Pour la fin des subventions à la presse en ligne

Par cette vidéo, nous entendons dénoncer le renoncement à l’indépendance de ceux qui acceptent ainsi de manger dans la main du pouvoir

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Sans titre

La liberté d’expression n’est pas gratuite!

Mais déductible à 66% des impôts

N’oubliez pas de faire un don !

Faire un don

Pour la fin des subventions à la presse en ligne

Publié le 12 août 2011
- A +

Contrepoints est fier de n’accepter aucune subvention et de ne fonctionner que grâce à la générosité de ses lecteurs.

Tous les médias en ligne n’ont pas cette ligne de conduite et nombreux sont ceux qui acceptent les aides publiques et sont dans une situation de dépendance vis-à-vis du pouvoir. Certains même ne se contentent pas d’accepter les subventions, mais vont jusqu’à les quémander auprès du pouvoir politique au nom de « l’équité », comme Pierre Haski pour Rue89.

Sur trois ans, ce sont 60 millions € de l’argent des contribuables qu’une poignée de sites se répartissent au titre du fonds d’aide au développement des services de presse en ligne (fonds SPEL). Pour les pure players, non liés à un titre de presse classique, les subventions sont de :

  • 249 000 € pour Rue89 (Pierre Haski)
  • 200 000 € pour Mediapart (Edwy Plenel)
  • 199 000 € pour Slate (Jean-Marie Colombani)

Par cette vidéo, nous entendons dénoncer cette situation choquante, dénoncer le renoncement à l’indépendance de ceux qui acceptent ainsi de manger dans la main du pouvoir et rappeler que l’indépendance véritable passe par le refus de toute aide publique.

La liberté de la presse ne s’achète pas.

Si vous êtes en accord avec ce message, diffusez le!

Les passages de cette vidéo sont extraits de La Ligne jaune, une émission organisée par Arrêt sur Images, le site de Daniel Schneidermann, qui n’accepte pas, lui non plus, de subventions publiques. Arrêts sur Images n’a aucun autre lien avec la vidéo mise en ligne par Contrepoints.

Voir les commentaires (15)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (15)
  • Pierre Haski quémandant des subventions avec un air satisfait est à vomir

  • Cela s’ appelle de la propagande, entretenir le consensus et modeler les esprits, rue 89, c ‘est libé sans rothschild! 🙂

  • Ca s’appelle être sous une occupation. Une occupation qui organise la propagande, et organise le Service du Travail Obligatoire à son propre proft. Ca s’appelle aussi de l’esclavagisme validé par un discours idéologique qui le légitime. C’est possible grâce au non-respect de la CLAUSE LOCKEENNE, toute une génération se retrouve sous obligation de STO sans aucune liberté.

  • Je ne savais pas … Du coup, je vais me montrer beaucoup plus méfiant… Merci…

  • Je suis d’accord que la vraie équité serait de ne pas donner du tout de subvention. Parallèlement, il faut également trouver un moyen de réveiller les naïfs lobotomisés qui préfère acheter Voici ou Star Club et regarder les émissions de télé réalité plutôt que de s’intéresser à leur propre réalité sur laquelle ils n’ont toujours pas perçus qu’ils avaient un impact.

    • il faut également trouver un moyen de réveiller les naïfs lobotomisés

      Pourquoi faut-il ? Ils sont libres, majeurs, vaccinés et font ce qu’ils veulent.

    • Donc tous les contribuables doivent payer pour qu’une petite poignée de naïfs lobotomisés lisent les torchons subventionnés sus-cités ?
      Si de tels pure players sont incapables de subvenir par eux-mêmes à leur activité et à l’essor de celle-ci, il leur reste d’autres possibilités comme par exemple faire payer l’accès à leur contenu.
      Pourquoi ne le font-ils pas, mais préfèrent se goinfrer de l’argent gratuit des autres distribué par le pouvoir en place ?
      Cette question est fondamentale.
      Sans ces subventions, les lecteurs trouveraient-ils suffisamment intéressant leur contenu pour payer ?
      Je ne le pense pas.
      Donc oui, les lecteurs de ces pure players grassement subventionnés par l’argent des autres sont vraiment des naïfs lobotomisés.

    • Voici et Star club sont des journaux bien plus respectables que Le Monde, Le Figaro et le reste, à la botte des syndicats et à la solde du pouvoir (par plusieurs biais) et qui poussent sans relâche à plus de dette, de dépense, de déficit, de taxes, quitte à mener le pays jusqu’au gouffre dans ce cauchemar keynésien.

  • «Les passages de cette vidéo sont extraits de La Ligne jaune, une émission organisée par Arrêt sur Images, le site de Daniel Schneidermann, qui n’accepte pas, lui non plus, de subventions publiques. Arrêts sur Images n’a aucun autre lien avec la vidéo mise en ligne par Contrepoints.»

    … par contre il intervient régulièrement et fait sa promotion sur Rue89:

    http://www.rue89.com/schneidermann-9-15

  • Liste des bénéficiares en 2010 malheureusement les montants ne sont pas détaillés :
    http://ebookbrowse.com/spel-liste-des-beneficiaires-session-2010-xls-d61249097

  • « Une rédaction doit défendre son indépendance vis-à-vis du pouvoir politique et des actionnaires, mais pas pour en faire n’importe quel usage. Le milieu du journalisme peut-il prétendre être le seul groupe social du monde á jouir d’un privilège d’indépendance qui ne serait assorti d’aucune règle technique, professionnelle ou déontologique, sauf celle que dicte au journalisme sa propre conscience et dont il serait seul juge ? Dénoncer comme une atteinte aux droits de l’homme et aux libertés publiques toute mise en cause critique de cette immunité surnaturelle constitue une position insoutenable. Que diraient les journalistes si on leur demandait d’accorder le même privilège aux hommes politiques, aux chefs d’entreprise, aux grands responsables économiques et financiers, aux dirigeant syndicaux, aux intellectuels, á la police, aux fonctionnaires, aux députés, bref á tous ceux qu’ils passent leur temps á étriller ? Le journalisme n’existe que comme produit d’une civilisation où existe la liberté critique. Il ne saurait sans hypocrisie hurler à la profanation quand cette liberté critique, dont il vit, s’applique á lui-même. » Jean-Francois Revel, La connaissance inutile, 1988 : 251.

  • Merci pour cet article …je viens d’apprendre une nouvelle pratique étatiste et honteuse de la part de notre Etat ! quelle honte !
    j’ai l’impression d’être en URSS !
    et après on souhaite encore augmenter les impôts pour réduire le déficit ?
    mais si on dépense l’argent n’importe comment comme je le vois là, il ne faut pas s’étonner d’être en faillite !
    Il suffit d’arrêter les dépense inutiles pour assistés !!!
    Je suis heureux qu’il y ait une mini crise en ce moment : la politique d’austérité tant redouté par les gauchistes ne sera rien d’autre qu’un retour de la rigueur dans la dépense de l’argent du contribuable !

  • Sentiment totalement partagé … malheureusement.

  • Les commentaires sont fermés.

La liberté d’expression n’est pas gratuite!

Mais déductible à 66% des impôts

N’oubliez pas de faire un don !

Faire un don

La question du pluralisme politique est devenue un enjeu majeur au sein des médias, et notamment de France Télévisions. Soucieux de ne pas laisser penser qu’il favorise un camp plutôt qu’un autre, le groupe de télévision publique vient de lancer un espace en ligne dédié à la transparence de ses journaux télévisés. Tout en veillant en parallèle à alerter contre toute dérive qui aboutirait à ficher les intervenants, alors que l’Arcom doit se prononcer sur le respect du pluralisme par CNews.

 

Dans le monde de la télévision et du ... Poursuivre la lecture

5
Sauvegarder cet article

Comme chaque année, les chiffres de la balance commerciale sont minorés et présentés en retirant les frais de transport du montant de nos importations.

Les frais de transport sont pourtant une partie intégrante du coût de revient et sont répercutés sur le prix de vente au consommateur. Mais pourtant, ils sont retraités afin de les comparer aux chiffres des exportations qui, eux, n’intègrent pas les frais de transport. L’opération semble contestable…

Les « vrais » chiffres de la balance commerciale de 2022 avaient ainsi frôlé les... Poursuivre la lecture

Par Dave Birnbaum.

 

Avez-vous entendu parler de l'économie de l'innovation ?

Cette école de pensée relativement nouvelle s'éloigne des théories économiques traditionnelles et met l'accent sur l'esprit d'entreprise, l'innovation technologique et, vous l'avez peut-être déjà deviné, l'intervention de l'État en tant que principaux moteurs de la croissance économique.

Étant donné que l'un des membres du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale souscrit au concept de l'économie de l'innovation, la compréhensi... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles