Sortir complètement, beaucoup, un peu ou pas du tout du nucléaire

Si l’on ne veut ni d’une augmentation massive de la production de CO2 et d’un risque de pénurie (énergies fossiles), ni du quadruplement du prix de l’électricité (nouvelles énergies dites vertes), ni revenir au temps des tickets de rationnement, il n’existe actuellement qu’une seule solution : le nucléaire.

Le choix entre l’abandon, la réduction ou le développement de l’énergie nucléaire est devenu un des thèmes clés des élections de 2012.

Le coût de ces différentes options est difficile à évaluer, leur impact sur l’emploi aussi, mais il devrait être possible de se mettre d’accord sur les conséquences des différentes options.

Demander aux Français s’ils veulent sortir du nucléaire est essentiel, mais à condition de leur indiquer ce que cela implique. Il n’existe que quatre solutions : énergies fossiles, énergies vertes, rationnement et énergie nucléaire.

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Si l’on ne veut ni d’une augmentation massive de la production de CO2 et d’un risque de pénurie (énergies fossiles), ni du quadruplement du prix de l’électricité (nouvelles énergies dites vertes), ni revenir au temps des tickets de rationnement, il n’existe actuellement qu’une seule solution : le nucléaire. C’est en plus un avantage pour notre industrie avancée et un témoignage de solidarité avec les pays moins développés.

Lire l’article complet sur le site de la Fondation iFRAP.