EELV : l’euthanasie (c’est l’opposé de la mort naturelle, non ?), la dépénalisation du joint et des drogues + ou – dures (mais savent-ils toutes les saloperies chimiques qui s’y trouvent)… ce sont des idéologies déshumanisantes… bien loin de la nature.
    EELV n’a des idées écolos que sur l’agriculture bio… pour le reste, ils feraient mieux de se taire.
    Pour tout ce qui relève de l’écologie, le PCD de Christine Boutin a des idées bien plus humanisantes.

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