Ces libéraux qui ne voteront pas pour Nicolas Sarkozy (ou un autre) en 2012

Ils sont nombreux au vu de la détermination mise par tous les partis à augmenter indéfiniment le rôle de l’Etat

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Sarkozy Libéral (Crédits : Contrepoints.org, licence Creative Commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Ces libéraux qui ne voteront pas pour Nicolas Sarkozy (ou un autre) en 2012

Publié le 18 novembre 2011
- A +

Nouvelles de France, un site internet d’information libéral conservateur, consacre un article à ces libéraux qui ne se reconnaissent pas dans les candidats en présence pour 2012 (Sarkozy ou autres d’ailleurs). Extraits, article intégral en ligne sur ndf.fr (Roman Bernard, Vincent Bénard, Pierre Toullec et Edouard Chanot)

Roman Bernard sur Nicolas Sarkozy

S’il avait voulu être un grand homme d’État, il aurait joué le peuple contre la haute administration et les syndicats dans un référendum, mais Sarkozy est un communiquant, pas un homme d’État. Il préfère jouer au volontariste plutôt que de reprendre le pouvoir

Vincent Bénard :

Lui aussi a voté pour Nicolas Sarkozy en 2007. « Par défaut »explique-t-il, « parce que son adversaire des deux sèvres me paraissait encore pire ». C’est promis, on ne l’y reprendra plus. « Sarkozy a augmenté le poids de l’Etat. Il est étatiste au possible, ses ‘réformes’ ont été au mieux timides, au pire socialisantes »

L’article intégral

Les articles de Contrepoints sur la présidentielle 2012

—-

Nicolas Sarkozy, ce socialiste.

Voir les commentaires (31)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (31)
  • Parce qu’il y a encore des libéraux qui voteront Sarkozy en 2012? Misère.

    • Non je ne pense qu’il n’y en a plus un seul vu qu’il a appliqué pendant son mandat une politique plus socialiste que les socialistes eux-mêmes.
      Faudrait vraiment être stupide pour voter pour lui en 2012.

    • Je ne connais aucun libéral qui compte voter Sarkozy. Il a réussi l’exploit de s’alénier en un temps record une majeure partie de son électorat.

      Les arguments oscillent du « il a mené une politique d’étatiste, aucune raison que je le soutienne » au « renvoyez l’UMP dans l’opposition, ça les obligera à réfléchir et peut être à abandonner leur étatisme »

  • Alain: « je n’ai pas non plus voté Sarkozy en 2007 »

    Donc en 2007 tu as voté pour un candidat libéral ? 😉

  • Il aurait été bon de citer aussi le dernier point de vue, celui d’Edouard Chanot, sans doute le plus mesuré.

    Mais je pense que les Libéraux auront vite fait de comprendre que les socialistes le sont encore plus que l’UMP. Quand ce sera trop tard.

  • Voilà exactement pourquoi j’ai voté Mickey Mouse, enfin un qui a compris ma fine spychologie…

  • Je ne voterai ps mais je connais des liberaux qui voteront Hollande pour que le systeme se casse la figure le plus vite possible. Sarko mise sur l’enlisement. Il serait capable de maintenir le titanic a flot pendant encore 5 ans tout en empirant la situation.

  • « Tant il me paraissait évident déjà à ce moment-là qu’il représentait tout ce qu’on veut… sauf le libéralisme ! »

    +1000.

    Il suffisait de voir ce qu’il n’a pas fait comme ministre entre 2002 et 2007 ou comme ministre de Balladur. Hormis trahir ses pairs en permanence, brasser du vent et limoger le directeur de la sureté publique de Toulouse, qu’a-t-il fait au juste pour réformer le pays avant d’être président ?

    Perso, je ne vote plus depuis 2002. Fini. Voter, c’est cautionner ce système.

    Quant aux candidats libéraux, je me souviens particulièrement de deux qui ont rallié Bayrou, l’apôtre du ni-ni, du rien, du vide intersidéral, qui parlait de s’allier avec les pires de la gauche et de la droite pour remettre en route vers l’enfer le pays.

  • @Roman: ca fait partie des basiques partagés par tous ici je pense. Un excellent moyen de diffuser ce message, c’est la série Yes Minister, dont pas mal d’extraits sont sur YouTube

  • Quelqu’un en saurait un peu plus sur le candidat libre ?
    http://www.lecandidatlibre.fr/
    Il a l’air pas mal celui-là…si tant est qu’il existe vraiment !

  • Enfin, quand on prend les rênes d’un pays, on peut avoir le cran d’aller à la castagne. Au pire tout est bloqué quelques mois, il faut faire revenir l’ordre, et si on doit chuter, on chute, honorablement. Mieux encore: on a la chance de quitter la politique et de revenir à une activité honnête, repectable et honorable.

    Le courage est-il mort ? Et pour des gens qui prétendent à de telles fonctions, prestige et responsabilités ? Soyons sérieux.

  • les politiques ont tous les pouvoirs.quand ça les arrange ils se défaussent sur l’exterieur:les marchés ,les chinois et khaddaffi.rien n’empechait nos politiques de mettre notre pays sur de meilleurs rails.franchement,quand sarkozy regardera son bilan il aura honte.mais ni lui ni sa clique ne payeront la note

  • En ce qui me concerne , je suis libéral, et , je voterai en 2012 pour le plus libéral de tous les candidats, cad Nicolas Sarkozy. L’idéale serait que Maddelin se presente !

  • Libéral, je ne voterai pas une seconde fois pour Nicolas Sarkozy.
    Je prépare mon bulletin « Bandes d’enculés ».

  • Tottenham n’avait rien à voir avec une quelconque fin des allocs, qu’est-ce que tu racontes, tu t’emmèles un peu les pinceaux là.

    Quant à l’idée que c’est OK qu’un parfait couard prétende prendre les rênes d’un pays, heureux que ç’est comme ça que tu vois le monde. C’est toujours intéressant de se rendre compte ce qu’il peut bien y avoir dans la tête d’autrui. Ceci écrit sans aggressivité aucune.

    • J’avais pris ta première réponse comme venant à sa défense. Et je pense que c’est une interprétation non déraisonnable.

      Mais puiqu’on en est à « tu mens » j’arrête là et prends note d’éviter la discussion. Dommage, de mon point de vue du moins.

  • Si Sarkozy est réélu, ça montrera une fois de plus l’influence réelle du libéralisme en France.

  • La notion de pouvoir doit être préciser. Si le pouvoir consiste à prendre des mesures ignorant les réalités économiques de base, alors les hommes politiques ont un pouvoir considérable: ils ont le pouvoir de nuisances.
    Le pouvoir du futur président devrait lui servir à redonner le pouvoir aux citoyens: Moins d’impôts, moins de taxes, moins de lois, moins de réglements, en un mot plus de liberté.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Comment peut-on être libéral ? Pour beaucoup de nos concitoyens, le libéralisme est devenu la doctrine du diable. Évidemment, quand le gouvernement français est qualifié d’ultralibéral par certains, les repères s’estompent et les esprits se troublent. On en étonnera plus d’un en affirmant que le libéralisme, lato sensu, est la chose la plus naturelle du monde. Il accorde en effet la prééminence aux accords librement conclus entre individus par rapport à la réglementation étatique. Les Romains de l’Antiquité appelaient jus le droit civil émana... Poursuivre la lecture

On entend souvent, et pas plus tard que la semaine dernière, qu’un parti cherche des idées, des propositions pour construire un programme. En novlangue : « pour nourrir le débat ». Comme si les partis politiques étaient des lieux de débat.

C’est donc le parti RDLREM (Renaissance De La République En Marche) qui sollicitait ses élus pour faire remonter des idées récemment.

Ce parti au pouvoir depuis 5 ans, élu sur un projet, est à la recherche d’idées pour gouverner la France.

Qu’est-ce à dire ? A-t-il déjà réalisé son proj... Poursuivre la lecture

Par Maxime Lefebvre.

Il y a 14 ans, pendant que tous les regards se tournaient vers Pékin où s’ouvraient les 29e Jeux olympiques d’été de l’ère moderne, la guerre éclatait entre la Géorgie et la Russie. En jeu, les régions séparatistes pro-russes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud, officiellement rattachées à la Géorgie.

Ce conflit présente de nombreuses similitudes avec celui qui sévit en Ukraine depuis le mois de février : une Russie de Poutine (qui, en 2008, était certes Premier ministre entre deux présidences, mais demeurait le ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles