Le Kenya se dote d’un portail open data, pas la France

Transparence de l’État, efficacité au sein du gouvernement, amélioration des services et des systèmes de mesure de satisfaction des citoyens : le Kenya dit oui, la France dit non.

Le Kenya progresse sur le chemin de l’open data, alors que la France traîne.

Par Alex Korbel.

Comme l’indique nos amis libéraux de la Fondapol, « le gouvernement kenyan vient d’installer son portail de données ouvertes (open data), consultable ici: http://opendata.go.ke/browse. L’objectif est de faire partager les informations nationales et de rendre accessibles aux chercheurs, aux décideurs, et au grand public les principales données gouvernementales de développement, les données démographiques, les statistiques, et les niveaux des dépenses publiques. »

Comme le souligne RegardsCitoyens.org, « la France et la plupart des pays d’Europe méditerranéenne, eux, restent très conservateurs en matière de transparence des données publiques. Bien que la CADA française ait été créée en 1978 pour documenter et faciliter les procédures de tels accès, les administrations restent souvent très réticentes à la dissémination ou la réutilisation de leurs données. »